27 septembre 2007
A 14 posts du millième billet, je reviens sur ma semaine télé !
Lundi sur M6, « recherche appartement ou maison »
J’ai oublié de vous dire que l’épisode inédit de « recherche appartement ou maison » m’a presque rendue homophobe tant le couple de pédés en quête d’un appartement « moutons à cinq pattes » entre les remparts d’une ville du sud-est était insupportable. L’agente immobilier, pourtant mandatée par la chaîne, avait sur la fin du mal à leur parler aimablement. Dès le départ, j’aurais personnellement commis un pellicide.
J’ai eu légèrement envie de latter également le brave type, père de famille, qui veut quitter son 30m2 à Paris pour pouvoir élever dignement son enfant dans un havre de paix et de verdure, mais ne conçoit pas d’habiter à plus de 40 minutes de chez son frère qui a plus de moyens que lui et vit donc dans une banlieue chic. L’agent immobilier de choc a manqué de les étriper, sa femme et lui.
En revanche les deux CPE, pourtant issues d’une province ensoleillée, n’ont pas été trop regardantes et comme la bonne volonté est toujours récompensée, leur guide dans la capitale leur a dégoté un magnifique T3.
Mercredi sur M6, « les Bleus : premiers pas dans la police »
Hier, j’ai adoré les deux nouveaux épisodes inédits des « Bleus » sur M6. Le joli gay a eu le droit de rouler quelques pelles à l’autre policier qui partage sa sexualité déviante. La mère de 3 enfants a entamé une liaison avec le séduisant commissaire, géniteur de sa jeune collègue. Le petit gars des cités a du choisir définitivement son camp en dénonçant son ex, qui participait à des braquages de filles. Le beur qui veut s’élever socialement grâce à la fonction publique, a, lui, mesuré les limites de sa profession en constatant que les sans-papiers martyrisés par de vilains promoteurs étaient plus aisément expulsables qu’aidables par l’administration française.
Certes, la série est bourrée de bons sentiments. Le gentil petit mec de la cité libère la horde de sans-papiers dans la nature sans que sa hiérarchie ne le menace réellement de poursuites effrayantes, ni même de sanctions. Tous les gentils keufs sont enthousiastes en apprenant que leur collègue très musclé est homosexuel. Chacun des gentils bleus commet des bourdes énormes et parfois irréparables sans que personne ne lui tombe jamais sur le dos. Mais dans l’ensemble, décidément, c’est drôle et bien joué. En plus, j’aime le côté gentiment militant du tout.
Mercredi sur France 2, « Tabou »
Après, Karine Lemarchand a découvert plein de choses fascinantes sur l’homosexualité dans sa nouvelle émission pas du tout voyeuse, ni démagogue, « Tabou ». Je ne la félicite pas d’avoir invité à nouveau les deux gouines, moches à périr, qui ont eu l’excellente idée d’avoir une gamine qu’elles ont prénommée avec goût, « Willow ». Les trois lesbiennes canons (je m’inclus dans le lot pour la peine) réunies chez moi, hier soir, devant mon petit écran à moi, étaient indignées d’être ainsi représentées à la télé.
(Je jure que pour rester dans l'esprit de « The L Word», les protagonistes de ma série à moi, « Lesbiennes», seront toutes canons. Je cherche d'ailleurs une « Carmen » pour l'envoyer à l'école des DJ, croisée aujourd'hui au détour d'un boulevard à Toulouse, afin qu'elle se prépare pour son rôle dans la série. Je pense que pour rester dans l'esprit « minorités », ma Carmen s'appelera Nadia mais sera DJ quand même afin que l'école mentionnée plus haut mette des sous dans le projet. Fin de cette longue parenthèse !)
Mais Karine de son côté en a appris de belle. Vous saviez, vous, qu’il y avait des bars homos où se retrouvent les gens qui partagent cette sexualité « hors norme » ? (Nous avons découvert de notre côté que nous avions une sexualité « hors norme »…) Il parait même que des femmes font des bébés avec des hommes qu’elles n’aiment pas dans leur chambre à coucher et qu’elles n’apprennent pas l’enfant qui naît de ce drôle de rapport à appeler leur géniteur, « papa ». Karine n’en revenait pas de son côté.
J’adore Karine Lemarchand, qui est drôlement belle, mais il faut vraiment qu’elle arrête de jouer sur le registre gentille gourdasse un peu quichasse bonne copine. Merci d’avance, Karine ! J’ai hâte que « Tabou » ne soit pas consacré à un sujet qui me concerne pour m’amuser un peu plus. Les échangistes par exemple, c’est très original et très surprenant pour Karine. En plus, ça me paraît plus « tabou » que l’homosexualité aujourd’hui.
J’ai oublié de vous dire que l’épisode inédit de « recherche appartement ou maison » m’a presque rendue homophobe tant le couple de pédés en quête d’un appartement « moutons à cinq pattes » entre les remparts d’une ville du sud-est était insupportable. L’agente immobilier, pourtant mandatée par la chaîne, avait sur la fin du mal à leur parler aimablement. Dès le départ, j’aurais personnellement commis un pellicide.
J’ai eu légèrement envie de latter également le brave type, père de famille, qui veut quitter son 30m2 à Paris pour pouvoir élever dignement son enfant dans un havre de paix et de verdure, mais ne conçoit pas d’habiter à plus de 40 minutes de chez son frère qui a plus de moyens que lui et vit donc dans une banlieue chic. L’agent immobilier de choc a manqué de les étriper, sa femme et lui.
En revanche les deux CPE, pourtant issues d’une province ensoleillée, n’ont pas été trop regardantes et comme la bonne volonté est toujours récompensée, leur guide dans la capitale leur a dégoté un magnifique T3.
Mercredi sur M6, « les Bleus : premiers pas dans la police »
Hier, j’ai adoré les deux nouveaux épisodes inédits des « Bleus » sur M6. Le joli gay a eu le droit de rouler quelques pelles à l’autre policier qui partage sa sexualité déviante. La mère de 3 enfants a entamé une liaison avec le séduisant commissaire, géniteur de sa jeune collègue. Le petit gars des cités a du choisir définitivement son camp en dénonçant son ex, qui participait à des braquages de filles. Le beur qui veut s’élever socialement grâce à la fonction publique, a, lui, mesuré les limites de sa profession en constatant que les sans-papiers martyrisés par de vilains promoteurs étaient plus aisément expulsables qu’aidables par l’administration française.
Certes, la série est bourrée de bons sentiments. Le gentil petit mec de la cité libère la horde de sans-papiers dans la nature sans que sa hiérarchie ne le menace réellement de poursuites effrayantes, ni même de sanctions. Tous les gentils keufs sont enthousiastes en apprenant que leur collègue très musclé est homosexuel. Chacun des gentils bleus commet des bourdes énormes et parfois irréparables sans que personne ne lui tombe jamais sur le dos. Mais dans l’ensemble, décidément, c’est drôle et bien joué. En plus, j’aime le côté gentiment militant du tout.
Mercredi sur France 2, « Tabou »
Après, Karine Lemarchand a découvert plein de choses fascinantes sur l’homosexualité dans sa nouvelle émission pas du tout voyeuse, ni démagogue, « Tabou ». Je ne la félicite pas d’avoir invité à nouveau les deux gouines, moches à périr, qui ont eu l’excellente idée d’avoir une gamine qu’elles ont prénommée avec goût, « Willow ». Les trois lesbiennes canons (je m’inclus dans le lot pour la peine) réunies chez moi, hier soir, devant mon petit écran à moi, étaient indignées d’être ainsi représentées à la télé.
(Je jure que pour rester dans l'esprit de « The L Word», les protagonistes de ma série à moi, « Lesbiennes», seront toutes canons. Je cherche d'ailleurs une « Carmen » pour l'envoyer à l'école des DJ, croisée aujourd'hui au détour d'un boulevard à Toulouse, afin qu'elle se prépare pour son rôle dans la série. Je pense que pour rester dans l'esprit « minorités », ma Carmen s'appelera Nadia mais sera DJ quand même afin que l'école mentionnée plus haut mette des sous dans le projet. Fin de cette longue parenthèse !)
Mais Karine de son côté en a appris de belle. Vous saviez, vous, qu’il y avait des bars homos où se retrouvent les gens qui partagent cette sexualité « hors norme » ? (Nous avons découvert de notre côté que nous avions une sexualité « hors norme »…) Il parait même que des femmes font des bébés avec des hommes qu’elles n’aiment pas dans leur chambre à coucher et qu’elles n’apprennent pas l’enfant qui naît de ce drôle de rapport à appeler leur géniteur, « papa ». Karine n’en revenait pas de son côté.
J’adore Karine Lemarchand, qui est drôlement belle, mais il faut vraiment qu’elle arrête de jouer sur le registre gentille gourdasse un peu quichasse bonne copine. Merci d’avance, Karine ! J’ai hâte que « Tabou » ne soit pas consacré à un sujet qui me concerne pour m’amuser un peu plus. Les échangistes par exemple, c’est très original et très surprenant pour Karine. En plus, ça me paraît plus « tabou » que l’homosexualité aujourd’hui.
Libellés : Les bleus : premiers pas dans la police, ma vie à moi, recherche appartement ou maison, Séries, Tabou