28 février 2006
Hier soir, comme prévu par mon Télé POC que je respecte parfois à la lettre, j’ai enregistré « Coyote Girls » et regardé l’apprentissage des métiers des palaces sur la trois.
Je vais me lancer dans une démonstration magistrale et je l’espère assez courte sur la différence de traitement des sujets entres les chaînes hertziennes. Il faut le reconnaître le reportage était d’une ennui mortel. Nous nous sommes réparties, ma moitié et moi, les consoles portables à un ou deux écrans pour ne pas sombrer prématurément dans le sommeil.
Nous suivions une jeune fille pète-sec qui veut devenir gouvernante de palace, en gros c’est la super super femme de chambre qui supervise le travail des petites mains sous-payées, un jeune beur qui se rêve concierge d’un grand hôtel, un futur sommelier et deux jeunes gens dynamiques qui ont décidé de percer dans le service à Londres.
Euh alors dans les rebondissements majeurs, la jeune fille pète-sec doute un moment de ses capacités après avoir été over formée à ça dans une école spécialisée mais à la fin en fait non elle est bonne. Elle parle juste super mal aux pauvres femmes de ménage qui la détestent. Le beur s’ennuie comme un rat mort à la réception d’un palace monégasque. Le sommelier garde son atroce verrue sur le nez et s’avère être un petit peu prétentieux. Il est vite remis à sa place par les hommes de l’art. Le couple qui a choisi de faire ses armes à Londres galère un rien. Le garçon qui ne parle pas un mot d’anglais est quand même mystérieusement engagé dans un grand resto et devrait même être promu. Sauf que coup de tonnerre, sa copine n’en peut plus et quitte finalement la capitale anglaise.
Deux heures pour ça…
Dans « confessions intimes », j’aurais probablement appris que le copain de la serveuse est un gros mou qui ne fait rien à la maison, joue à la playeuh en rentrant et que sa chérie est une grosse jalouse compulsive qui lui mène une vie d’enfer avec ses TOC de propreté.
La pète-sec de service aurait dans n’importe quelle émission digne de ce nom vécu en direct les reproches de celles qui sont sous ses ordres. Dans le royaume, les femmes de chambre seraient devenues ses patronnes et l’aurait collée au pilori pour l’exemple.
Le jeune avec sa verrue géante aurait, dans « affaires de famille », demandé aux siens de l’aider à survivre aux sarcasmes des autres devant cette protubérance.
Sérieux, il y avait peut être un moyen de rendre tout ça un peu plus palpitant. L’angle sur des « jeunes qui n’en veulent » qui ont choisi la voie professionnalisante et s’en sortent à la fin royalement sentait un rien la propagande gouvernementale. Mais, je dis sans doute ça parce que je suis une intellectuelle (mouhahahahahaha) aigrie.
Je vais me lancer dans une démonstration magistrale et je l’espère assez courte sur la différence de traitement des sujets entres les chaînes hertziennes. Il faut le reconnaître le reportage était d’une ennui mortel. Nous nous sommes réparties, ma moitié et moi, les consoles portables à un ou deux écrans pour ne pas sombrer prématurément dans le sommeil.
Nous suivions une jeune fille pète-sec qui veut devenir gouvernante de palace, en gros c’est la super super femme de chambre qui supervise le travail des petites mains sous-payées, un jeune beur qui se rêve concierge d’un grand hôtel, un futur sommelier et deux jeunes gens dynamiques qui ont décidé de percer dans le service à Londres.
Euh alors dans les rebondissements majeurs, la jeune fille pète-sec doute un moment de ses capacités après avoir été over formée à ça dans une école spécialisée mais à la fin en fait non elle est bonne. Elle parle juste super mal aux pauvres femmes de ménage qui la détestent. Le beur s’ennuie comme un rat mort à la réception d’un palace monégasque. Le sommelier garde son atroce verrue sur le nez et s’avère être un petit peu prétentieux. Il est vite remis à sa place par les hommes de l’art. Le couple qui a choisi de faire ses armes à Londres galère un rien. Le garçon qui ne parle pas un mot d’anglais est quand même mystérieusement engagé dans un grand resto et devrait même être promu. Sauf que coup de tonnerre, sa copine n’en peut plus et quitte finalement la capitale anglaise.
Deux heures pour ça…
Dans « confessions intimes », j’aurais probablement appris que le copain de la serveuse est un gros mou qui ne fait rien à la maison, joue à la playeuh en rentrant et que sa chérie est une grosse jalouse compulsive qui lui mène une vie d’enfer avec ses TOC de propreté.
La pète-sec de service aurait dans n’importe quelle émission digne de ce nom vécu en direct les reproches de celles qui sont sous ses ordres. Dans le royaume, les femmes de chambre seraient devenues ses patronnes et l’aurait collée au pilori pour l’exemple.
Le jeune avec sa verrue géante aurait, dans « affaires de famille », demandé aux siens de l’aider à survivre aux sarcasmes des autres devant cette protubérance.
Sérieux, il y avait peut être un moyen de rendre tout ça un peu plus palpitant. L’angle sur des « jeunes qui n’en veulent » qui ont choisi la voie professionnalisante et s’en sortent à la fin royalement sentait un rien la propagande gouvernementale. Mais, je dis sans doute ça parce que je suis une intellectuelle (mouhahahahahaha) aigrie.
27 février 2006
Rhaaaaaaa
Les Jeux Olympiques sont officiellement terminés depuis hier soir.
Le Royaume vient d’être déprogrammé parce que les manants ne comprennent rien aux coutumes subtiles de l’époque médiévale. Nous ne pourrons même pas nous délecter de l’épisode où Franck enfin promu souverain abuse de ses privilèges et exerce son droit de cuissage avec Frédérique, Audrey et Mohammed dans les oubliettes.
Clémence A-mange-tout Lauréate de Koh Lanta 2005 fait maintenant la promotion d’un déodorant. Quelle actrice !
Le Royaume vient d’être déprogrammé parce que les manants ne comprennent rien aux coutumes subtiles de l’époque médiévale. Nous ne pourrons même pas nous délecter de l’épisode où Franck enfin promu souverain abuse de ses privilèges et exerce son droit de cuissage avec Frédérique, Audrey et Mohammed dans les oubliettes.
Clémence A-mange-tout Lauréate de Koh Lanta 2005 fait maintenant la promotion d’un déodorant. Quelle actrice !
26 février 2006
Je tiens à applaudir des deux mains la géniale présentation par Valérie Lermercier des Césars. Il fallait oser faire toutes ces formidables blagues devant ce public de pisse-froid. J’ai adoré la présence dans la salle des statues de cire de Charlemagne, Amélie Mauresmo et Elton John, son remerciement à une certaine Vahina « Vahina t’es gonflée », sa mention au film censée raconter la vie de Chirac qui sera interprété après six mois d’un casting de folie par Chimène Badi images à l’appui, son running gag sur le panier garni qui désormais accompagne le césar et Carole Bouquet, la présidente de la cérémonie qui revient avec une mèche de cheveux dressé soit disant parce qu’on lui a collé une pâte de fruits dedans…
Bref, quand Valérie fait des blagues, on se sent nous aussi drôles et intelligents.
En plus, la très bien Cécile de France a eu le césar du meilleur second rôle et j’étais contente.
Ce matin, pour me sentir moins intelligente d’un coup, j’ai regardé le Royaume.
Dans un univers parallèle, nos manants et nos nobles ne vivent toujours pas en bonne intelligence. La cruelle Frédérique a repris les reines de son fief d’une main de fer. Elle est vite détestée par le petit peuple. Il faut dire que cette espèce de demeurée instaure un jeûne obligatoire et injuste pour ennuyer les pauvres qui claquent déjà la dalle avec leurs légumes secs et les provoque en leur lançant un défi consistant à faire du pain. Les serfs décident de bouffer les miches faites par leurs soins. Elle finit par se faire battre par Antoine, l’agaçant décorateur d’intérieur, qui est lui-même balourder très vite de son trône par l’astucieuse Evelyne. Pendant ce temps là, dans la forêt pas du tout enchantée, deux vilains viennent renforcer les rangs décimés des pauvres. Le garçon, un rebelle sans réelle cause, refuse d’être cloué au pilori parce qu’il n’a pas daigné jeûner et est banni. La fille joue, elle, sa place au dé.
Les candidats affamés n’apprécient pas de voir débarquer des petits nouveaux. Le remplaçant du remplaçant, un rien fort, en fait les frais. Ils se moquent allégrement et sans réelle délicatesse de son poids.
L’entraîneur de foot décide que les gueux ont bafoué les salades. On ne déconne pas avec les salades bafouées et les choux déterrés. Les pauvres vont l’apprendre à leurs dépens jusqu’à ce que la magnanime Evelyne reconnaisse que les salades n’étaient pas si bafouées que ça et que les choux n’étaient pas vraiment enterrés à la base et lève les punitions.
Hmm, je pense que les nobles comme les manants s’ennuient comme des rats morts en attendant épreuves et renversement de situation. Les punitions aussi injustes soient-elles doivent donc les distraire un peu de leur morne quotidien.
A la fin du deuxième épisode, Dame Audrey-Bimbo défie une manante très peu vue à l’écran et coupe sa rose d’un coup d’épée. Ne cherchez pas à comprendre…
Bref, quand Valérie fait des blagues, on se sent nous aussi drôles et intelligents.
En plus, la très bien Cécile de France a eu le césar du meilleur second rôle et j’étais contente.
Ce matin, pour me sentir moins intelligente d’un coup, j’ai regardé le Royaume.
Dans un univers parallèle, nos manants et nos nobles ne vivent toujours pas en bonne intelligence. La cruelle Frédérique a repris les reines de son fief d’une main de fer. Elle est vite détestée par le petit peuple. Il faut dire que cette espèce de demeurée instaure un jeûne obligatoire et injuste pour ennuyer les pauvres qui claquent déjà la dalle avec leurs légumes secs et les provoque en leur lançant un défi consistant à faire du pain. Les serfs décident de bouffer les miches faites par leurs soins. Elle finit par se faire battre par Antoine, l’agaçant décorateur d’intérieur, qui est lui-même balourder très vite de son trône par l’astucieuse Evelyne. Pendant ce temps là, dans la forêt pas du tout enchantée, deux vilains viennent renforcer les rangs décimés des pauvres. Le garçon, un rebelle sans réelle cause, refuse d’être cloué au pilori parce qu’il n’a pas daigné jeûner et est banni. La fille joue, elle, sa place au dé.
Les candidats affamés n’apprécient pas de voir débarquer des petits nouveaux. Le remplaçant du remplaçant, un rien fort, en fait les frais. Ils se moquent allégrement et sans réelle délicatesse de son poids.
L’entraîneur de foot décide que les gueux ont bafoué les salades. On ne déconne pas avec les salades bafouées et les choux déterrés. Les pauvres vont l’apprendre à leurs dépens jusqu’à ce que la magnanime Evelyne reconnaisse que les salades n’étaient pas si bafouées que ça et que les choux n’étaient pas vraiment enterrés à la base et lève les punitions.
Hmm, je pense que les nobles comme les manants s’ennuient comme des rats morts en attendant épreuves et renversement de situation. Les punitions aussi injustes soient-elles doivent donc les distraire un peu de leur morne quotidien.
A la fin du deuxième épisode, Dame Audrey-Bimbo défie une manante très peu vue à l’écran et coupe sa rose d’un coup d’épée. Ne cherchez pas à comprendre…
25 février 2006
Télé POC
J’encouragerai aujourd’hui avec des trémolos dans la voix pour la dernière fois les champions de biathlon, mon nouveau sport culte. Je ne sais pas encore comment je vais gérer ma vie sans JO. L’arrivée de « Joey » à 18 heures sur la deux au rythme de deux épisodes par soir me consolera peut être un peu. Les inédits de « Malcolm » le midi sur la six devraient aider aussi. Mais mes matinées ne seront plus jamais les mêmes, enfin jusqu’à dans quatre ans, quand j’aurais…ouais enfin, oublions cette idée inintéressante, et misons sur le carpe diem…
Samedi
En tant que grande fan de Valérie Lemercier, je me réjouis qu’elle présente ce soir la cérémonie des Césars. Je n’ai pas regardé la liste des prétendants mais je crains de devoir admettre en rougissant que je n’ai vu aucun des films nommés.
J’enregistre évidemment le royaume pour savoir quel sort les manants vont réserver au roi Mohammed 1er, déchu depuis la semaine dernière et en apprendre plus sur la forcément magnanime souveraine Frédérique.
Dimanche
Je refuse de regarder la cérémonie qui scellera la fin des JO. Je me rabats donc sans conviction sur le « zone interdite » sur le piston. A moins que d’ici là, j’ai chopé les sous-titres de « lone star », l’épisode 7 de la saison 3 de The L word.
Lundi
J’ai toujours rêvé de voir « Coyote girls » et jamais assumé de le louer ou de l’acheter en DVD. Tout vient à point à qui sait attendre, je vais enfin découvrir ce film culte sur des filles trop bonnes qui dansent dans les bars.
Je l’enregistre car grâce à mon œil bionique de Super Jamie du pauvre, je viens de me rendre compte que France 3 diffusait la suite du reportage que j’avais savouré il y a quelques mois sur les jeunes qui veulent travailler dans les palaces. J’adooooooooooooooooooooore.
Mardi
Je tiens à rendre hommage ici à une de mes lectrices qui a vu à son insu « Albert est méchant » alors qu’elle voulait, je crois, se perdre à la traduction. Mon dieu que cette private joke est subtile. Je ne sais pas si elle va ce soir se remémorer ce grand moment de solitude devant son petit écran.
De mon côté, je m’affale devant la six pour savourer les chiens mal élevés et les crados rééduqués.
Mercredi
Je n’ai pas commenté ici les exploits du jury star : Marianne, la poêle qui se moque du chaudron, en fustigeant le look d’une ado obèse boudinée dans ses fringues, les digressions super trop drôles mais archi prévisibles d’André Manoukian, la méchanceté programmée de Dove Attia et les commentaires très, très pros de Manu Katché qui ne sourit jamais.
Mais bon évidemment, je ne manque pas la suite…
La une diffuse « les experts » dans le désordre, j’espère cependant faire bonne pioche en enregistrant des épisodes que je n’ai peut être pas encore vus.
Jeudi
Je ne suis pas cinéphile pour deux sous mais j’adore « certaines l’aiment chaud », qu’Arte diffuse en plus ce soir en VO. Ben, Marilyn, elle était quand même super bonne et putain c’est quand même super drôle.
Dans un registre moins fin, je ne loupe pas Cauet en deuxième partie de soirée.
Vendredi
Je ne sais pas encore si je vais être assez délire pour me taper l’intégralité de la soirée Julien Courbet. En même temps, la une commence fort avec des voisins qui se mettent sur la gueule, enchaîne en grande forme avec un faignant qu’il faut coacher pour qu’il reprenne goût à la vie et termine par des gens escroqués par leur patron, leur garagiste, leur meilleur pote, leur mère (ça arrive…)….
Ce soir,
- le cas fascinant d’une personne entrée dans une clinique pour une appendicite, qui en ressort avec une maladie nosocomiale et deux organes en moins volés par un trafiquant qui voulait en faire profiter un riche industriel français.
- un garagiste qui a volé les roues du fauteuil d’un handicapé pour en équiper la porche d’un nanti
- une mère qui ôte le pain de la bouche de sa fille boulimique et la contraint du coup à manger les collages à base de coquillettes de son enfance
Rhoooo, si on peut plus déconner…
Samedi
En tant que grande fan de Valérie Lemercier, je me réjouis qu’elle présente ce soir la cérémonie des Césars. Je n’ai pas regardé la liste des prétendants mais je crains de devoir admettre en rougissant que je n’ai vu aucun des films nommés.
J’enregistre évidemment le royaume pour savoir quel sort les manants vont réserver au roi Mohammed 1er, déchu depuis la semaine dernière et en apprendre plus sur la forcément magnanime souveraine Frédérique.
Dimanche
Je refuse de regarder la cérémonie qui scellera la fin des JO. Je me rabats donc sans conviction sur le « zone interdite » sur le piston. A moins que d’ici là, j’ai chopé les sous-titres de « lone star », l’épisode 7 de la saison 3 de The L word.
Lundi
J’ai toujours rêvé de voir « Coyote girls » et jamais assumé de le louer ou de l’acheter en DVD. Tout vient à point à qui sait attendre, je vais enfin découvrir ce film culte sur des filles trop bonnes qui dansent dans les bars.
Je l’enregistre car grâce à mon œil bionique de Super Jamie du pauvre, je viens de me rendre compte que France 3 diffusait la suite du reportage que j’avais savouré il y a quelques mois sur les jeunes qui veulent travailler dans les palaces. J’adooooooooooooooooooooore.
Mardi
Je tiens à rendre hommage ici à une de mes lectrices qui a vu à son insu « Albert est méchant » alors qu’elle voulait, je crois, se perdre à la traduction. Mon dieu que cette private joke est subtile. Je ne sais pas si elle va ce soir se remémorer ce grand moment de solitude devant son petit écran.
De mon côté, je m’affale devant la six pour savourer les chiens mal élevés et les crados rééduqués.
Mercredi
Je n’ai pas commenté ici les exploits du jury star : Marianne, la poêle qui se moque du chaudron, en fustigeant le look d’une ado obèse boudinée dans ses fringues, les digressions super trop drôles mais archi prévisibles d’André Manoukian, la méchanceté programmée de Dove Attia et les commentaires très, très pros de Manu Katché qui ne sourit jamais.
Mais bon évidemment, je ne manque pas la suite…
La une diffuse « les experts » dans le désordre, j’espère cependant faire bonne pioche en enregistrant des épisodes que je n’ai peut être pas encore vus.
Jeudi
Je ne suis pas cinéphile pour deux sous mais j’adore « certaines l’aiment chaud », qu’Arte diffuse en plus ce soir en VO. Ben, Marilyn, elle était quand même super bonne et putain c’est quand même super drôle.
Dans un registre moins fin, je ne loupe pas Cauet en deuxième partie de soirée.
Vendredi
Je ne sais pas encore si je vais être assez délire pour me taper l’intégralité de la soirée Julien Courbet. En même temps, la une commence fort avec des voisins qui se mettent sur la gueule, enchaîne en grande forme avec un faignant qu’il faut coacher pour qu’il reprenne goût à la vie et termine par des gens escroqués par leur patron, leur garagiste, leur meilleur pote, leur mère (ça arrive…)….
Ce soir,
- le cas fascinant d’une personne entrée dans une clinique pour une appendicite, qui en ressort avec une maladie nosocomiale et deux organes en moins volés par un trafiquant qui voulait en faire profiter un riche industriel français.
- un garagiste qui a volé les roues du fauteuil d’un handicapé pour en équiper la porche d’un nanti
- une mère qui ôte le pain de la bouche de sa fille boulimique et la contraint du coup à manger les collages à base de coquillettes de son enfance
Rhoooo, si on peut plus déconner…
22 février 2006
Super Nanny et l’Antéchrist
Après la nouvelle atterrante émission de télé-réalité avec le papa qui gère la maisonnée comme un gros incapable parce qu’il ne l’a jamais fait avant de réaliser que c’est le pied d’être au foyer – je me demande toujours pourquoi les femmes veulent s’émanciper alors qu’on est si bien devant ses fourneaux ou à torcher les mômes -, il y avait un inédit de Super Nanny nommé de façon fort appropriée « Super Nanny et l’Antéchrist ».
Je voulais ne rien dire du papa à la maison mais je me demande comment Super Gourdasse, la cousine dégénérée de la gouvernante mutante, peut supporter de vivre avec un mec qui lui a fait quatre gosses sans jamais leur porter une once d’attention. Ca l’emmerde pépère de jouer avec ses chiards au lieu de bricoler sur son ordinateur. Après le traitement de choc infligé par la six, il promet à sa femme de lui en faire un cinquième. Il parait qu’il faut voir ça comme une « happy end ». Oh, à ce propos, j’ai adoré sa réflexion quand il plie le linge de ses mômes. Lui, petit, il jouait aux petites autos, pas à la poupée, du coup il n’a pas l’habitude.
La très décriée Super Nanny a choisi de remettre son titre en jeu hier soir dans une émission particulièrement longue et éprouvante.
Un militaire et une femme foyer élève Enzo, encore bébé, et Lucas (prononcer Loucas comme dans urgence) un psychopathe en puissance qui les frappe tous les deux et passe la majorité de sa vie éveillée à les provoquer. Dès le départ, Super est atterrée par la conduite du gamin. Il lui porte un regard très dur et limite effrayant. Sa mère avoue sans beaucoup de pudeur qu’elle a déjà peur de son caïd haut comme trois pommes.
Là, c’est quasiment le drame.
Mélange de kryptonite verte et rouge, l’Antéchrist ne réagit à aucun des remèdes de SN qu’on sent au bord de se démotiver complétement. Comme il se moque ouvertement des punitions que lui inflige la sévère gouvernante, elle tente d’abandonner cette méthode. Au bout de quarante-cinq minutes d’émission, les choses semblent s’améliorer mais on ignore pourquoi. De guerre lasse, Cathy a peut être promis de l’argent au gamin pour qu’il se tienne devant la caméra. Elle part quand même pour la traditionnelle pause censée illustrer les progrès du chiard et de ses apprentis éducateurs mais là c’est la berezina. Le démon démolit sa chambre à coups de lotion pour bébés et de jouets jetés partout. Super a trouvé un dérivatif : c’est la faute du père. Bien joué Super, c’est très fédérateur de tout mettre sur les épaules du militaire. Je suis à fond avec toi, il est responsable de tout. Elle entreprend du coup de le rééduquer vaguement et finit par se casser de ce marasme sans qu’on sache si les choses se sont vraiment améliorées. Ca nous inquiète cependant un peu parce qu’au début du reportage la maman disait que SN était son dernier espoir.
Avec ma femme, nous nous sommes demandé un moment, mais pour rire enfin…, si à ce niveau là, il ne valait pas mieux l’abandonner devant une église (un peu tard) ou pire…depuis le haut d’un escalier. Rhooo, on plaisantait évidemment, les infanticides c’est très mal vu.
Je voulais ne rien dire du papa à la maison mais je me demande comment Super Gourdasse, la cousine dégénérée de la gouvernante mutante, peut supporter de vivre avec un mec qui lui a fait quatre gosses sans jamais leur porter une once d’attention. Ca l’emmerde pépère de jouer avec ses chiards au lieu de bricoler sur son ordinateur. Après le traitement de choc infligé par la six, il promet à sa femme de lui en faire un cinquième. Il parait qu’il faut voir ça comme une « happy end ». Oh, à ce propos, j’ai adoré sa réflexion quand il plie le linge de ses mômes. Lui, petit, il jouait aux petites autos, pas à la poupée, du coup il n’a pas l’habitude.
La très décriée Super Nanny a choisi de remettre son titre en jeu hier soir dans une émission particulièrement longue et éprouvante.
Un militaire et une femme foyer élève Enzo, encore bébé, et Lucas (prononcer Loucas comme dans urgence) un psychopathe en puissance qui les frappe tous les deux et passe la majorité de sa vie éveillée à les provoquer. Dès le départ, Super est atterrée par la conduite du gamin. Il lui porte un regard très dur et limite effrayant. Sa mère avoue sans beaucoup de pudeur qu’elle a déjà peur de son caïd haut comme trois pommes.
Là, c’est quasiment le drame.
Mélange de kryptonite verte et rouge, l’Antéchrist ne réagit à aucun des remèdes de SN qu’on sent au bord de se démotiver complétement. Comme il se moque ouvertement des punitions que lui inflige la sévère gouvernante, elle tente d’abandonner cette méthode. Au bout de quarante-cinq minutes d’émission, les choses semblent s’améliorer mais on ignore pourquoi. De guerre lasse, Cathy a peut être promis de l’argent au gamin pour qu’il se tienne devant la caméra. Elle part quand même pour la traditionnelle pause censée illustrer les progrès du chiard et de ses apprentis éducateurs mais là c’est la berezina. Le démon démolit sa chambre à coups de lotion pour bébés et de jouets jetés partout. Super a trouvé un dérivatif : c’est la faute du père. Bien joué Super, c’est très fédérateur de tout mettre sur les épaules du militaire. Je suis à fond avec toi, il est responsable de tout. Elle entreprend du coup de le rééduquer vaguement et finit par se casser de ce marasme sans qu’on sache si les choses se sont vraiment améliorées. Ca nous inquiète cependant un peu parce qu’au début du reportage la maman disait que SN était son dernier espoir.
Avec ma femme, nous nous sommes demandé un moment, mais pour rire enfin…, si à ce niveau là, il ne valait pas mieux l’abandonner devant une église (un peu tard) ou pire…depuis le haut d’un escalier. Rhooo, on plaisantait évidemment, les infanticides c’est très mal vu.
21 février 2006
Chacun ses vices
Dimanche soir, nous avons commencé à regarder l’épreuve de danse sur glace, comme ça par hasard, presque sur un malentendu. C’est en scrutant ma montre et en remarquant que putain il était déjà 0h30 que j’ai constaté que nous étions restées scotchées à ce spectacle kitshissime une heure et demi. Il faut dire que voir les patineurs se gameller lamentablement les uns après les autres possède un attrait comique inouï. Nous avons cru à un moment que la redoutable italienne à la mâchoire toute chevaline allait baffer son compagnon, un étalon latin pourtant, qui l’avait laissée choir comme une merde sur la glace. Le lendemain pendant que je ne sais quelle compétition n’avait pas lieu à cause de la neige qui tombait dru, j’ai rematé l’épreuve en ne fixant que les dents de la compétitrice et croyez-moi, ça valait son pesant de moutarde. Tout comme les français affublés d’un « costume magnifique », selon la spécialiste dans le domaine, une coach de patineurs, le grand gaillard qui défendait nos chances avait mis son beau bandeau jaune de tortue ninja dans ses cheveux blonds, d’un goût exquis en effet.
Cette épreuve nous a tellement plu qu’on a remis ça hier soir pour bien nous assurer de ne manquer aucune chute. Ils ont tous tenu sur leurs patins mais entendre Nelson dans un souffle nous conseiller de savourer le spectacle ou Candel, le rebelle, se révolter sur les règles nouvelles du tapinage qui laissent nos champions en bas du podium m’a quand même passablement réjouie.
Ce soir, je fais une pause sportive après le relais de biathlon qui m’a épuisée et je me remets à mes vraies valeurs de téléphage en matant « Super Nanny ».
Cette épreuve nous a tellement plu qu’on a remis ça hier soir pour bien nous assurer de ne manquer aucune chute. Ils ont tous tenu sur leurs patins mais entendre Nelson dans un souffle nous conseiller de savourer le spectacle ou Candel, le rebelle, se révolter sur les règles nouvelles du tapinage qui laissent nos champions en bas du podium m’a quand même passablement réjouie.
Ce soir, je fais une pause sportive après le relais de biathlon qui m’a épuisée et je me remets à mes vraies valeurs de téléphage en matant « Super Nanny ».
19 février 2006
Mon royaume pour le royaume
Rhhhhhhhhhhhhhhha, j’ai trouvé presque mieux que « Koh Lanta », j’ai adoré « le royaume ».
Il était une fois une émission de télé-réalité complétement délirante où on propulse des gens d’apparence normale dans une époque pseudo médiévale. Pour désigner le souverain de ce royaume d’opérette, on attache les candidats avec des cordes à un piquet. Le plus astucieux du lot sera le premier roi et aura la lourde tâche de désigner sa cour. Mohammed a le privilège d’être intronisé Mohammed 1er. Il choisit la bimbo blonde, une quadragénaire et un arbitre de foot amateur, qui s’avérera être un dangereux psychopathe pour être ses « barons ». Les autres candidats qui jusque là jouaient sur un pied d’égalité avec les quatre personnes susnommés deviennent les « manants ».
Alors on dirait que le roi vivrait dans un château somptueux avec ses acolytes pendant que les dix manants échoueraient dans une cabane, bouge infâme dans une forêt, en contre bas du manoir.
A partir de là, on plonge dans le grand n’importe quoi. Pardon ? Nous y étions déjà… oui, en fait, on reste dans le grand n’importe quoi.
Mohammed se vêt de sa parure d’hermine et de sa jolie couronne digne de celle que j’ai eu avec ma galette le mois dernier, pendant que les nobles découvrent le beau château avec ses grandes cheminées. Ils font ripaille évidemment. Pendant ce temps là, dans la forêt, les serfs mesurent leur grande précarité et en viennent déjà à comploter contre le bon roi Mohammed, qui très fin stratège vient les narguer dans leur cahute. Les pauvres, car on les appelle ainsi dans le jeu, sont obligés de mettre genou à terre devant leur souverain et de fuir son regard. C’est d’ailleurs le sujet du premier litige entre le château et la plèbe. La révoltée Frédérique ose râler quand son suzerain la laisse agenouillée trop longtemps. La scène qui suit est d’un comique inquiétant. Nos quatre privilégiés se promènent dans les dépendances du château à la recherche d’une punition appropriée pour la faute de leur sujette. Ils songent un instant à la pendre haut et court à la potence - la prod a du s’inquiéter un peu sur leur santé mentale à cet instant – avant de s’accorder sur le fait que le cage sera très bien. Les pauvres ont, eux, une mission débile à remplir. Ils doivent amener un sanglier shooté dans la cour du château avec une charrette cassée. Ils finissent par la réparer et remplir leur mission. Frédéric, le coiffeur hétérosexuel grande gueule, est chargé de mener le bal. Le choix de l’émissaire du roi parmi les pauvres donne lui à une intervention mémorable de notre ami arbitre qui explique à son pote qu’il vaut mieux ne pas prendre une femme car elles souvent plus fourbes et manipulatrices que les hommes. Il roule ses yeux de débile qui se croit machiavélique en disant cela.
L’anarchiste est arrêtée pour avoir offensé le Roi et s’enfuit au moment d’être placée en cage. Le cruel Mohammed condamne donc les rebelles à être privés de récompense suite à leurs exploits avec le porc poilu et met pour l’exemple un autre serf, notre coiffeur, au pilori. Là, le souverain devient franchement impopulaire auprès de ses anciens camarades.
Le lendemain, voilà déjà venu le moment de chasser un candidat, après une épreuve d’un sadisme inouï (ils ont essayé de les noyer quand même), une des riches du château est exclue du jeu et remplacée par une pauvre.
Nous apprenons à cette occasion que la formidable candidate est une super féministe investie à fond dans le social. Les riches qui ont largué les amarres qui les reliaient encore à la réalité se demandent si elle va se faire à sa nouvelle classe sociale. L’arbitre de football qui n’est décidemment pas le plus lucide de la bande explique face caméra avec un regard un peu inquiétant qu’elle n’a cessé de s’extasier sur les tentures, les cheminées et l’abondance de nourriture, comme toi deux jours avant pauvre type.
A peine le temps de se remettre que Mohammed doit défendre son titre et se faire aider par deux manants, l’habile souverain s’entoure pour cela des deux plus rebelles qui le servent étonnamment comme si leur vie en dépendait et il garde son titre. L’intervention des deux anarchistes pour savoir si Mohammed est con ou très, très fin stratège est assez rigolote dans son genre. Moi, je penche pour TRES con, personnellement.
Le lendemain, après l’épreuve fascinante du transport du sanglier, ils doivent construire un barbecue médiéval et y rôtir une oie mutante de plusieurs tonnes. La mésentente dans le groupe empêche l’oiseau d’être cuit à temps et c’est le fidèle rebelle, Frédéric, qui est puni par Mohammed pour cet échec. Le serf pète les plombs devant cette horrible injustice et quitte pour la peine le jeu. Une autre gueuse qui ne supporte plus de croupir dans sa crasse se barre aussi.
Mohammed doit se battre en duel à nouveau pour rester roi et pof il perd face à une femme, qui devient reine et sera apparemment tout aussi peu magnanime que lui la semaine prochaine.
Il paraîtrait que cette émission pourtant déjà cultissime à mes yeux a fait un score d’audience minable. Je m’interroge là…
Il était une fois une émission de télé-réalité complétement délirante où on propulse des gens d’apparence normale dans une époque pseudo médiévale. Pour désigner le souverain de ce royaume d’opérette, on attache les candidats avec des cordes à un piquet. Le plus astucieux du lot sera le premier roi et aura la lourde tâche de désigner sa cour. Mohammed a le privilège d’être intronisé Mohammed 1er. Il choisit la bimbo blonde, une quadragénaire et un arbitre de foot amateur, qui s’avérera être un dangereux psychopathe pour être ses « barons ». Les autres candidats qui jusque là jouaient sur un pied d’égalité avec les quatre personnes susnommés deviennent les « manants ».
Alors on dirait que le roi vivrait dans un château somptueux avec ses acolytes pendant que les dix manants échoueraient dans une cabane, bouge infâme dans une forêt, en contre bas du manoir.
A partir de là, on plonge dans le grand n’importe quoi. Pardon ? Nous y étions déjà… oui, en fait, on reste dans le grand n’importe quoi.
Mohammed se vêt de sa parure d’hermine et de sa jolie couronne digne de celle que j’ai eu avec ma galette le mois dernier, pendant que les nobles découvrent le beau château avec ses grandes cheminées. Ils font ripaille évidemment. Pendant ce temps là, dans la forêt, les serfs mesurent leur grande précarité et en viennent déjà à comploter contre le bon roi Mohammed, qui très fin stratège vient les narguer dans leur cahute. Les pauvres, car on les appelle ainsi dans le jeu, sont obligés de mettre genou à terre devant leur souverain et de fuir son regard. C’est d’ailleurs le sujet du premier litige entre le château et la plèbe. La révoltée Frédérique ose râler quand son suzerain la laisse agenouillée trop longtemps. La scène qui suit est d’un comique inquiétant. Nos quatre privilégiés se promènent dans les dépendances du château à la recherche d’une punition appropriée pour la faute de leur sujette. Ils songent un instant à la pendre haut et court à la potence - la prod a du s’inquiéter un peu sur leur santé mentale à cet instant – avant de s’accorder sur le fait que le cage sera très bien. Les pauvres ont, eux, une mission débile à remplir. Ils doivent amener un sanglier shooté dans la cour du château avec une charrette cassée. Ils finissent par la réparer et remplir leur mission. Frédéric, le coiffeur hétérosexuel grande gueule, est chargé de mener le bal. Le choix de l’émissaire du roi parmi les pauvres donne lui à une intervention mémorable de notre ami arbitre qui explique à son pote qu’il vaut mieux ne pas prendre une femme car elles souvent plus fourbes et manipulatrices que les hommes. Il roule ses yeux de débile qui se croit machiavélique en disant cela.
L’anarchiste est arrêtée pour avoir offensé le Roi et s’enfuit au moment d’être placée en cage. Le cruel Mohammed condamne donc les rebelles à être privés de récompense suite à leurs exploits avec le porc poilu et met pour l’exemple un autre serf, notre coiffeur, au pilori. Là, le souverain devient franchement impopulaire auprès de ses anciens camarades.
Le lendemain, voilà déjà venu le moment de chasser un candidat, après une épreuve d’un sadisme inouï (ils ont essayé de les noyer quand même), une des riches du château est exclue du jeu et remplacée par une pauvre.
Nous apprenons à cette occasion que la formidable candidate est une super féministe investie à fond dans le social. Les riches qui ont largué les amarres qui les reliaient encore à la réalité se demandent si elle va se faire à sa nouvelle classe sociale. L’arbitre de football qui n’est décidemment pas le plus lucide de la bande explique face caméra avec un regard un peu inquiétant qu’elle n’a cessé de s’extasier sur les tentures, les cheminées et l’abondance de nourriture, comme toi deux jours avant pauvre type.
A peine le temps de se remettre que Mohammed doit défendre son titre et se faire aider par deux manants, l’habile souverain s’entoure pour cela des deux plus rebelles qui le servent étonnamment comme si leur vie en dépendait et il garde son titre. L’intervention des deux anarchistes pour savoir si Mohammed est con ou très, très fin stratège est assez rigolote dans son genre. Moi, je penche pour TRES con, personnellement.
Le lendemain, après l’épreuve fascinante du transport du sanglier, ils doivent construire un barbecue médiéval et y rôtir une oie mutante de plusieurs tonnes. La mésentente dans le groupe empêche l’oiseau d’être cuit à temps et c’est le fidèle rebelle, Frédéric, qui est puni par Mohammed pour cet échec. Le serf pète les plombs devant cette horrible injustice et quitte pour la peine le jeu. Une autre gueuse qui ne supporte plus de croupir dans sa crasse se barre aussi.
Mohammed doit se battre en duel à nouveau pour rester roi et pof il perd face à une femme, qui devient reine et sera apparemment tout aussi peu magnanime que lui la semaine prochaine.
Il paraîtrait que cette émission pourtant déjà cultissime à mes yeux a fait un score d’audience minable. Je m’interroge là…
18 février 2006
Télé POC
Je crois que je vais désormais commencer tous mes posts par mon état de santé. Là, ça va mal. Hier soir, dans la glace, j’ai découvert la tête que j’aurais à 39 ans et ce n’est pas bien encourageant. Je n’ai pas un miroir magique, non, non, juste deux jours de crève intensive dans les yeux. En plus, d’avoir une mine de déterrée, j’ai mal au dos. Je me suis bloquée, à cause du stress (plaignez-moi !) le côté gauche de mon anatomie, résultat cette nuit j’ai eu envie de me tourner dans mon lit et à chaque fois j’ai dansé (de douleur).
Sinon, je tiens à dire que mon wanadoo du lendemain ne fonctionne pas. Le site m’avait indiqué, lors d’une hallucination sans doute, que Brillant (qui ne l’a pas été du tout) Joubert avait décroché la médaille de bronze et en fait non.
Je me lance après cet interlude passionnant sur ma santé défaillante qui me cause des hallucinations dans mon Télé POC.
Samedi :
Comme vous n’avez toujours pas l’extrême bonheur de vivre avec moi, vous ne m’entendez pas depuis une semaine m’exclamer à chaque fois que je m’en souviens que « putain le royaume commence samedi sur la une ! » Rhhhha, j’ai hâte. Arte a diffusé un moment la version teutonne très ennuyeuse de ce concept mais je compte sur la une pour nous remuer un peu tout ça.
En parallèle, Daniela anime le « symphonic show » et moi je ne comprends plus rien parce que je pensais que c’était un concept réservé à la une. En plus, y’a Johnny…
Dimanche :
Choix cornélien, s’il en est…
Je vais enregistrer « Minority Report » et oublier de le regarder pour ne pas manquer le « capital » sur l’hiver au soleil, un sujet passionnant, vraiment. Je regrette de ne pas regarder « Miss Detective » car c’est une référence dans Friends, c’est un des films cultes de Chandler.
Lundi :
Quand nous avons fumé des choses illégales, et même pas que parfois sans rien aussi, Titoff, l’humoriste marseillais, nous fait rire ma femme et moi. Elle va m’en vouloir de confier ce lourd secret à mes lecteurs mais ce n’est vraiment pas une raison pour regarder « Gomez & Tavarez » (oh no, no, no…)
On lui préfère évidemment l’inédit de « Joséphine, ange gardien ».
Mardi :
Là, c’est cornélien. Mon moi de 8,5 ans, PiOCi de 8,5 ans, dont j’ai déjà vendu tous les playmobils à une braderie pour me faire 60 minables euros, m’en voudra beaucoup de ne pas regarder le truc sur l’Egypte de la deux. A 8,5 ans, je voulais être archéologue, j’avais encore beaucoup d’ambition. PiOCi de 28,5 ans, qui est une pintade c’est bien connu, risque de se consacrer à « papa s’occupe de tout », pour fustiger évidemment le sexisme de ce programme.
Mercredi :
Me revoilà face à un dilemme insoluble…
J’enregistre la soirée « Experts » de la une pour occuper mes après-midi d’errance télévisuelle pendant quelques jours.
Mais, je suis fan de « Madame le proviseure » et c’est le début de « la nouvelle star ».
Qui a dit que ma vie était simple ?
Jeudi :
En deuxième partie de soirée, la lutte entre PiOCi de 8,5 ans et de 28,5 ans redémarre. L’une fait un caprice pour regarder le deuxième volet d’« Egypte » surtout si elle n’a pas eu gain de cause mardi soir mais l’autre argue qu’elle a bien ri, jeudi dernier, devant l’émission du Picard.
Je crois que tout le monde préfère mon moi d’il y a vingt ans d’un coup.
Vendredi :
J’ai renoncé définitivement aux « 4400 » mais pas du tout à Julien Courbet et son cortège de bâtisseurs fourbes, de banquiers tatillons, de voisins psychopathes, de cousins escrocs,…et encore je vous parle pas des garagistes et des assureurs…
Sinon, je tiens à dire que mon wanadoo du lendemain ne fonctionne pas. Le site m’avait indiqué, lors d’une hallucination sans doute, que Brillant (qui ne l’a pas été du tout) Joubert avait décroché la médaille de bronze et en fait non.
Je me lance après cet interlude passionnant sur ma santé défaillante qui me cause des hallucinations dans mon Télé POC.
Samedi :
Comme vous n’avez toujours pas l’extrême bonheur de vivre avec moi, vous ne m’entendez pas depuis une semaine m’exclamer à chaque fois que je m’en souviens que « putain le royaume commence samedi sur la une ! » Rhhhha, j’ai hâte. Arte a diffusé un moment la version teutonne très ennuyeuse de ce concept mais je compte sur la une pour nous remuer un peu tout ça.
En parallèle, Daniela anime le « symphonic show » et moi je ne comprends plus rien parce que je pensais que c’était un concept réservé à la une. En plus, y’a Johnny…
Dimanche :
Choix cornélien, s’il en est…
Je vais enregistrer « Minority Report » et oublier de le regarder pour ne pas manquer le « capital » sur l’hiver au soleil, un sujet passionnant, vraiment. Je regrette de ne pas regarder « Miss Detective » car c’est une référence dans Friends, c’est un des films cultes de Chandler.
Lundi :
Quand nous avons fumé des choses illégales, et même pas que parfois sans rien aussi, Titoff, l’humoriste marseillais, nous fait rire ma femme et moi. Elle va m’en vouloir de confier ce lourd secret à mes lecteurs mais ce n’est vraiment pas une raison pour regarder « Gomez & Tavarez » (oh no, no, no…)
On lui préfère évidemment l’inédit de « Joséphine, ange gardien ».
Mardi :
Là, c’est cornélien. Mon moi de 8,5 ans, PiOCi de 8,5 ans, dont j’ai déjà vendu tous les playmobils à une braderie pour me faire 60 minables euros, m’en voudra beaucoup de ne pas regarder le truc sur l’Egypte de la deux. A 8,5 ans, je voulais être archéologue, j’avais encore beaucoup d’ambition. PiOCi de 28,5 ans, qui est une pintade c’est bien connu, risque de se consacrer à « papa s’occupe de tout », pour fustiger évidemment le sexisme de ce programme.
Mercredi :
Me revoilà face à un dilemme insoluble…
J’enregistre la soirée « Experts » de la une pour occuper mes après-midi d’errance télévisuelle pendant quelques jours.
Mais, je suis fan de « Madame le proviseure » et c’est le début de « la nouvelle star ».
Qui a dit que ma vie était simple ?
Jeudi :
En deuxième partie de soirée, la lutte entre PiOCi de 8,5 ans et de 28,5 ans redémarre. L’une fait un caprice pour regarder le deuxième volet d’« Egypte » surtout si elle n’a pas eu gain de cause mardi soir mais l’autre argue qu’elle a bien ri, jeudi dernier, devant l’émission du Picard.
Je crois que tout le monde préfère mon moi d’il y a vingt ans d’un coup.
Vendredi :
J’ai renoncé définitivement aux « 4400 » mais pas du tout à Julien Courbet et son cortège de bâtisseurs fourbes, de banquiers tatillons, de voisins psychopathes, de cousins escrocs,…et encore je vous parle pas des garagistes et des assureurs…
17 février 2006
Rions un peu grâce aux JO
Pourtant, tout commençait bien. Philippe Candéloro lui avait envoyé « l’œil du tigre ». Je ne plaisante pas Candel, le rebelle, comme il s’auto proclame, a lancé un « Brian, l’œil du tigre », quand le « champion français » a commencé à fouler la glace.
Nelson Monfort s’est, lui, lancé imperturbable dans une citation interminable et épique de Charles Peguy sur l’espérance. Malgré ces encouragements conséquents, Brian a chié sur la glace. Hmm au figuré, pas au propre ! Il a loupé presque tous ses triples axels. Il a chu comme une merde à plusieurs reprises et quand il se recevait sur ses patins, il mettait une main non réglementaire pour accompagner sa réception. Ca en a coupé la chique de ce brave Nelson, qui a espéré jusqu’au bout qu’un ‘2’ apparaisse pour que nous ayons la certitude d’avoir une médaille. Nelson est poète (pouet) à défaut d’être devin car Brillant a été classé sixième seulement.
Cet après-midi, je faisais moins la fière car pour des raisons incompréhensibles des gens qui me connaissent (à l’exception de ma femme que j’ai assez saoulée avec ça), je suis fan de la surfeuse Karine Ruby, qui a tout planté aujourd’hui. Il faut dire que pour être bien sûr que l’athlète ne fasse aucune performance, il y a un bon indice : si les commentateurs misent beaucoup sur ses épaules, c’est sûr, il va se planter en beauté.
Bon, la défaite de Karine ne m’a guère faite rire. Par contre, la Régis au féminin, l’américaine assurée d’avoir la médaille d’or qui fait une figure sur le dernier tremplin à 100 mètres de la ligne d’arrivée et se taule comme Brillant perdant ainsi la première place et devenant à mon avis la risée d’une partie de la planète, m’a beaucoup amusée. Ce qui est génial c’est que mon ami, le gros blaireau de consultant, venait de lui conseiller de faire la conne. Ce mec porte chance, à n’en pas douter…
Nelson Monfort s’est, lui, lancé imperturbable dans une citation interminable et épique de Charles Peguy sur l’espérance. Malgré ces encouragements conséquents, Brian a chié sur la glace. Hmm au figuré, pas au propre ! Il a loupé presque tous ses triples axels. Il a chu comme une merde à plusieurs reprises et quand il se recevait sur ses patins, il mettait une main non réglementaire pour accompagner sa réception. Ca en a coupé la chique de ce brave Nelson, qui a espéré jusqu’au bout qu’un ‘2’ apparaisse pour que nous ayons la certitude d’avoir une médaille. Nelson est poète (pouet) à défaut d’être devin car Brillant a été classé sixième seulement.
Cet après-midi, je faisais moins la fière car pour des raisons incompréhensibles des gens qui me connaissent (à l’exception de ma femme que j’ai assez saoulée avec ça), je suis fan de la surfeuse Karine Ruby, qui a tout planté aujourd’hui. Il faut dire que pour être bien sûr que l’athlète ne fasse aucune performance, il y a un bon indice : si les commentateurs misent beaucoup sur ses épaules, c’est sûr, il va se planter en beauté.
Bon, la défaite de Karine ne m’a guère faite rire. Par contre, la Régis au féminin, l’américaine assurée d’avoir la médaille d’or qui fait une figure sur le dernier tremplin à 100 mètres de la ligne d’arrivée et se taule comme Brillant perdant ainsi la première place et devenant à mon avis la risée d’une partie de la planète, m’a beaucoup amusée. Ce qui est génial c’est que mon ami, le gros blaireau de consultant, venait de lui conseiller de faire la conne. Ce mec porte chance, à n’en pas douter…
16 février 2006
Toujours en vrac (comme moi)
Je suis malade pas comme "quand ma mère sortait le soir et me laissait seul(e) avec mon déséspoir", non vraiment malade, la grippe ou un gros rhume. Ca me permet de passer mes après-midi affalée comme une bouse devant la télé à ruminer devant les JO et ces français qui craignent à mort en ne décrochant aucune médaille. Je me plaignais amèrement tout à l’heure de nos non-résultats en biathlon quand une super championne qui y croyait à peine a décroché l’or. Du coup, son mari qui est fort aussi en ça est venu lui faire un bisou sous l’œil larmoyant des commentateurs qui lui ont bien fait dire que sa femme n’avait pas assez confiance en elle et tout ça quand même. Après, le frère de celui qui aurait du gagner en surf, qui ressemble à du moto-cross, a emporté le bronze. Mes journalistes sportifs qui semble-t-il adorent les histoires de famille étaient au bord de l’orgasme.
Sinon, j’ai omis à ma grande honte de vous parler de l’émission de la formidable Fred Courtadon, qui parlait des adolescents qui ont une passion et de leurs vilains parents qui refusent de leur laisser l’assouvir. Il y avait un jeune qui avait une passion originale pour les garçons. Alors comme c’était un homme, ça posait problème à sa mère qui refusait qu’il se galoche avec son copain en sa présence. Honnêtement, je ne veux pas être mauvaise langue mais si sa maman tolère qu’à seize ans, il baise avec son mec sous le toit familial, le jeune homme peut repasser quand il aura un vrai problème.
Plus grave, il y avait le gamin qui veut faire chanteur. Sa mère vient éteindre son ampli quand il braille sur du Goldman. Pauvre femme, comme je la comprends, elle doit subir à longueur de journée un braillard même pas talentueux qui sa la pète et refuse de vider le lave-vaisselles car il se prend déjà pour une star. L’année prochaine, il se fera briser menu ses illusions par le jury de la nouvelle star. Bien fait !
Le thème de l’émission recoupait un peu n’importe quoi puisque parmi les passions originales on comptait avoir un enfant à quinze ans. La gamine s’étonnait que sa mère de 37 ans fasse un peu la gueule à l’idée de pouponner à nouveau. Qui a dit que les enfants étaient ingrats ? Moi sans doute, après avoir vu cette émission.
Enfin, c’était encore pire en seconde partie de soirée avec Raphie la méchante de la carac propulsée pédiatre à Marseille. La pauvre professeur star s’est humiliée toute seule en chialant en voyant des bébés potelés se dandiner. Il a fallu qu’elle signale pour saborder définitivement sa crédibilité qu’elle avait subi plusieurs inséminations artificielles ratées durant l’année et qu’elle faisait ainsi le deuil de son bébé. Oula…
Sinon, j’ai omis à ma grande honte de vous parler de l’émission de la formidable Fred Courtadon, qui parlait des adolescents qui ont une passion et de leurs vilains parents qui refusent de leur laisser l’assouvir. Il y avait un jeune qui avait une passion originale pour les garçons. Alors comme c’était un homme, ça posait problème à sa mère qui refusait qu’il se galoche avec son copain en sa présence. Honnêtement, je ne veux pas être mauvaise langue mais si sa maman tolère qu’à seize ans, il baise avec son mec sous le toit familial, le jeune homme peut repasser quand il aura un vrai problème.
Plus grave, il y avait le gamin qui veut faire chanteur. Sa mère vient éteindre son ampli quand il braille sur du Goldman. Pauvre femme, comme je la comprends, elle doit subir à longueur de journée un braillard même pas talentueux qui sa la pète et refuse de vider le lave-vaisselles car il se prend déjà pour une star. L’année prochaine, il se fera briser menu ses illusions par le jury de la nouvelle star. Bien fait !
Le thème de l’émission recoupait un peu n’importe quoi puisque parmi les passions originales on comptait avoir un enfant à quinze ans. La gamine s’étonnait que sa mère de 37 ans fasse un peu la gueule à l’idée de pouponner à nouveau. Qui a dit que les enfants étaient ingrats ? Moi sans doute, après avoir vu cette émission.
Enfin, c’était encore pire en seconde partie de soirée avec Raphie la méchante de la carac propulsée pédiatre à Marseille. La pauvre professeur star s’est humiliée toute seule en chialant en voyant des bébés potelés se dandiner. Il a fallu qu’elle signale pour saborder définitivement sa crédibilité qu’elle avait subi plusieurs inséminations artificielles ratées durant l’année et qu’elle faisait ainsi le deuil de son bébé. Oula…
15 février 2006
Je sens que ça va devenir cyclique. En ce jour où j’explose gentiment mes statitistiques de fréquentation, un petit point sur les tarés, pardon les lecteurs de moi, qui arrivent ici par google, s’impose.
Je n’invente rien malheureusement.
telephage enragee
(J’aime les gens qui me cherchent)
chanson de soeurtherese.com
(J’aime les gens qui connaissent les vraies bonnes séries françaises bien de chez nous)
belle vagin francais
(Rien de tel que le vagin français, je l’ai toujours dit)
belle au cheveux long
(Le précédent qui se ravise en étant moins franchouillard et plus romantique. C’est sans doute la Saint Valentin qui le rend sentimental)
mon mari est un feignant
(Ca c’est bien vrai, c’est pour ça que je préfère ma femme)
patinage sur glace : juste-au-corps
(Très sexy, très seyant, ça fait rêver mon lectorat, comme je le comprends)
camioneuse
(Tu es ici à la bonne adresse)
comme avoir des plages de matt pokora
(En achetant son CD, je suis pour la légalité, moua)
gérard klein connard
(Ca, c’est bien vrai mais c’est pas moi qui le dis)
sofia staracademy praime
(Trop sexy)
dechavanne nu
(Le mari de la dame qui cherchait Marie-Ange Nardi en maillot de bain)
marionnette tataye
(J’ai son tube « le kitching » en mp3 mais pas la marionnette malheureusement. Pourtant, j’aimerais, putain. Je voue un culte païen à ce monstre poilu très angoissant)
télérama melrose place
(Drôle d’association d’idée)
laurent romejko homosexuel
(Je crois avoir lu dans « chiffres et lettres magazine » qu’il était marié et père de famille)
pensionnat des cochonnes
(Un remake du pensionnat de la six avec les héroïnes de la Ferme ?)
villa arthur l animateur tele saint trompez
(M’étonne pas que ce gros beauf ait choisi ce lieu super classe de villégiature)
(Rhooo, je n'avais pas vu le "trompez". Est-ce un jeu de mot super subtil ?)
ras la touffe
(Idem, vous m’ôtez les mots de la bouche)
sophie davant dans la salle de bain
(J’ai peur parfois de mes lecteurs. Va voir si Marie-Ange Nardi est toujours en maillot de bains et si Dechavanne est nu tant que tu y es)
(J’update mon post avec quelques éléments du jour)
sexy fred courtadon
fred courtadon
(Après le mémorable « quelle famille » d’hier sur lequel je reviendrai plus tard, le sosie de Mylène Farmer du pauvre a les honneurs de google)
pieds lécher emma daumas
(Hmm, les pervers se donnent vraiment rendez-vous sur mon blog, c’est désormais officiel)
soumise et dévouée à son maitre culotte
(J’ai décidé d’associer pour rire les deux derniers mots de la requête et je me demande depuis à quoi peut bien ressembler « un maître culotte »)
sophie davant dans son bain
(Laissez-moi tranquille maintenant avec vos perversions diaboliques !)
Je n’invente rien malheureusement.
telephage enragee
(J’aime les gens qui me cherchent)
chanson de soeurtherese.com
(J’aime les gens qui connaissent les vraies bonnes séries françaises bien de chez nous)
belle vagin francais
(Rien de tel que le vagin français, je l’ai toujours dit)
belle au cheveux long
(Le précédent qui se ravise en étant moins franchouillard et plus romantique. C’est sans doute la Saint Valentin qui le rend sentimental)
mon mari est un feignant
(Ca c’est bien vrai, c’est pour ça que je préfère ma femme)
patinage sur glace : juste-au-corps
(Très sexy, très seyant, ça fait rêver mon lectorat, comme je le comprends)
camioneuse
(Tu es ici à la bonne adresse)
comme avoir des plages de matt pokora
(En achetant son CD, je suis pour la légalité, moua)
gérard klein connard
(Ca, c’est bien vrai mais c’est pas moi qui le dis)
sofia staracademy praime
(Trop sexy)
dechavanne nu
(Le mari de la dame qui cherchait Marie-Ange Nardi en maillot de bain)
marionnette tataye
(J’ai son tube « le kitching » en mp3 mais pas la marionnette malheureusement. Pourtant, j’aimerais, putain. Je voue un culte païen à ce monstre poilu très angoissant)
télérama melrose place
(Drôle d’association d’idée)
laurent romejko homosexuel
(Je crois avoir lu dans « chiffres et lettres magazine » qu’il était marié et père de famille)
pensionnat des cochonnes
(Un remake du pensionnat de la six avec les héroïnes de la Ferme ?)
villa arthur l animateur tele saint trompez
(M’étonne pas que ce gros beauf ait choisi ce lieu super classe de villégiature)
(Rhooo, je n'avais pas vu le "trompez". Est-ce un jeu de mot super subtil ?)
ras la touffe
(Idem, vous m’ôtez les mots de la bouche)
sophie davant dans la salle de bain
(J’ai peur parfois de mes lecteurs. Va voir si Marie-Ange Nardi est toujours en maillot de bains et si Dechavanne est nu tant que tu y es)
(J’update mon post avec quelques éléments du jour)
sexy fred courtadon
fred courtadon
(Après le mémorable « quelle famille » d’hier sur lequel je reviendrai plus tard, le sosie de Mylène Farmer du pauvre a les honneurs de google)
pieds lécher emma daumas
(Hmm, les pervers se donnent vraiment rendez-vous sur mon blog, c’est désormais officiel)
soumise et dévouée à son maitre culotte
(J’ai décidé d’associer pour rire les deux derniers mots de la requête et je me demande depuis à quoi peut bien ressembler « un maître culotte »)
sophie davant dans son bain
(Laissez-moi tranquille maintenant avec vos perversions diaboliques !)
14 février 2006
Des tas de choses vraiment très intéressantes réunies dans un post d'exception
Les JO sur les chaînes hertziennes du service public c’est un véritable CAU-CHE-MAR. Hier matin, au réveil, je me suis tapée « le half pipe », euh en français dans le texte, le surf acrobatique sur une rampe glacée qui évoque celle où Shane fait la conne sur son skate. Les présentateurs parlent en javanais, rivalisent de propos sexistes quand la compétition concerne les nanas et commentent rarement ce qu’il y a à l’écran parce qu’ils ont « le soleil dans les yeux ». J’ai déduit qu’un 720 était un double 360, donc deux tours. Mais parfois, c’est beaucoup trop subtil pour moi.
Pendant la compétition de biathlon féminin, j’ai craint un instant que la consultante et le commentateur s’étripent en direct. Le mec dit donc qu’avant le dernier tour, le coach va sûrement filer plein d’indications à la compétitrice dans son oreillette. L’ex-sportive lui rétorque qu’il ne fera sûrement pas ça parce que c’est débile de lui mettre la pression. Du coup, le grand sportif devant l’Eternel se venge en sortant grâce à ses fiches l’historique des sans-faute au tir depuis les premiers JO d’hiver narguant ainsi sa compagne qui n’en sait pas autant que lui. Ils ne passeront pas leurs prochaines vacances ensemble ces deux là.
Je vous passe Nelson Monfort qui commente le patinage de vitesse et joue à je-trouve-plein-de-synonymes-débiles pour les nationalités. Le néérlandais devient « ce diable de Batave », le japonais se transfigure en « nipon » ou en
« athlète court sur pattes du Soleil Levant ». Je n’invente rien. Bref, c’était comique dans le genre pathétique.
A chaque fois, au retour plateau, Laurent Bidule prend un air concerné pour dire « c’est tellement intéressant vos commentaires que les gens m’envoient des sms pour me poser des questions », j’ai toujours l’impression qu’il va enchaîner par un « non je déconne, putain vous êtes vraiment à chier » mais non il pose vraiment des questions de gens qui ont dépensé des sous pour en savoir plus sur le patinage de vitesse ou le half-pipe.
Sinon, pas grand-chose à dire de « confessions intimes », j’ai déduit du sommaire que les représentants de la misère humaine résidaient essentiellement à Marseille ou dans le Nord de la France et que les hétéros devraient vraiment éviter d’avoir des enfants, ça rend très con et très gros. Rhooo, je plaisante, ça ne les rend pas forcément gros.
Je ne félicite pas l’équipe de Christophe Dechavanne, j’ai trouvé son top 100 sur la télé-réalité relativement décevant. Je n’ai pas revu mon « demain sera court, il n’y aura qu’un petit déjeuner », ni « Clémence a mange tout » et « je me force même pas », encore moins « le coquillage de sa mère ». Loana qui baise dans la piscine aurait mérité la place de numéro 1, elle a suffisamment payé de sa personne. A ce propos, elle était bourrée samedi ou elle est vraiment comme ça au naturel ?
Ca frisait l’auto-promo avec beaucoup, beaucoup trop de « Ferme » et « d’incroyable fiancé ».
En même temps, les blagues très grasses de Pascal Olmeta m’ont permis d’entre apercevoir quelques secondes celle qui m’a fait fantasmer pendant la ferme 1, l’ex Madame Clooney, la très magnifique, trop superbe, super bonne, les qualificatifs me manquent, Céline Balitran (pour plein de belles photos, tapez son nom dans google images). J’ai même rêvé, à l’époque, qu’on sortait ensemble, pour vous dire à quel point c’était grave. Ma passion est presque repartie comme en quarante depuis dimanche, jour où j’ai maté mon enregistrement.
Si vous êtes Céline Balitran, une connaissance, son chien, l’ombre de sa main,…mailez moi ici pour organiser notre rencontre !
Pendant la compétition de biathlon féminin, j’ai craint un instant que la consultante et le commentateur s’étripent en direct. Le mec dit donc qu’avant le dernier tour, le coach va sûrement filer plein d’indications à la compétitrice dans son oreillette. L’ex-sportive lui rétorque qu’il ne fera sûrement pas ça parce que c’est débile de lui mettre la pression. Du coup, le grand sportif devant l’Eternel se venge en sortant grâce à ses fiches l’historique des sans-faute au tir depuis les premiers JO d’hiver narguant ainsi sa compagne qui n’en sait pas autant que lui. Ils ne passeront pas leurs prochaines vacances ensemble ces deux là.
Je vous passe Nelson Monfort qui commente le patinage de vitesse et joue à je-trouve-plein-de-synonymes-débiles pour les nationalités. Le néérlandais devient « ce diable de Batave », le japonais se transfigure en « nipon » ou en
« athlète court sur pattes du Soleil Levant ». Je n’invente rien. Bref, c’était comique dans le genre pathétique.
A chaque fois, au retour plateau, Laurent Bidule prend un air concerné pour dire « c’est tellement intéressant vos commentaires que les gens m’envoient des sms pour me poser des questions », j’ai toujours l’impression qu’il va enchaîner par un « non je déconne, putain vous êtes vraiment à chier » mais non il pose vraiment des questions de gens qui ont dépensé des sous pour en savoir plus sur le patinage de vitesse ou le half-pipe.
Sinon, pas grand-chose à dire de « confessions intimes », j’ai déduit du sommaire que les représentants de la misère humaine résidaient essentiellement à Marseille ou dans le Nord de la France et que les hétéros devraient vraiment éviter d’avoir des enfants, ça rend très con et très gros. Rhooo, je plaisante, ça ne les rend pas forcément gros.
Je ne félicite pas l’équipe de Christophe Dechavanne, j’ai trouvé son top 100 sur la télé-réalité relativement décevant. Je n’ai pas revu mon « demain sera court, il n’y aura qu’un petit déjeuner », ni « Clémence a mange tout » et « je me force même pas », encore moins « le coquillage de sa mère ». Loana qui baise dans la piscine aurait mérité la place de numéro 1, elle a suffisamment payé de sa personne. A ce propos, elle était bourrée samedi ou elle est vraiment comme ça au naturel ?
Ca frisait l’auto-promo avec beaucoup, beaucoup trop de « Ferme » et « d’incroyable fiancé ».
En même temps, les blagues très grasses de Pascal Olmeta m’ont permis d’entre apercevoir quelques secondes celle qui m’a fait fantasmer pendant la ferme 1, l’ex Madame Clooney, la très magnifique, trop superbe, super bonne, les qualificatifs me manquent, Céline Balitran (pour plein de belles photos, tapez son nom dans google images). J’ai même rêvé, à l’époque, qu’on sortait ensemble, pour vous dire à quel point c’était grave. Ma passion est presque repartie comme en quarante depuis dimanche, jour où j’ai maté mon enregistrement.
Si vous êtes Céline Balitran, une connaissance, son chien, l’ombre de sa main,…mailez moi ici pour organiser notre rencontre !
12 février 2006
Episode 5, le retour de Cherry
Bon, je le réclamais à corps et à cris L’Episode qui allait me réconcilier avec « the L word ». Parfois, je suis entendue…
Je préviens que je vais spolier derrière alors on ne lit pas si on veut tout ignorer du tour que les vies des L-wordiennes prennent.
Je commence mon récit de cet épisode par LE drame. Dana a effectivement un cancer et pas un de gouine, si vous me passez l’expression, un bien virulent qui nécessite l’ablation du sein aussitôt. Je retire tout le mal que j’ai dit d’elle et de Lara depuis la reprise de la saison. Elles sont ici (enfin) absolument touchantes et craquantes. Dana refuse de dire l’entière vérité à ses copines et leur annonce seulement qu’elle va subir une intervention de routine sur une grosseur. Malgré le regard absolument affligé de Lara (c’est très prenant comme scène) nos amies égoïstes ne se doutent de rien. Leurs interventions sont absolument minantes tout au long de l’épisode et leur scène d’amour finale est très émouvante.
Revenons sur le cas du couple star et glamour de la série, Bette et Tina évidemment ! La belle brune essaie de se détendre en pratiquant le yoga. Ca a son importance pour la suite car c’est en méditant que l’amant (sans e et oui !!!) virtuel (sans lle et oui !!!) de sa compagne se manifeste semant le doute dans son esprit. C’est à cause de sa nouvelle tenue de médiation qu’une nouvelle crise épique et financière éclate au sein du couple. A la fin de l’épisode, quand toutes les filles même les plus malades baisent, Tina avoue à Bette qu’elle a quelques doutes sur ses orientations sexuelles. Aïe !
Alice tombe, elle, sous le charme d’une vampirologue qui pourrait bien s’avérer être une vraie suceuse de sang. C’est super drôle et très mignon, comme Alice. Sa grande copine Helena vit elle un coït super interrompu avec la réalisatrice de reportage entrevue dans l’épisode précédent.
Moira s’achemine de plus en plus vers sa transformation en Max sous la douce contrainte de la de plus en plus jolie Jenny.
Et, je termine par le meilleur du sublimissime. Cherry revient. Rosanna is back pour tirer Shane des griffes de la JLO du pauvre, l’agaçante, gavante, repoussante, méchante, pas belle, bref l’infâme Carmen. La riche et séduisante femme entre deux âges a divorcé. Elle est libre comme Max (euh pas le double masculin de Moira) celui de la chanson, vous savez « on l’a même vu voler ». Shane tente de résister mais la très grande vulgarité de sa DJ de copine ne l’incite pas à le faire. Elle se vêt d’un mini-short combi et se frotte à des hommes (beurkkkkkkkk) pour la rendre jalouse mais ça marche même pas. Shane part dans un final MEMORABLE rejoindre son amour et elle baise comme des otaries dans et hors la piscine au chlore. Que c’est beau !
Je préviens que je vais spolier derrière alors on ne lit pas si on veut tout ignorer du tour que les vies des L-wordiennes prennent.
Je commence mon récit de cet épisode par LE drame. Dana a effectivement un cancer et pas un de gouine, si vous me passez l’expression, un bien virulent qui nécessite l’ablation du sein aussitôt. Je retire tout le mal que j’ai dit d’elle et de Lara depuis la reprise de la saison. Elles sont ici (enfin) absolument touchantes et craquantes. Dana refuse de dire l’entière vérité à ses copines et leur annonce seulement qu’elle va subir une intervention de routine sur une grosseur. Malgré le regard absolument affligé de Lara (c’est très prenant comme scène) nos amies égoïstes ne se doutent de rien. Leurs interventions sont absolument minantes tout au long de l’épisode et leur scène d’amour finale est très émouvante.
Revenons sur le cas du couple star et glamour de la série, Bette et Tina évidemment ! La belle brune essaie de se détendre en pratiquant le yoga. Ca a son importance pour la suite car c’est en méditant que l’amant (sans e et oui !!!) virtuel (sans lle et oui !!!) de sa compagne se manifeste semant le doute dans son esprit. C’est à cause de sa nouvelle tenue de médiation qu’une nouvelle crise épique et financière éclate au sein du couple. A la fin de l’épisode, quand toutes les filles même les plus malades baisent, Tina avoue à Bette qu’elle a quelques doutes sur ses orientations sexuelles. Aïe !
Alice tombe, elle, sous le charme d’une vampirologue qui pourrait bien s’avérer être une vraie suceuse de sang. C’est super drôle et très mignon, comme Alice. Sa grande copine Helena vit elle un coït super interrompu avec la réalisatrice de reportage entrevue dans l’épisode précédent.
Moira s’achemine de plus en plus vers sa transformation en Max sous la douce contrainte de la de plus en plus jolie Jenny.
Et, je termine par le meilleur du sublimissime. Cherry revient. Rosanna is back pour tirer Shane des griffes de la JLO du pauvre, l’agaçante, gavante, repoussante, méchante, pas belle, bref l’infâme Carmen. La riche et séduisante femme entre deux âges a divorcé. Elle est libre comme Max (euh pas le double masculin de Moira) celui de la chanson, vous savez « on l’a même vu voler ». Shane tente de résister mais la très grande vulgarité de sa DJ de copine ne l’incite pas à le faire. Elle se vêt d’un mini-short combi et se frotte à des hommes (beurkkkkkkkk) pour la rendre jalouse mais ça marche même pas. Shane part dans un final MEMORABLE rejoindre son amour et elle baise comme des otaries dans et hors la piscine au chlore. Que c’est beau !
11 février 2006
Télé POC
Samedi :
J’assume ce soir ma nullité crasse et mon envie de regarder « les cent plus grandes perles de la télé-réalité ». Pour revoir, la Picarde du « loft 2 » aux quinze mots de vocabulaire s’exclamer « le plat, il a parti », je donnerai tout. C’est comme ça.
En deuxième partie de soirée, je ne manque pas « special unit 2 » qui parle apparemment d’une police spéciale qui arrête les zombies et autres monstres à Chicago.
Ah ben ouais quand je suis navrante, je le suis jusqu’au bout, moi.
Dimanche :
J’aime bien regarder « zone interdite », ça m’apaise. En plus, ce soir, ça cause de cuisine, ce qui me permet de passer mon prochain appel à témoins.
Alors, tu es toujours lesbienne, la dernière fois tu n’avais pas d’animaux alors évidemment tu ne pouvais rien me dire mais je suppose que tu manges donc là tu peux forcément me parler. Je cherche des lesbiennes qui veulent me causer de leur rapport à la nourriture, végétarienne / lienne, carnivore, cuisinière ou pas…
Alors ne me faites pas de procès sur le fait que je cherche exclusivement des gouines sinon je vais devenir vulgaire…merci d’avance !
Euh mailez-moi ici , pour des précisions !
Lundi :
Je sens que comme samedi, je ne vais même pas tenter de faire un effort pour prouver à mes lecteurs que je suis moins idiote que j’en ai l’air. Je regarde donc en première partie de soirée
« sœur Thérèse.com » et j’enchaîne avec « confessions intimes ».
Le pire c’est que c’est bon.
Mardi :
J’aime bien « Tanguy », la preuve je l’ai en VHS. Vous pouvez rire. C’est la dernière cassette vidéo que j’ai achetée dans ma vie.
Je m’adonne ce soir à ma passion pour Fred Courtadon en regardant « quelle famille ! ».
Mercredi :
Pour des raisons inexplicables, comme ma femme adore « l’Instit », moi je suis fan du
« Tuteur ».
J’enregistre ensuite la nuit « les experts » de la une.
J’oublie de regarder JLD parce que le titre gerbant de l’émission me donne des envies de meurtre « les jeunes filles sont-elles des anges ? ». Meuh non, en vrai, ce sont toutes des cochonnes échangistes ou bisexuelles. Voyons…
Jeudi :
J’adore « le bal des casse-pieds », Jean Rochefort et Miou-Miou. Sur ma VHS, il me manque une vingtaine de minutes du film, je ne le manque donc pas ce soir. S’il vous faut une raison de le regarder, Valérie Lemercier « qui singe la biche » devrait suffire. J’ai hâte de la voir en maîtresse de cérémonie des Césars.
Inutile de préciser que mon moi navrant bien présent depuis le début de la semaine ne rate pas « la méthode Cauet ».
Vendredi :
Nulle pour nulle, navrante pour navrante, lobotomisée pour lobotomisée, super pintade que je suis, je m’installe confortablement devant la une pour mater « les enfants de la télé » et « sans aucun doute » en espérant qu’il y ait plein de bêtisiers et de guerres des voisins.
J’assume ce soir ma nullité crasse et mon envie de regarder « les cent plus grandes perles de la télé-réalité ». Pour revoir, la Picarde du « loft 2 » aux quinze mots de vocabulaire s’exclamer « le plat, il a parti », je donnerai tout. C’est comme ça.
En deuxième partie de soirée, je ne manque pas « special unit 2 » qui parle apparemment d’une police spéciale qui arrête les zombies et autres monstres à Chicago.
Ah ben ouais quand je suis navrante, je le suis jusqu’au bout, moi.
Dimanche :
J’aime bien regarder « zone interdite », ça m’apaise. En plus, ce soir, ça cause de cuisine, ce qui me permet de passer mon prochain appel à témoins.
Alors, tu es toujours lesbienne, la dernière fois tu n’avais pas d’animaux alors évidemment tu ne pouvais rien me dire mais je suppose que tu manges donc là tu peux forcément me parler. Je cherche des lesbiennes qui veulent me causer de leur rapport à la nourriture, végétarienne / lienne, carnivore, cuisinière ou pas…
Alors ne me faites pas de procès sur le fait que je cherche exclusivement des gouines sinon je vais devenir vulgaire…merci d’avance !
Euh mailez-moi ici , pour des précisions !
Lundi :
Je sens que comme samedi, je ne vais même pas tenter de faire un effort pour prouver à mes lecteurs que je suis moins idiote que j’en ai l’air. Je regarde donc en première partie de soirée
« sœur Thérèse.com » et j’enchaîne avec « confessions intimes ».
Le pire c’est que c’est bon.
Mardi :
J’aime bien « Tanguy », la preuve je l’ai en VHS. Vous pouvez rire. C’est la dernière cassette vidéo que j’ai achetée dans ma vie.
Je m’adonne ce soir à ma passion pour Fred Courtadon en regardant « quelle famille ! ».
Mercredi :
Pour des raisons inexplicables, comme ma femme adore « l’Instit », moi je suis fan du
« Tuteur ».
J’enregistre ensuite la nuit « les experts » de la une.
J’oublie de regarder JLD parce que le titre gerbant de l’émission me donne des envies de meurtre « les jeunes filles sont-elles des anges ? ». Meuh non, en vrai, ce sont toutes des cochonnes échangistes ou bisexuelles. Voyons…
Jeudi :
J’adore « le bal des casse-pieds », Jean Rochefort et Miou-Miou. Sur ma VHS, il me manque une vingtaine de minutes du film, je ne le manque donc pas ce soir. S’il vous faut une raison de le regarder, Valérie Lemercier « qui singe la biche » devrait suffire. J’ai hâte de la voir en maîtresse de cérémonie des Césars.
Inutile de préciser que mon moi navrant bien présent depuis le début de la semaine ne rate pas « la méthode Cauet ».
Vendredi :
Nulle pour nulle, navrante pour navrante, lobotomisée pour lobotomisée, super pintade que je suis, je m’installe confortablement devant la une pour mater « les enfants de la télé » et « sans aucun doute » en espérant qu’il y ait plein de bêtisiers et de guerres des voisins.
Je suis tombée en zappant sur un épisode de Scooby-Doo, pas l’horrible truc réactualisé, non la vraie série de mon enfance. Seul petit bémol, à la fin, le scooby-gang ne démasque pas le vilain parce qu’en fait c’est Samy (*voix de Scooby-Doo*) qui s’est déguisé en monstre de l’espace pour le coincer.
Je me demandais si les méthodes d’investigation avancées du scooby-gang n’ont pas largement inspiré les « Experts » de toutes les villes américaines.
Ce matin, Julie Arnold, l’ex docteur de « Marc et Sophie » sitcom culte qui est à l'origine, elle, de « Friends » à n’en pas douter, faisait la promotion des claquettes qui vous redressent le dos et vous font perdre plein de poids dans la boutique de la six. Alors figurez-vous que la claquette miracle n’est pas que moche, pour la rendre hype, on lui a mis une lanière argentée qui selon la potiche rendra super bien cet été quand vous vous promènerez sur la plage. Je serai pliée de rire en juillet de découvrir sur le port de mon lieu de villégiature en léchouillant ma glace à la courgette (mincir en mangeant) une touriste à jambes lourdes avec les claquettes à lanière argentée. A la base, on ne peut pas différencier ces magnifiques chausses des autres qui font pas maigrir et ne redressent pas le dos mais grâce à la lanière argentée maintenant si. Je me demande si Sophie, enfin Julie, est obligée de les porter hors de son domicile parce qu’elle en fait la promotion. Je m’interroge sur l’opportunité d’en sortir des dorées pour les soirées de l’ambassadeur.
Dans le même registre un peu délirant, hier soir, dans « les sept pêchés capitaux » - j’étais fatiguée et j’avais envie de rire – une pauvre dame venait témoigner sur son calvaire depuis la mort de son mari. Bon, c’est sordide, apparemment il a été assassiné par son frère et depuis la femme est SDF. Ce n’est pas sa situation atroce qui m’a poussée à rire mais la précision de la voix off sur la cause de la mort. L’hypothèse du suicide aurait été écartée à cause de la présence de coups de couteau sur le corps. Je me suis imaginée nos Expert à la française à la gendarmerie du trou du cul du monde en train de débattre sur la possibilité que ce soit un suicide malgré les coups de couteau.
Sinon, Zazie qui n’a pas trop fait de promotion pour son super live que moi j’ai acheté parce que je l’avais adorée sur scène en juin était hier dans « le DVD du jour » de la deux. Les concepteurs du truc ont un humour assez particulier puisqu’ils ont passé l’extrait qui me fait dresser les cheveux sur la tête depuis mon achat : son interprétation de « Rodéo » complétement ratée. Je me racle la gorge à chaque fois que je l’entends, je fonce dans la salle de bain chercher les pastilles pour la toux, bref j’essaie d’abréger son calvaire. Je ne cesse de me demander pourquoi elle a choisi de graver dans le marbre une date où elle s’est si lamentablement taulée sur son titre phare. Mais là maintenant en plus, je me creuse la tête pour savoir pourquoi elle le met en valeur dans sa promo.
Je me demandais si les méthodes d’investigation avancées du scooby-gang n’ont pas largement inspiré les « Experts » de toutes les villes américaines.
Ce matin, Julie Arnold, l’ex docteur de « Marc et Sophie » sitcom culte qui est à l'origine, elle, de « Friends » à n’en pas douter, faisait la promotion des claquettes qui vous redressent le dos et vous font perdre plein de poids dans la boutique de la six. Alors figurez-vous que la claquette miracle n’est pas que moche, pour la rendre hype, on lui a mis une lanière argentée qui selon la potiche rendra super bien cet été quand vous vous promènerez sur la plage. Je serai pliée de rire en juillet de découvrir sur le port de mon lieu de villégiature en léchouillant ma glace à la courgette (mincir en mangeant) une touriste à jambes lourdes avec les claquettes à lanière argentée. A la base, on ne peut pas différencier ces magnifiques chausses des autres qui font pas maigrir et ne redressent pas le dos mais grâce à la lanière argentée maintenant si. Je me demande si Sophie, enfin Julie, est obligée de les porter hors de son domicile parce qu’elle en fait la promotion. Je m’interroge sur l’opportunité d’en sortir des dorées pour les soirées de l’ambassadeur.
Dans le même registre un peu délirant, hier soir, dans « les sept pêchés capitaux » - j’étais fatiguée et j’avais envie de rire – une pauvre dame venait témoigner sur son calvaire depuis la mort de son mari. Bon, c’est sordide, apparemment il a été assassiné par son frère et depuis la femme est SDF. Ce n’est pas sa situation atroce qui m’a poussée à rire mais la précision de la voix off sur la cause de la mort. L’hypothèse du suicide aurait été écartée à cause de la présence de coups de couteau sur le corps. Je me suis imaginée nos Expert à la française à la gendarmerie du trou du cul du monde en train de débattre sur la possibilité que ce soit un suicide malgré les coups de couteau.
Sinon, Zazie qui n’a pas trop fait de promotion pour son super live que moi j’ai acheté parce que je l’avais adorée sur scène en juin était hier dans « le DVD du jour » de la deux. Les concepteurs du truc ont un humour assez particulier puisqu’ils ont passé l’extrait qui me fait dresser les cheveux sur la tête depuis mon achat : son interprétation de « Rodéo » complétement ratée. Je me racle la gorge à chaque fois que je l’entends, je fonce dans la salle de bain chercher les pastilles pour la toux, bref j’essaie d’abréger son calvaire. Je ne cesse de me demander pourquoi elle a choisi de graver dans le marbre une date où elle s’est si lamentablement taulée sur son titre phare. Mais là maintenant en plus, je me creuse la tête pour savoir pourquoi elle le met en valeur dans sa promo.
09 février 2006
Hommage à mes lecteurs les plus lucides
Il y a des jours où je m’ennuie pas manque d’inspiration à compiler mes meilleurs mots clés. Aujourd’hui, je tombe sur un florilège de tarés qui se sont réunis hier grâce au hasard googlien sur mon blog pour y faire une grande fête.
Je préviens mes lecteurs sensibles à l'orthographe que les autres sont d'origine.
telephage enragee
(Tout va bien, quelqu’un qui me cherche et qui me trouve)
gouine denudees
(Malgré la faute, ça peut s’arranger)
sophie davant+ex fiancé
(Elle a rompu avec Pierre Sled ? Elle a un ex sinon ? Vraiment ? Qui ?)
enigmes trois naufragés meurent de faim sur une île déserte
(Ils se bouffent entre eux non ?)
comment archive des capsule de champagne
(On glisse tout doucement vers la folie furieuse. Je ne sais pas, je vais demander à mon cheval)
docteur doogie
(Quelqu’un qui s’y connaît en bonne série)
bleeth prince de cauchemars
(Ça fait peur quand même)
bette olivier
La sœur du docteur Olivier de « sous le soleil » ?)
tortue ninja generique écouter
(La mangeuse de pizza que je suis t’aime toi. ça donne « tortue Ninja, tortue Ninja…lalalalalala)
marie-ange nardi en maillot de bain
(Mon dieu, toutes les perversions sont dans dans la nature)
anne de petrini
(Mon idole !)
une foto de corinne touzet notre gendarmette sous son meilleur profil
(Alors là il faut se mettre en contact avec le collectionneur de capsules de champagne et voir si vous pouvez vous entendre. Une belle photo de Corinne en gendarmette dans la salle, ça rendrait bien, j’en suis sûre)
image de forme de vagin femme
(Euh ben là je suis bien embêtée…)
sophie davant dans son bain
(Oula le malade qui aime Marie-Ange a récidivé ou il y a beaucoup de perversions inexplicables sur cette terre)
blagues de filles laides relooker
(Certes…)
the l word homard mâle et femelle
(Un ami de Moira probablement)
Je préviens mes lecteurs sensibles à l'orthographe que les autres sont d'origine.
telephage enragee
(Tout va bien, quelqu’un qui me cherche et qui me trouve)
gouine denudees
(Malgré la faute, ça peut s’arranger)
sophie davant+ex fiancé
(Elle a rompu avec Pierre Sled ? Elle a un ex sinon ? Vraiment ? Qui ?)
enigmes trois naufragés meurent de faim sur une île déserte
(Ils se bouffent entre eux non ?)
comment archive des capsule de champagne
(On glisse tout doucement vers la folie furieuse. Je ne sais pas, je vais demander à mon cheval)
docteur doogie
(Quelqu’un qui s’y connaît en bonne série)
bleeth prince de cauchemars
(Ça fait peur quand même)
bette olivier
La sœur du docteur Olivier de « sous le soleil » ?)
tortue ninja generique écouter
(La mangeuse de pizza que je suis t’aime toi. ça donne « tortue Ninja, tortue Ninja…lalalalalala)
marie-ange nardi en maillot de bain
(Mon dieu, toutes les perversions sont dans dans la nature)
anne de petrini
(Mon idole !)
une foto de corinne touzet notre gendarmette sous son meilleur profil
(Alors là il faut se mettre en contact avec le collectionneur de capsules de champagne et voir si vous pouvez vous entendre. Une belle photo de Corinne en gendarmette dans la salle, ça rendrait bien, j’en suis sûre)
image de forme de vagin femme
(Euh ben là je suis bien embêtée…)
sophie davant dans son bain
(Oula le malade qui aime Marie-Ange a récidivé ou il y a beaucoup de perversions inexplicables sur cette terre)
blagues de filles laides relooker
(Certes…)
the l word homard mâle et femelle
(Un ami de Moira probablement)
Mardi soir, j’ai regardé en pointillé la formidable émission de la six sur les pauvres gens qui ont des difficultés pour se loger. Là toutes les personnes qui ont regardé l’émission sursautent.
Nous avions plusieurs témoins dotés de problèmes de logement plus débiles les uns que les autres.
Je commence par mes favorites, les pintades blondes qui ont décidé de quitter la Province, trop morte à leur goût, pour vivre de folles nuits à la capitale. Comme ce sont de vraies bécasses, elles ont rejoint Paris sans un sou en poche avec zéro projet professionnel mais bien décidées à trouver un toit vite pour se poser. Le réaliste agent immobilier pose comme ultimatum aux deux courgettes de trouver une promesse d’embauche et une caution solidaire. Les rebondissements sont haletants. Un coup, le cerveau du duo trouve un travail et puis non en fait. L’autre, l’oncle d’une des bimbos veut plus se porter caution et puis finalement si. A la fin, elles trouvent toutes les deux un CDI de standardiste de de charcutière (j’invente) en deux jours et leur ange gardien immobilier choisi par la prod leur dégote un appartement absolument superbe loué une bouchée de pain.
Encore elles, à la limite on va dire qu’elles avaient un « vrai » problème, mais alors la Bobo d’une quarantaine d’années qui veut acheter un appart’ pas trop cher à vingt centimètres de la crèche de son fils en refusant les immeubles vieillots qui sentent un peu m’a donné des envies de meurtre. Tout comme le couple de Lillois pété de thunes qui se marchent sur les pieds avec ses deux enfants dans son 140 m2 et veut un immense truc dans le Vieux Lille le plus cher possible.
Moi, je vous dis, il y a des gens dans la vie, ils ont de vrais problèmes. Je vous passe le cas du chirurgien marseillais marié à une kiné de vingt ans sa cadette, qui n’a pas le temps de chercher un appart parce qu’ils bossent trop tous les deux et que le week-end ils préfèrent faire du ski, merde. Le pauvre type qui s’est chargé de leur cas a vite compris sa douleur devant leurs exigences débiles et leur snobisme pathétique.
Je vais débiter une platitude sans nom et je m’en fiche, après tout je suis chez moi ici. Mais de vrais problèmes de logements avec des vrais gens qui se galèrent, ça existe. Les cas présentés par l’émission de la six étaient archi caricaturaux et les participants trop tête à claques pour que le visionnage de l’émission soit supportable. A aucun moment, les conditions d’accès actuelles à la location ou le délit de sale gueule ou de mauvaise sexualité n’ont été évoquées. C’est sûr que nos pintades blondes, notre bobo bien dans le rang et nos notables friqués n’auraient pas vraiment eu de difficultés pour se loger par eux-mêmes dans la vraie vie
Nous avions plusieurs témoins dotés de problèmes de logement plus débiles les uns que les autres.
Je commence par mes favorites, les pintades blondes qui ont décidé de quitter la Province, trop morte à leur goût, pour vivre de folles nuits à la capitale. Comme ce sont de vraies bécasses, elles ont rejoint Paris sans un sou en poche avec zéro projet professionnel mais bien décidées à trouver un toit vite pour se poser. Le réaliste agent immobilier pose comme ultimatum aux deux courgettes de trouver une promesse d’embauche et une caution solidaire. Les rebondissements sont haletants. Un coup, le cerveau du duo trouve un travail et puis non en fait. L’autre, l’oncle d’une des bimbos veut plus se porter caution et puis finalement si. A la fin, elles trouvent toutes les deux un CDI de standardiste de de charcutière (j’invente) en deux jours et leur ange gardien immobilier choisi par la prod leur dégote un appartement absolument superbe loué une bouchée de pain.
Encore elles, à la limite on va dire qu’elles avaient un « vrai » problème, mais alors la Bobo d’une quarantaine d’années qui veut acheter un appart’ pas trop cher à vingt centimètres de la crèche de son fils en refusant les immeubles vieillots qui sentent un peu m’a donné des envies de meurtre. Tout comme le couple de Lillois pété de thunes qui se marchent sur les pieds avec ses deux enfants dans son 140 m2 et veut un immense truc dans le Vieux Lille le plus cher possible.
Moi, je vous dis, il y a des gens dans la vie, ils ont de vrais problèmes. Je vous passe le cas du chirurgien marseillais marié à une kiné de vingt ans sa cadette, qui n’a pas le temps de chercher un appart parce qu’ils bossent trop tous les deux et que le week-end ils préfèrent faire du ski, merde. Le pauvre type qui s’est chargé de leur cas a vite compris sa douleur devant leurs exigences débiles et leur snobisme pathétique.
Je vais débiter une platitude sans nom et je m’en fiche, après tout je suis chez moi ici. Mais de vrais problèmes de logements avec des vrais gens qui se galèrent, ça existe. Les cas présentés par l’émission de la six étaient archi caricaturaux et les participants trop tête à claques pour que le visionnage de l’émission soit supportable. A aucun moment, les conditions d’accès actuelles à la location ou le délit de sale gueule ou de mauvaise sexualité n’ont été évoquées. C’est sûr que nos pintades blondes, notre bobo bien dans le rang et nos notables friqués n’auraient pas vraiment eu de difficultés pour se loger par eux-mêmes dans la vraie vie
07 février 2006
En vrac
Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de « Pékin Express » que j’ai regardé pour la première fois en intégralité dimanche. C’est plutôt rigolo comme émission de télé-réalité bien que ça me paraisse assez répétitif à la longue. Pour les non-initiés, le principe est pour une dizaine de couples de rallier Pékin depuis la Russie en plein d’étapes et de suivre la fameuse ligne du transsibérien. Au fur et à mesure du jeu, les derniers arrivés sont éliminés. Et non, Céline, les derniers ne sont pas toujours les premiers dans notre réalité. Ils ont un euro par jour pour survivre, pour mission de faire du stop pour se déplacer et de se débrouiller pour dormir gratuitement. C’est drôle quand deux supers jolies petites nanas se retrouvent embarquées à leur insu dans la voiture d’un dealer d’héroïne ou se jettent au cou de leur sauveur qui porte un énorme fusil sur son épaule ce qui inquiète Stéphane Rottenberg, ex-animateur du Bachelor promu grand aventurier. Les haines déjà viscérales et les alliances kohlantesques entre les candidats sont amusantes aussi.
C’est juste un peu chiant à la longue. M’en fous, moi je regarde avec ma petite console à deux écrans.
Pour plagier ces blogueuses, elle et elle, je voudrais vous parler de la pub qui me fait hurler de rire. Des enfants beaux et blonds jouent à colin maillard dans un décor digne de l’ami du petit déjeuner, qui est à ce propos porté disparu depuis un moment je vais peut être mettre Jack Malone sur le coup, sous le regard attendri de leurs parents tout aussi beaux et blonds. Pour corser un peu le jeu, quelqu’un de super mal intentionné met devant le petit garçon un balai à l’ancienne – nous sommes dans une pub super vintage – et le gamin s’exclame « oh c’est maman » en tripotant le crin de l’outil ménager. La mère se vexe à mort mais feint de sourire bravement. Je me mets à sa place. On collerait une serpillière dégueulasse sous les mains de ma moitié qui s’exclamerait « oh c’est PiOCi », j’en prendrais ombrage aussi. La dame réagit car elle est super positive et se lave les cheveux avec un truc qui les adoucit à mort. On a conscience que la gaffe de son garçonnet n’est plus qu’un mauvais souvenir.
Sinon, il est peut être temps que je vous dise tout le mal que je pense de l’épisode 4 de la saison 3 de « the L word ».
(Attention, attention pour les fans, on ne lit pas la suite si on ne veut rien savoir)
Je pensais qu’on avait touché le fond avec l’épisode 3 mais comme je le dis souvent car je suis drôlement philosophe le gouffre a toujours un double fond et hop on poursuit sa chute vertigineuse.
Je vous raconte ça un peu dans le désordre.
Nous avons donc Mama T et Mama B, Bette et Tina, qui continuent à se rendre adorables à nos yeux. Bette reprend son rôle de working-girl hyper battante en allant défendre sa conception des arts à Washington et tout ce que Tina trouve à lui dire c’est qu’elle pensait qu’elle pouvait compter sur elle pour s’occuper d’Angelica en son absence gnagnagnagna et reprendre le flambeau des x années où elle a tenu la maison pendant que Bette s’éclatait dans son musée. Notre amie enceinte jusqu’au menton mais pas dans la série lui rétorque « miss you », Tina ne se démonte pas, c’est normal qu’elle lui manque parce qu’elle va quitter le bébé pour la première fois, Bette pas découragée, « miss you », silence pesant interrompu seulement par la machine à traire de la blonde.
Bette se conduit après comme la reine des pommes. Elle cartonne devant la commission sénatoriale de la capitale, une femme superbe lui lèche le doigt et elle va demander à sa compagne l’autorisation de ne pas coucher avec elle. Tina s’en balance comme de sa première dent de lait mais la belle brune ajourne tout de même celle qui voulait être sa nouvelle amie.
ON VEUT DU SEXE, BORDEL !!!
Pendant ce temps là à Veracruz, Shane et Carmen continuent d’être niaises à pleurer. Alors, Carmen ne pourra pas être présente à l’inauguration de sa chérie parce qu’elle doit mixer avec un DJ trop top mais elle voudrait que sa dulcinée lui dise de planter là ses projets pour venir à sa party à elle. Vous le savez Shane est une sainte alors évidemment elle ne fait pas pression alors du coup Carmen boude. Quand Carmen fait la tête, elle s’habille en wonder-woman du pauvre. Elle met un gros bandeau pas beau dans ses cheveux, une robe toute pourrie sur son mini short et elle se trouve belle. A la fin, tout est bien qui se finit trop bien. Shane fait du skate-board et honnêtement je crois que je la préférais encore en fille et Carmen mixe spécialement pour elle à son inauguration. Quelle surprise !
Dana poursuit sa descente aux enfers. Non, non, rien de neuf sur son cancer, mais oui, oui, on nous fait subir un match de tennis de la star lesbienne de la discipline. C’est ennuyeux, débile, sans intérêt…En plus, elle roule une énorme pelle à Lara que j’ai envie de baffer et gagne une grosse auto allemande.
Quant à Alice, elle pète les plombs à l’antenne et c’est nul.
On apprend enfin que Moira veut devenir un homme. Les héroïnes la trouvent mieux car elle met un costume pour aller à la fête de Shane.
J’oubliais que Kit la donut’s girl en ménopause se fait draguer par le male nanny de sa sœur.
Alors, euh conclusion de tout ça, que je plagie de ce que vient de dire ma femme, elle me pardonnera.
La scène du tennis est déjà culte. On nous fait croire que les L wordiennes sont captivées devant leur télé par le match mais on a surtout l’impression qu’elles savent comme nous que c’est pour du faux et que ça les fait plus marrer qu’autre chose. Ca n’arrange rien au propos.
Pas un mot sur le couple Bette et Tina… Enfin si, quand même. Il fallait tuer Bette si la grossesse de l’actrice posait un tel problème. Les scénaristes assassinent à petit feu son personnage. J’admire leurs techniques : on ne cadre que sa tête, on la filme de loin, on se rapproche mais elle a un sac, un pull… devant son gros bide.
Si même Alice devient chiante, qui va sauver la saison ? Jenny que je finis par trouver craquante ?...
Conclusion ultime, après un premier épisode prometteur et trois daubes infâmes, il est temps qu’il se passe quelque chose. N’importe quoi !
Merci d’avance…
C’est juste un peu chiant à la longue. M’en fous, moi je regarde avec ma petite console à deux écrans.
Pour plagier ces blogueuses, elle et elle, je voudrais vous parler de la pub qui me fait hurler de rire. Des enfants beaux et blonds jouent à colin maillard dans un décor digne de l’ami du petit déjeuner, qui est à ce propos porté disparu depuis un moment je vais peut être mettre Jack Malone sur le coup, sous le regard attendri de leurs parents tout aussi beaux et blonds. Pour corser un peu le jeu, quelqu’un de super mal intentionné met devant le petit garçon un balai à l’ancienne – nous sommes dans une pub super vintage – et le gamin s’exclame « oh c’est maman » en tripotant le crin de l’outil ménager. La mère se vexe à mort mais feint de sourire bravement. Je me mets à sa place. On collerait une serpillière dégueulasse sous les mains de ma moitié qui s’exclamerait « oh c’est PiOCi », j’en prendrais ombrage aussi. La dame réagit car elle est super positive et se lave les cheveux avec un truc qui les adoucit à mort. On a conscience que la gaffe de son garçonnet n’est plus qu’un mauvais souvenir.
Sinon, il est peut être temps que je vous dise tout le mal que je pense de l’épisode 4 de la saison 3 de « the L word ».
(Attention, attention pour les fans, on ne lit pas la suite si on ne veut rien savoir)
Je pensais qu’on avait touché le fond avec l’épisode 3 mais comme je le dis souvent car je suis drôlement philosophe le gouffre a toujours un double fond et hop on poursuit sa chute vertigineuse.
Je vous raconte ça un peu dans le désordre.
Nous avons donc Mama T et Mama B, Bette et Tina, qui continuent à se rendre adorables à nos yeux. Bette reprend son rôle de working-girl hyper battante en allant défendre sa conception des arts à Washington et tout ce que Tina trouve à lui dire c’est qu’elle pensait qu’elle pouvait compter sur elle pour s’occuper d’Angelica en son absence gnagnagnagna et reprendre le flambeau des x années où elle a tenu la maison pendant que Bette s’éclatait dans son musée. Notre amie enceinte jusqu’au menton mais pas dans la série lui rétorque « miss you », Tina ne se démonte pas, c’est normal qu’elle lui manque parce qu’elle va quitter le bébé pour la première fois, Bette pas découragée, « miss you », silence pesant interrompu seulement par la machine à traire de la blonde.
Bette se conduit après comme la reine des pommes. Elle cartonne devant la commission sénatoriale de la capitale, une femme superbe lui lèche le doigt et elle va demander à sa compagne l’autorisation de ne pas coucher avec elle. Tina s’en balance comme de sa première dent de lait mais la belle brune ajourne tout de même celle qui voulait être sa nouvelle amie.
ON VEUT DU SEXE, BORDEL !!!
Pendant ce temps là à Veracruz, Shane et Carmen continuent d’être niaises à pleurer. Alors, Carmen ne pourra pas être présente à l’inauguration de sa chérie parce qu’elle doit mixer avec un DJ trop top mais elle voudrait que sa dulcinée lui dise de planter là ses projets pour venir à sa party à elle. Vous le savez Shane est une sainte alors évidemment elle ne fait pas pression alors du coup Carmen boude. Quand Carmen fait la tête, elle s’habille en wonder-woman du pauvre. Elle met un gros bandeau pas beau dans ses cheveux, une robe toute pourrie sur son mini short et elle se trouve belle. A la fin, tout est bien qui se finit trop bien. Shane fait du skate-board et honnêtement je crois que je la préférais encore en fille et Carmen mixe spécialement pour elle à son inauguration. Quelle surprise !
Dana poursuit sa descente aux enfers. Non, non, rien de neuf sur son cancer, mais oui, oui, on nous fait subir un match de tennis de la star lesbienne de la discipline. C’est ennuyeux, débile, sans intérêt…En plus, elle roule une énorme pelle à Lara que j’ai envie de baffer et gagne une grosse auto allemande.
Quant à Alice, elle pète les plombs à l’antenne et c’est nul.
On apprend enfin que Moira veut devenir un homme. Les héroïnes la trouvent mieux car elle met un costume pour aller à la fête de Shane.
J’oubliais que Kit la donut’s girl en ménopause se fait draguer par le male nanny de sa sœur.
Alors, euh conclusion de tout ça, que je plagie de ce que vient de dire ma femme, elle me pardonnera.
La scène du tennis est déjà culte. On nous fait croire que les L wordiennes sont captivées devant leur télé par le match mais on a surtout l’impression qu’elles savent comme nous que c’est pour du faux et que ça les fait plus marrer qu’autre chose. Ca n’arrange rien au propos.
Pas un mot sur le couple Bette et Tina… Enfin si, quand même. Il fallait tuer Bette si la grossesse de l’actrice posait un tel problème. Les scénaristes assassinent à petit feu son personnage. J’admire leurs techniques : on ne cadre que sa tête, on la filme de loin, on se rapproche mais elle a un sac, un pull… devant son gros bide.
Si même Alice devient chiante, qui va sauver la saison ? Jenny que je finis par trouver craquante ?...
Conclusion ultime, après un premier épisode prometteur et trois daubes infâmes, il est temps qu’il se passe quelque chose. N’importe quoi !
Merci d’avance…
05 février 2006
Télé POC
Dimanche
J’ai un énorme faible pour « Jackie Brown », qui reste à ce jour le seul film de Quentin Tarantino que j’ai vu. De plus, les fans de « the L word » pourront s’extasier sur l’allure de Pam Grier avant qu’elle ne devienne la sœur de Bette et ait mangé apparemment son poids de l’époque en donuts.
Sinon petit message personnel, ce film m’évoquera toujours le pauvre garçon, mon ex malheureusement, qui a confondu « Wayne’s world » et « water world » devant mon ami tolérant qui blogue (plus trop) ici.
Lundi
Si j’étais seule, je regarderai l’émission sur les faits divers de la deux.
Mais bon, là je pense me rediffuser des séries sur mon lecteur de dvd ou mon joli pc.
Je jetterai bien un œil au film stupide de la six qui « il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie », alors que je n’avais pas encore de problèmes personnels, m’avait fait pleurer avec sa chute idiote où le petit gamin du film de Mickaël Bidude chamallow meurt pour des raisons que je n’avais pas bien saisies à l’époque puisque je n’avais vu que la fin de l’intrigue. A ce propos, pour une autre personne qui se reconnaîtra, Bruce Willis est mort dans « le sixième sens », il fallait que tu le saches un jour. Mouhahahahahahaha…
Mardi
Je vais evidemment consacrer ma soirée à la nouvelle émission de télé-réalité de la six sur la recherche d’un toît pour des gens qui en manquent. Euh, comme ça, on dirait une émission charitable pour des pauvres mais je crois pas que ce soit le concept.
Mercredi
Argh, je sens que je vais être contrainte par ma Moitié de mater « L’Instit » pourtant je le hais Victor Novak avec ses bons sentiments et ses vestes rapiécées aux manches.
Ensuite, j’obtiendrai peut être en échange de la concession majeure de début de soirée de regarder « les Experts : Manhattan » en direct live.
Jeudi
Entre « Julie Lescaut » et « en voilà des manières ! », le choix est tellement cornélien que je craque et j’éteins ma télé.
Vendredi
Rhhhhhhhhhha, shame on me, j’avoue, j’ai lâché l’affaire. Arrivée à « 22000 », j’ai arrêté de suivre les « 4400 ». Alors bon, j’ai une super excuse, il faut savoir qu’à la base, la série n’était censée avoir qu’une saison, j’en suis restée là moi.
Pour ma plus grande joie, les Jeux Olympiques d’hiver commencent. J’adore la neige et le ski à la télé. Chacun ses vices. Je vais me régaler pendant quinze jours.
Sinon, Carrie suit à nouveau son russe égocentrique à Paris avant de s’apercevoir que c’est Big qu’elle aime en fait. C’est toujours un régal de voir l’image execrable que les Ricains, chers à Michel S., ont de nous.
Pour les plus délires, vous avez toujours l’émission la plus trash de la une à côté de laquelle « confessions intimes » fait figure de roupie de sansonnet « c’est quoi l’amour ? » (pas ça en tout cas, c’est sûr…)
J’ai un énorme faible pour « Jackie Brown », qui reste à ce jour le seul film de Quentin Tarantino que j’ai vu. De plus, les fans de « the L word » pourront s’extasier sur l’allure de Pam Grier avant qu’elle ne devienne la sœur de Bette et ait mangé apparemment son poids de l’époque en donuts.
Sinon petit message personnel, ce film m’évoquera toujours le pauvre garçon, mon ex malheureusement, qui a confondu « Wayne’s world » et « water world » devant mon ami tolérant qui blogue (plus trop) ici.
Lundi
Si j’étais seule, je regarderai l’émission sur les faits divers de la deux.
Mais bon, là je pense me rediffuser des séries sur mon lecteur de dvd ou mon joli pc.
Je jetterai bien un œil au film stupide de la six qui « il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie », alors que je n’avais pas encore de problèmes personnels, m’avait fait pleurer avec sa chute idiote où le petit gamin du film de Mickaël Bidude chamallow meurt pour des raisons que je n’avais pas bien saisies à l’époque puisque je n’avais vu que la fin de l’intrigue. A ce propos, pour une autre personne qui se reconnaîtra, Bruce Willis est mort dans « le sixième sens », il fallait que tu le saches un jour. Mouhahahahahahaha…
Mardi
Je vais evidemment consacrer ma soirée à la nouvelle émission de télé-réalité de la six sur la recherche d’un toît pour des gens qui en manquent. Euh, comme ça, on dirait une émission charitable pour des pauvres mais je crois pas que ce soit le concept.
Mercredi
Argh, je sens que je vais être contrainte par ma Moitié de mater « L’Instit » pourtant je le hais Victor Novak avec ses bons sentiments et ses vestes rapiécées aux manches.
Ensuite, j’obtiendrai peut être en échange de la concession majeure de début de soirée de regarder « les Experts : Manhattan » en direct live.
Jeudi
Entre « Julie Lescaut » et « en voilà des manières ! », le choix est tellement cornélien que je craque et j’éteins ma télé.
Vendredi
Rhhhhhhhhhha, shame on me, j’avoue, j’ai lâché l’affaire. Arrivée à « 22000 », j’ai arrêté de suivre les « 4400 ». Alors bon, j’ai une super excuse, il faut savoir qu’à la base, la série n’était censée avoir qu’une saison, j’en suis restée là moi.
Pour ma plus grande joie, les Jeux Olympiques d’hiver commencent. J’adore la neige et le ski à la télé. Chacun ses vices. Je vais me régaler pendant quinze jours.
Sinon, Carrie suit à nouveau son russe égocentrique à Paris avant de s’apercevoir que c’est Big qu’elle aime en fait. C’est toujours un régal de voir l’image execrable que les Ricains, chers à Michel S., ont de nous.
Pour les plus délires, vous avez toujours l’émission la plus trash de la une à côté de laquelle « confessions intimes » fait figure de roupie de sansonnet « c’est quoi l’amour ? » (pas ça en tout cas, c’est sûr…)
03 février 2006
Des mal-élévées, des crados et des lesbiennes
J’ai tenu quinze minutes devant le camp des bonnes manières. Dans un château évoquant irrésistiblement la carac, avec une voix off faisant penser au pensionnat, des filles triées sur le volet pour le manque d’éducation reçoivent des leçons de savoir vivre dispensées par des caricatures à l’accent pseudo bourgeois. C’est archi pathétique.
M6 sait pourtant faire des choses plaisantes au second degré, je suis devenue fan des ménagères qui nettoient l’intérieur des crados en tous genres. Bon, j’avoue que comme ma copine MAM, j’ai un peu tiqué lorsqu’elles ont rendu visite mardi à de brillants « ingénieurs » qui ne trouvent jamais le temps avec leur emploi du temps surchargé de nettoyer leur intérieur. Nous avons, toutes, compris, enfin nous les féministes lesbiennes aigries, qu’il ne manquait à ces hommes actifs qu’une créature femelle pour s’occuper de tout cela. Vers trente ans, quand ils céderont aux sirènes du mariage et qu’ils arrêteront de faire la teuf entre potes, ben ça sera propre chez eux, restons donc optimistes. M’en fous, j’ai essayé de débrancher mon cerveau pour admirer les prouesses ménagères du sosie de Chantal, la copine de Samantha, et de sa comparse blonde.
J’en reviens à mes moutons, les filles qui doivent apprendre les bonnes manières. Nous avons donc un espèce de butch, l’histoire ne dit pas si elle est lesbienne, qui refuse d’apprendre à enlever son manteau en gardant son sac à la main parce que c’est trop « féminin » et qu’elle craint de s’humilier devant ses copines de galère. En aparté, la responsable des études affublée d’un accent snob outrancier, explique qu’elle ne comprend pas les réserves de son élève car même les messieurs ont un sac à mains pour y mettre « leur pipe » par exemple. Si c’est spontané, c’est génial, si c’est répété, ça perd de son sel. Tout comme cette scène, digne de « Palace », où le professeur explique aux mal élevées que quand quelqu’un éternue il ne faut pas renchérir à coups de « santé » ou autres exclamations triviales et qu’une des filles demande comment péter en société. Les scénaristes sont clairement allés chercher leurs sources du côté de Valérie Lemercier, La Lady Palace. Apparemment, on ne pète pas en société, tant mieux !
Mon histoire de butch évoquée dix lignes plus haut aurait du me faire une magnifique transition pour le spoilage de l’épisode 3 de la saison 3 de « the L word » qui continue sa dégringolade vers la nullité absolue.
Comme d’hab les filles, vous êtes informées que je vais en causer alors ne lisez pas si vous ne voulez rien savoir.
Dans cet épisode, nous apprenons que les Lwordiennes sont des fucking bitch avec celles qui n’appartiennent pas à leur caste ce qui les rend antipathiques au possible, à mes yeux en tout cas.
Jenny arrive avec sa butch at home après avoir traversé les States. Moira prend Shane pour une congénère ce qui amuse Carmen qui apparemment n’aime pas trop les filles masculines. En même temps, Shane n’est pas un parangon de féminité alors Carmen ta gueule !
Bette et Tina se placent de plus en plus comme le couple en crise le plus désagréable qu’une série n’ait jamais connu. J’avoue que j’ai eu envie de ressortir le maillet de deux cent kg de Nicky Larson (oui j’ai des lettres) pour assommer la compagne de l’ex conservateur de musée devenue la femme la plus soumise du monde. Helena propose un job à la blonde qui s’empresse d’accepter sans vraiment consulter sa mie, dont elle se fout éperdument d’ailleurs.
La grosse Kit se rapproche du male nanny de sa sœur. Beurk, beurk…
Nous allons bientôt apprendre que Dana souffre d’un cancer du sein.
Alice continue à être le seul personnage craquant de cette saison en luttant activement contre son addiction à la tenniswoman.
Tout ça pour en arriver à la scène la plus risible jamais aperçue dans une série de qualité : les Lwordiennes au restaurant chic.
Pour fêter le retour de Jenny à L.A., toute la petite bande se retrouve dans un lieu super hype. Les héroïnes branchouilles calculent à peine Moira, qui s’est quand même pointée là avec sa plus belle chemise de bûcheronne. Face au menu, la pauvre gouine du middle west se décompose, tout est si cher, tout est si sophistiqué, elle, elle voudrait une bonne salade de patates bien virile, tandis que les urbaines s’extasient sur tout ces plats qui ont l’air si délicieux, hop, elles commandent toutes ou presque du homard. Durant le repas, nous avons LA scène d’anthologie qui rabaisse « the L word » à jamais. Jenny explique à l’assistance que lorsqu’elle a été hospitalisée, elle partageait sa chambre avec une fille qui souffrait de désordres alimentaires. Là, Tina, qui est bien décidée à prouver qu’elle est une grosse pintade, s’exclame concernée qu’elle espère qu’Angelica, sa fille, ne sera jamais victime de quelque chose d’aussi terrible. Victoria Newman* sort immédiatement du gros corps flasque et déformé de Tina. Shane bien décidée à s’humilier aussi fait son Paul Williams* (c’est typiquement une réplique du détective fâlot des « feux de l’amour) pour dire que Tante Shane ne permettra jamais ça. Moira casse l’ambiance bon enfant en signalant qu’elle a des copines qui ont eu aussi des enfants là d’où elle vient. S’en suit un gros silence. En même temps, ce que disait Tina n’était pas exactement passionnant non plus. Bref, Moira achève de niquer le repas en racontant une histoire terriblement triste sur l’ébouillantage des homards, vous la verrez pas vous-même, j’ai pas le courage de raconter ça là, avant de se casser comme une voleuse. Jenny la suit un peu. Pendant ce temps là, les pétasses en profitent pour casser un max de sucre sur le dos de la rate des champs. Bette, la soumise, essaie de faire son intéressante en offrant le repas à tout le monde malheureusement elle est presque aussi fauchée que la butch, du coup elle l’a dans le nez pour la plus grande satisfaction de son horrible compagne qui en sourit d’aise.
Shane finit par reconnaître humblement qu’elles n’ont pas été super sympas avec Moira qui pleure toute seule sur une falaise.
THE END de l’épisode le plus navrant des trois saisons confondues.
* Pour les enfants du placard ou les non-chômeurs, je fais ici référence à des héros des feux de l’amour.
M6 sait pourtant faire des choses plaisantes au second degré, je suis devenue fan des ménagères qui nettoient l’intérieur des crados en tous genres. Bon, j’avoue que comme ma copine MAM, j’ai un peu tiqué lorsqu’elles ont rendu visite mardi à de brillants « ingénieurs » qui ne trouvent jamais le temps avec leur emploi du temps surchargé de nettoyer leur intérieur. Nous avons, toutes, compris, enfin nous les féministes lesbiennes aigries, qu’il ne manquait à ces hommes actifs qu’une créature femelle pour s’occuper de tout cela. Vers trente ans, quand ils céderont aux sirènes du mariage et qu’ils arrêteront de faire la teuf entre potes, ben ça sera propre chez eux, restons donc optimistes. M’en fous, j’ai essayé de débrancher mon cerveau pour admirer les prouesses ménagères du sosie de Chantal, la copine de Samantha, et de sa comparse blonde.
J’en reviens à mes moutons, les filles qui doivent apprendre les bonnes manières. Nous avons donc un espèce de butch, l’histoire ne dit pas si elle est lesbienne, qui refuse d’apprendre à enlever son manteau en gardant son sac à la main parce que c’est trop « féminin » et qu’elle craint de s’humilier devant ses copines de galère. En aparté, la responsable des études affublée d’un accent snob outrancier, explique qu’elle ne comprend pas les réserves de son élève car même les messieurs ont un sac à mains pour y mettre « leur pipe » par exemple. Si c’est spontané, c’est génial, si c’est répété, ça perd de son sel. Tout comme cette scène, digne de « Palace », où le professeur explique aux mal élevées que quand quelqu’un éternue il ne faut pas renchérir à coups de « santé » ou autres exclamations triviales et qu’une des filles demande comment péter en société. Les scénaristes sont clairement allés chercher leurs sources du côté de Valérie Lemercier, La Lady Palace. Apparemment, on ne pète pas en société, tant mieux !
Mon histoire de butch évoquée dix lignes plus haut aurait du me faire une magnifique transition pour le spoilage de l’épisode 3 de la saison 3 de « the L word » qui continue sa dégringolade vers la nullité absolue.
Comme d’hab les filles, vous êtes informées que je vais en causer alors ne lisez pas si vous ne voulez rien savoir.
Dans cet épisode, nous apprenons que les Lwordiennes sont des fucking bitch avec celles qui n’appartiennent pas à leur caste ce qui les rend antipathiques au possible, à mes yeux en tout cas.
Jenny arrive avec sa butch at home après avoir traversé les States. Moira prend Shane pour une congénère ce qui amuse Carmen qui apparemment n’aime pas trop les filles masculines. En même temps, Shane n’est pas un parangon de féminité alors Carmen ta gueule !
Bette et Tina se placent de plus en plus comme le couple en crise le plus désagréable qu’une série n’ait jamais connu. J’avoue que j’ai eu envie de ressortir le maillet de deux cent kg de Nicky Larson (oui j’ai des lettres) pour assommer la compagne de l’ex conservateur de musée devenue la femme la plus soumise du monde. Helena propose un job à la blonde qui s’empresse d’accepter sans vraiment consulter sa mie, dont elle se fout éperdument d’ailleurs.
La grosse Kit se rapproche du male nanny de sa sœur. Beurk, beurk…
Nous allons bientôt apprendre que Dana souffre d’un cancer du sein.
Alice continue à être le seul personnage craquant de cette saison en luttant activement contre son addiction à la tenniswoman.
Tout ça pour en arriver à la scène la plus risible jamais aperçue dans une série de qualité : les Lwordiennes au restaurant chic.
Pour fêter le retour de Jenny à L.A., toute la petite bande se retrouve dans un lieu super hype. Les héroïnes branchouilles calculent à peine Moira, qui s’est quand même pointée là avec sa plus belle chemise de bûcheronne. Face au menu, la pauvre gouine du middle west se décompose, tout est si cher, tout est si sophistiqué, elle, elle voudrait une bonne salade de patates bien virile, tandis que les urbaines s’extasient sur tout ces plats qui ont l’air si délicieux, hop, elles commandent toutes ou presque du homard. Durant le repas, nous avons LA scène d’anthologie qui rabaisse « the L word » à jamais. Jenny explique à l’assistance que lorsqu’elle a été hospitalisée, elle partageait sa chambre avec une fille qui souffrait de désordres alimentaires. Là, Tina, qui est bien décidée à prouver qu’elle est une grosse pintade, s’exclame concernée qu’elle espère qu’Angelica, sa fille, ne sera jamais victime de quelque chose d’aussi terrible. Victoria Newman* sort immédiatement du gros corps flasque et déformé de Tina. Shane bien décidée à s’humilier aussi fait son Paul Williams* (c’est typiquement une réplique du détective fâlot des « feux de l’amour) pour dire que Tante Shane ne permettra jamais ça. Moira casse l’ambiance bon enfant en signalant qu’elle a des copines qui ont eu aussi des enfants là d’où elle vient. S’en suit un gros silence. En même temps, ce que disait Tina n’était pas exactement passionnant non plus. Bref, Moira achève de niquer le repas en racontant une histoire terriblement triste sur l’ébouillantage des homards, vous la verrez pas vous-même, j’ai pas le courage de raconter ça là, avant de se casser comme une voleuse. Jenny la suit un peu. Pendant ce temps là, les pétasses en profitent pour casser un max de sucre sur le dos de la rate des champs. Bette, la soumise, essaie de faire son intéressante en offrant le repas à tout le monde malheureusement elle est presque aussi fauchée que la butch, du coup elle l’a dans le nez pour la plus grande satisfaction de son horrible compagne qui en sourit d’aise.
Shane finit par reconnaître humblement qu’elles n’ont pas été super sympas avec Moira qui pleure toute seule sur une falaise.
THE END de l’épisode le plus navrant des trois saisons confondues.
* Pour les enfants du placard ou les non-chômeurs, je fais ici référence à des héros des feux de l’amour.
01 février 2006
Voilà une requête google qui me fait vraiment plaisir « que sont devenue les diadems ? » malgré une toute petite faute. Je me souviens encore avec émotion d’Ophélie, qui pourrait faire sosie non-officielle de SMG AKA Buffy plutôt que caissière chez Mammouth qui n’existe même plus. Hier, un de mes lecteurs m’en demandait plus sur le twirling bâton (« comment fait t'on les premiers mouvements de twirling baton »), on dirait que tout le monde a su pour ma carrière internationale dans le domaine avortée. J’avais aussi ce matin, bon jour pour ça décidemment, « nous ne sommes pas des anges change maitena egoiste ». Tous ceux qui ont regardé l’émission d’hier ont compris que Maïtena souffrait désormais autant que Bijou en voyant la nullité de la nouvelle formule de son émission culte. Les quelques milliers de téléspectateurs fidélisés grâce à des chroniques super drôles et à une animatrice géniale se sont demandés ce qu’ils foutaient devant leur petit écran à écouter un débat stérile sur la crise du vin en France.
Petit ajout à ce post, alors que je pensais qu’on ne pouvait pas faire pire que « la crise du vin » comme sujet, hier, des gens ont disserté pendant quarante minutes sur le froid. Pour ne pas déstabiliser trop les téléspectateurs fidèles, Daphné a fait une chronique liée à la thématique : « comment s’habiller quand il fait froid ? » et Maïtena, sauvons là !, a demandé si uriner réchauffait par des températures polaires.
Demain, si je le trouve, je pourrai vous dire si l'épisode 4 de la saison 3 de "The L word" peut être plus mauvais que son prédécesseur. Par ailleurs, si quelqu'un possède les sous-titres du 3, je suis preneuse.
Petit ajout à ce post, alors que je pensais qu’on ne pouvait pas faire pire que « la crise du vin » comme sujet, hier, des gens ont disserté pendant quarante minutes sur le froid. Pour ne pas déstabiliser trop les téléspectateurs fidèles, Daphné a fait une chronique liée à la thématique : « comment s’habiller quand il fait froid ? » et Maïtena, sauvons là !, a demandé si uriner réchauffait par des températures polaires.
Demain, si je le trouve, je pourrai vous dire si l'épisode 4 de la saison 3 de "The L word" peut être plus mauvais que son prédécesseur. Par ailleurs, si quelqu'un possède les sous-titres du 3, je suis preneuse.