18 avril 2007

 

Pendant ce temps là chez Kerima Moda,

En ce moment, « le destin de Lisa » est une des rares choses qui me fait rire. Les dialogues sont devenus dignes d’un épisode de « Friends ». Bon, j’exagère un rien mais force est de constater qu’on assiste souvent à de véritables ping-pongs verbaux entre les différents protagonistes. Ainsi, tout à l’heure, David a demandé à Lisa pourquoi elle avait peur des rats puisqu’ils erraient dans les rues de son village à la nuit tombée, ajoutant sarcastique que les rongeurs de son bled étaient peut être tous vaccinés. Il n’était pas bourré, c’est juste de l’humour allemand alors c’est un petit peu incompréhensible pour le commun des non germanophiles. Plus tard, à fond dans son running gag, le beau brun a constaté que son assistante avait peur des chauves-souris alors que ces bêtes ailées prenaient le relais pour créer de l’animation dans les rues de son village, le soir. Je ne suis pas sûre de m’être esclaffée là et je crois que je raconte mal mais croyez-moi sur parole la série culte est de plus en plus légère.

Ses intrigues n’ont rien à envier aux meilleurs épisodes de « L Word » ou de « Sex and the city » décidément.
Comme je l’ai déjà indiqué ici, Thibaud et Kim ont partagé leur couche avec Anna pour une fabuleuse séance de triolisme qui a profondément troublée la jolie blonde qui s’est crue un long moment lesbienne. Hugo, le styliste que j’imaginais depuis le départ purement homosexuel, est tombé amoureux de l’ex du père de Thibaud. Il a même couché avec elle malgré ses préférences sexuelles. Katia, la mère de Lisa, est de plus en plus proche de la grosse Agnès, qui tient la cafét’ de Kerima. Elles vont à la gym ensemble et les choses qui se déroulent sous les douches sont passées sous silence. Ce laideron de Mariella a fini par trouver Lisa sympathique mais je ne pense pas que leur histoire aille plus loin parce que Lisa sort avec Jürgen tout en étant amoureuse folle de son patron David. Nous avons d’ailleurs appris récemment que Lisa était vierge ce qui n’est pas le cas de la vilaine standardiste blonde qui s’envoie le frère de Mariella, Richard le nouveau patron de Kérima pour avoir de l’avancement. Pendant ce temps là, cet imbécile de Max, le DRH de Kérima a engrossé Yvonne, la serveuse du très classe Tiki bar. Bernard, le père de Lisa, a, lui, des vues sur la mère de David.

Il y a aussi un peu du meilleur de « Capital » dans « le destin de Lisa ».
David a perdu le pouvoir mais les deux femmes de sa vie ont décidé de s’allier pour mettre sur orbite la société écran créée pour éponger les dates de Kérima et permettre avec ses bénéfices de racheter les actions Kerima. David n’y croit pas, le naïf, pourtant elles vont vendre les laids sacs en toiles informes créés par la gentille Anna, qui fera styliste quand elle aura terminé de s’adonner à ses frasques sexuelles avec ses amies. Dans une intrigue amusante, la subtile Lisa a réussi à mettre dans les mains d’une star de la pop un sac B-Style, sa marque, en lui demandant où étaient les toilettes. Ce laideron de Mariella a apprécié l’astuce de sa nouvelle meilleure amie.

Mais en fait le destin de Lisa pousse surtout à l'alcoolisme, il faut au moins ça pour trouver les intrigues drôles finalement.
La génitrice de l’affreux Richard, le nouveau patron de Kérima, qui n’est pas la supposée mère de ce laideron de Mariella pour rien – elles se sont apparemment lancées dans un concours de minauderies grimaçantes – boit des litres de gin bon marché pour oublier le scénario de la série dans laquelle elle tourne apparemment et fait ainsi le désespoir de ses enfants.

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