31 décembre 2005

 

Tout le malheur du monde

Hier soir, j’ai décidé d’être définitivement délire et de regarder un morceau de « sans aucun doute ».
J’ai été saisie d’horreur en découvrant le destin de Guillaume, vingt ans ruiné par son géniteur. Guillaume est un brave gars qui travaille de ses mains. Il décide, il y a quelques temps, de cela de rejoindre son papa chéri, qu’il connaît assez peu puisqu’il l’a un peu négligé depuis dix ans –une première qualité de notre héros, il n’est pas rancunier -, dans le Sud. Faites bien attention aux localisations géographiques sinon vous n’allez pas suivre ! Guillaume bosse donc pour son père dans le garage qu’il possède et là premier drame il s’aperçoit que son patron est un gros escroc qui arnaque tous les villageois. Un témoin, appelons-le Maurice, intervient pour illustrer la duplicité du père de Guillaume. Maurice est un grand ami du garagiste et recommande à son voisin paraplégique – et oui quand même – de faire réparer sa bagnole chez lui. Depuis six mois, le pauvre homme qui n’a donc déjà plus ses jambes ne peut pas récupérer son véhicule car le père de Guillaume est un monstre. Il a encaissé le chèque de 3000 euros sans jamais s’occuper de l’auto de l’handicapé. Comme tout le monde le hait au village et que la plupart de ses clients rêvent de l’immoler par le feu, de le pendre haut et court, de l’éventrer…voire les trois, bref de lui faire beaucoup de mal, le père de Guillaume ferme son garage et oublie de licencier son fils qui ne peut plus travailler depuis. Le fiston pas découragé retourne dans le Nord auprès de sa mère et se rend compte que son père, qui est un marrant décidemment, a ouvert une entreprise de maçonnerie à son nom, lui a apparemment volé son chéquier et sa carte d’identité et lui fait des dettes pas possibles. Là, on plonge dans la quatrième dimension puisque le gamin possède donc une entreprise de maçonnerie, paie toutes les factures du bidule alors qu’il n’a signé, selon ses dires, aucun papier et que la boîte est référencée avec son prénom mal orthographié. Les deux « m » au prénom Guillaume sur l’acte de propriété ont donné lieu à de longs débats sur le plateau de Julien Courbet. A la chambre de commerce, on explique qu’on ne fait pas de graphologie et que la fausse signature c’est un détail.
Putain, Julien, il est accablé là. On sent que ça le gave autant que le téléspectateur ensommeillé toute cette injustice et cette faute d’orthographe.
Et moi, tout ce malheur, ça m’a donné envie de dormir, donc pas de chute pour Guillaume ou Guillaumme.



30 décembre 2005

 

C’est bon de rire parfois

Cinq minutes de « sagas » hier m’ont suffit à m’étouffer de rire. Ca a commencé avec le changement de tenue de Flavie qui assume le bonnet et le béret dans des décors féériques et neigeux. Puis ce sont les commentaires pathétiques écrits au moins par les auteurs responsables des émouvants textes du rideau qui ont causé mon hilarité. Le sexisme ambiant a légèrement refroidi mon enthousiasme cependant. Victoria B. aurait retenu son footballeur à la maison en lui faisant un troisième garçon et les princes de deux pays différents qui ont eu un enfant « chacun » - j’ai adoré la précision, on avait songé un instant qu’ils avaient pu se partager un unique chiard – ont pouponné en rose ou en bleu selon le sexe du gniard. Charmant, n’est-il pas !
Je dois quand même mon fou-rire de la semaine à la rediff de Bijou et ses assiettes dans « plus clair ». Comme je l’expliquais la dernière fois pour les larmes des deux promos de la carac, je n’idéalise jamais mes excellents souvenirs télés et je suis toujours un cran en dessous de la vérité. Bijou trépigne donc sur place quelques secondes avant d’envoyer son assiette s’écraser par terre et son « je souffre » a des accents tellement pathétiques qu’il en est irrésistible.



29 décembre 2005

 

(Premier) Télé POC (de 2006)

En 2005, certaines mauvaises langues se sont interrogées sur l’intérêt du Télé POC, moi en particulier. Mardi dernier, alors que dînais dans une famille qui ne m’appartient pas, j’ai hurlé « putain, j’ai oublié d’enregistrer Muriel sur Arte ». Voilà à quoi sert le Télé POC…donc j’attaque la rédaction du premier de 2006.

On va dire que samedi les gens seuls préfèreront un DVD au programme de circonstance, j’attaque donc directement avec :

Dimanche
J’ai déjà le Harry Potter en DVD, j’ai vu « mon voisin le tueur » au cinéma (j’assume) et à mon avis ça passe mal en VF, je ne suis toujours pas sexagénaire, je boycotte donc les spéciales de « questions pour un champion », je commence donc mal l’année avec « zone interdite » qui nous la rejoue « vis ma vie » de châtelain.
En seconde partie de soirée, mon magazine télé de référence recommande le reportage sur le phénomène Harry Potter, je fais donc de même.

Lundi
Je vomis sur « Will Hunting », je ne supporte pas Matt Damon et je conspue Robin Williams.
Je hais Pierre Mondy, je boycotte la fiction de piètre qualité de la une.
Par contre, j’adoooooooooooooooooooore l’humour de Mike Myers, je me jette sur « Austin Powers, l’espion qui m’a tirée » bien que je l’ai déjà vu.

Mardi
Il faudrait peut être qu’un jour je vois « les tontons flingueurs », film culte s’il en est, mais me connaissant je vais préférer concocter un post à mes lecteurs avides de trash TV en matant « il faut que ça change », les aventures du psy voyageur.

Mercredi
On a dit « ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh » en chœur, on saute sur place, on pousse des petits cris, bref on se met dans le même état que moi pour LA soirée télé à ne pas manquer de la semaine.
Ca commence sur la une avec le come back de « la famille formidable » à tous points de vue. J’adore Annie Duperey, surtout dans le personnage de Catherine. PiOCi Senior quand elle porte son chapeau rouge à l’océan est son parfait sosie. Je ne cesse de lui dire.
Ensuite, comme un bonheur n’arrive pas toujours seul, TF1, décidemment, programme « les Experts Manhattan » avec Melina Kanakaredes qui ne ressemble heureusement pas à ma mère sinon je ne pourrais pas fantasmer sur elle.

Jeudi
J’avoue que j’ai craqué en lisant le résumé du téléfilm programmé par la six ce soir. Le soleil serait sur le point d’exploser et seul Dylan, l’ex de Brenda, le saurait. Comme d’hab, personne va le prendre au sérieux et tout le monde aura super froid à la fin. Bien fait !

Vendredi
Ahhhhhhhhhhh, si j’étais seule et que personne ne le savait à la fin, je regarderais l’immonde émission de Julien Courbet sur les voisins brouillés. J’adore la mesquinerie sous toutes ces formes, la vulgarité, la France d’en bas…
Mais je dois sauver les apparences alors je vais me taper la rediff des « 4400 » !



28 décembre 2005

 

L'amour du risque lalalalalalala

J’étais bien partie pour écrire mon fabuleux post sur les couples cultes de série. Je m’étais même tapée cent pages d’archives de mon blog qui en compte quand même 349 pour m’assurer que je ne l’avais pas déjà écrit, enfin au moins dans les six derniers mois. J’ai décidé que la prescription pour un post se montait à six mois. Quand une conjonction d’événements m’a fait changer mon fusil d’épaule. En allant à la FNAC, acheter l’album de Nolwenn Leroy – pas de bol, le collector est apparemment épuisé et c’est les pistes DVD qui m’intéressaient plus que les chansons – je suis tombée sur ceci, ça rejoignait mon idée de départ et ça me permettait de faire un post génial sur une des séries favorites de mon enfance.
Les Hart sont immensément riches, très beaux, et très heureux. Ils font encore plein l’amour alors qu’ils sont quand même ensemble depuis un moment. Ils n’ont pas d’enfants parce qu’ils n’ont pas le temps certainement occupés qu’ils sont à être riches, beaux, heureux et à faire l’amour. Heureusement, ils partagent leur vie avec Max, leur maître d’hôtel, et février, son chien tout poilu. Quand ils ont envie de passer un week-end quelque part, Jonathan et Jennifer, les justiciers milliardaires prennent leur jet privé qui décolle au début du générique de leur série. Ce tableau est parfait, j’y ajoute cependant une ombre. Ils passent leur temps à tomber sur des couples pas sympas qui jalousent les smokings très chics de Jonathan ou le brushing rebondissants de Jennifer. A la fin quand même, Jonathan tape le méchant bonhomme tandis que Jennifer mate à coups de talon la vilaine bonne femme pour les punir de leur méchanceté crasse et des plans de buse qu’ils ont montés contre eux.
Parmi mes épisodes favoris, il y a celui où des vilains créent une bouffe pour chien hypnotisante qui rend les toutous accros et agressifs. On l’apprend parce que Max se goure, gâteux qu’il est, et tartine une série de canapés avec la nourriture de Février. Du coup, les invités des Hart manquent de s’entre-tuer. Il y a aussi celui où Jonathan trouve chez lui un interrupteur qui ouvre une pièce mystérieuse. Je vous dis pas après le temps que j’ai mis chez mes parents à tester tous les boutons destinés à commander les lumières (je cherche encore un synonyme d’interrupteur qui ne soit pas une périphrase).

Les Hart sont plus constants que Ross et Rachel, plus sains que Buffy et Spike, plus sexués que Dawson et Joey, plus hétéros que Bette et Tina…bref c’est quasiment le couple idéal de série.



26 décembre 2005

 
Puisque les chaînes hertziennes refusent de me rendre des programmes potables et commentables dans ces lignes, j’ai décidé de m’attaquer à ma mémoire télé. Aujourd’hui, j’ouvre mon album de souvenirs pour me consacrer aux créatures de série qui me faisaient fantasmer.

1) Zora la rousse, non je blague, j’étais trop petite quand même. Dorothée, non plus, je la voyais plus comme la mère que j’aurais aimé avoir. Espérons que PiOCi Senior n’échoue pas ici par hasard. Non, en vrai, mon premier grand fantasme a été Kelly de « sauvé par le gong ». Joufflue comme une américaine qui mange régulièrement au fast food en omettant d’arroser son mega menu de diet soda, ce personnage me rendait dingue. Je n’ai attendu qu’une chose qu’elle sorte avec Zach, comme lui d’ailleurs. J’ai très mal vécu leur rupture. A l’époque, acnéique, munie d’un appareil dentaire sur les deux mâchoires et habillée de magnifiques chemises en jean, je vivais ma vie par procuration. Depuis, j’ai revu Tiffany Amber Thiessen dans BH et des tas de téléfilms de l’après midi réservés aux chômeurs et j’ai un peu déchanté.

2) Paige … Ahhhhhhhhhhhhhh Paige …c’est la blonde sulfureuse qui a vraiment provoqué mes premiers émois homosexuels. Je fantasmais à mort sur elle. Je me souviens encore avec grande émotion des scènes où elle descendait l’escalier de son père Mac Mackenzie et de sa belle-mère Karen en chemise d’homme sans rien en dessous. Enfin c’est ce que je devais supposer à l’époque. Oups je bave… J’aurais aimé être à la place du fils de la famille qu’elle déniaise au grand dam de ses logeurs. Son couple culte avec Greg est très bien placé dans mon top ten (oh une idée pour un prochain post, chouette alors) des idylles cultes. Je l’ai revue depuis vieillie et moins sexy dans « Desperate housewives »

3) Brenda…elle partait avec deux sacrés handicaps dans la vie : un jumeau bénéfique tête à claques qui porte un prénom voisin du sien et des parents affligeants de fadeur. Mais voilà c’était Shannen Doherty. Elle sort très vite avec le beau Dylan, superbe surfeur pote de son jumeau mais cette salope de Kelly lui pique. J’ai pleuré à ses côtés et été saisie d’un profond désespoir quand elle a quitté la série. En même temps, elle a bien fait de se barrer, personne ne la comprenait comme moi là bas.



25 décembre 2005

 
Il faudra m’expliquer pourquoi le matin de Noël ressemble à un lendemain d’apocalypse nucléaire.
Hier soir, Jean-Pierre Foucault a eu une pensée émue pour les gens qui passaient le réveillon, seuls. Il n’a quand même pas osé leur conseiller de voir s’il n’y avait pas un « bar tabac qui fait réveillon près de chez eux ». C’est regrettable. Après avoir regardé dans un demi-sommeil, les aventures d’un chien qui jouait au volley-ball – dans ce chef d’œuvre les méchants en plus d’être bêtes étaient obèses, j’ai trouvé ça assez peu politiquement correct -, nous avons trinqué avec ma chérie au champagne, quand même, à la santé de notre animateur favori et du candidat qui mettait des navets au lieu de pommes de terre dans la truffade. Fromage et navets, ce type possède un instinct culinaire très sûr. Moi, j’ai failli vomir. J’ai aussi été touchée par la petite dame qui a emporté 48 000 euros alors qu’elle ne gagne que 500 euros par mois et qu’elle pensait que déjà 1500 euros « c’était une somme ». J’ai un cœur.
En fin de soirée, un peu partie, après que petit Papa Noël ait déposé les cadeaux au pied du sapin, nous avons échoué pour cuver devant le bêtisier de circonstance qui nous a beaucoup fait rire.

Ce matin, dans mes petits souliers, j'ai trouvé le retour d’« une famille formidable » le 4 janvier avec des INEDITS ! Je suis fan intégrale de cette fiction française de qualité.
Papa Noël a oublié par contre d'y glisser Maud de la carac 5, Sofia de la 3 et Nolwenn de la 2 . Il a du les garder pour lui ce gros cochon.



24 décembre 2005

 

Enfin une soirée télé (in)digne de ce nom

Hier sur la une, pour les cinq ans de la carac, ils avaient organisé une soirée diapo. Je ne sais pas si vous avez su ? Comme dans les vraies soirées souvenirs en famille, on avait convié uniquement ce qu’on supporte, bon les cinq gagnants par obligation et puis un panel de profs avec quelques absents quand même, peut être ceux qui ont craché dans la soupe.
Quand j’ai vu la brochette de vainqueurs, j’ai eu envie de jouer à chercher l’erreur et honnêtement à mes yeux ce n’est pas l’unique mâle mais plutôt le dernier crû qui me paraissait être un sacré cheveu sur la soupe.
Bref, pour la soirée des cinq ans, moi j’aurais voulu qu’on réunisse toutes les promos enfin les anciens qui auraient accepté de venir, pas Olivia ou Patrice de la prems par ex, mais j’aurais adoré revoir Jessicâ, Aurélie (ahhhhhhhh), Sofia (ohhhhhhhhh), Hoda, Pierre, Michal…
Au lieu de ça, j’ai du me contenter des magnétos et de jouer à « oh regarde comme il chantait bien Pierre, il aurait fait un beau gagnant », « cette Hoda quel talent, elle aussi, elle aurait du l’emporter à la place du puceau », « Sofiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa » là les mots m’ont manqué parce que voilà quoi « Sofiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa », « dis donc qu’est-ce qu’Emma avait mauvaise mine », « j’adorais Jessicâ » (prononcer comme elle à l’époque Jessiquau)…
Entre deux magnétos, Mycose faisait la promo des trois artistes venus cachetonner et des vainqueurs qu’on avait du payer un paquet, enfin surtout les deux premières, les trois autres étaient accrochés aux grilles du studio pour supplier qu’on leur laisse un petit moment d’antenne, pour être là.

Heureusement ma nouvelle déesse, Nolwenn a sauvé la soirée avec son magnétisme, son charisme, son talent…je l’adore ! D’ailleurs, puisque vous êtes tous des rats musqués avec des oursins au fond du porte-monnaie, je vais m’offrir son album la semaine prochaine. Vous pouvez vous moquer, je n’en puis plus, je me demande même comment j’ai pu attendre jusque là.

L’avantage des magnétos à la con c’est que parfois ça vous rediffuse une scène culte de tous les temps gravée dans le marbre de votre mémoire, je remercie donc le pauvre type qui s’est tapé cinq ans de praïme de m’avoir resorti pour la séquence « émotions » les larmes des deux promos sur le duo « lettre à France » d’Houcine et Nolwenn. A force de le raconter à qui voulait encore l’entendre, je pensais avoir considérablement enjolivé la réalité mais j’étais pour une fois en dessous.
Nous avons donc Jessicâ qui braille littéralement et qui se jette dans les bras de Jennifer en larmes elle aussi, JP qui se mord les lèvres en sanglotant, Georges-Alain les yeux dans le vide complétement figé et ça dure, ça dure…Avec ma femme, nous étions passablement étonnées par la force de leur chagrin. Je me demande ce qu’on venait de leur annoncer. Les problèmes personnels de Marianne à « la nouvelle star » c’est de la blague à côté.

Par ailleurs, j’adore Jennifer mais elle a quand même super bien fait de continuer les cours de chant et de perdre un peu de poids. A l’époque, les stylistes devaient trouver amusant de lui faire porter des tenues lacées dans le dos qui la faisait ressembler à un petit gigot sur patte.
Sinon, j’ai dit grisée par l’émission que je trouvais quand même Elodie canon et super baisable.



23 décembre 2005

 

Cadeau de Noël

Fidèle à ma réputation de grande enfant, j’ai demandé à mes parents pour Noël une console de jeux. Oui, aujourd’hui, je ne parle exceptionnellement pas de télé.

Enfin si vous y tenez, ce matin, je suis tombée deux minutes sur le « prince de Bel Air ». J’ai trouvé que Will Smith avait vraiment une tête de cul avec sa petite moustache risible et ses cheveux en brosse. Je me suis demandé si Jeffrey, le maître d’hôtel collé monté de la riche famille noire n’était pas l’ancêtre de Niles d’ « une nounou d’enfer ». Nous avons ensuite entamé avec ma moitié un vibrant débat sur les grands acteurs qui ont commencé leur carrière à la télé en prenant l’autre exemple majeur de ce genre de destin, Johnny Depp. Ma chérie à moi a blasphamé en signalant que « 21 Jump Street » n’était en aucun cas une série réaliste. Selon cette créature, les enquêteurs avaient tous l’air d’avoir trente ans au bas mot. Rhooooo… Je n’étais pas aussi regardante à l’époque et je me suis souvenue avec émotion que les aventures des jeunes flics infiltrés dans les lycées américains étaient la première série que j’ai suivie vraiment.
Dans l’après midi, j’ai essayé de regarder « SOS Fantôme 2 » en justifiant cela par « la présence quand même au générique de Sigourney Weaver et Bill Murray » mais je me suis lassée toute seule. A l’heure où j’écris ces quelques lignes, j’ai le choix entre l’émission démago à souhaits de Ruquier ou les boîtes d’Arthur que je conspue.

Donc ma console de jeux…Mes parents ont décidé cette année de procéder à l’achat eux-mêmes. Il a donc fallu que j’explique à ma mère ce que je voulais.

PiOCi Senior : « alors, j’ai mis le haut-parleur, dis bien à papa ce que tu veux » (A 60 ans seulement, ces personnes pourtant intelligentes s’appellent mutuellement « papa » et « maman » quand ils s’adressent à nous)
PiOCi : « je veux une nintendo DS pack Mario Kart »
PiOCi Senior : ….
PiOCi : « Nintendo N I N T E N D O DS comme les lettres D et S »
PiOCi Senior qui se rattrape aux branches : « ah oui comme la voiture »
PiOCi conciliance : « si tu veux môman, pack mario kart, M A R I O, comme le prénom, K A R T comme les bidules que Jean Alesi conduisait avant de faire de la formule 1 »
PiOCi Senior un peu agacée : « oui je sais ce qu’est un kart »
PiOCi concentrée : « sur la boîte, il y aura un bonhomme avec une salopette et une grosse moustache, dis le bien à Papa »

A ce jour, je ne sais pas si mes parents auront réussi leur mission cadeau mais rien que d’imaginer mon père en train d’errer dans le rayon jeux vidéo d’une grande surface culturelle à la recherche d’un type avec une grosse moustache, ça me fait hurler de rire.

Demain, je parlerai télé avec la spéciale 5 ans de la carac. Vous avez hâte, hein ? Non ?



22 décembre 2005

 

Et surtout un bon réveillon

Comment remplir un blog télé pendant les vacances de Noël quand les après midi sont tellement mornes que j’en viendrais à me régaler d’un téléfilm allemand ?
Petit rayon de soleil télévisuel ce midi, cependant, avec la présence de la radieuse Nolwenn sur le plateau de mon idole Maïtena…je veux son CD mais jamais je n’oserais l’acheter, suis-je bête !
Soyez généreux lecteurs, cotisez vous et offrez le moi (en version collector avec le dvd inclus si possible)

On sent que Noël est passé puisque la semaine prochaine, mes après midi seront égayés par :

- Séisme imminent (c’est tout de suite beaucoup plus réjouissant qu’un « Noël heureux tous ensemble »)
- Sissi 1 (si elle savait, elle se marierait pas. Tant que j’y pense si une pintade égarée ou un dindon perdu - merci ma chérie de me faire respecter la parité dans la connerie aussi - ici s’est réjouie de la rererererererererererediffusion de cette daube, je la conspue et lui demande de quitter mon blog maintenant now !)
- Impact final (après le séisme la fin du monde, mon moi nihiliste se frotte les mains)
- Sissi 2 (trop tard elle s’est mariée, sa belle mère est vilaine, bien fait !)
- Un mystérieux étranger (un assassin probablement qui va exterminer la famille réunie pour la Nouël avec une tondeuse à gazon)
- Amazone (oh des gouines qui vont s’aimer comme des folles à même le sol…)
- Sissi 3 (elle chope la tuberculose, l’avait qu’à pas épouser l’autre mou)
- Le chien qui valait six milliards (mieux encore que Beethoven ou Einstein, on élève le niveau là)
- Sissi 4 (euh ben elle vieillit, non ?)
- Une punition inattendue (un téléfilm SM fort sympathique, ma foi !)
- Rudi le petit cochon (une production un rien porno, audacieuse pour un après-midi de fête)

Mais quand même quelques bons sentiments avec

- Il faut sauver l’ours blanc (vraiment ? Au risque de se faire bouffer, non ?)
- Une famille pour Charlie (en a-t-il vraiment besoin ?)
- Une famille pour la vie (pour Charlie ?)
- Un cœur apprivoisé (ça sent la guimauve jusqu’ici)
- L’enfant et le loup (lui c’est sûr, il va être mangé)



21 décembre 2005

 
Parfois l’émission « confessions intimes » est à la limite du supportable tant elle est glauque. Dans le premier reportage, lundi, nous avons pu vivre la vie d’un couple au bord de la rupture à cause de l’infidélité supposée du garçon. Mauricette, appelons ainsi la charmante héroïne de cette intrigue, a appris par Jean-Jacques, l’ex meilleur pote de son mari que celui-ci l’avait trompée honteusement alors qu’elle était en train de sortir de ses entrailles leur premier enfant. Depuis, Mauricette essaie par tous les moyens d’arracher des aveux à Raymond, son cadet de dix ans. Le problème, c’est que Raymond est mou, il nie donc super mollement les allégations de son épouse ce qui la met donc dans des états pas possibles. Figure imposée du reportage de « confessions intimes » sur la jalousie conjugale, Raymond va acheter des clopes avec sa fuego. Notre brave ami revient une heure plus tard parce que selon lui il n’a pas pris la rocade (il est passé par le cimetière) et qu’il a fait le plein. Sa femme pense évidemment qu’il en a profité pour faire des galipettes avec une voisine consentante. Raymond qui devait faire homme politique quand il sera grand tant il est bon orateur argue qu’il est bien allé au bureau de tabac puisqu’il a ramené des cigarettes. Imparable ! Nous avons, pour aider Mauricette évidemment, reconstitué le trajet de Raymond. Comme il ne prend pas par la rocade, le trajet est plus long, le temps d’acheter des clopes et de faire le plein, nous avons estimé à trente minutes ce qui lui restait pour baiser, vue la vitalité du jeune homme ça nous parait totalement utopique que déshabillage inclus il ait pu faire quelque chose.
Mauricette toujours méfiante décide, après une scène sympathique où les amis du couple font un procès à son mari, de rencontrer la créature avec laquelle le doux Raymond l’aurait faite cocue. Les deux femmes se donnent rendez-vous dans un café. La mère de Raymond accompagnera Mauricette pour donner du poids à sa démarche.
Drame, les inquiétudes de Mauricette étaient fondées mais Super Mou a uniquement flirté avec sa rivale. Il continuera à nier jusqu’au bout, un ami du couple lui dira qu’il est « popo » alors bon je cherche encore comment utiliser ce nouveau mot dans une phrase, à la fin il pleurera comme un veau à cause de la psy et Mauricette lui pardonnera.
Nous avons passé le reportage suivant à débattre sur l’idylle du couple.
Pour en arriver à Mister Picardie 2004 qui est un star dans sa ville ce qui rend sa copine Porcinette (désolée elle ressemble à une petite truie) mortellement jalouse…
Alors d’abord, Mister Picardie sera chauve à 30 ans vue son implantation de cheveux défaillante à 20. Je conseille donc à Porcinette de le plaquer tout de suite.
Ensuite, MP est un gros beauf qui adore montrer son cul et sa bite dans les calendriers parce que soit disant c’est son business mais surtout parce qu’à mon avis c’est un gros exhib. Fuis Porcinette !
Enfin, MP est une ordure car quand on lui demande en boîte s’il est maqué, il répond à la fort jolie courtisane que c’est compliqué. Sors maintenant Porcinette, sors !



20 décembre 2005

 

Joséphine VS Sydney

Après un post un rien obscur sur la mirifique série « Alias », j’ai décidé de me lancer dans une comparaison osée entre la fiction française de qualité, « Joséphine ange gardien » et ce blockbuster américain.

Dans « Joséphine ange gardien », il y a des effets spéciaux.
Oui, tout comme dans « Alias », ce feuilleton n’hésite pas à employer des moyens techniques impressionnants notamment pour faire apparaître et disparaître Joséphine. Un coup, elle est là, ohhhh et l’autre plan elle a disparu. Je me demande comment ils font ça.
(NDLA : il y a un siècle déjà, à la fin des années 60, « ma sorcière bien aimée » faisait déjà presque aussi bien. La France a trente ans de retard décidemment.)

Dans « Joséphine ange gardien », il y a aussi des histoires de famille.
Hier, la jeune femme qui voulait faire mannequin était en fait à la recherche de son paternel qui avait refusé de la reconnaître à sa naissance. Figurez-vous que son père est un grand photographe connu, du coup pour l’approcher elle est obligée de se faire passer pour un modèle. Mais il la rejette alors c’est dur. Du coup, elle le drague et ça devient hyper malsain. Je ne suis pas sûre qu’ils aient osé l’inceste dans « Alias ». Go Joséphine, go !

Dans « Joséphine ange gardien », il y a du suspense.
Quand je suis sortie de mon bain, j’avais manqué les trente premières minutes de l’intrigue et ma femme qui en avait loupé presque autant, m’a dit que le photographe était certainement le père de la fille, ce que Joséphine nous a confirmé à haute voix seulement quarante-cinq minutes après. Non, l’intrigue n’est pas cousue de fils blancs, ma femme est juste super perspicace. C’est un fardeau parfois.

Dans « Joséphine ange gardien », il y a des belles filles qui se déguisent.
Nous avions donc l’Amira Casar du pauvre qui est censé être un canon de la beauté puisqu’elle veut faire mannequin avec de vrais boutons, des sales dents et un physique super banal. A un moment, pour nous prouver qu’ils connaissent les vraies bonnes références, les scénaristes déguisent l’héroïne en fille un peu gothique. Sydney Bristow n’a qu’à bien se tenir.

« Joséphine ange gardien », ça rebondit presque autant
qu’« Alias ».

Alors donc, la nana qui veut reconquérir son père sans lui dire qu’elle est sa fille commence par passer un casting avec lui et se fait jeter, « nous ne sommes pas du même monde » (ça tue quand même). Du coup, elle chiale et va lui jeter un verre de vin à la tête dans une cave où il vernit sa dernière expo toute glauque en date. L’artiste ébloui par son culot décide finalement de l’engager. Sa fille l’allume parce que comme dit Joséphine inspirée « elle est en pleine confusion des sentiments ». Je tiens à dire que les répliques sont rigoureusement exactes, admirez la qualité du texte ! Son petit ami tombe sur elle au moment où son papa l’embrasse sur les lèvres et part furieux. L’ange gardien pas discret lève donc le voile sur le secret de famille. Le père en colère giffle sa fille qui court se réfugier chez ses parents. Mais, Joséphine convainc le photographe célèbre qui, entre deux, veut renoncer à sa carrière d’aller chercher le fruit de ses entrailles en Province. Pas chiant, il tombe sur le père nourricier qui le chasse. Il va quand même voir la mannequin en herbe qui l’envoie chier. Entre deux, Joséphine apprend qu’en fait le paternel indigne a déjà cherché à rencontrer sa fille mais il est trop tard. Il est rentré à Paris et souhaite juste se suicider. Il a du voir le début de l’épisode et il n’en peut plus de tous ces rebondissements même Sydney qui est pourtant fort méritante lâcherait l’affaire là. Heureusement Joséphine est pénible pardon perfectionniste donc elle raconte à la fille malheureuse que son papa l’aime en vrai. Du coup, elle quitte à nouveau sa Province - c’est la SNCF qui fait fortune là – pour aller retrouver son père adoré qui l’envoie bouler à son tour. Euh là je sais plus bien ce qu’il se passe mais ça se termine trop, trop bien même que le photographe célèbre qui voyait tout en noir jusque là bah maintenant il fait des photos gaies. Sa fistonne arrête le mannequinat, même si entre deux tout le monde a décidé qu’elle était over canon (ce sont les mêmes personnes qui ont voté pour Magalie à la carac certainement) parce qu’en fait elle faisait juste ça pour connaître son papa légitime. Ah quand même, tout ça pour ça. Par grandeur d’âme, je vous ai epargné la scène où elle s’évanouit parce qu’elle prend des cachets pour maigrir. Les intrigues sont aussi touffues sur la washasha© de Shane.



18 décembre 2005

 

Hier, dans « Alias »,

- La mère de Sydney qui était décédée est revenue parce qu’en fait son père avait tué son clone. Ce sont des choses qui arrivent dans les meilleures familles.
- Une ville russe a été rasée de la carte par la machine de Rambaldi construite par l’une des sœurs de la mère de Sydney qui s’était fait passer jusque là pour la mère adoptive de la demi-sœur de Sydney.
- La demi-sœur de Sydney a été transformée en bête sauvage par la sœur de sa mère encore en vie qu’on croyait jusque là décédée et qui s’est fait passer pour sa mère adoptive.
- Le père de la demi-sœur de Sydney a tiré sur sa demi-sœur pour protéger Sydney.
- D’ailleurs on croyait que le père de la demi-sœur de Sydney avait trahi l’organisation où travaille son paternel à elle et rejoint la sœur de sa mère qu’on croyait jusque là décédée mais en fait non.
- La mère de Sydney a été sortie d’un cachot souterrain où sa sœur, celle qui se faisait passer pour la mère adoptive de la demi-sœur de Sydney, l’avait enfermée après l’avoir odieusement torturée.
- Le petit ami de Sydney dont le père a été tué par sa mère l’a demandée en mariage.

Après tout ça, Sydney méritait bien un bon bain et une petite semaine de coma thérapeutique mais elle a préféré partir à la plage pour y épouser son petit ami, vous savez celui dont le père a été tué par la mère de Sydney (et je vous parle pas de ses soeurs). Ben pas de bol, leur voiture a explosé.
J’ai terminé en savourant une dizaine de doliprane et en me félicitant que Muriel Robin aime un être humain pas un homme ou une femme.



 

Télé POC

Samedi
Moi, je sais pas pour vous mais j’ai regardé « alias », les trois en plus et après j’ai enregistré « les experts Manhattan ».
Qui a bon ?

Dimanche
Quand j’étais petite, j’étais fasciné par la pieuvre géante de « 20 000 Lieues sous les mers ». J’avais le livre avec une magnifique illustration mais je rêvais de voir le film. Depuis, j’ai appris à aimer la littérature, la grande et la petite mais je vais peut être réaliser le fantasme de PiOCi de 7 ans en regardant arte ce soir.
Sinon, comme j’étais persuadée que la bouche d’égoût de mon jardin abritait un trésor, je peux aussi m’affaler devant « la véritable histoire Barbe Noire le pirate » sur France 2.

Lundi
Hmmm je sens que je vais assumer que mon QI ne dépasse pas 50 et me manger la soirée navrante de la une de bout en bout avec pour commencer « Joséphine, ange gardien » et pour terminer « confessions intimes ».

Mardi
« Mon voisin est une rock star », le titre promet tellement de choses que je ne vais pas pouvoir résister à l’attraction démentielle que la nouvelle émission de la six exerce déjà sur moi.
Ohhhhhhhh ensuite nous avons « vis ma vie » dans un monastère. Je craque là !

Mercredi
Ohhhhhh une fiction allemande sur un thème proche du « Da Vinci Code », je vais me régaler.
L’antenne collective de mon immeuble ayant eu de sérieux problèmes, mercredi dernier, j’ai manqué le « ça se discute » sur les oubliés de la télé-réalité alors si quelqu’un qui m’aime a ça sur un bout de bande et désire me faire un modeste présent pour Noël, je suis preneuse.

Jeudi
Ohhhhhhhh, un pseudo péplum sur la six, je craque.
Ohhhhhhhh, un Columbo sur la une, j’hésite.
Dans tous les cas, j’enchaîne sur l’émission de ma nouvelle idole, Cauet.

Vendredi
Ohhhhhhhhhh, moi qui pensais faire une crise de manque de carac, heureusement Nikos fête les cinq ans d’existence de l’académie.



17 décembre 2005

 
Deux lignes sur la finale de la carac, mais seulement pour boucler la boucle…
Ce fut le praïme le plus ennuyeux de la saison.
J’ai du faire référence une bonne trentaine de fois à celui concluant la saison 2 ce qui n’a absolument pas captivé mon auditoire mais permis de me remémorer de bons souvenirs. Pour mémoire, la première promo était réunie sur le plateau presque dans son intégralité et la plupart des candidats avaient chialé comme des veaux frappés sans doute par des problèmes personnels comme Marianne James en entendant Houcine et Nolwenn chanter « lettre à France ». J’en ai encore les larmes aux yeux rien que d’y songer.
Hier, Maud a émis des larmes pour la caméra après la prestation de Johnny sur le Noël de sa fille.
Pathétique !
Sinon, toute la promo ET les professeurs ont braillé sur « rêver » de la grande Mylène. C’était simplement monstrueux. C’est déjà pas terrible interprété par la star.
Euh, le tout s’est fini sans surprise avec la victoire de la grosse Magalie qui me vaudra le gain d’un toblerone géant.

Je voudrais rendre hommage en fin de post à cette cette personne blogueuse de talent bien qu’anti-mecs notoire qui imite vraiment trop bien Bijou quand elle souffre à cause du manque d’attention.



16 décembre 2005

 

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Je voudrais d’abord signaler que Jérémy, le candidat débonnaire de la carac, ne l’est en fait pas du tout. C’est une grosse langue de pute qui vomit sur sa camarade de galère, la grosse Magalie, dès qu’on lui en donne l’occasion en interview. L’autre niaise le défend autant qu’elle peut tandis que l’autre souligne ses faiblesses (problèmes de justesse, difficultés à se mouvoir sur scène…) lorsqu’on lui tend un micro.
Par pitié, même si Magalie est grosse et laide, qu’elle chante comme une patate et qu’elle a la personnalité d’un cloporte ne votez pas pour Jérémy qui est sorti avec le canon de la promo pour rester dans le jeu jusqu’au bout.

A côté, Raphie qui a torturé les seize élèves sous les prétextes les plus fallacieux pendant les trois mois de carac, est une Sainte. En plus, elle m’a beaucoup déçue en changeant son fusil d’épaule au sujet de la future gagnante du jeu. Il est temps que ça s’arrête mon idole a épuisé son fiel.

La plus méchante des vilaines pas belle reste quand même la monstrueuse Bijou de « starting over » qui a mis plus bas que terre une de ses colocataires pour une crêpe trop cuite. Celle qu’on nous présente comme le parangon de la classe et qui doit juste apprendre à s’assumer a quand même traité une de ses consoeurs de « pouffiasse ».
On hue Bijou en cœur.

Maïtena est aussi un peu sadique parfois avec ses chroniqueurs à qui elle fait bien sentir que c’est elle le boss mais je lui pardonne car c’est ainsi qu’elle gagne ses galons de forte femme face à des petits mecs qui la ramènent un peu trop à mon goût.

L’éructante et obèse du visage, Christine Bravo compte aussi parmi les personnages odieux du PAF. Je suis restée marquée par sa honte d’être française au lendemain du non au referendum. Ma maman et ma mamie, toutes deux de l’ancienne génération, détestent, elles, « son côté obsédée sexuelle ».

Arthur, l’animateur riche à pleurer, qui présente un des jeux les plus navrants que je connaisse et fait pleurer des pauvres n’est pas bien gentil non plus.



13 décembre 2005

 

POC, les femmes, la maison et l'esprit de Noël...

D’après une commentateuse bien informée, certainement par une émission de radio spécialisée, « starting over » reviendrait après les fêtes de Noël. J’ai compris hier en regardant en intégralité pourquoi l’émission faisait peu d’audience. Entre des moments d’anthologie, où les femmes de la maison (NDLA : nous avons constaté hier qu’il n’existait pas des caisses de synonymes au mot « femme » mais on peut tenter de remplacer ce terme par participantes, victimes d’un coaching proche de la débilité mentale, les tarées, les incarcérées, les prisonnières…) se lâchent, c’est très chiant. Hier, Bouchra, celle qui veut ressembler à Monica Bellucci mais me parait déjà très potable comme ça, expliquait à Bijou, qui doit apprendre à s’assumer seule, qu’il existait des gens « un peu chiants, chiants, très chiants, super chiants » mais qu’elle, elle était encore au dessus de ça. Bijou de très bonne composition ne s’est pas vexée. La coach blonde, la moins antipathique des deux, est venue ensuite traîner la pauvre femme dans la boue au propre comme au figuré. Gros plan sur ma nouvelle amie compétente, Bijou n’aime, selon elle, pas se mettre en danger et le premier truc pour un coaching réussi c’est de faire des choses qu’on n’aime pas donc blabablablablabla trois minutes d’explication plus tard, il faut qu’elle se plonge dans une piscine de glaise pour évoluer. Du coup, on installe une piscine en plastique au milieu de la maison, Bijou et la coach revêtent une combi de plongée et hop elles nagent dans la fange. Comme les autres femmes sont des chiennes, elles les matent en se moquant.
Après, l’ennui a encore franchi une borne lors de la cérémonie de départ d’une des femmes de la maison. Sa coach agressive lui a donné une grande clé qui ouvre, selon elle, symboliquement évidemment tous les verrous. Des femmes sorties précédemment de la maison sont venues soutenir la libération de leur ex codétenue et ont dit des trucs profonds comme « ça fait bizarre d’être dehors », après deux semaines de captivité le monde a apparemment profondément changé. L’une d’elle a exprimé avec ses mots le fait qu’avant elle n’aurait réagi comme ça mais plus depuis le coaching. Oui, parce que je suis avant tout frappée par le manque de vocabulaire des nanas, elles ont cent mots à leur actif et en usent donc beaucoup.

Bon, je cesse de me moquer car dans un accès de désespoir pas si inattendu que ça, j’ai décidé moi aussi d’intégrer la maison et de devenir une femme. Ma moitié aimante pense qu’il faudra travailler sur « ma passivité » ou le fait « que je me renferme beaucoup en ce moment ».

En plus, ça m’évitera, transition rêvée de me taper les programmes de Noël, alors accrochez-vous et commencez à pleurer avec moi, voici ce que vous pourrez mater en journée à partir de lundi :

- Panique sur le grand huit (avec des corps déchiquetés, c’est pas très Noëly ça…)
- Beethoven (film culte s’il en est sur la vie d’un chien obèse, papa et non pas sur le compositeur)
- Un fiancé pour Noël (œuvre hétérocentrée s'il en est)
- Le mensonge de Noël (que le Père Noël existe ?)
- A la recherche de Noël (oh il va disparaître ? Quand ?)
- Beethoven 2 (pour ceux qui ont aimé le 1)
- Einstein, le chien savant (un concurrent du chien précédemment cité qui est bête)
- Un Noël pas comme les autres (en août ?)
- Une promesse pour Noël (ne pas le fêter ?)
- Je chie sur Noël (je blague, c’est pas un vrai téléfilm, je voulais voir si vous suiviez)
- Les Charlots font l’Espagne (no comment)
- Appelez-moi le Père Noël ! (oh oui s’il vous plaît pour qu’il cesse cette mascarade pathétique)
- Allô Maman, c’est encore moi (vous ne le sauriez pas si je ne vous le disais pas, je l’ai vu au cinéma mais en vacances…)
- Un papa tombé du ciel (aïe)
- Le cadeau de Noël (nous n’en sommes qu’à mercredi, alors accrochez-vous !)
- Hubert, son altesse canissime (un cousin de Beethoven et d’Einstein)
- L’espoir de Noël (que ce soit annulé cette année ?)
- La Romance de Noël (entre le père et la mère Noël ? Beurk !)
- Super Noël (c’est râpé vu les programmes)
- Le Vœu de Noël (faire sans ?)
- Où est l’esprit de Noël de PiOCi (dans son c…, pardon je m’égare)
- Le Père Noël a disparu (c’est pas moi qui le chercherais)
- Le Cadeau de Carole (qui est Carole ?)
- Un Noël inoubliable (le mien sera aisément oublié)



12 décembre 2005

 

Que raconte une PiOCi en mal d’inspiration pour meubler son blog…

Elle explique par exemple à ses lecteurs que Dorothée a légèrement forci en huit ans au point qu’on se demande si elle n’a pas mangé les cinq sympathiques Musclés.
Elle se moque méchamment des deux pauvres académiciens restant qui ont hier été obligés de brailler sur un bus à Melun. Nous sommes quand même loin des années de gloire de la carac. On a essayé de saboter les chances de chanter juste de la promo en les faisant tourner un clip les pieds dans l’eau, en plein vent par moins vingt et maintenant on les expose en plein hiver sur un pauvre autobus à peine redécoré. La carac VI fera l’ouverture de la foire à l’ail d’Arleux, capitale officielle de l’ennemie jurée des vampires.
Elle se dit que la nouvelle coupe de Maïtena n’est vraiment pas géniale mais qu’elle s’y fera peut être.
Elle en profite pour vous fourguer deux liens qui la font mourir de rire. Il y a d’abord les très cultes messages à caractère informatif, dont on retrouve l’esprit corporate ici et les fausses pubs des Nuls à l’époque où ils faisaient de la radio, audibles . Mention spéciale à Hélène dans tous ses états…
Enfin, elle recycle un post qu’elle a du mal à terminer sur ce qu’elle voudrait pour Noël.
Le nouvel album de Nolwenn Leroy
L’intégrale en DVD de Buffy
L’intégrale en DVD de Friends
Maud, une PLV de Maud, un autographe de Maud à défaut, Maud en lego grandeur nature, Nolwenn en lego grandeur nature…
Pascal contre Maud en finale de la carac

Y’a pas à dire, elle est forte cette PiOCi !



11 décembre 2005

 

Voilà, voilà

Je n’ai pas pu revenir sur la finale garçons, hier. C’était trop douloureux et frais. Je confirme que la désirable Marianne avait raison, le public a « de la merde dans les oreilles ». En même temps, la grande devine spécialiste de la télé-réalité que je suis, le savait : Pascal a eu tort de chanter « creep » de Radiohead plutôt que « ne me quitte pas » de Brel. Le public franchouillard de la carac a été déstabilisé.
Magalie a été presque potable en chant.
Jérémy a été moyen moins comme toujours.
Raphie m’a presque émue en pleurant comme un veau pendant que Pascal exprimait tout le bien qu’il pensait de la vénérable institution qu’est la carac. Elle savait, comme moi. J’en suis sûre.
Sinon, Nolwenn a interprété son nouveau tube et les analystes musicales de pointe que nous sommes avec ma chérie à moi ont diagnostiqué que c’était un peu du Zazie, un peu du Mylène avec beaucoup de Voulzy mais en pas chiant. Vous savez quoi m’offrir pour Noël désormais.

En regardant « plus clair », ce qui ne m’était pas arrivé depuis un siècle, je me suis aperçue que j’avais manqué des grands moments de délire en ne suivant pas « starting over ». Les images de la fête organisée à « la maison » avec « les femmes » affublées de perruques bleues et de bidules à paillettes ont donné des remords éternels à la téléphage que je suis. Dans cinq ans, des cercles d’initiés parleront d’un air entendu de cette émission et ceux qui l’auront manquée se sentiront bêtes. Il nous reste une semaine, lectrices et lecteurs de moi, pour nous rattraper et engranger un maximum de souvenirs marquants de ce programme déjà culte.

A part ça, hier, les héroïnes d’« Alias » se battaient hier avec leur Œdipe. Mais oui, vos papas sont formidables et vous aiment en vrai, Sydney et Nadia. Cette série est vraiment génialissime et je m’en veux de la découvrir un quart de siècle après tout le monde.

Je conclus par « tout le monde en parle » que j’évite en général de regarder et parfois je comprends pourquoi. Au risque de vous faire bondir, je finis par préférer largement Cauet à Ardisson. Hier, mon comique abhorré, Jean-Marie Bigard jouait sur le plateau le rôle de trublion dévolu habituellement à Baffie. Le problème c’est que, ça se confirme, Bigard n’est pas drôle et se prend bien trop au sérieux. Il a donc cassé le pourtant très touchant ex mari de Marie Trintignant sous prétexte qu’il était mou ; mou peut être, mais drôlement sympathique quand il exprimait ses positions sur les banlieues à mille lieues des propos nauséabonds et sarkosystes du peu sympathique humoriste. Eric et Ramzy, pourtant venus là pour déconner, l’ont bien calmé en corrigeant ses propos sur ces jeunes « qui préfèrent vendre du shit que bosser ». Bigard s’est ensuite insurgé sur le show bizz qui trouve que ça fait bien de ne pas apprécier notre futur président et actuel policier en chef. On a bien compris où se situaient ses préférences. Ce n’est pas la gloire.
Par ailleurs, si quelqu’un pouvait me dire pourquoi Zazie venue faire la promo d’une bonne cause faisait la gueule à ce point, ça m’intéresserait carrément.



10 décembre 2005

 

Télé POC

Samedi
Je me suis convertie très récemment à la série « Alias » et si je n’en saisis pas toutes les subtilités, j’aime beaucoup. Je consacre donc mon début de soirée aux trois épisodes diffusés par la six. Je vais peut être en apprendre plus sur ce mystérieux Rambaldi et sur le clone de Sloane. Je suis très fière d’employer maintenant ce langage d’initiée.
Je ne suis pas revenue dans un post sur « les Experts Manhattan » mais j’adore. C’est presque mieux que les aventures de leurs cousins de Las Vegas et incomparablement meilleur que celles de leurs amis de Miami. En plus, ce qui ne gâche rien, la superbe héroïne de « Providence », mes vraies âmes sœurs connaissent toutes cette excellente série, interprète ici une magnifique inspectrice. Pour mes amis gays, Tag, le petit ami de Rachel pendant quelques épisodes de la saison huit de Friends, joue un policier et ce comédien est hmmm si on aime les garçons.

Dimanche
Je ne l’ai pas vu en salle alors je vais sûrement m’affaler devant « le mystère de la chambre jaune ».
Comme je ne peux pas saquer les fêtes de Noël, je ne vais pas m’infliger « le capital » qui y est consacré. Je risque l’overdose de foie gras et de dinde aux marrons par écran interposé.

Lundi
Pour la deuxième fois de la semaine, je risque de regarder un long métrage sur petit écran. Arte diffuse en effet « l’étrange Noël de monsieur Jack ».

Mardi
Après un début de semaine télé limite acceptable, M6 me sauve avec « au secours, mon chien fait la loi ». J’ai hâte de voir comment un caniche peut pourrir la vie de braves gens. Si on pouvait venir dresser mon chat qui a encore vidé mes culottes par terre pour se coucher dans mon placard, je ne dirais pas non.
Je reste sur la même chaîne pour apprendre des prêtresses de la propreté en seconde partie de soirée.

Mercredi
J’ai surtout envie de parler de Delarue qui va chercher à faire péter son score d’audience en programmant un « ça se discute » sur les stars déchues de la télé-réalité. Je me prends à rêver que Laure, la peste du Loft 1, tous les candidats de « nice people » à l’exception de l’italienne qui « joue » dans « sous le soleil » qui a donc une « carrière », Leslie, l’alien du Loft 2, et oh je ne sais qui choisir parmi les cinq caracs pour illustrer la loose Paxti ? Lukas ? Anne-Laure ?, soient réunis sur le plateau.

Jeudi
Il y a tellement rien qui m’inspire ce soir à la télé que je vais être obligée de vous avouer que la semaine dernière, j’ai pris un fou-rire devant « la méthode Cauet ».

Vendredi
Je n’entendrai plus le doux « pom pom pom pom », générique de la carac 5, résonner car ce soir c’est fini. Le public va départager les deux candidats les moins charismatiques de la promo. De mon côté, je soupirerai en songeant à ce qu’aurait été la finale si mes favoris l’avaient emporté. Avouez que Maud contre Pascal, ça aurait été déchiré et ça vous aurait motivé pour voter ! Au lieu de ça, il va falloir choisir entre la peste et le choléra.
D’ailleurs, qui peut me dire qui a emporté la carac 4 ?



09 décembre 2005

 

Dorothée

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Dorothéeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee…..
Je vous livre les mots un peu comme ils viennent.
Elle revient, enfin !
C’est L’Evénement médiatique de l’année.
Elle parle chez Drucker dimanche soir.
J’avais promis de boycotter l’ennuyeuse émission mais là je m’incline, le fourbe animateur a trouvé le moyen de me coincer.
Je ne vais pas vous dire ce que Dorothée représente pour moi. Je peux encore vous chanter les trois-quarts des chansons qui figuraient sur le trente-trois tours que mon père m’avait acheté à la FNAC de Lille à l’époque où elle occupait les locaux actuels du Furet. Je dis ça pour ce ce garçon, meilleur ami de moiqui y travaille (si c’est confidentiel, dis-le moi vite que j’édite ce post). D’ailleurs, lui, il comprend ce que je ressens parce qu’il l’aime aussi et qu’elle lui manque autant qu’à moi.
Je vais donc entonner en hommage à mon idole « y’a de la bagarre au saloon », un de ces tubes non sortis en single.
Dorothée c’était ma Mylène Farmer à moi quand j’étais enfant.
Quand je suis devenue un peu grande, je n’assumais plus trop de regarder le « Club Do » alors j’ai dit du mal mais en vrai je ne le pensais pas. J’aurais rêvé d’appartenir à son club et de voir mon nom défiler quand elle souhaitait par un défilant en bas de l’écran les anniversaires de ses membres. J’aurais tout donné pour participer au « splich, splach, sploch, vlan » ou au « jeu de l’ABC ». Je me souviens de tous les noms de scènes des Musclés (Framboisier, Eric, Rémi, René, et Minet sans tricher en plus). Je peux quasiment vous dresser dans l’ordre d’apparition le nom des séries diffusées le mercredi après-midi durant les années quatre-vingt dix.
Je n’ai qu’une chose à dire :
Dorothée reviens !
Adopte-moi !
En fait, épouse-moi !

Et bien que je déteste faire ça puisque c’est un blog professionnel et que je n’en vois vraiment pas l’intérêt puisque la personne a déjà une émission de radio, etc…je vous mets un lien vers ce site avec les photos de mon idole qui n’a (quasiment) pas vieilli.



07 décembre 2005

 

Panique...

Hier, j’ai donc regardé « panique à l’hôtel » et « chez le coiffeur ».
Autant le premier sujet sur les gens hyper déséspérés qui ont repris « le moulin de la foux », je vous passe tous les mauvais jeux de mots qui ont émaillé la soirée, m’a passionnée autant la coiffeuse aigrie m’a un peu gavée.
Dans le premier sujet, Jean-Pierre Coffe, une agaçante blonde et un cuisinier sympathique au physique de rugbyman s’attaquent à un hôtel en perdition. Les tenanciers de ce bouge de province ont entraîné leurs enfants dans leur chute. Ils ont obligé leur fille à arrêter ses études pour les aider et leur fils à retarder son entrée dans la vie active pour la même raison. La joyeuse bande de bras cassés gère son hôtel à la « va comme je te pousse ». Les chambres sont miteuses et la cuisine est celle de la « ménagère » selon le cuistot expert, puisque la dame est chef comme moi je suis maçonne. Pour utiliser une célèbre expression piocienne, j’ajoute que le patron n’est pas bonhomme et totalement démotivé. Jean-Pierre, en très grande forme, se pame devant le bordel ambiant. Avant de réattribuer toutes les tâches, il s’exclame, inspiré,
« c'est comme si on se lavait la figure mais pas le cul ». Le chef de famille devient simple employé et se chargera désormais de rénover les chambres. La fille revêche est propulsée tenancière du bidule. Le fils continue à s’activer vainement et la mère reste en cuisine.
Par miracle, tout se termine bien. Grâce à de la pub, ils attirent plein de gens au restaurant devenu table d’hôte et la seule chambre que la caméra a eu le droit de visiter devient magnifique. Les autres restent toutes pourries mais bon ce n’est pas télégénique de le dire. L’essentiel c’est que JP soit heureux…
Dans le second épisode, il n’y avait pas JP, juste une horde de coiffeurs branchés et antipathiques venus sauver un salon provincial au bord du dépôt de bilan. En même temps, comme dans le premier cas, on comprend un peu que la petite entreprise ne fonctionne pas. La patronne est revêche, pire que la fille de la famille de l’émission précédente. Les coiffeuses sont toutes plus laides et mal coiffées les unes que les autres. Le salon est cradingue et mal tenu. Bref, les pros de la capitale nettoient, relookent et redécorent, tout se termine pour le mieux.
Je connais à ce propos si ça intéresse M6 l’adresse d’un atroce salon de coiffure tout droit sorti d’un film de David Lynch où la maîtresse des lieux vous concocte des coupe années 80 en tenant son caniche abricot dans les bras.

Sinon, après avoir aperçu quelques images de « starting over » au zapping, j’ai essayé de regarder un épisode en entier.
Dans la séquence du zapping, Bijou, déjà rien que le prénom, cassait des assiettes sur lesquelles elle avait au prélable inscrit au marqueur ses souffrances. Sa coach inspirée pensait que ça allait l’aider à s’extérioriser. Les enfants ne le faites pas chez vous, sauf évidemment si vous êtes atteints des mêmes pathologies que Bijou. Si vous décidez de procéder à cet exercice, il faut hurler en les cassant. Je vais peut être tenter le coup, ça a l’air rigolo. Sauf que pas de bol, comme j’ai déjà procédé à la thérapie en faisant la vaisselle et sans rien inscrire sur mes assiettes, ben maintenant pour les remplacer on en a pris des en plastique…
Ce qui me frappe dans « starting over », c’est le point auquel les participantes sont antipathiques. Aujourd’hui, Bouchra avait oublié son rendez-vous avec sa coach et faisait la sieste. Vanessa allait, elle, essayer des fringues super coûteuses pour un relooking de fond sans sourire un instant. J’avoue, j’ai craqué avant la fin… Je ne sais pas si Bouchra s’est réveillée de sa sieste et a eu le droit d’enfoncer des fourchettes dans les bras de ses colocataires pour se défouler. La preuve que je peux aussi inventer des exercices avec des ustensiles de cuisine…



06 décembre 2005

 

Oups

J’ai manqué à tous mes devoirs cette semaine en oubliant de dresser mon célébrissime Télé POC.
Du coup, mes chers lecteurs ignorent que ce soir ils ne doivent surtout par manque « Panique… » dans les TPE, enfin à l’hôtel et chez le coiffeur.
Souvenez-vous l’année dernière JP Coffe tout chauve avait aidé avec des potes à lui des restaurateurs dans la mouise, il remet ça ce soir et je l’avoue, j’ai hâte.
De toute façon, vous l’avez déjà vu cent fois « le père Noël est une ordure », comme moi. En même temps, à chaque fois que je le regarde, je découvre un nouveau détail. Je n’avais pas réalisé jusqu’à la dernière fois qu’on entendait Madame Musquin souffler dans sa trompette depuis l’ascenseur pendant que Thérèse et Pierre se parlaient chez SOS Amitiés.
Je parcours vite fait le reste du programme de la semaine pour que vous ne manquiez rien de bien à cause de ma flemme…Bof, non, rien de transcendant…
Sinon, j’applaudis des deux mains Maïtena pour la gaffe télévisuelle la plus mémorable depuis l’annonce par Daniela l’année dernière de la présence sur son plateau de Michel Berger. D’après mon idole donc, Ingrid Bettancourt sera ce soir l’invitée de Denisot. Putain, ça s’est du scoop ou je m’y connais pas. Par ailleurs, Maïtena, je sais bien que tu es une mère concernée mais arrête de faire croire à tes téléspectateurs âgés que dès qu’on se connecte sur le net on est spammés de photos de cul. Honnêtement faut le vouloir pour en avoir… A bonne entendeuse !



 

POC, JLD et la religion

Comme personne n’a songé à les avertir que Dieu est mort, ces gens ont la foi. JLD, très inspiré hier soir, a donc choisi d’en faire le sujet d’un « jour après jour » et a dit des trucs très profonds sur le fait qu’ils avaient peut être quelque chose de plus que nous dans leur vie. J’avais décidé d’être respectueuse pour une fois mais il m’a légèrement fait sortir de mes gonds avec sa mine sentencieuse.
En résumé, nous avions trois chrétiens, deux catholiques et un protestant, et une juive sur le plateau pour témoigner de leur engagement. Très œcuménique tout ça, sauf qu’il manquait peut être un ou une musulmane pour être tout à fait représentatif, non ?
Bref, allons du moins dramatique au plus inquiétant, j’ai un petit faible pour les protestants depuis que j’ai étudié très brièvement en deuxième année de DEUG vaguement l’histoire des religions. Un brave gars aspire à devenir pasteur et ne consomme pas sa relation avec sa partenaire avant le mariage. Si j’étais vilaine, je dénoncerais ma copine qui a dit des horreurs sur le fait que la jeune fille allait avoir bien mal durant sa nuit de noce puisque le garçon était noir mais c’est sordide alors je ne rapporte pas. Je ne commente même pas toutes les absurdités dites sur la préservation de la virginité parce qu’ils étaient mignons bien que très niais.
Une jeune fille, pourtant extrêmement mignonne, euh en fait ça n’a rien à voir, aspire à retourner en Israël pour y vivre à fond sa foi dans la religion juive. Nous avons songé à la rejoindre en voyant les canons du kibboutz. A part ça, je n’ose rien dire, de peur de voir mon blog complètement hacké, sur les replis identitaires. Je n’y comprends certainement rien. En plus, je suis moi-même une sale gouine communautariste alors je me tais. Oh, bah ça va, je peux prendre moi aussi des précautions à la JLD après tout.
J’ai commencé à hurler, vous allez voir comme c’est révélateur sur notre société en voyant le petit gars catholique qui veut se faire ordonner prêtre. Toute l’ambiguïté du reportage le concernant consistait à mon humble avis dans le fait que le sujet aurait été à peu près identique s’il avait annoncé à ses gentils parents qu’il était gay. Le père qui s’exclame qu’il aurait préféré voir son fils bricoler et faire du sport avec lui, la mère qui pleure sur ses petits enfants perdus, le fiston qui repasse ses fringues oh un telex tombe les hétéros repassent aussi, une info à prendre au conditionnel cependant…Bref, quand nous avons vu ce petit gars tout mou partir au séminaire pour deux mois et retrouver ses copains dans une ambiance franchement virile, enfin pas trop quand même, on s’est demandé s’il faisait vraiment le bon choix. Dans une scène culte, un prêtre confirmé explique aux novices que le célibat est difficile et qu’on leur en voudra pas de déraper avec des femmes – la preuve que l’Eglise change – tous les aspirants curés se récrient. Tu parles, Charles…je me retiens de faire une remarque vulgaire sur le fait que ça va … sec…Je vais être foudroyée moi.
Je finis avec le couple qui vit sa foi en Jésus Christ en chantant. Outre le fait qu’ils doivent être très fatigants à vivre au quotidien, je ne suis pas sûre qu’ils soient les meilleurs représentants de l’Eglise actuelle. Ils m’ont énormément fait penser à ses sectes protestantes qu’on ne trouve qu’Outre Atlantique. Le curé qui les accueille dans son église pour un groupe de prières a semblé amèrement le regretter et ne pas pouvoir trop l’exprimer devant les caméras.



04 décembre 2005

 

C'est le drame

Raphie n’a pas pu se retenir et s’est faite pour un instant la voix de mon lectorat et de moi-même pour conspuer la performance lamentable de Magalie sur le praïme. Merci à elle, pour une fois la cruauté paie. Lancée qu’elle était, elle a ensuite entrepris d’assassiner toutes les performances de Jérémy et là je suis obligée de lui dire, halte là Raphie ! La professeur d'expression scénique veut quoi la finale la plus « freaks » jamais vue dans un jeu de télé-réalité, le bigleux contre la grosse ? Pascal, tu sais que je t’aime, moins cependant depuis vendredi soir et « with or without you », mais je sais que seul le beau gosse pourra faire barrage à mon ennemie jurée brailleuse assermentée. Il faut putscher Magalie et sauver la carac.



03 décembre 2005

 

Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

La soirée commençait pourtant bien. La publicité précédant la carac annonçait SON retour. Après deux ans d’absence, ELLE revenait, celle dont on doit dire le nom avec plaisir, NOLWENNNNNNNN. Ma femme, toute émue, s’est retournée vers moi, « tu crois qu’elle est sur le plateau ? » Nous avons murmuré ensemble avec ferveur, « qu’elle est belle ».
Je vous passe le récit du praïme, enfin je vous narre ça grossièrement…
Je me souviens que Pascal a massacré « with ou without you » déguisé en Bono du pauvre avec Anthony Kavanagh, qui ne sait pas chanter.
La grosse Magalie a fait se retourner le groupe Abba dans sa tombe.
La talentueuse Emilie a été humiliée par les danseurs de Kamel qui l’ont aspergée de peinture bleue. Il faudra m’expliquer l’intérêt de la démarche. La pauvre a terminé sa chanson, le visage constellé de bleu et les aisselles maculées.
Ely a été transparente.
Au finale, argghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, le public qui a de la boue séchée dans les oreilles et les yeux collés à la UHU a choisi la grosse.
Putain, je m’en remets pas.



02 décembre 2005

 

Je passe aux aveux

Puisque tout le monde communique sur ses humiliations en ce moment, j’ai récemment dit à haute voix que si c’était dans la ville où j’habite que la carac s’était produite lors d’un concert gratuit en centre ville, j’y serais allée.
Même pas honte ou si peu…
Maud y aurait été présente.Je n’aurais pas pu manquer ça quand même.

Sinon, récemment je m’extasiais sur les difficultés quotidiennes des héros des « feux de l’amour » mais c’était avant de connaître ma nouvelle amie Sydney. Figurez-vous qu’en une soirée, on l’a enterrée vivante et qu’ensuite elle a manqué d’être atrocement irradiée ! A ce propos, sans vouloir dénigrer à tout prix, Buffy, elle, elle est capable de péter son cercueil, de creuser la terre avec ses ongles et de sortir ce genre de piège infâme. Syd’, elle, elle attend qu’un drôle de type vienne la délivrer.



01 décembre 2005

 

Le top 5 des laiderons

Bon, je n’aime pas particulièrement me moquer mais en lisant le post de Pandore où elle avouait ses penchants pervers pour Nina des « feux de l’amour », j’ai décidé de dresser le top 5 des héroïnes de série les plus laides.J
e vous vois déjà amies féministes de moi crier au scandale. Quoi ? Pourquoi les femmes ? Je vous répondrai simplement bande de bananes parce que j’aime pas les hommes et qu’ils soient laids comme Victor, je m’en balance.

1) Pour définitivement briser mon amitié avec Pandore, je suis obligée de classer Nina en numéro 1. Nous l’avions surnommée avec une amie « Bounina », crase inspirée de boudin, ce qu’elle est, et Nina, son prénom. Nina est grosse, mal coiffée et conne, enfin pour ça je l’excuse ce sont les scénaristes qu’ils ne l’aiment pas apparemment. En plus, comme les créateurs des « feux de l’amour » la détestent, elle a pour amie l’ultime canon de la série Cricket. Elle serait amie avec l’autre mocheté absolue du programme Victoria Newman qui a failli lui voler sa place de première, elle serait peut être moins mise en laideur. Je cesse de m’acharner. Ah non, oups, j’oublie de dire qu’en plus par cruauté mentale sans doute, les scénaristes l’ont fait épouser un des plus beaux mecs du soap dont j’ai oublié le nom.

2) Vicky Stubbing aurait quasiment mérité la première place ex aequo. A chaque fois que je regarde « la croisière s’amuse », je me demande comment une fille peut être aussi laide. On dirait une truie. Pardon, je m’acharne à nouveau. Non seulement, elle est moche mais époque oblige elle est atrocement mal fagotée. Je me demande comment le commandant qui est plutôt bel homme a pu avoir une fille aussi outrageusement monstrueuse. Je vous passe sa personnalité horripilante. Je la déteste.

3) Toutes les sœur Hallywell sauf Prue, je ne peux pas les saquer non plus celles là. Je n’ai jamais compris qu’Alissa Milano que nous avons découvert dans des tenues années 80, affublée de coupes grotesques dans « Madame est servie » puisse faire fantasmer les mâles. Les deux autres tromblons, celle qui est mariée à un être de lumière obèse et la remplaçante de Prue, ne valent pas mieux. Je ne vois déjà pas l’intérêt de la série « Charmed » (prononcez charmedeuh) mais la laideur des héroïnes n’arrangent rien.

4) Donna Martin, encore une fille de producteur qui se retrouve à jouer dans la série de papa et dont on essaie de nous faire croire qu’elle est belle, mais putain de dieu quelle laideron. Pour l’humilier encore, on lui file le rôle de la vierge éternelle super coincée qui finit par sortir avec le paria de la bande. Pauvre, pauvre Donna…

5) Je vais être cruelle une fois n’est pas coutume et le fait qu’elle ait un petit frère mongolien ne l’excuse en rien, je trouve que Becca est quand même super moche dans « Corky ». Vous me direz, je vous connais, « pioci c’est le rôle qui veut ça », m’en fout, l’est trop vilaine quand même…Je ne lui pardonne pas en plus de sortir avec un type coiffé comme un « dessous de bras ».

J’en oublie certainement comme cette pauvre, pauvre Valène de « Côte Ouest » dont on a enlevé les jumeaux, Julie la directrice de croisière de « la croisière s’amuse », Rachel dans certains épisodes de « Friends » quand elle est coiffée comme Céline Dion à la grande époque, Abby Lockart l’infirmière devenue médecin d’« Urgences », Pamela Ewing et ses inénarrables brushing, DJ de « la fête à la maison », Jenny de « The L word » surtout dans la saison 2…

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