31 juillet 2006

 

Les fabuleuses aventures de Modestine et un mini Télé POC

Hier, comme tous les dimanches, depuis trois semaines déjà, j’ai suivi les palpitantes aventures de Modestine qui lutte toujours bravement contre « le grand père », le géniteur de son mari prématurément décédé sur l’exploitation agricole que la Malgache dynamique essaie de conserver. La semaine dernière, nous avions appris que Modestine avait trouvé un homme en sortant à Paris et nous avions laissé le type anormal, qui est en fait un alcoolique invétéré qui l’aide à la ferme, en proie à une inquiétude folle après la disparition mystérieuse de sa patronne. Il semblerait que l’affreux grand père, plus si rigolo et sympathique que ça finalement, l’ait un peu agressée. Ses voisins confirment que le délicieux homme a déjà eu la main leste sur son épouse et son fils quadragénaire, celui est qui mort par sa faute selon Modestine. Le vieux confirme qu’il a légèrement accroché « son pins », comprendre son piercing à la narine mais ne se repens pas franchement. Comme si ça ne suffisait pas, les amours de Modestine se portent mal. Son mec semble la désirer beaucoup plus pour son exploitation agricole prospère que pour sa fascinante personnalité et lui reproche déjà de ne pas se faire belle le soir. Sa copine dynamique lui signale qu’il n’a pas à se mêler de ses activités puisque ce sont ses affaires « personnelles à elle même».
Bref, c’est le début de la fin pour mon idole après Mama dont les seins m’attirent mystérieusement plus de lecteurs (ou presque) que ceux de Claire K.

J’étoffe ceci avec un mini télé POC.

Lundi :
Plus qu’un épisode avant de connaître l’identité du M du Z, que certains rêvent toujours de voir « nue ». J’espère que nous aurons une nouvelle chance de voir les seins de Claire. Pour l’issue fatale, je prévois une fin à la « Scream » avec au moins deux assassins dont un triplé maléfique.
En deuxième partie de soirée, on ne remercie pas la deux d’avoir déjà déprogrammé « crimes en série (je n’en ai regardé aucun en entier mais personne n’est supposé le savoir) et on se délecte des aventures de Meredith, la quinquagénaire, torturée cette semaine par la femme de son amant qu’elle aime. Hmm ça promet…

Mardi :
Depuis le début des vacances, à chaque fois que nous tombons sur la carte aux trésors, ma femme me soutient que l’animateur est toujours Sylvain Augier alors qu’il est écrit noir sur blanc dans mon programme télévisé qu’il s’agit de l’illustrissime Marc Bessou. Quand j’étais petite, je regardais « la chasse au trésor » avec mes grands parents qui possèdent encore la boîte de jeux avec les pions en forme d’hélicoptères (il est possible que j’ai inventé ce détail). Mais de là à regarder Marc Bessou torturer des candidats depuis un objet volant identifié avec ma femme qui me soutient qu’il s’agit bien de Sylvain Augier, je crois que je vais passer mon tour.
En même temps, je ne vois rien de mieux à regarder.

Mercredi :
Je suis complétement fan de « zone interdite : les inédits de l’été » depuis l’épisode des camping cars. Je n’hésite donc pas à une seconde à regarder la six. Ensuite, je me consacre aux jours d’après de JLD parce que je brûle de savoir ce qu’est devenu le pauvre gamin bègue.

Jeudi :
Je pleure la fin de « l’amour est dans le pré ».

Vendredi :
Kolala évidemment pour savoir si les jeunes verront un des leurs éliminés pour la troisième semaine consécutive ou si l’affreuse en maillot de bains à paillettes partira avant Mama et son une pièce à ceinture.
Ensuite, j’enchaîne « sex and the city » et « Scrubs ». Je ne regarde pas « queer as folk » rebaptisé « histoires gays » parce que j’ai tout en DVD et que j’aime me la péter.



30 juillet 2006

 
Aujourd’hui, j’ai regardé la série qui remplace, mais pas dans mon cœur évidemment, « les frères Scott » le samedi sur la une. Ca s’appelle « Point Pleasant, entre le bien et le mal » et vous allez me dire fort logiquement : tout un programme. Effectivement.

Ca commence plutôt bien avec de jolis garçons et de belles filles sur la plage d’une petite bourgade qui ressemble un peu à Capeside. Je m’attendais presque à voir Joey rejoindre Dawson sur une barque. Tout se corse lorsque lors d’une tempête aussi imprévisible qu’un typhon sur Vanhuatu, une jeune fille blonde est sauvée de la noyade par le beau gosse de service. La famille du médecin local, la sentinelle aux cinq sens surdéveloppés d’un autre feuilleton, la guérit et décide de l’adopter pour l’été parce qu’ils ont perdu leur fille dans un accident de surf quelques années auparavant et qu’ils ont besoin d’une bouche de plus à nourrir.
Bon jusque là tout va encore super bien mais nous nous rendons vite compte que la jeune fille a des pouvoirs particuliers. Quand elle se met en colère, les choses autour d’elle ont tendance à tourner au grand n’importe quoi. Dans son œil aussi, il y a un drôle de sigle. Ma femme qui est très douée a déduit tout de suite qu’il s’agissait de trois six entrelacés. Si ça se trouve, elle connaît déjà l’identité du M du Z et refuse de me la dévoiler. Trois six comme dans 666, le chiffre de la bête…Autant vous le dire tout de suite pour lever le suspense insoutenable, notre blonde est la descendante directe d’une vierge et du diable. C’est par elle que l’apocalypse commencera à « Point Pleasant » dans très peu de temps.
Je pensais en regardant cette fascinante série à une famille qui aurait déménagé de Sunnydale, la bouche de l’enfer, désormais enfouie sous la terre, et qui serait venue s’installer dans la paisible station balnéaire de « Point Pleasant » pour y couler des jours heureux en toute quiétude. Ben, ils seraient verts d’apprendre qu’à cause d’une blonde assez quelconque physiquement, malgré son magnétisme démoniaque, leur vie va tourner à nouveau à l’enfer. Là apparemment, on ne compte pas sur une super héroïne pour sauver la mise aux estivants mais sur le bon côté de la personnalité de la blonde, celui de sa mère vierge…
Pour corser les choses, un ex de Melrose Place joue les démons tentateurs sur place. Il se croit sans doute méchant mais comme nous sommes habitués aux vilainies de Darnamel Scott, nous n’avons même pas peur.
Est-ce possible d’ailleurs que la blonde soit en fait la fille de Dan Scott, l’Antéchrist et donc la sœur Scott ?

Sinon, « Lost » c’était bien. Waoooo ce suspense !
J’ai une nouvelle question importante sur la série.
Y a-t-il des gays parmi les survivants ?
Locke célébrera-t-il leur union ?
D’ailleurs, je me repens d’avoir dit ce soir que John Locke était l’équivalent du cultissime Douglas (qui n'existe plus depuis au moins dix ans. Si quelqu'un sait de quoi il est mort...), personnage essentiel des « feux de l’amour » confident presque exclusif du couple Newman, puisqu’il a passé les deux épisodes à faire parler les autres personnages : la maman, l’ex rockeur, la coréenne… Il paraitrait quand même que son rôle serait un peu plus essentiel. Il sait faire taire les bébés qui pleurent et jouer les mauvaises consciences des junkies.
Euh si Shannon (Shannen ?) est vraiment morte, je boude !



29 juillet 2006

 

Vive Kolala et Mama !

Je ne sais pas en quelle page je suis pour ces requêtes, en tout cas, elles ne cessent pas de fonctionner.

claire keim 3 6.38 %
keim nu+zodiaque 1 2.13 %
"qui est le maitre du zodiaque" 1 2.13 %
photos des seins de claire keim dans le maître du zodiaque 1 2.13 %
claire keim sein nue + le maitre du zodiaque 1 2.13 %
clair keim nue 1 2.13 %
le maitre du zodiaque+scoop 1 2.13 %
qui est le maître du zodiaque 1 2.13 %
maitre zodiaque nue 1 2.13 %

Je vais attaquer le résumé dans quelques instants mais mon idole de la nouvelle saison de Koh Lanta a beaucoup de succès apparemment.

les seins mama koh lanta 1 2.13 %
koh lanta seins de mama 1 2.13 %
koh lanta gros seins mama 1 2.13 %
photo seins mama koh lanta 1 2.13 %
gros seins mama koh lanta 1 2.13 %
mama "koh lanta" métisse 1 2.13 %
mama koh lanta nue 1 2.13 %


Période estivale oblige, un égaré, peut être Daniel Guichard et son vieux…

camping car 1 2.13 %

Ben mince alors, existe-t-il des télécommandes universelles pour les culottes vibrantes ? Quel étourdi aussi, votre mari !

mon mari a perdu la telecommande de ma culotte vibrante 1 2.13 %


Hier, j’ai donc regardé Koh Lanta. Comme chaque année, il faut que je vous confie mon petit souci avec ce programme. Le fait de voir les candidats crever la dalle à l’écran me donne d’atroces fringales. J’ai donc fait péter tout ce que ma cuisine comptait comme snacks pour les dévorer devant mon petit écran.

Comme l’année dernière, l’équipe des jeunes jaunes est vachement sympathique et celles de vieux rouges est horriblement divisée et assez peu attachante.
L’émission commence avec nos djeuns, les moins de 31 ans je le martèle, qui tentent désespérément de faire du feu. Les filles à la vanille râlent un peu contre les garçons tout costauds qui se plaignent beaucoup de la malnutrition et agissent peu pour y remédier. Heureusement, je n’ai pas bien saisi pourquoi c’était une bonne nouvelle, Marie, grasse comme un loukoum – je me suis sentie mince hier soir devant mon petit écran en plongeant ma cuillère dans la crème de marrons – fait son retour sur le camp après avoir vomi pendant une nuit les drôles de noisettes qu’elle avait ingurgitées. Il semble y avoir une histoire crypto-lesbienne entre la petite esthéticienne enrobée et la contremaître autoritaire. Bon, ça ne fait rêver personne mais c’est ainsi.

Chez les Vieux, les plus de 31 ans donc, les ancêtres chenus en un mot, l’ambiance n’est pas vraiment au beau fixe. Il faut sauver Mama qui a vomi pendant la nuit et aller lui chercher de l’eau à tout prix. Le problème c’est que la réserve d’eau potable des anciens est située sur un îlot séparé du campement des vieux par de l’eau. La Marseillaise rigolote oblige tous les candidats valides à ravitailler la Mama, parce qu’elle va mourir, sinon, la Mama (mouhahahahahaha). Première tension sous-jacente chez les anciens…Le jeu de confort est brillamment remporté par les jeunes. La Mama, décidemment toujours elle, a chié dans la colle en quittant l’épreuve en cours de route soit disant sur le conseil de la Vilaine du groupe, Madame je porte des maillots de bain à paillettes. Mama est, elle, affublée d’un élégant une pièce à ceinture, le modèle qui nous a interpellées, ma femme à moi, durant tout l’été dans le catalogue.
Qu’importe, les gamins emportent un cadeau étrange : un noir. Denis ne dit pas si c’est pour le réduire en esclavage ou le manger. Comme il est vieux et tout sec, j’ai penché au départ pour la première hypothèse et en fait je n’étais pas très loin de la vérité. Le maître du jeu leur confie un sage d’une tribu voisine pour qu’il apprenne aux jaunes à faire du feu, à se construire des canapés en feuilles et à concevoir des pièges pour neutraliser des chats. Un problème de réglé pour mes amis de mon âge (je le souligne, je ne suis pas vieille), ils savent maintenant faire du feu par eux-mêmes. Si Meredith Grey faisait partie de l’aventure, elle le serait, elle, Peyton aussi d’ailleurs.Mais mes candidats ne sont pas au bout de leurs émotions. Un terrible cyclone s’avance inexorablement vers leurs camps.

Chez les rouges, ils se la jouent, tous, super courageux. Chez les jaunes, le type à l’accent bizarre, le fromager je crois, commence à paniquer et stresse tout le monde.L’abominable Mama se discute avec celui qu’elle surnomme Georges Clooney, sacrée Mama, parce qu’il a osé « traiter » son mari. Mama a le sens de la mesure, j’adore.
Cette terrible dispute n’empêche pas les vieux de remporter une fois de plus miraculeusement l’épreuve d’immunité.
Le sage Denis incite les deux clans à passer la nuit à l’abri et au chaud. Le lendemain matin, la tempête est loin mais le feu est éteint chez les jeunes, pas chez les vieux. Ce qui n’empêche pas les aigris anciens, pourtant victorieux, de se déchirer la gueule à cause de celle qui s’est autoproclamée chef de la tribu, Madame maillot de bains à paillette. Mama, décidemment délire, la traite de « sorcière », un terme employé en son temps par le fameux et toujours délicat Moundir. Ses compagnons d’infortune l’arrêtent au moment où elle dresse un bûcher au milieu du camp pour en finir avec la Vilaine.

Chez les jeunes, il faut bien trouver une tête de turc à éliminer et les garçons, que je hais, c’est désormais officiel, se retournent contre Emilie. Emilie est magnifique et apparemment c’est son principal défaut. Le plus con de la bande, le fromager absurde, lui reproche d’avoir voulu s’épiler et d’avoir râlé devant la nullité de la pince prévue à cet effet fournie par la prod. Mais putain, Connard, elle a le droit de s’épiler. Elle est très brune, ça serait disgracieux si ses poils repoussaient, merde ! Le chef charismatique de la bande, juste parce qu’il est beau à se damner, décrète que de toute façon à partir de cet instant, il ne faut plus éliminer que des filles parce qu’elles sont faibles et juste destinées à amener de la douceur et de la tendresse dans les épreuves. Là, je tenais ma télé au dessus du vide en vociférant et en bavant.
Heureusement, comme le chef charismatique est aussi un vilain fourbe, pas de bol on le sait désormais, il trahit les autres mâles de sa tribu en éliminant le brillant chef d’entreprise un peu moins mou que les autres qui a eu le mérite de le renvoyer face à ses contradictions durant le conseil.

Denis s’est un peu moqué de cette équipe de bras cassés qui dans l’histoire du Jeu (avec un grand j que j’assume) est la première à subir, dès le début, deux conseils d’affilée.



28 juillet 2006

 
Hier le suspense insoutenable sur le destin de nos agriculteurs favoris a enfin été dévoilé par la VRP de l’amour champêtre, la superbe Véronique Mounier, qui devrait songer à s’acheter un nom et une garde-robe accessoirement.

La petite bande d’aspirants à l’amour décide de se réunir chez une charmante jeune viticultrice aperçue lors de la première diffusion de l’émission, il y a quelques mois. C’est l’occasion de constater que Véronique, pas motivée apparemment par leurs cas, a abandonné pas mal de paysans en route.
Nous avons donc pour commencer la jolie hôtesse. Nous l’éliminons vite parce que la fourbe a rencontré un mec juste au moment où le courrier commençait à affluer en masse pour elle chez M6. Elle ne s’excuse même pas auprès de tous les braves types déjà séduits qui avaient envoyé des clichés d’eux et de jolies lettres rédigées sur des copies simples à grands carreaux. Pas sympa du tout cette nana, je comprends maintenant pourquoi elle se rachète en recevant tout le monde chez elle.

Nous en découvrons d’autres qui ont apparemment été plus pressés que ceux sélectionnés pour la seconde phase de l’aventure. Un sympathique garçon a foncé à la capitale dès réception de son abondant courrier pour rencontrer une nana. Après le premier rendez-vous, elle lui a posé un lapin. Chat échaudé… Il n’a pas été plus loin dans le dépouillement des missives. Un chauve a, lui, rencontré une dame grâce à ses lettres. Elle a même eu le droit à un reportage et leur histoire semble assez bien partie. Encore une trentenaire complétement désespérée avec une chiarde sur les bras, prête à tout pour se maquer…

Revenons-en à nos moutons !

Les résumés laissaient planer un doute sur une réconciliation possible entre mon Timide et son obsédée sexuelle de prétendante. Véronique Mounier se met dans la peau du téléspectateur et va torturer l’anciennement heureux petit couple. Elle réussit à faire pleurer l’agriculteur, pas bonhomme pour deux sous. Elle remue ensuite le fer rouillé dans la plaie encore béante de la nymphomane pas si bien remise que ça de son mega râteau. Ces deux là ne semblent pas du tout en voie de se marier. On nous a menti. C’est mal.

Véronique toujours vaillante pour torturer les braves exploitants agricoles va ensuite retrouver Simplet macho et sa laide pharmacienne. Elle fait la morale au jeune homme en lui expliquant posément qu’on ne dit pas une femme que sa personnalité est fascinante mais qu’avec le physique qu’elle se traîne on ne voudra jamais d’elle. Non, non, car c’est très blessant. Ce que j’aime chez mon Simplet c’est qu’il ne se démonte pas du tout et se justifie à nouveau en changeant légèrement son fusil d’épaule. Une mocheté comme la pharmacienne avec ses supers valeurs, il l’aurait épousée s’il avait eu dix ans de plus et s’il avait été un peu plus désespéré. Je suis sûre que maintenant, grâce à Véronique la grosse fouteuse de merde et au meilleur réconforteur de la terre, le laideron se sent mieux.

Du côté de Francis, Joyeux, et de la porte de prison, tout va bien. C’est par là qu’on pourrait apercevoir une lueur d’espoir. Elle serait sur le point d’investir dans une demeure à proximité de chez lui…

Mais patatra à la fin tout s’écroule.
Francis et la gaieté faite femme se sont séparés.
Heureusement Simplet et Timide en parcourant leur abondant courrier ont peut être trouvé chaussures soumises à leurs pieds.
Le sosie de Corinne Touzet, prétendante à la base de Joyeux, a, elle, dragué un de ses potes entrevu dans la première émission.

Moralité, il y a sept femmes de trente ans et beaucoup plus qui se retrouvent sur le carreau après s’être humiliées dans une émission de télévision en prouvant qu’elles étaient prêtes à tout pour se maquer. Impossible d’en faire des bachelorettes, elles ne sont vraiment pas assez séduisantes pour ça. Je réclame donc officiellement le retour de « tournez manège », émission qui aboutissait, elle, vraiment à des beaux mariages avec des enfants à la clé.



26 juillet 2006

 

Le seins de Claire

Je voulais vous prouver aujourd’hui grâce à ces extraits de mes statistiques de la veille que je n’étais pas la seule à être obsédée par Claire Keim et ses seins.

claire keim nue 5 9.09 %
claire keim seins 2 3.64 %
claire keim zodiac sein 1 1.82 %
clair keim devoile ses seins dans zodiaque 1 1.82 %
claire keim nu 1 1.82 %
"keim + zodiaque" 1 1.82 %
keim nue hier zodiaque 1 1.82 %
claire+keim+nue+zodiaque+photos 1 1.82 %
clair keim seins 1 1.82 %
claire keim zodiaque nue 1 1.82 %
claire keim nue dans l'épisode 3 du maitre du zodiaque 1 1.82 %
sein claire keim 1 1.82 %


Certains n’arrivent même plus à taper la fin de leur requête tant ils sont excités à la perspective de découvrir la poitrine de Claire Keim, ils se contentent donc de « seins ». C’est lapidaire mais ça fonctionne puisque les voilà chez moi.


D’autres s’intéressent au vrai enjeu de la série, juste après les seins de Claire Keim, l’identité du fameux M du Z :

qui est le maitre du zodiaque 2 3.64 %
maitre zodiaque cecile 1 1.82 %
maitre du zodiaque 1 1.82 %
qui est le maitre du zodiaque 1 1.82 %
le maitre du zodiaque 1 1.82 %


Quelqu’un cherche des indices du côté de la gendarmerie, mais bizarrement :

photos de gendarmette sexy 1 1.82 %


Mes lecteurs favoris sont restés complétement obsédés à l’instar de la blogueuse par une autre série phare :

phrases poétiques de lucas scott 1 1.82 %
où nathan et haley voulaient t-il partir en voyage de noce ? 1 1.82 %


Quelques grands malades continuent à m’inquiéter :

blog sophie davant sexy 1 1.82 %
marie ange nue 1 1.82 %
blog sur marie ange nardi sexy 1 1.82 %


Sinon, je tiens à dire que même si « Grey’s anatomy » ne ressemble pas du tout, du tout mais alors pas du tout à « Urgences », il faudrait quand même éviter d’accoupler l’interne asiatique avec un noir, certes médecin, et oups qu’elle tombe enceinte parce que ça nous donne une impression de déjà vu préoccupante. J’espère que la super jolie coréenne va en rester à sa première idée et faire sauter le petit locataire.
Meredith, du haut de ses 45 ans, devrait savoir que les hommes sexys qui ne parlent pas trop de leur passé ont tous une femme dans le tiroir qui va venir tout gâcher. Je me tiens prête cependant à la consoler même si elle est bien trop vieille pour moi.



25 juillet 2006

 

Comprenne qui pourra…

J’ai presque peur de m’atteler au résumé du Z tant je n’ai rien compris à l’intrigue.Heureusement ça a commencé en douceur. Francis (aussi connu sous le doux nom de commissaire divisionnaire Keller) est tenu en joug à la demande d’un forcené blond de l’institut Daguerre qui vient de péter les plombs par le Z, le frère jumeau d’Esther, la fille aux seins. Afin de prouver sa bonne foi dans cette histoire, Matthias (alias le Z) retourne l’arme contre lui ce qui plonge le jeune fou dans le désarroi le plus complet et l’amène à libérer tous ses otages sauf Esther qui veut en savoir plus sur le Maître du Zodiaque. En parallèle, le professeur un rien déjanté qui faisait cours dans la classe, où s’est enfermé le preneur d’otages, semble décidé à jouer les héros tandis que la gendarmette crypto lesbienne se prépare à intervenir pour libérer Esther. Au moment où le blondinet va révéler qui est le Maître du Z, l’enseignant à l’accent germanique l’abat froidement.
Il est évidemment mis en garde à vue par la chef des gendarmes qui le soupçonne d’être le type qui a collaboré à la violer affreusement pendant des semaines avec un élève de l’institut Daguerre quand elle avait sept ans. Du coup, elle pète complétement les câbles et se rend sur les lieux de cette immonde agression, une carrière, où elle casse tout de façon un rien trop théâtrale. Francis, le commissaire, l’a suivie et la rassure un peu.

Dans le même temps ou pas tout à fait parce que l’intrigue est follement complexe, les enquêteurs s’aperçoivent que les diplômés de l’institut Daguerre qui ont commis des forfaits plus ou moins atroces ont de curieuses marques de brûlures symétriques derrière les oreilles. Francis emmène donc sa copine Esther pour consulter un fabuleux spécialiste des brûlures derrière les oreilles, une spécialité méconnue de la médecine moderne, qui leur explique un truc compliqué sur la stimulation du cerveau, blablablablabla… En substance, en faisant des genres d’électrochocs sur un endroit précis de la tête, on peut obliger les gens à vous obéir.

Alors tout s’explique (en vrai non….)
Ces jeunes gens agissent bien contre leur volonté…
Après ça se corse affreusement.
Les Daguerre et les Saint André décident qu’il est temps de se réconcilier après un siècle de guerres fratricides. Vu la situation internationale complexe, je ne me lancerais pas dans des parallèles hasardeux mais convenez que cette réconciliation programmée est un rien tirée par les cheveux. Les survivants du clan Saint André, les mâles uniquement, rencontrent donc les garçons Daguerre au complet, il n’y a que les femelles qui périssent chez eux, sur un bateau. Ils jouent ensuite à Pince Mi et Pince Moi, euh je m’égare. Le patriarche Daguerre qui est super pas net pense qu’Esther, la femme aux seins, est responsable de tous les maux qui accablent sa famille, allez savoir pourquoi. L’aîné des Saint André veut, lui, la peau du Z, qui a tué sa fille, à tout prix et le crie bien fort. Il a du prendre des cours de comédie de fiction dans la même école que Francis et la crypto lesbienne qui casse tout dans les carrières parce qu’on ne croit pas une seconde à son courroux délirant. En substance, ce Saint André s’en fout qu’il arrive des misères à Esther tant que le Z périt. Le traître…Le jeune frère Saint André qui a un peu plus de considération pour sa demie sœur s’indigne et saute du bateau en marche.

Entre deux dans une scène déjà culte, qui me fait tirer des conclusions que lesquelles je m’étendrai à la fin de ce post, Francis et Esther baisent dans un lit. On aperçoit les seins de mon idole, ce qui m’a valu de hurler « YYYYYYYYYYYYYYESSSSSSSSSSSSSSSSSS », je sais, la classe internationale ! Mais surtout, le commissaire n’assure pas. Ils sont morts de rire tous les deux et ça passe.

La coalition Saint André / Daguerre met ses sinistres desseins à exécution puisque le Z manque d’être empoisonné par son plateau repas de taulard. Avant de presque mourir, il oriente les enquêteurs vers un lac où Esther se rend aussitôt avec son amant du premier épisode le ténébreux fils Daguerre, Loïc ( ????). Les gens qui ont compris l’intérêt de la scène peuvent m’écrire pour m’expliquer. Sur les lieux, il y a une stèle (des amants probablement). Le Daguerre chevelu tente de violouiller Esther sous les jumelles de Francis, qui la suit à la trace, avant de conclure qu’il ne sait pas de maîtriser.

Le patriarche Daguerre qui semble croire qu’Esther en sait plus qu’elle ne nous le dit l’invite à dîner et lui propose un super poste qui déchire sa mère qu’elle refuse. A l’extérieur, elle est agressée par le mystérieux professeur à l’accent germanique. Après dix minutes de lutte, la gendarmette intervient enfin et l’arrête. Elle le réinterroge en vain.
Bon je ne sais même plus si je résume dans l’ordre là, tant ça devient tiré par les cheveux et même les poils à ce niveau.

Comme si le bordel n’était pas assez faramineux, une Saint André décédée depuis vingt ans revient dans le tableau et honte sur moi j’ai complétement oublié son prénom. Ce qu’il faut savoir c’est que c’est la sœur du jeune frère d’Esther, fiancé à une Daguerre, et donc la fille de son oncle. Oula… Mais le plus extraordinaire, c’est que c’est le sosie presque parfait d’Esther. Alors cette fille serait une des causes de la brouille ancestrale des Daguerre et des Saint André puisqu’elle aurait été la copine du père du chevelu ténébreux mais qu’à l’époque ce type était déjà marié avec une italienne. Le clan Daguerre s’opposait donc à cette histoire. A la base, tout le monde pensait qu’elle était morte dans un accident de voiture. Mais Francis qui est persuadé qu’elle est la cause de tous les maux de la planète la ressort de sous terre et constate qu’elle a été abattue d’un coup de revolver.

Vous êtes déjà aussi perdu que moi mais là où ça se corse, c’est que la mère du gars chevelu dont j’ai oublié le prénom (Loïc ?), je sais que ça aiderait si je m’en souvenais, est devenue folle à cause de la liaison de son mari avec la Saint André sosie d’Esther (vous suivez ?). Francis et Esther vont donc la voir à l’asile où elle croupit depuis vingt ans. Ce qui n’est pas super malin puisque je vous le rappelle Esther est le sosie de la Saint André pas morte finalement dans un accident de voiture. Du coup, ça énerve la folle qui finit par dire un truc de dingue.
Les Daguerre et les Saint André seraient du même sang.

Je clos provisoirement ce chapitre puisqu’en parallèle, pour l’histoire des brûlures derrière les oreilles, suite à une enquête complexe, Esther se rend chez un neurologue que son frère, le Z, a rencontré avant d’être interné à l’institut Daguerre. Elle s’y rend bien évidemment complétement seule. Là, elle tombe sur un ours blanc empaillé et l’esprit complétement embué par la chaleur et la complexité du Z, je me suis dit que ça devait être une piste pour comprendre Lost. Toujours seule, complétement seule, elle descend dans la cave et trouve un étrange appareil de torture qui ressemble à s’y méprendre à une chaise électrique. Elle s’y assoit, tripote des boutons, quand tout d’un coup, le noir complet… On la laisse là bas pendant que Francis explore la même piste à distance et s’aperçoit vite que le fameux neurologue est mort depuis six mois.Esther refait surface, BRULEE DERRIERE LES OREILLES, amnésique et toujours seule dans son auto.A la fin, je n’en puis plus là, elle se rend au bord du lac à la stèle avec le patriarche Daguerre qui pète littéralement un boulon, lui assène plein de grandes vérités sans jamais aller jusqu’au bout et se fait exploser le cœur. Esther planque l’arme et derrière la stèle en rouge nous voyons écrit en grand « Omar m’a tuer » euh non mais un truc équivalent bien accordé.

Autant dire que je n’ai rien capté…Mais on va dire que c’est normal.On ne comprend jamais le troisième épisode d’une saga de l’été. C’est écrit dans les théorèmes antiques et les astres aussi.
J’ai déduit un truc de tout ça. Esther dit à un moment que le M du Z doit être impuissant et Francis n’assure par avec elle et ses seins au lit alors est-ce un indice chez moi ?

Avec tout ça, j’ai oublié deux points essentiels.Le professeur féru d’astrologie qui a abattu le blondinet et agressé Esther s’enfuit de la gendarmerie dans l’indifférence générale. Francis ne le sait peut être même pas.Je trouve décidemment la gendarmette crypto-lesbienne de plus en plus tendre avec Esther.

Par ailleurs à l’instar de cette charmante hétérosexuelle, je suis fan du jeu de Patrick Bosso, vraiment utile à l’intrigue, et je cherche aussi l’explication de l’expression mentionnée dans son post.



24 juillet 2006

 

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Enfin !!!!!!!!!!!
Je les ai vus !
Il aura fallu attendre le troisième épisode mais elle a tombé le haut.
Enfin !!!!!!!!!!!
Ma femme qui passait par là a signalé, dépitée, qu’ils n’étaient même pas beaux.
L’impie !
Vous savez bien évidemment de quoi je parle…
Non ?
Rhooo, des seins de Claire Keim évidemment !

Demain, je me lance dans le résumé du Z. Il va m’en falloir du courage. Pfffffffffff…
40° à Toulouse, je fais court.
J’aurais pu aussi vous parler de l’enchaînement magique de bonnes séries de David E. Kelley qu’on peut maintenant réaliser en zappant de Boston Justice à 16h20 sur la une à Boston Public, une heure plus tard sur la deux. Mais ça attendra… Priorité au Z et aux jolis seins…



23 juillet 2006

 

Ce post ne casse pas trois pattes à un canard (pauvre bête) mais on est dimanche, il fait chaud et je m'ennuie alors j'occupe le terrain...

Je pense que ça ne sert définitivement à rien de résumer Lost puisque ceux qui aiment ont regardé, ceux qui adorent ont téléchargé cette nouvelle saison depuis quelques mois et que les autres s’en foutent.

Ces épisodes m’ont juste amenée à me poser des questions profondes sur ce que j’aurais choisi de faire : composer le code ou pas ? Est-ce supportable de vivre avec cette perpétuelle échéance ? Tous les gens à qui j’ai posé la question depuis hier ne l’auraient évidemment pas fait. Personnellement, je pense que ce sont de gros vantards qui auraient raisonnablement agi comme les héros de cette excellente série.

Je me demande également :

Quelle est cette mystérieuse organisation qui oblige des gens à taper des codes sur une île isolée ?
Où sont les autres ?
Que vont-ils faire du petit Walt ?
Est-ce qu’il pédale dans les sous-sol de l’île pour fournir de l’eau chaude pour la douche de Kate ?
Pourquoi la nouvelle jolie brune est si méchante et si elle va supplanter Kate dans le cœur de Jack ?
Où est passé Desmond ?
Existe-t-il un tuyau qui relit directement l’île à la civilisation et pourquoi ces gros nazes de survivants ne l’ont pas encore trouvé ?
Est-ce que la saison va tenir à ce rythme pendant vingt épisodes ?
Est-ce qu’à force de pousser les cheveux de Jack vont le transformer en Charlie de la « vie à cinq » ?
Qui est le Maître du Zodiaque ?
Est-ce Desmond rentré en coup de vent de l'île de Lost ?
Est-ce Esther qui aurait définitivement pété les plombs ?
Zodiaque ou pas, quand va-t-elle tomber le haut, mince alors ? (car tel est le vrai suspense de cette deuxième saison)
Qui sera le prochain éliminé de Koh Lanta ?
Est-ce que la blonde décolorée de l’île de la tentation va repartir avec son mec bien qu’il l’ait trompée dès le premier épisode ce qui est quand même super balèze ?
Pourquoi j’arrive toujours à tomber sur des « inédits » de Monk que j’ai déjà vus ?
Mais ces dernières questions sont hors sujet…

Sinon, hier, je n’ai même pas honte de l’avouer, j’ai été sincèrement émue en revoyant Amel interpréter « au café des délices » dans le meilleur des quatre années écoulées de la « Nouvelle Star ». J’ai d’ailleurs trouvé ce best of carrément plaisant et rythmé. C’est décidemment dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. Bravo M6 !

Ce soir, je vais me délecter des nouvelles aventures de Modestine, la pauvre malgache confrontée à son beau père, le « grand père », responsable du décès de son mari et qui essaie de la chasser de ses terres.



22 juillet 2006

 

Rhaaaaaaaaaaa

Chaque année, j’attends, avec presque autant d’impatience que la nouvelle promotion de la carac, le retour de Koh Lanta.

L’émission a démarré sur les chapeaux de roue. Nos héros d’occasion sont en effet arrivés sur un cargo tout rouillé en vue de leur future destination. Mama, ma nouvelle idole, a réussi à quasiment se briser les reins en sautant comme une merde du navire. Je n’aurais pas fait mieux, je m’incline. Après un parcours dans la jungle, au terme duquel chaque candidat nous a été brièvement présenté. Denis a créé les équipes.

Pour la deuxième année consécutive, les seniors (comprendre les plus de 31 ans, ouf je suis jeune pendant encore deux ans. En revanche je plains les 31 ans et plus qui ont pris un sacré coup dans l’aile ce soir) affronteront les juniors (les gens extrêmement jeunes et vaillants comme moi donc). A première vue ce qui me frappe dans ce casting, c’est la plastique des jeunes hommes. L’équipe des jaunes, les jeunes, compte au moins trois étalons au physique avantageux qui ont vite tombé le tee-shirt pour le prouver. Le casting est également beaucoup moins métissé socialement que les années précédentes, pas de jeunes des cités a priori parmi les « naufragés volontaires ». Pas de « coquillage de sa mère », cette année, du coup, c’est regrettable…Chez les filles, je retiendrai tout au plus deux nanas à peu près potables mais bon pas plus…

Les jeunes emportent la première épreuve et gagnent des allumettes qu’ils sont complétement incapables d’allumer pour faire du feu. Ils sont jolis mais pas très malins. Ils se dispersent beaucoup. Ils partent pour construire un abri mais l’oublient vite. Ils hésitent à chercher et surtout trouver de l’eau malgré les températures étouffantes et surtout, surtout ils oublient d’isoler leurs allumettes de l’humidité.
Les aînés pas découragés prouvent dès la seconde épreuve que la maturité est une qualité puisqu’ils emportent l’immunité et une jolie torche. Mais là c’est le drame parce que mon idole, Mama, retrouve ses chaussettes cramées. Elle les aurait laissées trop près des flammes pour sécher. Comme la cascadeuse est un rien paranoïaque, elle s’imagine aussitôt qu’il s’agit d’un complot de ses vieux amis pour l’affaiblir. En effet, elle va perdre un temps précieux à repriser ses élégantes socquettes. Mais non, suis-je bête, elle va avoir d’horribles ampoules à marcher avec des protège pieds tout troués. Elle n’en restera pas là…

De leur côté, rentrés au campement après leur défaite lamentable, les jeunes s’aperçoivent qu’un chat sauvage leur a rendu visite. Affamée complétement, la petite bande formée d’extraterrestres de la planète Melmack apparemment, songe à cuire la bête poilue à la broche. L’esthéticienne de service explique qu’elle adore les chats et que donc en manger sera difficile pour elle. Sa consoeur, Alf, rétorque que naguère, entre jadis et l’ancien temps, on appelait le chat « le lapin du pauvre » et pendant que les riches mangeaient du gibier dans leur château, les pauvres dégustaient des matous dans leurs masures. Il aurait fallu envoyer la très virile contremaître dans « le Royaume », on se serait bien amusés. La énième tentative pour faire du feu échoue après un très bon démarrage pourtant. Ces crétinous réussissent à étouffer la flamme. Ils mangeront donc le minou cru et se feront une jolie toque avec sa fourrure.
Ce qui m’agace dans cette équipe d’écervelés, c’est la soumission sans faille des nanas qui confient leur destin aux mecs sans ciller une seconde. Il manque une lesbienne bien féministe dans le lot pour reprendre les choses en main. Quand je pense que j’avais songé à poser ma candidature… Bon, il y a déjà une candidate aux gros seins dans l’équipe des vieux mais elle est juste grosse et ses mamelles pendouillent. Bref…

Avant le conseil, les jeunes, décidemment en forme, décident de manger une baie, enfin une noix, qu’ils ont trouvée en traînant dans la jungle sans bien savoir si c’est comestible ou pas. Apparemment pas puisqu’au moment de la digestion, ils ont tous une nausée d’enfer et une des candidates se retrouve à l’infirmerie. Je ne parierai pas sur une victoire des jeunes jaunes cette année. Mais tous mes lecteurs connaissent le théorème de KL, c’est le plus faible qui gagnera. Comme chaque année depuis six ans… Le sexagénaire noir qui domine les éléments n’a aucune chance. C’est mathématique. En revanche, la plantureuse marseillaise me parait déjà plus crédible pour vaincre.

C’est la gentille aide-soignante qui travaille dans une maison de vieux qui est éliminée. En même temps avec cette horrible canicule, sa place est effectivement plus auprès des personnes âgées que des jeunes et vaillants jaunes. La semaine prochaine, notre équipe de bras cassés et les anciens aux chaussettes trouées vont devoir faire face à un cyclone. Ca promet… Un des candidats dans la bande annonce qu’ils allaient peut être y laisser leur vie. Chouette… Je sacrifie Alf personnellement. On ne mange pas les chats impunément. Non mais…



21 juillet 2006

 

Les râteaux d'or

Je sais, je sais, je me suis tue pendant deux jours. Ca marche mieux que de poster pour avoir des commentaires, ce qui pourrait me donner des idées pour l’avenir…

Bref, hier soir, comme prévu, j’ai regardé la suite des aventures des paysans en quête de l’âme sœur. Nous nous demandions, avec ma dulcinée, comment ça pouvait devenir plus glauque que ça ne l’était déjà, nous avons eu la réponse hier.

Mon ami Simplet se rend dans le Nord de la France pour rendre visite à sa laide pharmacienne. La charmante jeune femme fait tout pour allumer son étalon qui reste étonnamment sourd à ses avances et rentre le soir même, après une sortie en boîte de nuit qui nous a prouvé qu’il était l’homme idéal puisqu’en plus de posséder des convictions religieuses, il sait danser le rock, dans son exploitation agricole. La production qui ne lésine pas sur les moyens pour maquer ses agriculteurs récalcitrants leur organise ensuite un voyage en amoureux sur la Côte d’Azur. Patatra, là c’est le drame, cet infâme mufle annonce à la jeune femme, qui a énormément payé de sa personne pour le conquérir, qu’il ne faut pas qu’elle le prenne mal, surtout pas, mais qu’elle ne l’attire pas physiquement. Bon sur ce coup là, je n’ai limite pas envie de lui jeter la pierre parce qu’elle est franchement laide mais bon il n’aurait pas du la choisir à la base, ni lors de sa seconde chance de l’écarter s’il ne le sentait pas du tout. Ce qui est terrible c’est qu’à côté de ça il lui explique qu’elle est top, elle sait bien tenir une maison, ils partagent la même foi…mais elle est moche, quoi…
Elle n’aurait peut être pas du lui montrer les photos d’elle enfant obèse. Le gars a peut être peur qu’elle se laisse aller une fois mariée et femme au foyer.

Timide subit, lui aussi, les assauts de sa nymphomane de prétendante qui essaie, la fourbe, de baiser avec lui, alors qu’il n’aime pas être brusqué. Là encore, je vais être un petit peu du côté du garçon. Elle lui glisse une capote dans la poche arrière de son jean en lui demandant s’il a l’intention de s’en servir, avant de la gonfler et de la mâchouiller sous son regard atterré. Du coup, pour se venger, il lui sort après une très romantique promenade à cheval, la phrase qui tue sa mère, « je voudrais qu’on soit de super amis ». Le « super » ne change rien à l’humiliation de la jeune femme qui feint de le prendre trop, trop bien parce qu’elle s’en « doutait un peu ».

A ce stade de l’émission, j’ai fini par me demander si les jeunes femmes candidates au mariage n’étaient pas beaucoup plus désespérées que nos amis agriculteurs. Si c’était finalement les femmes de plus de trente ans avec ou sans enfant, les vraies cibles à maquer dans le prochain programme de la six….

Comme toujours, c’est mon ami Joyeux avec ses dents toutes pourries qui s’en sort le mieux. Il se conduit super bien avec la fille de sa porte de prison de prétendante. Les amies de la trentenaire mortifiées de jalousie en voyant le bon parti qu’elle s’est dégotée grâce à la six détruisent, toutes, sa formidable relation arguant que Joyeux n’est pas fait pour elle et se moque de leur copine. Pfff, mais telle la grande Mylène, notre amie gaie comme un pinson s’en fout. Elle part dans les Alpes avec son berger et advienne que pourra. Ils pique-niquent gaiement, font des randonnées…

Nous retrouverons la semaine prochaine nos paysans pour un bilan de l’aventure. Ca promet !

Ce soir, c’est le début de Koh Lanta, sixième édition. Cette année, les candidats sont apparemment placés sur une île qui fera passer celle de Lost pour un refuge de pédésexuels. Ils devront sacrifier une vierge (ou Denis B.) au Dieu Volcan pour que les éruptions cessent. Je sens que ça va être super…



18 juillet 2006

 

38°, ça devient limite supportable...(en vrai NON)

Dans « qui veut gagner des millions », hier, une réserviste de l’armée qui se demandait qui était entré au Panthéon en 1924 a asséné à la France entière massée devant l’émission, le scoop du siècle. Marie Curie a inventé le vaccin contre la rage. Le pire c’est que Jean-Pierre, sûrement archi déstabilisé par cette information, n’a pas démenti du tout. J’étais vraiment indignée qu’un programme de si haute tenue culturelle délivre de telles contrevérités.


Heureusement après, j’ai regardé le « Maître du Zodiaque » et j’espère sincèrement que cette charmante hétérosexuelle qui prétend ne rien comprendre à la saison deux de Lost n’essaie pas de suivre parce que même moi la spécialiste incontestée des sagas alambiquées je suis perdue.

D’abord, je me félicite d’avoir saisi dès la semaine dernière que l’affreux Zodiaque, frère jumeau de l’héroïne qui refuse, ça me désespère, de quitter le haut depuis la semaine dernière, était le père de la gamine Daguerre assassinée dans le premier épisode.

Comment résumer ça simplement ?

Francis Huster continue de jouer avec une conviction préoccupante. A mon avis, il est très dépité que son personnage prenne son rôle de commissaire aussi à la légère et il a donc décidé de ne faire aucun effort pour honorer un héros aussi pathétique.

Le sombre Keller, Francis donc, a laissé la semaine dernière volontairement échappé le vilain Zodiaque pour qu’il conduise la police au Maître (avec une majuscule). Il lui a même filé le cuter qui lui a servi à prendre en otage sa dulcinée.
Note pour plus tard, ne pas prendre l’avion avec ce sombre commissaire, il donne des cuters à n’importe qui.
Malheureusement, le méchant pas beau semble regretter ses crimes passés et vouloir aider la police à coincer celui qui tue impunément en son nom. C’est vers ce moment là que ma superbe déduction s’est avérée exacte, le Zodiaque est donc le père de la gamine retrouvée morte la semaine dernière. Cette môme était le fruit d’un viol. Un viol par semaine, ça commence à faire beaucoup, je sais qu’il faut s’américaniser pour faire de l’audience mais à ce point…
En fait, il ne se passe pas grand-chose de notable dans son second épisode.
Il semble se confirmer que l’Institut Daguerre héberge une sombre organisation secrète qui conditionne les élèves, qui ont des prédispositions pour cela, à devenir des criminels. Pour que le propos soit super ésotérique, les diplômés qui tuent possèdent en fait dans leur thème astrologique une configuration particulière qui serait celle des criminels.
Je sens que tous les gogos naïfs comme moi qui suivent la série vont dès demain se précipiter chez Isabella, voyante-marabout, pour se faire dresser leurs thèmes et constater ou pas qu’ils sont d’affreux psychopathes en devenir. Méfiez-vous parce que parfois les marabouts sont des escrocs mais c’est très rare normalement !
Une deuxième fille Daguerre est retrouvée assassinée, noyée dans la piscine d’Esther…
Parti comme c’est, le Daguerre n’auront pas une abondante descendance.
Son petit ami blond est « enclenché » par le Maître et se saisit d’armes automatiques pour dézinguer les élèves de l’école Daguerre, dans un style très épisode qui fait peur des « Frères Scott ». Francis Huster arrive évidemment après la guerre pour constater qu’une fois de plus Claire Keim a été prise en otage. En plus, c’est à nouveau sa faute puisque le blondinet taré a échappé un peu (BEAUCOUP) à sa surveillance.
Nous abandonnons notre ténébreux héros avec une arme sur la tempe.
Le forcené blond ayant demandé à la police de libérer le Zodiaque, hop aussitôt ils se sont exécutés, à Francis de lui filer une arme chargée, hop c’est fait, et au jumeau maléfique de le dessouder, ben ça on attendra la semaine prochaine pour savoir si ça arrivera.
En même temps, la fiction de qualité et le jeu d’acteur lui en seraient reconnaissants.

Autre fait notable que j’ai oublié de signaler plus haut, Francis a couché avec la chef des gendarmes, mix de Dylan de L word et de Cécile de France dans les films de Klapisch. Je sens que beaucoup de lesbiennes vont désormais s’intéresser au Maître du Zodiaque. Après un acte sexuel plutôt brutal, le commissaire lui a demandé à qui elle pensait pendant qu’il la baisait (de façon plus classe que ça mais à peine). Moi, je sais. Elle pensait à Esther / Claire Keim. Elle attend comme moi avec impatience qu’elle quitte le haut.


A part ça, j’étais toute contente en matant pour la onzième fois la saison dix de Friends de constater que Meredith Grey y jouait un tout petit rôle. Je l’ai reconnue dès le premier plan sur elle. Si ça amuse les fans de chercher qui elle joue, je lance le concours de l’été. Un truc formidable au premier qui trouve… C’est un micro rôle en même temps et il faut vraiment avoir vu l’épisode pour trouver.

Cette parenthèse édifiante confirme ce que je pense depuis hier soir. A l’instar de Peyton, la plus vieille ado de 17 ans du monde (puisqu’elle en a 40 en vrai), Meredith est une interne qui a beaucoup, beaucoup redoublé et accuse bien ses cinquante ans. Rhoo, je plaisante mais au moins 35.

Hier dans la nouvelle série culte, les colocs de la belle héroïne découvraient tous qu’elle avait une liaison avec le beau et lisse docteur qui opère tout avec brio même quand il est hyper crevé. Mention spéciale à son ablation de la moitié du cerveau d’une gamine avec seulement deux heures de sommeil derrière lui… Je peux à peine me faire du café quand je ne dors que huit heures. J’ai oublié de vous signaler qu’en plus le docteur magnifique était un coup d’enfer. Meredith devient du coup le souffre-douleur de la noire vindicative qui l’a surprise au lit, enfin en voiture, avec le beau mâle.
Mais à la fin la morale est sauve parce qu’elle l’aime.
En plus, elle assure comme docteur alors elle n’a pas besoin d’avoir un beau médecin dans sa poche. Il n’y a que les vilaines pas belles mauvaises langues pour penser ça. D’ailleurs, sa copine Isi qui le pensait un peu, ben elle le croit plus. Non mais…



17 juillet 2006

 

39° !!!!!!!!!!

Apparemment ce que je raconte n’intéresse personne et mes lecteurs ne méritent pas que je ne prenne pas de vacances pour les régaler de mes résumés distanciés. Mais qu’importe je suis magnanime quand même et je continue malgré les 39° qui devraient frapper aujourd’hui la ville rose à rédiger des posts.


Je tiens d’abord à rendre hommage au peu lucide commentateur à la bouche du reportage de Capital consacré au pastis. Je ne sais pas s’il voulait faire l’intéressant en prenant l’accent marseillais pour rendre son sujet plus typique ou s’il venait juste de s’installer dans le Sud Est et était simplement en passe d’abandonner son phrasée neutre pour une prononciation plus locale. En tout cas, c’était risible et nous avons passé notre temps à hurler et nous moquer. Il faut dire que nous détestons cet apéritif anisé.


Le « strip tease » était relativement rigolo avec cette pauvre malgache condamnée à gérer l’exploitation agricole de son mari décédé au travail à cause du « grand père », son géniteur, qui apparemment le tuait à la tâche. Elle n’est pas aidée la pauvre puisque c’est un échappé du CAT local qui l’aide dans les tâches quotidiennes de la ferme entre deux visites impromptues du « grand père » qui rêve qu’elle libère le terrain. Nous avons pris un fou-rire en entendant le gars pas trop fini qui l’assiste sur les terres expliquer qu’il faisait partie des personnes qui n’avaient pas le droit de sortir de l’asile. Il s’est apparemment échappé du coup.
Les fans de « Delphine 1 – Yvan 0 » lui auront trouvé une certaine ressemblance avec Nicou qui n’aime pas trop les chats et qui a tendance à les tuer.


Bon, j’en arrive à « Lost » et au dilemme quasiment cornélien que me pose cette deuxième saison. Les plus avertis de mes lecteurs ont déjà vu tous les épisodes depuis 2000 ans puisqu’ils n’ont pas attendu la une pour les télécharger. En même temps, il doit bien rester quelques égarés et un ou deux enfants du placard qui ont, comme nous, assisté à la rediff ou attendu un an pour voir la suite en version française. Je vais donc me lancer dans un récit light. De toute façon, il faudrait tout resituer pour que ce soit clair alors bon…

Je recontextualise d’abord l’état de la visionneuse du programme, votre idole (mmmmmmmmoiiiiiiiiiiiiii), au moment où nous avons commencé à regarder la suite des aventures de Jack et Kate que nous n’attendions que depuis un mois. L’été étant mortellement ennuyeux quand on est en sous activité (je cherche toujours du travail, comme rédactrice pour ceux qui pourraient se sentir concernés et accessoirement avoir pitié de moi), je me suis lancée dans la confection de cocktails alcoolisés maison et je suis plutôt bonne à ça (comme pour le journalisme si vous m’engagez). Deux margaritas sirotés par 35° dans la fournaise de mon appartement plus tard, nous nous affalons devant Lost avec une pizza.

Nous en étions restées au mystère de la trappe.
En voyant les premières images fort étranges, je me suis exclamée « putain y’a quelqu’un dans la trappe et il a l’eau courante ! » Ma femme a attendu que je hurle pour comprendre que le type mystérieux qui écoute un 33 tours était le « gardien » du cylindre.

Ensuite, toute le petite bande de casse-cous pénètre tour à tour dans le bidule et découvre Desmond, que nous l’apprenons grâce à un flash back centré sur Jack, le beau médecin a rencontré une fois en courant dans les gradins d’un stade. Desmond est un garçon étrange qui parle d’une épidémie et attend visiblement la relève puisqu’il prend Locke pour son successeur. Il enferme Kate dans son garde-manger. Ma scène culte de l’épisode est celle où elle s’empare d’une tonne de candy bars marqués du sigle étrange de ceux qui « emploient » apparemment Dedmond. Elle échoue dans les conduits d’aération pendant que Jack et Locke sont tenus en joug par le mystérieux homme.
Rien de notable à narrer sur les aventures des autres naufragés qui attendent comme à leur habitude que les héros les sortent de là…
Après avoir été attaqué par un requin féroce, je fais court, Sawyer et le papa noir réatterrissent sur l’île. Ils ont perdu leur ami coréen et évidemment le gamin, désormais aux mains des
« Autres ». Les fameux Autres que Gin (Jin ?) semble fuir à la fin du deuxième épisode.


Evidemment ces deux premiers opus de la série culte posent des tonnes de questions…

Qui sont ces autres ?
Qui est Desmond ?
Pourquoi est-il installé sur cette île ?
Quelle mystérieuse organisation subventionne son séjour là bas ?
Comment Kate va pouvoir rester mince en ingurgitant des tonnes de candy bar après quarante jours d’abstinence de sucre ?
Jack voudra-t-il encore d’elle quand elle ressemblera à une grosse vache ?
Y’a-t-il aussi du fantä dans le cylindre ?

Si vous vous avisez de répondre en commentaires à ces questions, je dissous ce blog.



16 juillet 2006

 

Les Frères Scott suite et sutout fin...

Comme dans les publicités pour l’eau minérale, une série s’éteint, une autre redémarre. Hier, j’ai dit adieu pour quelques mois aux Frères Scott et bonjour à Lost saison 2.

Je commence par le deuil de mon été, la fin de la troisième saison des aventures des mes frangins favoris.
Dès le début de l’épisode, ça sent le drame. Nathan, qui va se remarier avec sa femme dans la journée, fait un horrible cauchemar où il la voit se noyer. Il demande à son Lucas (sans k, je me suis autorisé cette licence poétique durant tous mes résumés à tort) de frère de vérifier qu’elle va bien et de lui interdire tout rapport avec l’eau. Elle arrivera donc suante et malodorante pour la deuxième noce mais qu’importe, deux précautions valent toujours mieux qu’une.

Brooke qui a appris la semaine dernière de la bouche de Petton qu’elle aimait toujours son Lucas (toujours sans k) de petit ami le prend avec philosophie. Elle assène une magnifique torgnole à sa meilleure copine, qui reste stoïque mais peut être plus pour longtemps. La belle brune interdit à son mec d’approcher Petton. Lucas, droit et obéissant, ne lui pose pas trop de questions et déduit que les deux filles se sont disputées. Les mecs sont parfois primaires, non ?

La mère de Nathan, qui n’est toujours pas celle de Lucas, culpabilise en apprenant de la bouche de Darnamel qu’il est persuadé que c’est son frère, Keith, qu’il a abattu lâchement dans l’école assiégée, qui a essayé de le brûler vif. Comme cette femme ne sait pas tenir sa langue, elle lui annonce qu’en fait c’est elle l’auteure de cette tentative de meurtre ratée. Darnamel en reste sans voix et est légèrement saisi de remords quand il réalise qu’il a commis une énorme boulette en flinguant un innocent.

Rachel, la magnifique rousse, retrouve le frère de la mère de Nathan avec qui elle a eu une aventure et apprend de sa bouche qu’il a lui aussi, c’est quasiment familial, commis une bavure en couchant avec elle parce qu’elle est bien trop jeune pour l’intéresser. Rachel et son magnum de champagne encaissent très bien l’info. Elle finit par dénoncer son amant à tous les convives de la noce, sidérés par le scoop.


Là, vous n’avez encore rien vu, ce final était aussi dense qu’un épisode du Maître du Zodiaque.


Lucas, qui est parfois aussi fin que son frère bien qu’il cite les grands auteurs dans le texte, croit que Petton a appris à Brooke qu’il l’avait embrassée dans l’école assiégée le jour de la fusillade, malheureusement elle l’ignorait. Elle prend un peu mal l’accumulation d’informations. Petton aime son homme et lui a roulé une pelle, c’est presque trop. Ils crèvent plus ou moins l’abcès sur la bancalité de leur relation. Mais Brooke recroise la blonde qui essaie de lui faire avouer qu’elle n’aime finalement pas tant que ça son ex beau basketteur, ce qui la met dans une rage folle. Elle se retient de la latter mais brise à jamais leur magnifique amitié. Tout ça pour un mec, alors là bravo !

Suite à une passionnante et édifiante confusion autour des sacs à mains des femelles invitées au mariage tous identiques, on réalise qu’une des convives est enceinte mais on ignore laquelle.

En tout cas, la mère de Lucas, elle, l’est bien. Son fils le prend avec philosophie.


Alors à la fin de l’épisode, pour faire simple…

Petton et Brooke sont brouillées à vie.

Lucas et Brooke sont un peu fachouillés mais rien de définitif surtout qu’il est largement possible que Brooke soit celle qui a un polichinelle dans le tiroir.

Rachel la rousse (une cousine de Zora ?) beurrée comme un petit Lu s’est emparé de la limousine des mariés et a entraîné Cooper dans sa fuite éperdue. Je ne le sentais pas du tout cet épisode automobile. Elle lui assène une information qui le laisse pantois. Serait-elle en cloque ?

Pendant ce temps là depuis Veracruz, les nouveaux remariés prennent le volant direction l’aéroport, mais à cause de cette stupide (stu-pi-de !) histoire de sac, ils ont oublié les billets sur les lieux de la fête en leur honneur. Lucas doit donc leur ramener ce maudit contenant. Ils campent sur un pont de bois tout fragile.
Quand…

Putain, ça faisait une heure que je hurlais à ce petit monde de regarder la route, de ne pas prendre d’appel sur le portable au volant,…
Quand…
D’un coup…
La limousine, mal conduite par Rachel complétement torchée, surgit sur le fragile pont de bois, qui ne tenait plus guère que par deux piquets pas vraiment droits apparemment. Nathan l’évite, ouf, mais elle s’abîme dans la rivière locale. Le basketteur confirmé est un héros, il nous le prouve depuis assez longtemps et n’hésite pas une seconde à plonger pour sauver son oncle et sa future tante de son âge. Me demandez pas comment malgré mes supplications de ne pas s’en mêler, ce crétinou se retrouve piégé dans la voiture qui coule…

La fin de l’épisode donne raison à votre idole (moiiiiiiiiiiiiii), quelqu’un a bien assisté au forfait impuni de Darnamel puisqu’un gigantesque « murderer », peint en rouge sang, orne les murs de son appartement.

Je disais à ma moitié que si Nathan décédait dans la limousine immergée, il allait falloir changer le nom français de la série en « le frère Scott ». Mais comme la môman de Lucas attend un petit, fils de Keith Scott, le frère de son père, Nathan Scott peut trépasser sereinement, il y aura toujours deux Scott à Tree Hill. Ah zut, suis-je bête, il se pourrait que le chiard soit une chiarde…

Ca promet pour la suite…

Devant la longueur de ce résumé, je vous épargne celui de Lost jusqu’à demain.



15 juillet 2006

 

POC et les paysans Épisode III

Tout occupée que j’étais par ma nouvelle passion après le pédalo, les camping cars, j’ai délaissé mes agriculteurs et pourtant il s’est passé plein de choses dans leur vie.
Nous les avions abandonnés dans des situations critiques jeudi dernier et cette semaine l’heure du choix est déjà venue.


Timide (mais légèrement simplet) assume enfin ses préférences. Il va se concentrer sur celle qui l’aime déjà, même si tout cet amour d’un coup ça lui fait un peu peur. De toute façon, l’autre est méchante et ne cesse de se moquer de lui. Il préfère la soumise. Comme c’est étonnant… Pour fêter sa décision, il emmène ses deux copines au Mont Saint Michel. Le téléspectateur a le droit à des plans magnifiques sur lui et Bidule-Jamais-Sans-Ma-Jument main dans la main et la vilaine toute seule à tenir la chandelle à côté. Le soir venu, il convoque tous ses potes et leur annonce en larmes qu’il « sort », il a quatorze ans apparemment, avec Machine. Elle ne s’en remet pas et se met elle aussi à sangloter. Si j’étais mauvaise langue, je trouverais toutes ces larmes légèrement suspectes et je me demanderais si elles ne sentent pas légèrement déjà les regrets. Mais je suis aigrie, c’est connu.


Simplet, Super Macho, attise les haines entre ses deux geishas. Il réunit ses copains, lui aussi, pour leur présenter les deux gourdasses qui d’ailleurs ont tout préparé, leur futur compagnon ayant apparemment les bras dans le plâtre. Il explique à ses meilleurs amis concernés que la pharmacienne réunit toutes les qualités de celle qui pourrait être la femme de sa vie : elle est bigote, possède un job solide, s’y entend dans une cuisine et pourrait tenir sans problème une maison… J’ajoute qu’elle n’a aucun sens de l’humour et qu’elle peut faire preuve d’une soumission à toute épreuve.
Le lendemain, il cherche à mieux connaître gourdasse numéro deux qui a plus de mal à s’imposer et qui désire plus que tout quitter ce bourbier. Il lui fait des promesses qu’il regrette plus tard quand l’autre essaie d’évincer sans aucune subtilité sa rivale. Gourdasse numéro 2 est donc priée de s’en aller. Le beau gosse a fait son choix, il veut la laide pharmacienne pieuse.
Il faut dire que j’avais oublié de vous signaler que dans l’épisode précédent ils accrochaient en tandem un crucifix sur le mur de la chambre qu’ils s’apprêtaient à partager.


Notre favori, Prof, s’avère être le roi des connards. Il ne supporte pas que les deux nanas qu’il a choisies ne soient pas dingues de ses loisirs à lui. Il les oblige à supporter ses copains bikers, les traînent sur sa moto bruyante et globalement dans tous ses loisirs pénibles sans jamais leur laisser une chance de parler d’elles. Comme disait ma femme philosophe et surtout drôlement cultivée, ce garçon ne gagne pas à être connu. C’est une citation. Qui la reconnaîtra ?


Celui qui s’en sort le mieux est donc Joyeux avec ses dents toutes pourries. Je craignais qu’il soit con comme un mec et qu’il choisisse « la belle », le sosie de Corinne Touzet mais non il a opté pour la porte de prison bosseuse, bikeuse et chasseuse. Elle ne respire pas la joie de vivre mais elle est dure à la tâche et ça c’est une qualité formidable pour une future épouse de paysan.


La semaine prochaine, nos nouveaux amis aux pseudos naniques découvrent la vie de leurs futures compagnes. Ca promet !
Prof est éliminé du jeu puisqu'il n'a pas désiré poursuivre l'aventure. Il préfère ses potes bikeurs à ses prétendantes. Je dis ça en toute innocence évidemment....



14 juillet 2006

 

Le camping car les a tuERRRRRRRRR

Mercredi, il y avait des choses trop bien à la télé. La preuve...

J’avoue que j’ai manqué toute la première partie du « zone interdite » sur les camping car, un brûlant sujet d’actualité quand même, et je le regrette. Ma femme frisait la crise d’angoisse à cause des gens qui allaient manger leur yaourt à l’intérieur parce qu’il pleuvait dehors. Ca devait donc être drôlement bien. Quand je suis arrivée moi, le sujet était concentré sur une famille qui a aménagé un bus en maison roulante. Drôlement intéressant… Enfin, ce n’est pas tellement l’aménagement high tech du véhicule qui m’a fascinée mais l’impression de vivre la vie d’inconnus légèrement malsains dans leur drôle de car. Ces gens sont des fous d’automobiles. Nous les suivons donc lors d’un week-end de rallye et nous faisons la connaissance de leurs deux filles et de leur gendre. La chance ! Tout ce petit monde s’entasse dans le car luxueux et dort ensemble dans une ambiance légèrement incestueuse très préoccupante. Nous avons également le droit au récit de la course, à la confection par la dame au bus (au foyer serait abusif) d’une grosse salade pour tout le monde et aux différentes pannes des autos des hommes de la famille.
Au point qu’à un moment, j’ai du m’assoupir, parce que j’ai complétement oublié la thématique du reportage.
Les familles un peu incestueuses qui partagent les mêmes loisirs et dorment ensemble ? Les courses automobiles amateurs le week-end dans nos belles régions ? La vulgarité préoccupante chez les filles de vingt ans et des poussières ? Ouais leurs filles étaient drôlement gratinées…

Heureusement le sujet consacré sur une famille qui voyage depuis quatre ans à travers le monde en camping-car m’a permis de me recentrer. Je ne vais pas porter de jugements sur le choix de ces gens. Ce qui nous a vraiment choqué, c’est la scène où les parents confient à des inconnus indiens, probablement fort sympathiques, leur gamine de douze ans et leur fils de dix. Ils travaillent désormais pour l’un, sur les trottoirs de Manille, et pour l’autre dans un atelier très sympa de filage de tapis. Rhoooo, non mais sérieux, je veux bien, je suis magnanime, qu’ils entraînent leurs mômes dans leur périple débile leur faisant courir déjà bien assez de risques à mon goût mais qu’en plus ils les abandonnent aux autochtones pour moi c’est trop. En plus, pour des gens qui ont des idéaux, je trouve ça moyen de traverser le Pakistan et de faire du shopping en Iran.

C’est d’ailleurs le prochain sujet de « zone interdite », je fais les soldes dans des pays non conventionnels.
Non, ce n’est pas vrai.


JLD lui nous resortait les ados mal dans leur peau ou un rien particuliers.
Nous avons donc pu revoir la mère ultra-possessive du petit soldat qui explique face caméra que sa copine est une bimbo « tous dans les seins, rien dans la tête ». Représentante de l’association « tous dans les seins », j’ai été légèrement froissée par cette allégation.

Je vous passe la gamine surdouée de sept ans et sa mère qui dévorent les ouvrages d’Amélie Nothomb ensemble. Nous ne savions pas laquelle nous aurions étranglée en priorité.

Nous avons revu avec plaisir l’ado tout mal dans sa peau qui refuse de faire du sport ou de sortir parce qu’il a « la flemme ». Je suis de ton côté, mon gars !

L’ado typique qui a limite un syndrome de la Tourette et passe sa vie à débiter à sa mère des « tu me saoules », « va te faire foutre », « tu me fais chier » et d’autres phrases du même acabit reste notre idole. Ma femme m’a trouvé une légère ressemblance avec cette charmante jeune fille. Il se pourrait que je sois un mix du teenager précedemment cité pour la flemme et de cette gamine là pour les « tu me saoules » incessants.


[Edit à ce post édifiant]
Hier en me couchant fort tard, je suis tombée sur la rediffusion de « zone interdite » et j’ai pu ainsi voir la première partie de l’émission.

J’ai donc découvert le couple fort gai, propriétaire d’une marmaille impressionnante, qui décide de parcourir les Pays Basque en camping car de location. Je sais que je vous fais rêver là. Ce que vous ignoriez tout comme moi jusqu’à ce jour, c’est que les « campingcaristes », le nom scientifique pour les beaufs qui sillonnent les routes de France avec ce genre de camions, sont victimes en France d’une odieuse ségrégation qui les obligent à se réfugier sur des aires isolées à la sortie lointaine des villes, en communauté. En fait, les campingcaristes sont les gitans du XXIème siècle. Je ne suis pas sûre que mon image soit super politiquement correcte d’un coup.
Notre sympathique famille prend donc la route pour de fabuleuses aventures et s’arrêtent dix minutes plus tard dans un refuge à camping car situé à proximité d’une nationale tarbaise et qui ressemble étonnamment à un parking. Comme ils sont en vacances et que c’est la fête, ils ne se démontent pas et dressent une magnifique table de pique-nique. Notre bouillonnant chef de tribu entreprend le lendemain matin sous l’œil scrutateur de la caméra de mettre de l’eau propre dans son véhicule et surtout de vider les chiottes du bidule. Il nous explique que « c’est vraiment bien fait » et en remet une couche en signalant que « c’est vraiment bien fait ». On le reçoit « cinq sur cinq ». Notre aventurier prend ensuite la route direction « un village typique » où il choisit pour la nuit un camping plutôt qu’une aire bétonnée. Comme il est prudent, il se méfie des branches basses traîtresses pour son camion et surtout pour l’énorme caution qu’il a versée. Le lendemain matin, il contrôle avant de partir l’état de sa puissante mécanique et s’assure qu’il n’a pas laissé de papier d’alu par terre (le plan de la caméra sur le sol valait son pesant de cacahuètes).
Pendant ce temps là, Bobonne et ses 28 enfants sont harnachés dans le véhicule et croupissent dans leur jus par 40° à l’ombre. Ils décollent enfin pour Biarritz où un magnifique parking les attend. Ils mangent à côté de l’endroit où leurs amis affublés du même véhicule nettoient leurs chiottes. Comme les campingcaristes sont urbains, ils leur souhaitent un très bon appétit en vidant leur merde. Tout ceci se termine avec un yaourt dans le camping car.
Ces gens ont failli avoir ma mort sur la conscience suite à une horrible crise d’angoisse provoquée par leur conception des vacances de rêve.

Pendant ce temps là à Veracruz, Daniel Guichard, l’immortel interprète de « mon vieux » (« avec son vieux pardessus râpé… ») faisant fi du parisianisme entame sa tournée des MJC, des maisons de retraite et des salles des fêtes en camping car parce que c’est super pratique de pouvoir boire du café frais en roulant. Je me demande si ce sont tous les vieux qui deviennent tarés ou si le chanteur culte et mon père appartiennent à une race à part mais dans l’espèce d’entêtement débile de la star déchue à dormir dans sa maison roulante alors qu’il est sur la parking d’un hôtel, j’ai reconnu un trait de caractère inquiétant de mon géniteur. Daniel ne loue une chambre que pour y puiser de l’éléctricité pour son véhicule. Il est astucieux quand même.



13 juillet 2006

 

Le top des requêtes cultes de l'été (ou comment survendre un post vraiment très intéressant)

à quand la rediffusion de rubi
Très prochainement, j’espère. Je brûle de savoir si l’affreux moustachu va réussi à la ravir au faux blond greffé des pectoraux.

claire keim zodiaque video nu
claire keim seins

Mes lecteurs regardent, tout comme moi, « Zodiaque » pour de vraies bonnes raisons basées évidemment sur le scenario brillantissime de cette saga culte.

culotte vibrante papillon
Mon anniversaire et ma fête sont passés. Il vous reste Noël pour me faire un cadeau.

fort boyard +blog
Je savais qu’il y avait un créneau à prendre. On ne pourrait pas plutôt songer à lancer sur le net une pétition pour le retour de la VRAIE Felindra Tête-de-Tigre ?

sophie davant divorce sled
Nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon, moi qui avais déjà du mal à croire en l’Amour, c’est incrédible. Ils se séparent vraiment ?

seins nue
reduction mammaire
moi nu

Je groupe les requêtes qui pourraient me concerner même si je ne figure pas nue sur mon blog et que malgré l’énormité de mes seins, j’ai renoncé à la réduire, non mais….

valerie lemercier les echangistes video
Je l’ai trouvée sur lim…re, je dis ça, je dis rien…

bisounours sataniste danger
J’ai entendu dire que si on écoute la chanson des bisous à l’envers, c’est en fait un hymne à l’Antéchrist. Ca fait réfléchir, non ? En tout cas, pour moi c’est fini, je renonce à leur faire des bisous partout. Ils me font peur maintenant. C’est eux ou le taré qui a formulé cette requête. Je ne sais plus.

dernier disque de paxti
« J’y crois encooooooooooooooooooooore, on est vivants tant qu’on est morrttttttttt ». Il reviendra, j’en suis sûre…Un mardi !

secrétaire médicale
J’ai remarqué que la secrétaire médicale au QI sous-développé d’une des pubs pour la formation accélérée dans le domaine a du mal avec le boutonnage des gilets. En vrai, elle est peut être démesurément intelligente et juste stressée par son premier jour de travail après six mois de formation par correspondance.

clemence poulpe
J’ai hâte de découvrir les nouveaux candidats de mon émission culte pour savoir si eux aussi « a mange tout » comme Clémence de sa mère, mon idole.

sky de meuf sexy
Meuf sexy, je dis pas, mais skyblog no way !

comment déclarer sa flamme à une lesbienne
Vous vous adressez à la bonne personne, je suis une bête en verbalisation de l’amour.

blog des freres scott
les freres scott
episodes fictifs freres scott
lettre ecrites entre lucas et brooke dans la serie les freres scott
générique des frere scott
les freres scoot
(toujours prêts !)
Je me sens moins seule d’un coup. Méfiez-vous, ce blog pourrait bientôt se muer en blog de fan de la meilleure série du monde depuis Dawson ! Samedi, c’est le dernier épisode de la saison 3 sur la une. Ne manquez pas ça !

nardi culotte
J’entame ici mon cycle pervers qui font peur.

bambines vicieuses
gamines vicieuses mannequins de mode

Dommage qu’on ne puisse pas bannir ses lecteurs préventivement…

mari soumis
mari lopette

Je suis fascinée là….

deshabillage du pere noel intégral
Un fantasme comme un autre

photos pascal olmeta nu
cendrine dominguez photo
christine bravo nue

Là par contre, on tombe dans la perversité pure et dure…Je crois même que certaines personnes rêvent en secret que Cendrine Dominguez anime, nue, son émission culte « la maison de Cendrine ». Un jour, je ferai un post sur ce programme qui raconte quand même parfois l’histoire de la nappe.

sosie de sophie davant nue
exhib seniors

Inquiétant…

une otarie nommée zidane
Je ne sais pas si traiter Zidane « d’otarie » peut me faire risquer un coup de boule dans la poitrine. En même temps, ce n’est pas insulter sa mère ou sa sœur. En plus, ce n’est pas ma faute si je suis troisième sur google avec cette requête. En tout cas, je l’excuse préventivement auprès des enfants pour ce qu’il me fera subir après avoir lu ceci.



12 juillet 2006

 

POC regarde Zodiaque pour vous (Tome 1)

Waooo, je viens de terminer le visionnage de « Zodiaque » et comme on dit chez moi, « ça chie ».

Je ne sais pas par quoi commencer du coup…

D’abord, je tiens à signaler que le choix du patronyme du super serial killer n’est peut être pas génialement judicieux. A chaque fois que Francis Huster (alias le commissaire divisionnaire Antoine Keller) inspiré ou Claire Keim terrorisée discutent de façon concernée du « Zodiaque », je visualise clairement dans mon esprit un petit bateau rouge à moteur composé de boudins gonflables et du coup je souris au lieu de frémir de peur.

Plus préoccupant peut être, le jeu de la star française, héros de la série de l’été, Francis Huster qui a du essayer de s’inspirer des grands criminologues américains mais a juste l’air ridicule à l’écran. Je lui décerne à l’unanimité de moi la mention de l’air le plus pénétré du monde pour la scène où il circule dans la prison où est enfermé le Zodiaque à bord d’une espèce de voiturette de golf. Le scénariste nous glisse à l’oreille, regardez comme il est absorbé par son affaire, et moi je vois juste un type qui essaie de s'affubler d’un air de circonstance alors qu’il circule dans une voiturette de golf conduite par un maton.

Il va bien falloir que j’en vienne à l’essentiel…l’intrigue. Elle est tellement tirée par les cheveux que les liens familiaux et conjugaux des protagonistes des
« frères Scott » sont simples et compréhensibles à côté.

Pour faire simple, il y a deux ans un serial killer inspiré par les astres surnommé le Zodiaque a décimé la famille Saint André parce qu’il était le jumeau maléfique caché de la cadette bâtarde du clan qui venait de refaire son apparition dans la vie de ces gens. Oui, j’ai bien commencé par « pour faire simple ». Ce qui est super rigolo, ou pas, c’est qu’il y a deux ans, j’avais pris la série en cours et j’avais dit goguenarde à ma moitié « tu vas voir que c’est le jumeau maléfique caché de la belle héroïne, le coupable ». Ben bingo…
Claire Keim, magnifique, avait aidé Francis Huster à résoudre l’affaire grâce à ses connaissances poussées en astrologie.

« Tout recommence », selon le leitmotiv de ce premier épisode, au moment où s’ouvre à Aix le procès du vilain Canoë A Moteur, pardon Zodiaque. Claire Keim, que j’appellerai désormais Esther puisque c’est son prénom dans la fiction, habite désormais à New York où elle a refait sa vie et exerce la profession d’agent spécial du FBI spécialisé en criminologie astrologique. J’exagère à peine son titre. Nous la retrouvons dans les locaux de la célèbre agence en train d’échanger des super jokes en jeanclaudevandammien (langage mi français, mi anglais) avec ses collègues de bureau. A ce moment là, sa môman appelle pour lui dire de ne pas venir témoigner au procès de son assassin de jumeau sous peine que « tout recommence ». Esther ne l’écoute absolument pas et prend le premier avion en partance pour la France. Elle est accueillie par une bien mauvaise nouvelle. Sa mère est morte, étouffée dans son vomi, enfin juste asphyxiée mais j’aime bien dramatiser le propos. Dans ses affaires, il y a la photo d’une mystérieuse petite fille. Ca aura son importance par la suite. La jeune criminologue ascendant astrologue est complétement bouleversée et va boire des verres au bar de son hôtel où elle tombe sur un mystérieux brun ténébreux qu’elle se tape aussitôt. Elle ne lui demande pas son nom, ce qui aura aussi une incidence sur la suite. Son demi frère l’invite en Suisse, ce qui sera également essentiel à l’avenir, où elle se rend aussitôt en hélico. Ca fait un moment que le téléspectateur était prévenu, cette suite de fiction de l’été emploie des moyens à l’AMERICAINE. Esther ne prend donc pas le bus ou le train mais un hélico pour se déplacer dorénavant. Son frère vient la chercher en voiture de sport italienne coûteuse, à l’AMERICAINE, et sur la route des gendarmes les interceptent avant de les arrêter pour des raisons mystérieuses.

Alors là ça va commencer à devenir fabuleusement nébuleux, attachez vos ceintures ! La photo que la mère d’Esther avait avec elle au moment de sa mort est celle d’une petite fille disparue la veille, Machine Daguerre. Une gendarmettre crypto-lesbienne, le nouveau personnage essentiel de cette saison deux, interroge durement Esther sur ce cliché avant de comprendre qu’elle n’y est probablement pour rien dans la disparition de la gamine. Esther ne connaît pas (encore) les Daguerre mais son demi frère sort avec l’une d’entre elle et surtout, surtout ce sont les ennemis irréductibles depuis la nuit des temps des Saint André, la famille illégitime de l’héroïne décimée dans la première saison pour ceux qui n’aurait pas tout suivi.
Là évidemment le téléspectateur comprend que comme il n’y avait plus de Saint André à massacrer, il fallait trouver un autre cheptel de victimes. Les Daguerre feront bien l’affaire.



Euh là on va faire une pause avec quelques questions pour voir si vous avez suivi.

Quelle est la passion d’Esther qu’elle utilise désormais à des fins professionnelles ?
a) le canevas
b) l’astrologie
c) la zoologie

Quel est le lien de parenté entre le fameux Zodiaque et Esther ?
a) c’est son frère jumeau maléfique
b) aucun
c) c’est sa sœur cachée

Pourquoi les Daguerre et les Saint André se détestent-ils ?
a) On ne le sait pas encore et on l’apprendra probablement dans le quatrième épisode de cette saison qui en compte cinq
b) Ils se disputent la possession des puits de pétrole de Dallas
c) Cette question est sans fondement, ils s’adorent en vrai.

A votre avis, la gendarmette sexy brune va tomber sous le charme,
a) d’Esther avec qui elle aura une histoire homosexuelle digne d’un épisode de L word
b) de Francis Huster malgré son jeu approximatif
c) du Zodiaque avec qui elle fomentera désormais grâce à son expérience de criminologue des meurtres absolument sanguinaires


Si vous avez répondu b, a, a et b vous pouvez continuer la lecture de ce post. Bon, vous avez un joker pour la dernière question qui n’est vraiment pas évidente. Sinon, vous relisez attentivement ce qui précède en prenant des notes. Vous n’êtes visiblement pas prêts pour la suite.


Esther qui ne connaissait pas jusque là, tout comme nous d’ailleurs, les Daguerre, apprend à sa future belle sœur qu’une gamine portant son nom a été enlevée. Elle lui assène d’ailleurs cette information avec une délicatesse parfaitement étudiée. Du coup, l’inconnue est évidemment sous le choc et tout le monde migre dans la propriété des Daguerre pour tirer tout ça au clair. Les Daguerre possède une fort étrange institution, qui prétend être un genre d’université d’élite. Esther est extrêmement mal accueillie par ces gens. Pourquoi me demanderez-vous ? C’est là que ça devient fort mystérieux. Son frère jumeau maléfique, Le Pédalo, pardon le Zodiaque, y a été élève par le passé. Quand je vous disais tout à l’heure qu’il n’y avait pas de hasard…Le ravisseur de la gamine adresse ensuite à Esther et à son assassin de frère des messages les impliquant dans l’affaire. Le procès du Zodiaque est donc interrompu au grand désespoir des Saint André qui y voit un coup des Daguerre pour se rendre intéressants.

Suite à une enquête abracadabrante qui oblige Francis Huster, alias Antoine Keller, à venir en Suisse, on retrouve dans les sous sols de l’institut Daguerre un autel sectaire consacré au Zodiaque. J’applaudis à ce propos les créateurs des décors qui se sont vraiment foulés sur ce coup là en allumant douze bougies et en photocopiant la photo du Zodiaque en noir et blanc pour la coller au milieu d’un médaillon pseudo ésotérique. J’ai appris à cette occasion que le fils adoptif d’Esther avait des prédispositions à la Allison Dubois puisqu’il a des visions. C’est grâce à lui que les enquêteurs échouent dans les catacombes des Daguerre.

J’abrège, promis…
La petite est retrouvée morte chez le frère aîné d’Esther qui habite non loin de l’école des Daguerre. On découvre l’existence d’un nouveau Daguerre qui s’avère avoir été le pote du Zodiaque durant le peu de temps qu’il a passé en Suisse et qui, coup de tonnerre, est le type qu’Esther s’est tapé la fameuse nuit dans son hôtel. Elle joue donc les alibis et déçoit beaucoup Francis qui n’imaginait pas qu’elle était ce genre de filles.
On apprend également qu’un élève de la faculté Daguerre a enlevé une enfant par le passé et rebondissement la gosse horriblement violée par ce garçon, il y a des années, n’est autre que ma gendarmette crypto-lesbienne. Elle fait encore rebondir l’intrigue déjà toute cabossée en expliquant à notre duo d’enquêteurs de choc et de charme que déjà six élèves de l’institut, dont le Zodiaque et son violeur, se sont rendus coupables de crimes plus ou moins atroces.

A la fin de l’épisode, ouffffffffffffff, Esther est confrontée dans les sous sols de Daguerre’s Land à son fou de frère qui la prend en otage grâce à un cuter.



11 juillet 2006

 

Crise de vocation

Comme je ne peux pas répondre à la question qui préoccupe tous les Français depuis dimanche soir - pourquoi Zizou a-t-il mis un mega coup de boule à ce malheureux italien ? – je m’en pose une autre, toute aussi fascinante. Pourquoi Clark Kent qui a des supers pouvoirs géniaux choisit de devenir journaliste ? En même temps, il intègre, probablement en CDI, la rédaction du Daily Planet, il ne devient pas pigiste pour des magazines régionaux mais quand même je m’interroge. D’ailleurs, je réalisais hier que le fourbe super héros était peut être à l’origine de ma vocation et honnêtement en ce moment je le déteste pour ça.

Si j’avais connu Meredith Grey, il y a vingt ans, je serais peut être médecin aujourd’hui. Là je prendrais des vacances amplement méritées dans une station balnéaire à la mode au lieu de cuire dans mon appartement toulousain.

Plus ça va, plus j’aime « Grey’s anatomy ». Hier, je me réjouissais que ça soit décidemment tellement différent d’Urgences. Ce que j’aime chez Meredith, c’est qu’elle a des pensées aussi profondes que Lukas Scott qu’elle exprime elle aussi à la bouche au début et à la fin des épisodes. Hier, elle s’interrogeait sur les relations humaines et sur l’âge adulte, deux sujets qui me tiennent autant à cœur qu’à elle.

Dans le premier épisode, elle démontrait sa perfection jamais démentie à ce jour en déduisant que le type qui avait chu dans ses escaliers avec un pistolet à clous avait peut être une tumeur, évidemment c’était le cas. Son beau docteur en bavait d’admiration devant sa protégée.

Comme chaque fois, grâce à la série, nous nous sommes posé des questions fascinantes. Vaut-il mieux vivre de trois à cinq ans avec l’assurance de rester la même personne ou risquer une opération qui pourrait altérer notre fascinante personnalité pour prolonger notre existence de dix années ? Ma femme suggérait qu’on change ma personnalité pour une nouvelle préventivement alors que je n’ai (je touche du bois) probablement pas de tumeur. Je me suis sentie aimée et respectée sur ce coup là.

Comme Meredith est formidable, elle s’entoure évidemment de gens à sa hauteur. Sa magnifique amie blonde prouve, elle, à chaque épisode qu’elle n’est pas qu’un corps mais aussi un cœur et surtout un cerveau. Sa copine coréenne ambitieuse s’est imposée comme un personnage de plus en plus drôle en signalant à la superbe blonde suscitée que si elle avait eu un corps comme le sien, elle se promènerait nue en permanence et qu’elle n’aurait même pas appris à lire. Elle devient également une méchante bad girl en se tapant, à l’instar de sa copine, son supérieur hiérarchique de couleur.

Le second inédit a amené son lot de cas de conscience, d’où son titre, Meredith broie dans un instant de fatigue le cœur d’une patiente prouvant enfin qu’elle n’est pas si parfaite que ça. Elle se retape son chef dans une bagnole. Bref, elle cumule… Mais on l’aime quand même…

J’ai hâte d’être à la semaine prochaine.

Dans les heures qui viennent, je vais regarder « le maître du Zodiaque » et rompre enfin le suspense. Va-t-on revoir les seins de Claire Keim dans cette nouvelle saison ? Je me pose décidemment de fascinantes questions.



10 juillet 2006

 
Tout à l’heure, j’avais envie de télécharger du Richard Cocciante. Ma conscience est enfin soulagée de ce lourd secret. Je peux maintenant me consacrer au récit de l’épisode de samedi des « Frères Scott ».

Il faut féliciter les concepteurs de cette série qui travaillent énormément sur le fond comme sur la forme pour ne surtout pas lasser les fans. Samedi donc, le falot papa, petit ami de Peyton, narrait l’intrigue sous forme de conte de fées.
Souvenez-vous, la semaine dernière, la quadragénaire presque aussi sexy qu’Heather Locklear le demandait en mariage ! Mais, coup de tonnerre, cette gourdasse ménopausée parle durant son sommeil et elle dit des trucs graves comme « Lukas, je t’aime », alors que son futur époux s’appelle Bernard, Steve ou Billy. Il ne le prend pas trop mal parce qu’il est vraiment très gentil et lui propose d’aller tester ses sentiments pour le beau basketteur à Tree Hill. Elle bondit donc aussitôt dans son épave pour aller le rejoindre.
Ca tombe bien, c’est justement le jour où Lukas rentre de villégiature avec sa vieille mère.

Pendant ce temps là à Veracruz, Nathan et Hayley préparent leur second mariage. Brooke, qui est styliste à ses heures, a confectionné la robe de sa copine qui, drame décidemment, ne la trouve pas terrible. Ce n’est pas cool d’autant plus que la pompom girl a élaboré tout un spectacle en l’honneur des tourtereaux pour rendre hommage à leur magnifique histoire d’amour. Hayley qui est gentille quand même des fois tente de réconcilier son homme avec son Darnamel de père et l’invite même au mariage. Nathan qui est sympa aussi va chercher Peyton tombée en panne d’auto aux abords de Tree Hill. Je sais, cet épisode était absolument passionnant. Là, il rencontre un pauvre gars qui a été pris comme sa femme et lui sous le joug du forcené joufflu et qui est tout traumatisé par ce drame. Il décide de l’aider, car il est trop bon (mais pas trop con) à s’en sortir en l’invitant à la teuf en son honneur.

Dans la voiture qui ramène Lukas Scott et sa maman Pas Scott à Tree Hill, elle lui demande ce qu’il va faire de son avenir maintenant que le basket est derrière lui et lui annonce tout de go qu’il sera auteur célèbre. Ce garçon affectionne les carrières d’avenir apparemment, après sportif déchu, écrivain maudit c’est cool. Ca tombe bien parce que son papa par intérim mort sous le feu de son vrai père qui était aussi son frère a mis de l’argent de côté pour qu’il fasse de grandes études utiles.

Tout le monde se trouve réunis à la fête en l’honneur des futurs mariés. Brooke a mis en scène des petits sketchs évoquant leur vie et joués par leurs amis. C’est vraiment très intéressant. En cours de route, vous allez être soulagés mais Hayley et elle se réconcilient. Peyton est toute retournée par la présence de Lukas.
A la fin, coup de théâtre extraordinaire, Lukas et Peyton se retrouvent au lit pour jouer Nathan et Hayley lors de leur demande en mariage. Peyton catharsise à mort en annonçant à Nathan-Lukas qu’elle l’aime. Elle en pleure. C’est trop fort. Elle assène à la fin de l’épisode à sa copine que finalement elle est encore amoureuse de son mec. Waoooooooo…

J’ai oublié de vous parler de la pauvre Rachel plaquée par ce fourbe de Cooper qui apparemment n’assume pas son attirance pour une mineure. Brooke en vient à la prendre en pitié.



09 juillet 2006

 

Sors, Sors... !!!!!!!!!!!!!!!

Hier soir, j’ai zappé du match de football à mon premier Fort Boyard de l’été. J’ai ainsi loupé tous les buts allemands et presque aperçu celui des Portugais. J’ai surtout usé beaucoup de salive contre l’équipe de bras cassés qui a lamentablement échoué dans les épreuves du fort hier.

Chaque année amène son lot de nouveautés dans mon émission favorite (après d’autres). L’année dernière, un ennemi du téléspectateur avait établi que désormais l’équipe dormait sur place et partait la nuit en quête d’un cristal. C’était ennuyeux au possible. Du coup, les candidats n’y passent plus qu’une journée mais doivent mettre la main sur le caillou qui clôt toujours la salle des maîtres des jeux, des types ennuyeux revêtus d’une toge, avec un masque de tigre sur la tête qui jouent à des trucs aussi passionnants que se souvenir de l’ordre de petites boules de couleurs ou brûler un papier sans jamais le laisser tomber. On ne voit pas leurs têtes, ni leur corps, car ils ne possèdent plus que des moignons de mains à force de les laisser cramer dans des épreuves débiles et qu’ils ont les yeux tout défoncés lassés qu’ils sont de mater obstinément des billes débiles.
Bref…
Pour se substituer à la soirée, on déguise désormais le capitaine de l’équipe en scaphandrier. Depuis sous l’eau, il aide les concurrents pas faits prisonniers à délivrer les leurs des geôles de la Boule et à trouver ce maudit cristal. Vous trouvez ça chiant quand je l’écris, je vous laisse méditer sur l’ennui que c’est sur le petit écran.

Parmi les nouvelles règles délirantes, ils n’ont plus l’obligation de collecter les sept clés comme avant. A partir de cinq, la porte de la salle du trésor avec les tigres s’ouvre quand même mais moins. Du coup, pas moyen de faire des portées, ça craint. Hier, ils en ont réuni péniblement quatre sous nos beuglements de rage. Nous, téléspectatrices hurlantes de base, nous avons l’instinct des cellules. Nous comprenons en quelques secondes ce qu’il faut faire, nous savons qu’il faut repérer la clé avant tout et conceptualiser ensuite le moyen de s’en saisir. Pas les candidats, ils commencent par se lancer tête baissée, se fatiguent bêtement puis réalisent qu’ils devraient réfléchir. Alors évidemment c’est très préjudiciable à nos nerfs déjà fragilisés par les matchs de l’équipe de France…
Enfin, l’équipe d’hier a été la-men-ta-ble !

On a cru duper les fans en mettant une laide Felindra, blanche et pas du tout animale dans la cage des tigres, je souhaite qu’ils la bouffent avant la fin de l’été. Tiens à ce propos, les candidats qui ne sortent pas assez vite de la zone peuvent être faits prisonniers dans l’antre des félins. Mouhahahahaha… Olivier Minne a précisé qu’ils ne seraient pas relâchés…Pfffffffff… ils ne méritaient que ça pourtant hier !



07 juillet 2006

 

POC et les paysans Episode II

Retrouvez l'épisode I juste en dessous...C'est mieux de les lire dans l'ordre

Nous pensions que le premier épisode qui mettait en scène le choix cornélien de nos quatre braves paysans allait être le plus angoissant. Nous nous trompions lourdement.
Ma moitié et moi n’avons cessé de nous demander pendant le deuxième volet pourquoi on avait obligé les pauvres gars à faire vivre leur vie à leurs futures fiancées avec les deux de front. Sommes-nous bêtes pour que ce soit absolument sadique et que ça fasse de jolies images !
Je salue le talent des créateurs du programme, nous avons été mal à l’aise de bout en bout pour tous les intervenants.

Notre favori, appelons-le Simplet pour poursuivre la métaphore nanique, le connard sexiste arrogant reçoit donc dans un espèce de hangar désaffecté éclairé au néon, sa future demeure puisque je vous le rappelle il habitait jusque là avec ses parents, ses deux prétendantes. Comme c’est un mufle, et là je tape dans les euphémismes, il ne leur cède pas son lit pour aller s’avachir sur le canapé mais les oblige à dormir à deux femelles dans un lit prévu pour une personne. Il les traîne dans la grande surface voisine pour tester leurs capacités à faire les courses puisque lui il ne s’en occupera jamais. Il ramène ensuite ses deux trophées à la réunion de l’association des jeunes agriculteurs dynamiques et néanmoins célibataires dont il est le président pour narguer ses potes qui désespèrent de convoler un jour. Comme c’est une ordure, il les renvoie enfin tout souriant dans son bouge pour qu’elles lui fassent à manger. Elles poireautent derrière les fourneaux pendant trois heures et l’attendent dans leurs jolis pyjamas en piloupilou jusqu’à une heure du matin où elles peuvent enfin lui servir sa gamelle. Il est aux anges. Il a drôlement bien choisi les deux pauvres demeurées qui en redemandent pour le lendemain. Je ne peux rien pour elles à ce niveau. Je suggère d’ailleurs à Simplet, qui a vraiment une gueule d’abruti, de leur proposer le ménage à trois. Elles semblent assez soumises pour adorer l’idée.


Timide se conduit, lui, comme le roi des abrutis finis. A sa décharge, il prétend que la caméra et la situation l’inhibent. Il décide donc de réunir tous ses copains aussi tordants que lui à sa maison pour leur présenter ses promises. Si le rendu en images est aussi glauque que la vraie soirée, je m’étonne que personne ne se soit pendu. Ses amis sont très détendants dans le genre croque-morts. La moins paumée des deux annonce assez vite tout de go au paysan que finalement il ne lui plaît pas du tout. Elle part d’ailleurs en stop vers la ville la plus proche. J’exagère mais c’est ce que j’aurais fait à sa place. L’autre un peu moins bien dans sa peau qui pleure dans le reportage sa jument perdue est déjà éperdument amoureuse de notre gros falot. Ils se sont d’ailleurs embrassés, ce qui n’empêche pas Timide qui est un peu simplet en fait de continuer à draguer l’autre envers et contre tout. Je ne sais pas comment cette histoire va tourner mais ça promet pour le prochain épisode.


Dents pourris, appelons le Joyeux, parce qu’il est rigolo, semble succomber aux charmes du sosie de Corinne Touzet qui n’aime pourtant ni la chasse, ni le fromage, les deux passions du brave bonhomme. Mais vous comprenez, elle est belle, comme la Gendarmette de la télé, et c’est un mec, donc il est con, euh pardon donc il réfléchit assez peu. C’est dommage parce que la blonde psychorigide semble toute prête à consacrer son existence à l’élaboration de fromages et à la chasse à la bécasse. Le reportage sur sa vie nous a collé une vertigineuse crise d’angoisse. Veuve à trente ans avec une petite fille, elle attend à nouveau l’amour, comme Jennifer à son époque. On serait sans doute aussi sinistre qu’elle si on avait vécu la même chose. Mince, voilà que je fais preuve d’empathie…En plus, les parents la préfèrent parce qu’elle aime le sang. Je me demande ce que nous réserve la suite dans ce cas particulier.


Le plus gentil, beau et intelligent, ça sera Prof du coup, va apparemment perdre plein de points dans les épisodes suivants. Pour le moment, il accroche bien avec la brune rigolote et dynamique, beaucoup moins avec la blonde frigide et intellectuelle. La soirée avec ses potes fans de Harley semble sonner le glas de toutes les ententes.



 

POC et les paysans épisode I

Contrainte et forcée par ma moitié revancharde après un mois de coupe du monde de la testostérone à haute dose, hier, j’ai fait une concession télévisuelle – c’est assez rare pour être noté – et regarder avec elle « la gloire de mon père ». Je hais Pagnol, je ne supporte pas l’accent outré du Sud Est pour des productions régionalistes rétrogrades et réactionnaires mais je l’ai fait pour elle. Je suis admirable, je sais… Je vous passe mes sous-entendus graveleux sur les occupations de Marcel et Lilly dans la Garrigue.
En parallèle fidèle à ma nouvelle stratégie, j’enregistrais mes paysans candidats au maquage pour les mater à un autre moment.
Comme j’ai bien fait…

Alors pour vous situer le propos, ça serait comme un Bachelor, sauf qu’il y a quatre célibataires à caser, qu’ils sont moches, pas super, super riches et qu’on leur affecte très vite deux fiancés parmi le cheptel de dix sélectionnés par leurs soins.

Vous vous souvenez peut être aussi mal que moi de la laborieuse soirée d’il y a quelques mois où les magnifiques paysans nous avaient été présentés. Depuis, des femmes comme vous et moi, enfin surtout comme vous, leur ont écrit pour les épouser et s’occuper de leur foyer avec le sourire. Machin Mounier, qui aime bien animer pour la six des trucs un peu roots si je ne me trompe pas elle avait déjà géré « le chantier », se rend ensuite telle une VRP de l’amour d’exploitation en exploitation pour amener à nos sympathiques agriculteurs les lettres des prétendantes à l’Amour (avec un grand a). Nos amis sélectionnent d’après lettres et surtout photos les moins moches. Ce casting passé, ils en rencontrent ensuite une dizaine chacun dans un relais et château dans un genre de speed dating agricole pour finir par en sélectionner deux, les moins laides, les plus motivées par la solitude, la bouse, les chiottes au fond de la cour, la belle mère qui habite avec eux…bref les plus femmes de l’Est du lot.

D’un coup, je me rends compte que j’ai oublié de vous décrire ces beaux hommes. A la base, il y avait également une magnifique créature de sexe féminin mais elle a lâché l’affaire avant la fin, trop romantique…


Je vais vous les présenter avec leurs futures épouses.

Alors, il y a le plus antipathique, « un trou du cul », d’après ma tendre moitié, exploitant en tabac, le beau gosse séducteur de la bande. Il cherche clairement une esclave pour gérer sa maison. Il vivait jusque là avec sa mère, le brave petit. Il ne sait pas se servir d’un aspirateur et ne fait jamais les courses. On a envie de l’étrangler à chacune de ses apparitions à l’écran, bref je suis fan… Il choisit deux mochetés infâmes, suffisamment soumises à ses yeux apparemment.

Venu de Bretagne, nous avons Timide qui a possède la plus jolie maison et gère des bovins. Il vient d’achever trois ans sans relation et s’est donc pris deux cruchasses romantiques qui se sentent déjà de lui faire quatre gosses. Bon courage…

Les deux suivants sont moins terribles, je vous rassure.

Si on passe ses dents pourries qui font peur, l’éleveur de brebis qui produit des fromages est plutôt drôle et sympathique. Il se radine une espèce de blonde psychorigide amatrice de chasse et le sosie hypersensible de Corinne Touzet.

Le mieux du mieux est presque beau et limite potable intellectuellement. C’est le seul à avoir fait des choix que je peux comprendre, deux nanas surtout une d’ailleurs plutôt mignonnes et drôles.


Désormais, nous allons suivre nos malheureux propriétaires terriens dans leurs tentatives de drague pathétique à trois. Ca promet !



06 juillet 2006

 

L'âge d'or

Cet après midi en zappant, je me suis rendue compte que France 3 avait resorti des cartons « Hooker », la super série policière pas du tout naze avec le gros William Shatner sanglé dans son costume de policier en uniforme. Bref, j’ai revu le séduisant Romano, tout musclé sous sa tenue à lui et surtout, surtout une petite débutante bien trop joufflue, Heather Locklear avant qu’elle soit belle.
Je remercie la magnifique quadragénaire qui appuie ma théorie des âges d’or.
Vous me la réclamez à cor(ps) et à cris, je le sais, donc je vous l’expose. Je pense que physiquement, et ça me donne de l’espoir, tout le monde a dans sa vie un moment où il culmine. Bon, si vous êtes moyennement séduisant, ça ne sera pas non plus la révolution mais vous serez toujours mieux qu’avant. Il suffit de regarder Heather à vingt ans, pas terrible, et Heather aujourd’hui, waoooooooooo.
Démonstration en image,
Hier
Aujourd’hui
Je crois que ça vaut aussi pour Jennifer Aniston et d’autres…

Le premier qui me dit que mon âge d’or est derrière moi aura ma pendaison sur la conscience.



 

« Que c’est long un match de football »

Ce n’est pas moi qui l’ai dit hier soir mais Thierry Gilardi une bonne centaine de fois.

Ainsi s’arrête la carrière de devine de ma femme, fort courte ma foi…Elle a essayé de transiger en déclarant que c’était Zidane avec le maillot portugais, qu’il portait victorieux à la fin du match, qu’elle avait aperçu dans ses visions…

De mon côté, je me suis exclamée, inspirée, « on nous aurait dit ça, il y a quinze jours » (trente fois) et, au comble de la joie, limite extatique, « l’année prochaine, je prends canal pour voir la ligue 1 ».



05 juillet 2006

 
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de la nouvelle série médicale culte,
«Grey’s anatomy ».
Alors euh, je vais commencer par clouer le bec aux mauvaises langues, aux premiers rangs desquelles on trouve ma femme légitime, ça ne ressemble pas du tout mais alors pas du tout, du tout, du tout…à Urgences. J’ai eu quelques arguments massus pour établir ce fait que je vais vous livrer ici et vous serez aussi convaincus qu’elle après.
D’abord, « Grey’s anatomy » ne met pas en scène des urgentistes mais les praticiens du service de chirurgie. Alors là, vous ne savez plus quoi dire, comme elle quoi… Je ne m’arrêterai pas là dans mon démontage de thèse. Ma nouvelle série culte se passe à Seattle en plus et pas du tout à Chicago. Pour achever de vous convaincre, je finirai en vous signalant qu’il n’y a pas de grand médecin chauve nommé Green, ni de séduisant pédiatre et encore moins d’infirmière Hattaway. Il faudra vraiment m’expliquer en quoi ça se ressemble parce que là je vois pas, vraiment…
Hmm, alors peut être que le fait que ça se passe dans le milieu médical, que ça mette en scène les états d’âme de futurs médecins, de leurs chefs à eux et de ceux encore au dessus d’eux vous rappelera quelque chose étrangemment.

Trêve de plaisanterie.
« Grey’s anatomy » comme son nom l’indique subtilement raconte l’histoire de Meredith Grey, une séduisante jeune femme hyper talentueuse qui veut devenir chirurgien. Meredith est la fille d’une illustre chirurgienne (je suis féministe jusqu’au bout, moô) qui a ouvert des voies dans plein de domaines de son art mais drame, ce que nous apprenons à la fin du premier épisode, la précurseuse est victime de la maladie d’Alzheimer et c’est un secret bien gardé par notre héroïne.
Au début du premier épisode, commenté à la bouche par Meredith comme la suite, Nathan et Lukas Scott était déjà pris par leur série à eux, nous la retrouvons au lit avec un séduisant jeune homme, presque sosie du docteur Carter d’Urgences (mais rien à voir…), qui s’avère être, drame rigolo, son supérieur supérieur hiérarchique. Dans le service de chirurgie, elle fait connaissance avec ses potes de galère placés comme elle sous les ordres d’un médecin sévère surnommé « le tyran ». Il y a le gentil garçon pas sûr de lui victime toute désignée des humiliations de ses supérieurs, la Coréenne froide et battante mais sympa quand on apprend à la connaître, l’ex mannequin blond dont on pourrait penser qu’elle est superficielle si on la connaît pas mais en fait non, et le misogyne pas sympa. Parmi les boss, nous comptons le fameux tyran, une femme noire qui doit être aussi vachement gentille quand on perce sa carapace, un noir carrièriste (ce n’est pas très politiquement correct), le fameux beau gosse qui a couché avec Meredith mais qui a un cœur aussi sous son apparence de bellâtre, et le grand manitou noir aussi (ça commence à faire beaucoup pour le quotas) qui connaît la mère de notre héroïne quasiment éponyme.
Bon, sans me lancer dans le récit pénible des intrigues, jusque là, je trouve ça vraiment super sympa. Il y a eu un chouette couplet contre le viol – l’agresseur se fait arracher le sexe par sa victime et toutes les femme du service (et même quelques mâles) se réjouissent qu’il soit désormais impuissant et condamné à pisser dans un sac -, un passage pas mal fait sur le don d’organes qui nous a fait réfléchir (je garde mes cornées et ma peau, je file mon foie, pas sûre que ça soit un cadeau surtout depuis quelques temps, et le reste de mes organes) ma femme et moi et quelques figures imposées du genre : les doutes des internes, la fatigue…

Je trouve Meredith sympathique, jolie (oh oui jolie putain…), certes un peu trop parfaite, perfectionniste, etc…mais elle n’y peut rien, elle est Américaine.



04 juillet 2006

 
Si je commence à prendre des notes pour mes posts durant les matchs de football, c’est sans doute que la lassitude me gagne.
Il faut dire que les commentaires proférés à la bouche par les spécialistes en la matière me laissent souvent dubitatives. Ainsi, l’autre fois, le Portugal ne « jouait pas pour gagner mais pour ne pas perdre ». C’est très subtil comme nuance mais ça veut tout dire. De toute façon, comme ils vont emporter la coupe du monde, ils peuvent se démerder comme ils le désirent avec la balle. Les astres sont de leur côté.

A ce propos, plutôt que d’envoyer des SMS surtaxés pour connaître la date de votre mort, votre profession future (strip teaseuse ou femme de ménage pour les dames, c’est pas moi qui le dit mais le spot télé…), la date de rupture avec votre moitié, le nom de vos futurs enfants, l’âge de votre animal de compagnie quand il décèdera…adressez-moi un mail (vous trouverez où sur le côté), ma femme répond aisèment à ce genre de questions dorénavant. Je vous ferai payer une fois que vous serez accros évidemment et cher en plus. Mon marabout à moi n’est pas un escroc. Juré, craché…

Ce soir, le consultant, fatigué apparemment, bredouille pas mal. Il a hésité longuement sur le pluriel d’idéal, « des joueurs…idé [long blanc] aux ». Bingo ! Bien joué sur ce coup là ! Mais par contre, après la philosophie avec le Portugal, j’ai révisé ma syntaxe avec un joueur allemand (ou italien en fait) « dont la jambe a été victime d’une fracture du péroné ». De mon côté, j’aurais plutôt dit « blablabla jambe du joueur dont le péroné a été victime d’une fracture ». Non ? Je pinaille ?

Sinon, hier, dans « qui veut gagner des millions », Jean-Jean appelle très confiant son copain Robert, spécialiste en bandes dessinées pour lui demander si Becassine est dessinée parfois sans nez ou sans bouche. Le super ami du coup de fil se plante allègrement avec ses grandes certitudes sur le nez et moi je le savais parce que je suis féministe. Un jour, j’ai entendu une de mes congénères, il se pourrait que ce soit Isabelle Alonso chez Ruquier (la honte de m’en souvenir), que le créateur de Bécassine était tellement misogyne qu’il avait omis de lui mettre une bouche pour qu’elle puisse s’exprimer ou se rebeller. Le copain cultivé a du être abattu d’un coup de fusil par son ex grand pote depuis. Enfin, le pire est venu du mec éliminé avant 1500 euros complétement sûr que Charlemagne était l’empereur « à la barbe de trois jours ». JP était sidéré.

A part ça, je suis fort mécontente parce que le nouveau jeu nul et incompréhensible de la deux, machin machin bluffeur, reprend le concept génial d’une famille en or, trouver ce que les plus beaufs de nos concitoyens ont répondu à une question absurde (« qu’est ce qui vous fait bondir du lit le matin ? ») sans les familles et avec un concept complétement nébuleux. En gros, quelqu’un a les réponses et bluffe, les autres doivent trouver de qui il s’agit.

Oui, je suis une compléte beaufette qui regarde uniquement « qui veut gagner des millions » et le football. Il faut bien que je trouve des gens moins cultivés que moi pour me rassurer sur la santé de mon cerveau ramollissant.

Heureusement, hier, j’ai commencé à suivre « Grey’s Anatomy » et ça a l’air bien. J’en parlerai sans doute demain ici. J’en profite pour remercier les bonnes âmes qui savent ce que je regarde en ce moment et essaient de remonter mon niveau en me prêtant d’excellentes séries. J’ai découvert, un siècle après tout le monde, « Tru Calling » et je crois, après visionnage d’un seul opus aussi, que je vais adorer. Elle court bien l’ex Faith de Buffy…

Enfin, une petite annonce en passant, si vous avez besoin d’une aimable rédactrice pour des travaux d’écriture durant l’été, JE M’ENNUIE ! Contre des sous évidemment…ou alors pour une super, super bonne cause !



03 juillet 2006

 
Samedi, j’ai évidemment regardé « les Frères Scott » ou plutôt pour être précise « le Frère Scott » puisque Lukas était inexplicablement absent de cet excellent opus.
Selon plusieurs sources convergentes, il serait parti le temps du tournoi de basket auquel il ne pouvait participer se ressourcer avec sa petite maman loin de Tree Hill. Souvenez-vous que la pauvre femme quasiment veuve puisque son fiancé a été assassiné par son fourbe frère, Darnamel, à quelques jours de leurs noces, avait appris la semaine dernière que son fils adoré et unique souffrait de l’horrible maladie de cœur que son père et assassin de son oncle lui avait transmis.
Vous avez suivi, rassurez-moi !

Les plus fans d’entre vous auront remarqué qu’un épisode commenté à la bouche par Nathan fait appel à moins de références culturels que son homologue commenté à la bouche par Lukas, son demi-frère. Lukas cite Henry James et John Steinbeck dans le texte. Nathan est une otarie inculte et se contente de faire référence à lui-même. Il s’interroge à voix haute donc sur ce qui fait le sens de la vie et se lance dans un parallèle fascinant entre se dépasser dans son existence et dans un sport d’équipe. C’est drôlement profond, je vous l’accorde.

Venons-en à l’essentiel : les faits !

Nathan, héros du jour donc, et l’équipe des Ravens se lancent sans Lukas, décédé pour le sport, dans un super tournoi mega important. Le beau gosse est asticoté par un vilain joueur super fort qui veut se mettre en travers de son chemin et l’empêcher d’atteindre son objectif, se dépasser à mort si vous avez bien suivi. Ce vilain garçon, un bad boy vraiment très, très méchant, drague Hayley, la fiancé de Nathan. Il cumule, je vous jure. Nathan et Hayley, qui sont archi purs, quasiment des êtres de lumière, ont décidé de cesser de copuler jusqu’à leur nouvelle union officielle et sont donc passablement en manque. Ca n’a pas d’intérêt pour l’intrigue mais j’ai décidé de ne rien vous épargner. Le frère Scott n’est pas vraiment un ange en fait puisqu’il interdit à son papa repentant depuis qu’il a tué son frère de l’approcher à moins de trente mètres et compromet ainsi ses chances d’assister au match de son fiston adoré. Le dernier combat confronte évidemment les Ravens à l’équipe du vilain pas beau bad boy ennemi de Nathan. Notre héros cartonne comme un malade mais une vieille blessure de guerre est réouverte par un coup du traître. Il doit quitter le terrain, le maillot ensanglanté, pour se faire recoudre à vif par Rambo qui passe par là une aiguille à la main. Comme c’est un homme, un vrai, pas un pédésexuel, le super basketteur reprend le match, attention ça va être émouvant, avec sur le dos le maillot de son frère, mort pour le sport. Ce que vous ne saviez pas, tout comme moi, c’est que Lukas, le disparu, est une bête aux paniers à trois points alors que Nathan excelle aux lancers francs. Mais là, c’est magnifique, revêtu de la tenue de son demi-frère, Nathan réussit tous les paniers à trois points et quand même quelques lancers francs pour faire triompher son équipe. Je sais, c’est magnifique…

Le reste est bien terne à côté.

Petton, ménopausée ce qui n’est pas étonnant vu l’âge de ses artères, décide de rester à Savannah avec le fallot papa d’une jolie petite fille.

Brooke souffre de l’absence de son homme et se venge sur la rousse Rachel qui sort avec l’oncle de Nathan, qui n’est pas celui de Lukas, puisque c’est le frère de la mère qu’il ne partage pas. Ce garçon, Cooper, ignore que Rachel n’a que 17 ans. Il la croit mannequin et non lycéenne pompom girl. Brooke s’emploie donc à faire éclore la vérité pour humilier son ennemie jurée. Cooper, n’ayant que très peu de sens moral, feint d’abord de jeter sa belle mineure avant de céder à ses avances. C’est très mal surtout dans une série aussi morale. En même temps, Rachel est rousse, c’est le mal incarné. Dans le prochain épisode, elle brûlera d’ailleurs sur un bûcher allumé par Darnamel dans le centre de Tree Hill sous les huées de ses condisciples.

Je crois que je n’ai oublié personne là.

Bref, un bien bel épisode de transition avant le drame forcément fatal qui viendra ensanglanter la fin de la saison…



02 juillet 2006

 

Deux analyses vibrantes et passionnantes

Quelqu’un disait hier en commentaire que mes lecteurs me boudaient à cause de ma nouvelle addiction préoccupante au football. Du coup, pour expier ce matin, j’ai regardé Télé Foot. J’ai vu Luis Fernandez parler à une image de Zidane. C’était dans la rubrique « l’œil de Luis », une bien belle séquence ma foi. C’est vrai qu’il ne transpire pas l’intelligence…

Bon, un petit récit personnel du match quand même avant de passer à autre chose…
Désormais j’ai des TOC quand je regarde les matchs de l’équipe de France, j’ouvre la fenêtre même s’il fait encore 58° dehors parce que la dernière fois que je me suis penchée pour faire entrer de l’air dans la chambre les Bleus ont marqué. Nous commentons chacune des actions à la bouche. Hier, nous étions au comble de l’enthousiasme en voyant comme notre équipe jouait bien. Ma femme regrette toujours que Trézeguet ne soit pas sur le terrain mais bon nous avons de plus en plus confiance en Domenech.
Sauf que…patatra, vous le savez désormais et la victoire du Portugal contre l’Angleterre ne fait que conforter cette opinion, le Portugal sera d’après ma devine d’épouse champion du monde dans une semaine… Pas la peine d’espérer pour mercredi donc…

Entre deux, je regarde quand même la télévision. Grâce à une personne qui me voulait sans doute du bien, je possède enfin la saison cinq de Friends en DVD, même si ce coffret a apparemment été acheté sur un marché, il est écrit en gros « cinqième saison » dessus. C’est un vrai bonheur de retrouver mes (faux) amis de New York pour une saison quasiment inédite à mes yeux, je ne l’ai vue qu’une ou deux fois.
Je me lance dans des analyses passionnantes. Selon moi, j’écrirai un jour un mémoire de référence sur le sujet, c’est le vrai tournant de la série, les Friends accèdent à la maturité dans cette cinq(u)ième année de leurs aventures. Après le mariage raté de Ross et Emily, son histoire avec Rachel semble appartenir complétement au passé. La suite prouvera le contraire mais qu’importe ; ce qui permet à Chandler et Monica de devenir le couple phare inattendu de la série. Phoebe après avoir porté les triplés de son frère et retrouvé sa mère rencontre enfin son père. Ca clot pour un moment sa quête familiale. Rachel va trouver son premier vrai job chez Ralph Lauren et apprendre à devenir moins superficielle. Bon, c’est sûr que c’est sa grossesse dans la huitième saison qui va achever d’en faire une femme et, même si je détesterai l’idée partout ailleurs, dans Friends elle est géniale. Joey reste assez identique à lui-même mais commence à se poser de vraies questions sur sa carrière assez minable de comédien. Il termine d’ailleurs la saison, après l’échec du film qui devait le lancer, comme légionnaire dans un casino à Las Vegas.
Bref, j’adore cette saison, moins gaie et beaucoup plus amère à mes yeux que les autres. C’est peut être aussi que pour la première fois en dix ans d’amour fou de cette série, j’ai l’âge exactement des protagonistes en la visionnant. Ca me fait penser au bouquin que je m’évertue en ce moment à lire entre deux matchs de foot et mes visionnages de Friends « trente ans et des poussières », j’avais essayé de le lire à vingt et des cacahuètes et je n’avais pas accroché. Ce qui m’inquiète d’un coup, c’est d’apprécier autant « les Frères Scott »….

This page is powered by Blogger. Isn't yours?