30 novembre 2005
Les feux du quotidien
Il y a des gens qui ont de vrais problèmes dans la vie. Ainsi Paul, super détective qui sort avec Missis Solis de « desperate housewives » dans « les feux de l’amour » ne sait pas comment décorer la chambre de leur futur bébé puisqu’il ne connaît pas son sexe. Figurez-vous que Paulo est très conservateur et pense que le rose c’est le top pour les filles et le bleu le must pour les garçons ! Mais comment faire puisqu’ils ont décidé, tout romantiques qu’ils sont, d’attendre le Jour J pour savoir…Pénélope, leur pregnant-planer leur propose d’attendre le dernier moment pour le choix de la couleur et de se contenter pour le moment de choisir les motifs. Bien joué, Péné… Nous pensons à juste titre avec ma femme que l’arrivée du bébé à la maison plus les tapisseries donneront beaucoup de taf à Paulo mais bon c’est son choix.
La vie de Victor semble aussi passablement compliquée. Une vilaine journaliste a écrit un livre méchant sur son existence. J’espère que dans son best seller elle répond à la question qui m’a brûlé les lèvres pendant tout l’épisode, pourquoi ce type a-t-il un portrait de lui dans son bureau ? Une belle toile ma foi avec lui dans sa splendeur dessus…
Vous savez désormais ce que PiOCi veut pour son petit Noël, un portrait d’elle peint à la main, la bouche, au pied… pour son bureau.
La vie de Victor semble aussi passablement compliquée. Une vilaine journaliste a écrit un livre méchant sur son existence. J’espère que dans son best seller elle répond à la question qui m’a brûlé les lèvres pendant tout l’épisode, pourquoi ce type a-t-il un portrait de lui dans son bureau ? Une belle toile ma foi avec lui dans sa splendeur dessus…
Vous savez désormais ce que PiOCi veut pour son petit Noël, un portrait d’elle peint à la main, la bouche, au pied… pour son bureau.
29 novembre 2005
Confess' et la jalousie
« Ma tante me forçait à me vêtir en femme » (requête google pour s'égarer ici)
Ce n’est pas un aveu, juste la preuve si c’est possible qu’il y a plus malheureux que le pauvre témoin d’hier de « confessions intimes ». Pour des raisons que nous comprendrons plus tard grâce à la fabuleuse psy de l’émission, sa copine est d’une jalousie maladive. Je le reconnais humblement, je suis plutôt quelqu’un de possessif et de vaguement jaloux mais je ne connaissais pas le sens de ce mot avant hier. La dame, enceinte jusqu’aux dents, oblige son compagnon un rien castré « pas du tout bonhomme », comme je le dirais si bien, à se promener les yeux baissés dans la rue pour ne pas croiser le regard des filles. Elle le contraint également à ne pas acheter de revues avec des filles dedans dénudés ou pas, ou à ne pas regarder des choses tendancieuses à la télé, une femme dont le cou dépasse de ses vêtements est déjà une dangereuse provocatrice. Le pauvre gars ne peut même pas s’acheter un fut parce que la vendeuse lui parle (la salope), ni faire l’acquisition d’un DVD parce que les concepteurs de ces objets maléfiques mettent parfois des filles sur les boîtes, et encore moins acheter des sous-vêtements avec sa copine parce qu’il pourrait mater les photos de filles en petites culottes. Dans une scène absolument crispante, le garçon va acheter des clopes, au bout de quinze minutes, sa femme l’appelle et lui dit que ce n’est pas la peine qu’il rentre vu le peu d’estime qu’il a pour elle (oui parce que dans son esprit malade, il l’a déjà quittée pour en retrouver une autre), notre bon con va quand même au bureau de tabac et s’offre une revue sur les autos sans filles dedans. Rentré à la maison, son dragon de compagne l’accuse de s’être quasiment masturbé dans ce lieu de débauche, ce bouge, que dis-je, ce bordel qu’est une maison de la presse et lui propose la rupture.
Rhoooooooo, ne me dites pas que je manque d’indulgence pour les souffrances de cette pauvre fille, elle est même jalouse de sa mère ! Belle maman de monsieur je-suis-une-vraie-lopette vient dîner à la maison avec la sœur de madame je-suis-une-grande-malade-castratrice et une amie aux cheveux courts, habillée de façon un rien masculine et dotée d’une magnifique piercing à l’arcade. Notre gaydar pourtant inexistant s’est mis à hurler. Pourtant, la jalouse compulsive a vu dans cette grosse gouine une menace pour son couple. Sa mère, je comprends…on a déjà du voir à « ça se discute » des « ma mère m’a volé mon compagnon » mais l’autre dame était trop homo pour s’intéresser au freluquet pas bonhomme.
Arrivé à ce point du reportage, la grande malade décide de faire une concession et de laisser son homme choisir un film. Il s’offre la daube avec Jean Dujardin malgré les réticences légitimes de sa femme qui songe à juste titre (enfin je l’ai pas vu, il y a des limites à la connerie quand même) que si ça parle de surf, il risque, ce n’est pas exclu, d’y avoir des filles en maillot de bain dans la fiction. D’ailleurs pour être sûre que son chéri ne tombe pas sur des images pornographiques, le comité de censure formé d’elle seule mate le film en solo avant de lui accorder le droit d’essayer. Elle repère les moments clés et annonce tout de go à sa fillette de copain que soit elle coupera les scènes trop chaudes à ses yeux, soit il devra tourner la tête. Le film commence mal. Il y a une sirène, ce qui ne lui pose aucun problème, observez quand même sa grande tolérance, mais elle jouit, ça elle ne peut pas le laisser passer. Il faut dire que ça ne doit pas lui arriver souvent, sans porter de jugement. Notre victime tout molle se rebelle tout doucement mais Chérie finit par avoir le dernier mot et coupe ce fleuron de la pornographie.
J’ai presque eu pitié de ce pauvre type avant de réaliser qu’il devait être passablement SM pour se laisser faire ainsi ce que la psy a aussi remarqué gentiment. Si notre sympathique jalouse l’est, c’est parce qu’à 16 ans un type l’a plaquée après l’avoir sautée. Bien sûr…
Ce n’est pas un aveu, juste la preuve si c’est possible qu’il y a plus malheureux que le pauvre témoin d’hier de « confessions intimes ». Pour des raisons que nous comprendrons plus tard grâce à la fabuleuse psy de l’émission, sa copine est d’une jalousie maladive. Je le reconnais humblement, je suis plutôt quelqu’un de possessif et de vaguement jaloux mais je ne connaissais pas le sens de ce mot avant hier. La dame, enceinte jusqu’aux dents, oblige son compagnon un rien castré « pas du tout bonhomme », comme je le dirais si bien, à se promener les yeux baissés dans la rue pour ne pas croiser le regard des filles. Elle le contraint également à ne pas acheter de revues avec des filles dedans dénudés ou pas, ou à ne pas regarder des choses tendancieuses à la télé, une femme dont le cou dépasse de ses vêtements est déjà une dangereuse provocatrice. Le pauvre gars ne peut même pas s’acheter un fut parce que la vendeuse lui parle (la salope), ni faire l’acquisition d’un DVD parce que les concepteurs de ces objets maléfiques mettent parfois des filles sur les boîtes, et encore moins acheter des sous-vêtements avec sa copine parce qu’il pourrait mater les photos de filles en petites culottes. Dans une scène absolument crispante, le garçon va acheter des clopes, au bout de quinze minutes, sa femme l’appelle et lui dit que ce n’est pas la peine qu’il rentre vu le peu d’estime qu’il a pour elle (oui parce que dans son esprit malade, il l’a déjà quittée pour en retrouver une autre), notre bon con va quand même au bureau de tabac et s’offre une revue sur les autos sans filles dedans. Rentré à la maison, son dragon de compagne l’accuse de s’être quasiment masturbé dans ce lieu de débauche, ce bouge, que dis-je, ce bordel qu’est une maison de la presse et lui propose la rupture.
Rhoooooooo, ne me dites pas que je manque d’indulgence pour les souffrances de cette pauvre fille, elle est même jalouse de sa mère ! Belle maman de monsieur je-suis-une-vraie-lopette vient dîner à la maison avec la sœur de madame je-suis-une-grande-malade-castratrice et une amie aux cheveux courts, habillée de façon un rien masculine et dotée d’une magnifique piercing à l’arcade. Notre gaydar pourtant inexistant s’est mis à hurler. Pourtant, la jalouse compulsive a vu dans cette grosse gouine une menace pour son couple. Sa mère, je comprends…on a déjà du voir à « ça se discute » des « ma mère m’a volé mon compagnon » mais l’autre dame était trop homo pour s’intéresser au freluquet pas bonhomme.
Arrivé à ce point du reportage, la grande malade décide de faire une concession et de laisser son homme choisir un film. Il s’offre la daube avec Jean Dujardin malgré les réticences légitimes de sa femme qui songe à juste titre (enfin je l’ai pas vu, il y a des limites à la connerie quand même) que si ça parle de surf, il risque, ce n’est pas exclu, d’y avoir des filles en maillot de bain dans la fiction. D’ailleurs pour être sûre que son chéri ne tombe pas sur des images pornographiques, le comité de censure formé d’elle seule mate le film en solo avant de lui accorder le droit d’essayer. Elle repère les moments clés et annonce tout de go à sa fillette de copain que soit elle coupera les scènes trop chaudes à ses yeux, soit il devra tourner la tête. Le film commence mal. Il y a une sirène, ce qui ne lui pose aucun problème, observez quand même sa grande tolérance, mais elle jouit, ça elle ne peut pas le laisser passer. Il faut dire que ça ne doit pas lui arriver souvent, sans porter de jugement. Notre victime tout molle se rebelle tout doucement mais Chérie finit par avoir le dernier mot et coupe ce fleuron de la pornographie.
J’ai presque eu pitié de ce pauvre type avant de réaliser qu’il devait être passablement SM pour se laisser faire ainsi ce que la psy a aussi remarqué gentiment. Si notre sympathique jalouse l’est, c’est parce qu’à 16 ans un type l’a plaquée après l’avoir sautée. Bien sûr…
28 novembre 2005
Méditations pas vraiment transcendantes
Aux frontières du réel
Tout à l’heure, j’ai réalisé une expérience paranormale. J’ai regardé l’émission que Drucker anime en fin d’après midi le dimanche sur France 2. J’ai eu l’impression bizarre d’assister à un début de soirée ou à une fin de repas chez ma grand-mère. Nous avions donc Sabine Azéma en train de discuter avec Drucker et Geluck de la pluie, du beau temps, de l’actualité, des satellites qui détraquent le climat, de la jeunesse qui n’est plus ce qu’elle était,…le tout entrecoupé de vannes pathétiques de l’humoriste belge qui fut drôle et des ricanements de l’animateur le plus ennuyeux du PAF. Ensuite, Jean-Pierre Coffe, devenu aussi chauve qu’un œuf, est venu disserter longuement sur les mérites du crumble que Drucker, visiblement aussi sourd que son public octogénaire, a réinterprété en « grumble ». Le tout s’est terminé en apothéose avec un imitateur sexiste qui a fait des blagues dignes de la grande époque de « la Classe ».
Au moins, je sais pourquoi je n’aime pas Drucker…
La phrase du jour
Elle est de moi, elle m’est venue en regardant « la croisière s’amuse ». Je me suis dis que parfois moi aussi j’aimerais faire une escale à Puerto Valarta.
C’est hautement philosophique…
Cabale
Je ne sais trop quoi penser de la cabale contre Super Nanny qui rebondit d’une chaîne à une autre en ce moment. Hier, dans « arrêt sur image », une de ses « victimes » s’exprimait sur le pseudo harcèlement psychologique qu’elle avait vécu. Cathy lui aurait promis d’appeler souvent et d’emmener ses chiards redressés chez Mickey. La dame ne plaidait pas trop en faveur de sa cause. Aujourd’hui, dans « nous ne sommes pas des anges » (je me suis réconciliée avec Maïtena récemment) une psychanalyste expliquait posément les conséquences que ce genre d’émission peut avoir sur des gosses. Pour vous résumer grossièrement – je m’en excuse par avance – son propos, ce n’est pas équilibrant pour un môme de passer à la télé dans son environnement familier et encore moins quand ses parents sont érigés en modèle de la nullité éducationnelle. De plus, la dame nommée « ministère de l’enfance » a expliqué que les problèmes des enfants se réglaient sur le long terme et non en dix jours même avec une nounou aussi douée que Super (ça c’est moi qui l’ajoute). Me voilà tout perturbée, dois-je continuer à cautionner l’émission en la regardant si la six la reprogramme ou la boycotter au nom de la préservation de l’enfance ? En réponse, je laisserai le dernier mot à ma femme qui m’a expliqué qu’on allait quand même pas se priver d’un de nos programmes favoris à cause de ces sales gosses mal éduqués.
A méditer…
Tout à l’heure, j’ai réalisé une expérience paranormale. J’ai regardé l’émission que Drucker anime en fin d’après midi le dimanche sur France 2. J’ai eu l’impression bizarre d’assister à un début de soirée ou à une fin de repas chez ma grand-mère. Nous avions donc Sabine Azéma en train de discuter avec Drucker et Geluck de la pluie, du beau temps, de l’actualité, des satellites qui détraquent le climat, de la jeunesse qui n’est plus ce qu’elle était,…le tout entrecoupé de vannes pathétiques de l’humoriste belge qui fut drôle et des ricanements de l’animateur le plus ennuyeux du PAF. Ensuite, Jean-Pierre Coffe, devenu aussi chauve qu’un œuf, est venu disserter longuement sur les mérites du crumble que Drucker, visiblement aussi sourd que son public octogénaire, a réinterprété en « grumble ». Le tout s’est terminé en apothéose avec un imitateur sexiste qui a fait des blagues dignes de la grande époque de « la Classe ».
Au moins, je sais pourquoi je n’aime pas Drucker…
La phrase du jour
Elle est de moi, elle m’est venue en regardant « la croisière s’amuse ». Je me suis dis que parfois moi aussi j’aimerais faire une escale à Puerto Valarta.
C’est hautement philosophique…
Cabale
Je ne sais trop quoi penser de la cabale contre Super Nanny qui rebondit d’une chaîne à une autre en ce moment. Hier, dans « arrêt sur image », une de ses « victimes » s’exprimait sur le pseudo harcèlement psychologique qu’elle avait vécu. Cathy lui aurait promis d’appeler souvent et d’emmener ses chiards redressés chez Mickey. La dame ne plaidait pas trop en faveur de sa cause. Aujourd’hui, dans « nous ne sommes pas des anges » (je me suis réconciliée avec Maïtena récemment) une psychanalyste expliquait posément les conséquences que ce genre d’émission peut avoir sur des gosses. Pour vous résumer grossièrement – je m’en excuse par avance – son propos, ce n’est pas équilibrant pour un môme de passer à la télé dans son environnement familier et encore moins quand ses parents sont érigés en modèle de la nullité éducationnelle. De plus, la dame nommée « ministère de l’enfance » a expliqué que les problèmes des enfants se réglaient sur le long terme et non en dix jours même avec une nounou aussi douée que Super (ça c’est moi qui l’ajoute). Me voilà tout perturbée, dois-je continuer à cautionner l’émission en la regardant si la six la reprogramme ou la boycotter au nom de la préservation de l’enfance ? En réponse, je laisserai le dernier mot à ma femme qui m’a expliqué qu’on allait quand même pas se priver d’un de nos programmes favoris à cause de ces sales gosses mal éduqués.
A méditer…
27 novembre 2005
Ennui devant la carac
Le débat de fond dans la quotidienne de la carac concernait, hier, la nouvelle coupe de Magali relookée par l’émission. Quand on parle de cheveux dans cette émission, je repense toujours à la pauvre Hoda défigurée par le coiffeur de la prod, une star du shampoing pourtant qui doit se prétendre visagiste. Nous avons cru un instant qu’il avait osé « la mulette » pour la grosse candidate mais il s’agit juste d’un dégradé un peu raté. Figurez-vous que son copain va peut être la quitter parce qu’il n’aime pas les filles aux cheveux courts ! Ely, le bon sens en action, a fait une série de grimaces expressives en buvant de l’eau soulignant ce que sa copine Emilie disait sur le fait qu’un mec qui quitte sa meuf pour une coupe n’en vaut pas la peine.
Tout ça pour dire qu’on s’emmerde sec pendant les quotidiennes. On suit le mignon chien du candidat Jérémy aussi.
Le praïme était relativement ennuyeux. Pascal et Emilie ont réussi à massacrer le tube d’Emma Daumas. Il faut savoir que comme « tu seras » est une chanson rock, Emilie était toute de cuir vêtue. Miam ! Ca ne me paraissait pas insurmontable à chanter pourtant. Michel Sardou, plus libidineux que jamais, a failli violer notre demi-finaliste quebecoise. J’imagine déjà la gueule de l’incident diplomatique. J’ai découvert Sean Paul. Je vais l’oublier aussitôt. Seul truc surprenant, Magali a chanté juste…
Tout ça pour dire qu’on s’emmerde sec pendant les quotidiennes. On suit le mignon chien du candidat Jérémy aussi.
Le praïme était relativement ennuyeux. Pascal et Emilie ont réussi à massacrer le tube d’Emma Daumas. Il faut savoir que comme « tu seras » est une chanson rock, Emilie était toute de cuir vêtue. Miam ! Ca ne me paraissait pas insurmontable à chanter pourtant. Michel Sardou, plus libidineux que jamais, a failli violer notre demi-finaliste quebecoise. J’imagine déjà la gueule de l’incident diplomatique. J’ai découvert Sean Paul. Je vais l’oublier aussitôt. Seul truc surprenant, Magali a chanté juste…
Télé POC
Samedi
Je sais que je ne suis pas en avance pour vous annoncer ce que vous devez regarder ce soir.
(En postant ceci, dimanche, je suis même carrément et outrageusement en retard) Michel Sardou, tout malade, et quelques fausses stars viendront chanter avec les candidats restants. La semaine prochaine verra déjà les premières demi-finales avec cinq candidats. Les voies de la carac sont totalement impénétrables, non ?
Je n’ai toujours pas vu un épisode des « experts Manhattan » mais j’espère me rattraper ce soir. Je vous tiens au courant…
Dimanche
J’hésite entre le film de la une qui réunit une pleiade, comme dirait ma copine Daniela Lumbroso dans son émission sur le septième art, de bons comédiens français et un capital qui se digère vite sur la réussite, les petits boulots, tout ça quoi…
Lundi
Ahhh, enfin une soirée télé digne de ce nom qui commence avec le dernier opus des « rois maudits » et se termine avec « confessions intimes ». Mahaut d’Artois va-t-elle conserver son fief aux dépens de son neveu Robert ? Jean-Claude Brialy va-t-il continuer à me faire étouffer de rire avec ses costumes tous plus risibles les uns que les autres ? Julie Depardieu consentira-t-elle enfin à jouer juste ? La charmante Julie Gayet, reine d’Angleterre marié à un gros pédé sera-t-elle punie de son infidélité ? Y aura-t-il un mec à la playheu ? Des gosses hyperactifs ? Des femmes maniaques du ménage qui torturent leurs époux ? Euh dans « confess’ » pas dans la fiction médiévale…
Mardi
Que ceux qui n’ont pas pleuré comme des veaux devant « Philadelphia » me jette la première pierre !
Rhooo, je n’avais pas vu la bande-annonce sur le docu-fiction de la six concernant le tsunami quand j’ai écrit ceci. Ca a l’air tellement extraordinairement nul que je vais m’épargner les sanglots devant le rôle à oscar de Tom pour me consacrer à la vague géante.
Ensuite, j’enregistre « bowling for Columbine » pour mon quota culturel de la semaine et je regarde « vis ma vie ».
Mercredi
Brrrrrrrr, cette semaine télé est effarante, la preuve j’en suis presque réduite à regarder « le tuteur » sur France 2 et pourtant dieu sait que c’est chiant. Je vous rappelle que c’est quand même une des rares fictions françaises à mettre en scène une gouine pas carricaturale. Alors oui, je cautionne !
Après Jean-Luc se demande jusqu'où on peut aller pour sauver son enfant…jusqu’à ne pas le mettre sur terre pour moi… Mouhahahahahahahaha !
Jeudi
D’après la rumeur persistance, la fabuleuse émission mettant en scène la formation de la prochaine troupe de Fugain ne fait pas recette et devrait même être retrogradée en deuxième partie de soirée. Je suppose donc qu’Alias prendra sa place. Il paraitrait aussi que si les cheveux de Fugain ressemble à un gazon mal replanté, c’est parce qu’il a fait des implants. C’est très raté en tout cas. Il devrait attaquer en justice son chirurgien.
Vendredi
Oulalalala, pinaise, c’est la première demi-finale de la carac, j’ai peur que la grosse Magali ravisse sa place à la jolie Emilie bien plus talentueuse qu’elle au demeurant. Au finale, ça sera la très peu charismatique Ely qui tirera son épingle du jeu.
Je crains que le fade Jérémy n’ait la peau du bouillonnant et tout suant Pascal.
J’ai décidé, l’heure est grave, que si Pascal était finaliste je voterais pour lui. Voilà c’est dit, écrit, quasiment gravé dans le marbre…j’ai même presque pas honte.
Je sais que je ne suis pas en avance pour vous annoncer ce que vous devez regarder ce soir.
(En postant ceci, dimanche, je suis même carrément et outrageusement en retard) Michel Sardou, tout malade, et quelques fausses stars viendront chanter avec les candidats restants. La semaine prochaine verra déjà les premières demi-finales avec cinq candidats. Les voies de la carac sont totalement impénétrables, non ?
Je n’ai toujours pas vu un épisode des « experts Manhattan » mais j’espère me rattraper ce soir. Je vous tiens au courant…
Dimanche
J’hésite entre le film de la une qui réunit une pleiade, comme dirait ma copine Daniela Lumbroso dans son émission sur le septième art, de bons comédiens français et un capital qui se digère vite sur la réussite, les petits boulots, tout ça quoi…
Lundi
Ahhh, enfin une soirée télé digne de ce nom qui commence avec le dernier opus des « rois maudits » et se termine avec « confessions intimes ». Mahaut d’Artois va-t-elle conserver son fief aux dépens de son neveu Robert ? Jean-Claude Brialy va-t-il continuer à me faire étouffer de rire avec ses costumes tous plus risibles les uns que les autres ? Julie Depardieu consentira-t-elle enfin à jouer juste ? La charmante Julie Gayet, reine d’Angleterre marié à un gros pédé sera-t-elle punie de son infidélité ? Y aura-t-il un mec à la playheu ? Des gosses hyperactifs ? Des femmes maniaques du ménage qui torturent leurs époux ? Euh dans « confess’ » pas dans la fiction médiévale…
Mardi
Que ceux qui n’ont pas pleuré comme des veaux devant « Philadelphia » me jette la première pierre !
Rhooo, je n’avais pas vu la bande-annonce sur le docu-fiction de la six concernant le tsunami quand j’ai écrit ceci. Ca a l’air tellement extraordinairement nul que je vais m’épargner les sanglots devant le rôle à oscar de Tom pour me consacrer à la vague géante.
Ensuite, j’enregistre « bowling for Columbine » pour mon quota culturel de la semaine et je regarde « vis ma vie ».
Mercredi
Brrrrrrrr, cette semaine télé est effarante, la preuve j’en suis presque réduite à regarder « le tuteur » sur France 2 et pourtant dieu sait que c’est chiant. Je vous rappelle que c’est quand même une des rares fictions françaises à mettre en scène une gouine pas carricaturale. Alors oui, je cautionne !
Après Jean-Luc se demande jusqu'où on peut aller pour sauver son enfant…jusqu’à ne pas le mettre sur terre pour moi… Mouhahahahahahahaha !
Jeudi
D’après la rumeur persistance, la fabuleuse émission mettant en scène la formation de la prochaine troupe de Fugain ne fait pas recette et devrait même être retrogradée en deuxième partie de soirée. Je suppose donc qu’Alias prendra sa place. Il paraitrait aussi que si les cheveux de Fugain ressemble à un gazon mal replanté, c’est parce qu’il a fait des implants. C’est très raté en tout cas. Il devrait attaquer en justice son chirurgien.
Vendredi
Oulalalala, pinaise, c’est la première demi-finale de la carac, j’ai peur que la grosse Magali ravisse sa place à la jolie Emilie bien plus talentueuse qu’elle au demeurant. Au finale, ça sera la très peu charismatique Ely qui tirera son épingle du jeu.
Je crains que le fade Jérémy n’ait la peau du bouillonnant et tout suant Pascal.
J’ai décidé, l’heure est grave, que si Pascal était finaliste je voterais pour lui. Voilà c’est dit, écrit, quasiment gravé dans le marbre…j’ai même presque pas honte.
25 novembre 2005
C'est la fête
Vous avez su qu’il y avait une boum hier à la carac ? Pour leur premier vrai concert de professionnels avant leur tournée avec « uniquement des places assises », les six académiciens restant se sont produits devant dix personnes dans une ambiance de folie furieuse digne du « Jacky show » à la grande époque ou des faux concerts du « groupe » série culte d’AB prod. Parmi leurs fans, des gamines hystériques, et encore même pas, de dix ans et leurs mamans, le public en folie pour reprendre la terminologie de mon idole Dorothée, d’ailleurs ils ont volé le public de mon idole apparemment, les fourbes.
Comme la prod leur a fait prendre des drogues puissantes, ils sont sortis de là hyper enthousiastes en disant des trucs formidablement niais sur leur rencontre avec le public. Pour fêter ça, Alexia la directrice a fait péter le mousseux. Elle a du hésiter avec de la kro mais il fallait quand même sauver les apparences.
Comme la prod leur a fait prendre des drogues puissantes, ils sont sortis de là hyper enthousiastes en disant des trucs formidablement niais sur leur rencontre avec le public. Pour fêter ça, Alexia la directrice a fait péter le mousseux. Elle a du hésiter avec de la kro mais il fallait quand même sauver les apparences.
24 novembre 2005
POC et « Vanilla Sky » (un post laborieux)
Cet après midi de chômage, j’avais le choix entre essayer de comprendre la mort de Malcolm dans « les feux de l’amour » et enchaîner sur un téléfilm allemand de forcément piètre qualité et regarder le film avec l’idole de mon adolescence, Tom le scientologue, que j’avais enregistré lundi soir.J’ai décidé de regarder « Vanilla Sky » ce qui est fort rare pour moi car je supporte difficilement les films sur petit écran.
Je me demande pourquoi je ne suis pas allée voir ce long-métrage en salle puisqu’il compte quand même dans sa distribution Cameron Diaz, mon fantasme féminin numéro 1 depuis « Mary à tout prix » et Tom donc, pour qui j’ai toujours un micro faible. A ma décharge, je le trouve extrêmement féminin physiquement. Je n’avais pas du tout entendu parler de ce film, je ne savais donc absolument pas dans quoi je m’embarquais. Je conseille à mes lecteurs qui n’ont pas supporté mon post sur « le troisième jumeau » de s’abstenir de lire celui-ci car je vais narrer fort mal, comme à l’accoutumée, l’intrigue. PiOCi n’a aucun principe : feuilleton, téléfilm, film…pour elle c’est la même chose, elle a envie de le raconter à ses lecteurs, partager serait un trop grand mot en la circonstance.Ca commence comme un film avec Tom Cruise. Il est beau, riche, il se tape les plus belles filles, Cameron au hasard, il est heureux puisqu’il arbore son sourire flamboyant, il a une belle auto (parfois c’est une grosse moto), bref c’est la panacée. Mais bon, comme au départ, on essaie de nous faire croire qu’il s’agit d’une comédie romantique, il n’est jamais tombé vraiment amoureux. Là, pof, pendant la soirée de son anniversaire, il tombe sous le charme discret de Penelope Cruz qui s’appelle Sofia dans le film. C’est son meilleur pote qui l’a amenée à la soirée. Normalement, il couche avec Julie (Cameron).
Du coup, Julie est super jalouse en voyant que Sofia attire son attention.
En parallèle, comme c’est un film très compliqué, Tom est dans un genre de prison avec un masque blanc sur le visage en train de se confier à ce qu’on pense être un psy.
Nous en sommes donc au moment où Tom tombe irrémédiablement fou amoureux en une seconde de Sofia / Penelope. Ils font des trucs super mignons ensemble. Ils se dessinent à tour de rôle, se parlent, le téléspectateur sent déjà qu’ils sont hyper complices. Il passe la nuit avec elle, sans coucher parce que c’est l’amour, vous voyez, et au petit matin il trouve Cameron à sa porte. Il grimpe dans sa voiture alléché à la perspective d’un petit coup vite fait. Sauf que la belle blonde pète littéralement les plombs au volant et qu’ils s’en vont percuter un mur en pleine vitesse… Tom se réveille complètement défiguré et Cameron est morte apparemment. Les médecins ne peuvent rien faire pour son doux visage et il se calfeutre dans son appartement pour oublier.
Mais un jour, il se décide à sortir de chez lui pour se mettre en quête de la jolie latino qu’il a aperçue un soir chez lui. Ca ne se passe pas super bien entre eux. Là, selon l’interprétation, c’est soit parce que Tom est un peu pénible obnubilé qu’il est par sa plastique déformée, soit que Sofia n’est pas si sympa que ça et que son physique la met mal à l’aise. Tom se prend donc une cuite maison à la tequila. Il sort de la boîte avec son meilleur pote que Sofia avait convié et son ex future dulcinée. La belle se met à courir, le bon copain aussi et Tom à la suite. Il finit par s’effondrer bourré sur le trottoir. Au petit matin, par miracle, celle qu’il aime vient le réveiller et lui proposer de s’occuper de lui à l’avenir. Comme un grand bonheur n’arrive jamais seul, la science peut finalement quelque chose pour ses traits déformés et Tom redevient beau.
Durant tout le film, il y les intermèdes avec le psy et des scènes télévisées où on découvre un chien revenu d’entre les morts après avoir été conservé dans la glace. Il y a tout un bidule mystérieux autour de la cryogénisation donc. Concentrée que j’étais sur la magnifique histoire d’amour entre Tom et Penelope, je n’ai pas pris garde à ces détails qui s’avèreront essentiels par la suite.Une nuit après être redevenu beau, Tom fait un horrible cauchemar où il se voit redéfiguré. Il se réveille aux côté de Pénélope, va boire un verre d’eau comme dans son songe et quand il se recouche *musique supra angoissante* ce n’est plus Penelope à ses côtés mais Cameron, qui dit s’appeler Sofia. Là, notre héros pète un boulon, lie les pieds et les poings de la blonde et appelle les flics. Il pense en effet que la diabolique Cameron a enlevé Penelope pour prendre sa place et que c’est un complot des gens qui voudraient lui ravir son entreprise. Au commissariat, son avocat lui explique qu’il ne sera pas poursuivi pour ce qu’il a infligé à Sofia (Penelope) et lui montre une photo de Cameron tout défigurée par le coups. A la sortie de geôle, son meilleur pote lui tombe dessus lui reprochant ce qu’il a fait à sa copine. Tom ne comprend rien à rien, comme le téléspectateur ahuri. Son copain en profite pour lui reprocher de lui avoir volé la femme dont il espérait tomber amoureux… Tout confus, notre beau gosse part donc dans l’appartement de Sofia et là sur les photos c’est Cameron, tout comme sur les dessins du premier soir (souvenez-vous !). D’ailleurs, c’est bien la blonde qui lui tombe dessus quand il met à sac son appart’. Il est tout troublé. Mais comme j’ai oublié de vous dire qu’entre deux il a rencontré un type bizarre qui lui a glissé, façon Matrix, dans un bar, qu’il pouvait altérer la vérité comme il le désirait ben il est encore plus confus. D’ailleurs, Cameron entre dans la salle de bains et ressort en Penelope. Tout content et pas très finaud, Tom la saute comme un malade et au milieu de l’acte elle se mue en Cameron. Qui a une méningite ? Le scientologue se met donc à la bourrer comme un bourrin et au moment où elle va jouir, il l’étouffe sous un oreiller en proclamant que tout ça n’est pas réel. Quand il retrouve ses esprits, il reconnaît sur la poitrine de sa victime un grain de beauté caractéristique de Penelope.
Et alors ?On revient à la prison, le psy décrète qu’il ne peut rien pour Tom qui a apparemment été victime de son subconscient délirant. Là Tom voit une émission à la cryogénisation et il réalise qu’il connaît la société.
Le psy l’y emmène et en fait comme dirait Céline Dion « ce n’était qu’un rêve ».
Ce n’était qu’un rêve,…
Ce n’était qu’un rêve…
Lalalalalalala
Mais je m’égare.
Dans le futur, Tom a été cryogénéisé et vit grâce à une société high tech un rêve durant sa mort…
La chute est débile, je vous l’accorde. Il décide d’ailleurs de déchoir. Il quitte le rêve pour retourner dans la réalité de 2150.
Euh, ah quand même, j’oublie de dire qu’il a décidé de se faire cryogénéiser après sa défiguration. En fait, il a vraiment vécu tous les événements narrés plus haut mais sa vie a basculé dans le fantasme à partir du moment où Penelope vient le chercher sur son trottoir. Dans sa vraie vie, il s’est réveillé tout seul comme une merde, il a encore vécu quelques mois malheureux comme un chien, puis il a contacté la société de cryogénisation pour être congelé et fantasmer à sa mort, du coup il a mis fin à ses jours.
Ce film aura touché tous ceux dont les rêves sont plus beaux que la réalité de leur vie.
Je me demande pourquoi je ne suis pas allée voir ce long-métrage en salle puisqu’il compte quand même dans sa distribution Cameron Diaz, mon fantasme féminin numéro 1 depuis « Mary à tout prix » et Tom donc, pour qui j’ai toujours un micro faible. A ma décharge, je le trouve extrêmement féminin physiquement. Je n’avais pas du tout entendu parler de ce film, je ne savais donc absolument pas dans quoi je m’embarquais. Je conseille à mes lecteurs qui n’ont pas supporté mon post sur « le troisième jumeau » de s’abstenir de lire celui-ci car je vais narrer fort mal, comme à l’accoutumée, l’intrigue. PiOCi n’a aucun principe : feuilleton, téléfilm, film…pour elle c’est la même chose, elle a envie de le raconter à ses lecteurs, partager serait un trop grand mot en la circonstance.Ca commence comme un film avec Tom Cruise. Il est beau, riche, il se tape les plus belles filles, Cameron au hasard, il est heureux puisqu’il arbore son sourire flamboyant, il a une belle auto (parfois c’est une grosse moto), bref c’est la panacée. Mais bon, comme au départ, on essaie de nous faire croire qu’il s’agit d’une comédie romantique, il n’est jamais tombé vraiment amoureux. Là, pof, pendant la soirée de son anniversaire, il tombe sous le charme discret de Penelope Cruz qui s’appelle Sofia dans le film. C’est son meilleur pote qui l’a amenée à la soirée. Normalement, il couche avec Julie (Cameron).
Du coup, Julie est super jalouse en voyant que Sofia attire son attention.
En parallèle, comme c’est un film très compliqué, Tom est dans un genre de prison avec un masque blanc sur le visage en train de se confier à ce qu’on pense être un psy.
Nous en sommes donc au moment où Tom tombe irrémédiablement fou amoureux en une seconde de Sofia / Penelope. Ils font des trucs super mignons ensemble. Ils se dessinent à tour de rôle, se parlent, le téléspectateur sent déjà qu’ils sont hyper complices. Il passe la nuit avec elle, sans coucher parce que c’est l’amour, vous voyez, et au petit matin il trouve Cameron à sa porte. Il grimpe dans sa voiture alléché à la perspective d’un petit coup vite fait. Sauf que la belle blonde pète littéralement les plombs au volant et qu’ils s’en vont percuter un mur en pleine vitesse… Tom se réveille complètement défiguré et Cameron est morte apparemment. Les médecins ne peuvent rien faire pour son doux visage et il se calfeutre dans son appartement pour oublier.
Mais un jour, il se décide à sortir de chez lui pour se mettre en quête de la jolie latino qu’il a aperçue un soir chez lui. Ca ne se passe pas super bien entre eux. Là, selon l’interprétation, c’est soit parce que Tom est un peu pénible obnubilé qu’il est par sa plastique déformée, soit que Sofia n’est pas si sympa que ça et que son physique la met mal à l’aise. Tom se prend donc une cuite maison à la tequila. Il sort de la boîte avec son meilleur pote que Sofia avait convié et son ex future dulcinée. La belle se met à courir, le bon copain aussi et Tom à la suite. Il finit par s’effondrer bourré sur le trottoir. Au petit matin, par miracle, celle qu’il aime vient le réveiller et lui proposer de s’occuper de lui à l’avenir. Comme un grand bonheur n’arrive jamais seul, la science peut finalement quelque chose pour ses traits déformés et Tom redevient beau.
Durant tout le film, il y les intermèdes avec le psy et des scènes télévisées où on découvre un chien revenu d’entre les morts après avoir été conservé dans la glace. Il y a tout un bidule mystérieux autour de la cryogénisation donc. Concentrée que j’étais sur la magnifique histoire d’amour entre Tom et Penelope, je n’ai pas pris garde à ces détails qui s’avèreront essentiels par la suite.Une nuit après être redevenu beau, Tom fait un horrible cauchemar où il se voit redéfiguré. Il se réveille aux côté de Pénélope, va boire un verre d’eau comme dans son songe et quand il se recouche *musique supra angoissante* ce n’est plus Penelope à ses côtés mais Cameron, qui dit s’appeler Sofia. Là, notre héros pète un boulon, lie les pieds et les poings de la blonde et appelle les flics. Il pense en effet que la diabolique Cameron a enlevé Penelope pour prendre sa place et que c’est un complot des gens qui voudraient lui ravir son entreprise. Au commissariat, son avocat lui explique qu’il ne sera pas poursuivi pour ce qu’il a infligé à Sofia (Penelope) et lui montre une photo de Cameron tout défigurée par le coups. A la sortie de geôle, son meilleur pote lui tombe dessus lui reprochant ce qu’il a fait à sa copine. Tom ne comprend rien à rien, comme le téléspectateur ahuri. Son copain en profite pour lui reprocher de lui avoir volé la femme dont il espérait tomber amoureux… Tout confus, notre beau gosse part donc dans l’appartement de Sofia et là sur les photos c’est Cameron, tout comme sur les dessins du premier soir (souvenez-vous !). D’ailleurs, c’est bien la blonde qui lui tombe dessus quand il met à sac son appart’. Il est tout troublé. Mais comme j’ai oublié de vous dire qu’entre deux il a rencontré un type bizarre qui lui a glissé, façon Matrix, dans un bar, qu’il pouvait altérer la vérité comme il le désirait ben il est encore plus confus. D’ailleurs, Cameron entre dans la salle de bains et ressort en Penelope. Tout content et pas très finaud, Tom la saute comme un malade et au milieu de l’acte elle se mue en Cameron. Qui a une méningite ? Le scientologue se met donc à la bourrer comme un bourrin et au moment où elle va jouir, il l’étouffe sous un oreiller en proclamant que tout ça n’est pas réel. Quand il retrouve ses esprits, il reconnaît sur la poitrine de sa victime un grain de beauté caractéristique de Penelope.
Et alors ?On revient à la prison, le psy décrète qu’il ne peut rien pour Tom qui a apparemment été victime de son subconscient délirant. Là Tom voit une émission à la cryogénisation et il réalise qu’il connaît la société.
Le psy l’y emmène et en fait comme dirait Céline Dion « ce n’était qu’un rêve ».
Ce n’était qu’un rêve,…
Ce n’était qu’un rêve…
Lalalalalalala
Mais je m’égare.
Dans le futur, Tom a été cryogénéisé et vit grâce à une société high tech un rêve durant sa mort…
La chute est débile, je vous l’accorde. Il décide d’ailleurs de déchoir. Il quitte le rêve pour retourner dans la réalité de 2150.
Euh, ah quand même, j’oublie de dire qu’il a décidé de se faire cryogénéiser après sa défiguration. En fait, il a vraiment vécu tous les événements narrés plus haut mais sa vie a basculé dans le fantasme à partir du moment où Penelope vient le chercher sur son trottoir. Dans sa vraie vie, il s’est réveillé tout seul comme une merde, il a encore vécu quelques mois malheureux comme un chien, puis il a contacté la société de cryogénisation pour être congelé et fantasmer à sa mort, du coup il a mis fin à ses jours.
Ce film aura touché tous ceux dont les rêves sont plus beaux que la réalité de leur vie.
22 novembre 2005
Lapôcompris décidemment
En préambule de ce post, je tiens à ôter tout doute de l’esprit de mes lecteurs, je n’ai rien contre les québécois. J’ai même été presque heureuse d’apprendre qu’Ely avait été sauvée par ses camarades aux dépens de Jean Melon Luc.
Mais, il y a un moment où il faut mettre des limites.Tout à l’heure, après mon édifiant téléfilm de l’après midi sur deux meurtres et un viol avec Casper Van Dien et DJ de « la fête à la maison », je tombe sur « juste pour rire », comme hier d’ailleurs. « Juste pour rire » c’est un genre de caméra cachée tournée au Québec que la une nous impose quand elle a un trou entre deux de ses programmes. Le titre est légèrement prétentieux parce qu’honnêtement moi ça me fait même pas sourire enfin si parfois mais je suis triste alors…Parmi les mirobolants sketchs aujourd’hui, nous avions le couple de policiers qui se roulent des pelles devant les usagers de la route ébahis, la veuve éplorée qui se promène dans la rue au côté de ce qu’on devine être le cercueil de son mari et qui finit par embrasser à pleine bouche (c’est récurent) un autre type présent dans le cortège, un ouvrier du bâtiment qui assomme pour du faux un flic en train de contrôler un automobiliste qui du coup a peur d’être accusé de meurtre et surtout le summum du ridicule je suis piégé et on essaie de me faire croire que je viens d’électrocuter une conductrice avec mes câbles de batterie. Bon, il faut que j’explicite ce dernier sketch. En gros une dame arrête un monsieur au volant d’une auto pour lui demander de recharger sa batterie avec celle de son véhicule. D’un coup, quand le gars branche les fils, il entend un bruit et voit de la fumée sortir de la voiture de la créature en détresse, qui entre deux, parce que c’est pour du faux hein, est allée se cacher à l’arrière de son auto et a été remplacée à la place de la conductrice par un squelette avec des cheveux tout fumant. Certains types un rien naïfs et super inquiets d’un coup croient vraiment avoir tué la pauvre dame et se mettent à paniquer. L’humour québécois me parait impénétrable parfois…
Enfin pas totalement quand même parce que totalement atterrée par « juste pour rire », j’ai conclu avec philosophie que je goûterai bien des rediffusions de « surprise sur prise ».
Mais, il y a un moment où il faut mettre des limites.Tout à l’heure, après mon édifiant téléfilm de l’après midi sur deux meurtres et un viol avec Casper Van Dien et DJ de « la fête à la maison », je tombe sur « juste pour rire », comme hier d’ailleurs. « Juste pour rire » c’est un genre de caméra cachée tournée au Québec que la une nous impose quand elle a un trou entre deux de ses programmes. Le titre est légèrement prétentieux parce qu’honnêtement moi ça me fait même pas sourire enfin si parfois mais je suis triste alors…Parmi les mirobolants sketchs aujourd’hui, nous avions le couple de policiers qui se roulent des pelles devant les usagers de la route ébahis, la veuve éplorée qui se promène dans la rue au côté de ce qu’on devine être le cercueil de son mari et qui finit par embrasser à pleine bouche (c’est récurent) un autre type présent dans le cortège, un ouvrier du bâtiment qui assomme pour du faux un flic en train de contrôler un automobiliste qui du coup a peur d’être accusé de meurtre et surtout le summum du ridicule je suis piégé et on essaie de me faire croire que je viens d’électrocuter une conductrice avec mes câbles de batterie. Bon, il faut que j’explicite ce dernier sketch. En gros une dame arrête un monsieur au volant d’une auto pour lui demander de recharger sa batterie avec celle de son véhicule. D’un coup, quand le gars branche les fils, il entend un bruit et voit de la fumée sortir de la voiture de la créature en détresse, qui entre deux, parce que c’est pour du faux hein, est allée se cacher à l’arrière de son auto et a été remplacée à la place de la conductrice par un squelette avec des cheveux tout fumant. Certains types un rien naïfs et super inquiets d’un coup croient vraiment avoir tué la pauvre dame et se mettent à paniquer. L’humour québécois me parait impénétrable parfois…
Enfin pas totalement quand même parce que totalement atterrée par « juste pour rire », j’ai conclu avec philosophie que je goûterai bien des rediffusions de « surprise sur prise ».
21 novembre 2005
Help !
Parfois la carac c’est juste n’importe quoi.
J’en veux pour preuve les animaux géants qui ont accompagné Emilie dans son interprétation d’« Emilie Jolie », mention spéciale au bouquetin et au crocodile. Ceux qui ont loupé la magnifique gigue entonnée par ce petit monde ont manqué un moment d’anthologie télévisuelle.
Je me réfère aussi au bandeau sur l’œil de Pascal « le bigleux » dans le clip « Santanio », risible de bout en bout au demeurant. Ca valait la peine de rendre les élèves de la promo malades pour réaliser une daube pareille. Vraiment ? D’ailleurs, pourquoi sont-ils obligés de réaliser de coûteuses productions hors château cette année ? Je préférais largement ceux d’avant avec de vraies images de la promo. C’est sans doute, parce que comme le corps professoral se tue à leur expliquer, ils ne sont pas rigolos cette année. Du coup, pour en revenir à mon mouton, la prod s’y met et humilie le borgne en soulignant son handicap.
Sinon, ralentissement considérable de mon activité oblige, je reprends des mœurs de chômeuse et figurez-vous que c’est le moment que France 3 choisit pour sucrer les rerererererererediffusions de Corky. Du coup, je me contente de « côté maison », l’émission pour les retraités dépressifs du début d’après midi de la même chaîne. Je suis avec passion, enfin tout est relatif, les aventures de Robert le bricoleur d’extérieur qui tout à l’heure remettait un genre de ciment sur son mur de pierre, de Bidule le décorateur tout pourri qui a consacré sa rubrique d’aujourd’hui à l’élaboration d’une banquette meuble très élégante ma foi et d’une dame dont j’ai oublié le nom qui assure les transitions entre les plateaux. Ma femme, très, très fatiguée a trouvé le rythme de l’émission trépidant. Ca se rapproche, pour vous faire peur, de l’animation des « chiffres et des lettres », allez d’une finale du jeu pour être gentille. J’ai oublié de vous dire que feu Laurent Petitguillaume est aussi un des protagonistes de ce programme déjà culte.
Petite annonce, excellente journaliste polyvalente avec un petit faible pour la chronique télé, cherche travail pour les semaines à venir…sous peine de gravement déprimer entre « les feux de l’amour » et le téléfilm de l’après midi.
J’en veux pour preuve les animaux géants qui ont accompagné Emilie dans son interprétation d’« Emilie Jolie », mention spéciale au bouquetin et au crocodile. Ceux qui ont loupé la magnifique gigue entonnée par ce petit monde ont manqué un moment d’anthologie télévisuelle.
Je me réfère aussi au bandeau sur l’œil de Pascal « le bigleux » dans le clip « Santanio », risible de bout en bout au demeurant. Ca valait la peine de rendre les élèves de la promo malades pour réaliser une daube pareille. Vraiment ? D’ailleurs, pourquoi sont-ils obligés de réaliser de coûteuses productions hors château cette année ? Je préférais largement ceux d’avant avec de vraies images de la promo. C’est sans doute, parce que comme le corps professoral se tue à leur expliquer, ils ne sont pas rigolos cette année. Du coup, pour en revenir à mon mouton, la prod s’y met et humilie le borgne en soulignant son handicap.
Sinon, ralentissement considérable de mon activité oblige, je reprends des mœurs de chômeuse et figurez-vous que c’est le moment que France 3 choisit pour sucrer les rerererererererediffusions de Corky. Du coup, je me contente de « côté maison », l’émission pour les retraités dépressifs du début d’après midi de la même chaîne. Je suis avec passion, enfin tout est relatif, les aventures de Robert le bricoleur d’extérieur qui tout à l’heure remettait un genre de ciment sur son mur de pierre, de Bidule le décorateur tout pourri qui a consacré sa rubrique d’aujourd’hui à l’élaboration d’une banquette meuble très élégante ma foi et d’une dame dont j’ai oublié le nom qui assure les transitions entre les plateaux. Ma femme, très, très fatiguée a trouvé le rythme de l’émission trépidant. Ca se rapproche, pour vous faire peur, de l’animation des « chiffres et des lettres », allez d’une finale du jeu pour être gentille. J’ai oublié de vous dire que feu Laurent Petitguillaume est aussi un des protagonistes de ce programme déjà culte.
Petite annonce, excellente journaliste polyvalente avec un petit faible pour la chronique télé, cherche travail pour les semaines à venir…sous peine de gravement déprimer entre « les feux de l’amour » et le téléfilm de l’après midi.
17 novembre 2005
Soirée animaux meurtriers
Hier soir, la six nous a invité à une soirée frissons toute entière interdite à mes amis les moins de 12 ans. Ca commençait par l’attaque des hamsters furieux à New-York. Enfin, bon pour être tout à fait honnête, il s’agissait de rats mutants. On sent bien dès le départ que les décors, la location des rats et le cachet des acteurs ont lourdement grévé le budget de la prod. Elle n’a plus trop de sous pour les effets spéciaux. Pour créer l’angoisse chez le téléspectateur blasé, le réalisateur use donc de ruses fascinantes. A un moment, il zoome sur le nez rose du rat gorgé de testostérone, là j’ai eu envie de lui faire un petit bisou sur la truffe, à un autre, on voit la caméra se rapprocher des yeux remplis de haine de la petite bête, c’est si mignon ce regard tout noir et terrorrisé, là où j’ai vraiment sursauté, c’est en voyant ses vilaines dents jaunes toutes asserrées avec lesquels il aurait pu me mordre le doigt. Je tiens à signaler à mon lectorat que même le plus pacifique des rongeurs se transforme en bête sauvage à mon contact. Le dernier hamster que j’ai approché m’a mordue au sang et ses maîtres consternés ont expliqué pendant une heure que « lui jamais faire ainsi ». Je n’ai donc pas été surprise de voir mes vilains rats se jeter au visage des gentils dératiseurs juste décidés à les exterminer. Outre, les gros plans, le responsable de ce téléfilm d’auteur qui a du couvrir la première guerre du Golfe pour une grande chaîne de télé américaine a osé les images infrarouges sur lesquelles on voit des tas, des tas et des tas de rongeurs. En vrai, il en avait douze à sa disposition…
Bon, j’ai presque eu peur quand les bestioles envahissent la piscine. Vous saviez vous que les rats nageaient ?
Un peu assommée d’ennui, j’ai cependant préféré aider mon ami Mario à combattre une tortue géante et mutante.
J’ai remis la six pour assister à une attaque de requins blancs autour d’une épave. Là le réalisateur a honteusement piqué des images d’une chaîne documentaire quelconque et redoublé des plongeurs en insérant des images de gros poissons et de peinture rouge plongée dans l’eau. Le héros ressort en vie et tout traumatisé – c’est bien le seul – du massacre. Après du coup, il se réveille la nuit le visage trempé de sueur après avoir rêvé que sa femme se faisait avaler toute entière par un squale géant. Du steak haché gicle sur les murs, on ne sait pas bien d’où il vient puisque seule la tête hurlante de la dame sort du ventre du bestiau féroce. Notre nouvel ami tourmenté par ses cauchemars met en garde le maire de la station balnéaire contre une invasion de prédateurs marins, l’autre le croit pas mais nous n’avons pas tenu jusqu’à l’hémorragie finale.
Bon, j’ai presque eu peur quand les bestioles envahissent la piscine. Vous saviez vous que les rats nageaient ?
Un peu assommée d’ennui, j’ai cependant préféré aider mon ami Mario à combattre une tortue géante et mutante.
J’ai remis la six pour assister à une attaque de requins blancs autour d’une épave. Là le réalisateur a honteusement piqué des images d’une chaîne documentaire quelconque et redoublé des plongeurs en insérant des images de gros poissons et de peinture rouge plongée dans l’eau. Le héros ressort en vie et tout traumatisé – c’est bien le seul – du massacre. Après du coup, il se réveille la nuit le visage trempé de sueur après avoir rêvé que sa femme se faisait avaler toute entière par un squale géant. Du steak haché gicle sur les murs, on ne sait pas bien d’où il vient puisque seule la tête hurlante de la dame sort du ventre du bestiau féroce. Notre nouvel ami tourmenté par ses cauchemars met en garde le maire de la station balnéaire contre une invasion de prédateurs marins, l’autre le croit pas mais nous n’avons pas tenu jusqu’à l’hémorragie finale.
« Lapin compris » ?
Nos amis québécois ont le vent en poupe en ce moment sur le petit écran. Après les aventures d’Ely et Keven dans un château de la banlieue parisienne, un couple de tortionnaire tourmente nos chers tête blondes fortes et mal éduquées sur une île perdue dans des lointaines contrées canadiennes. Je n’ai rien de bien intéressant à dire sur le camp des fortes têtes. J’ai juste manqué de m’étouffer de rire quand les candidats à une vie meilleure sont passés du statut de souris à celui de chevreuil. Un jour, ils seront peut être ours brun ou buse s’ils sont sages. Ils ne clopent presque plus au fait. C’est étrange.
15 novembre 2005
Il faut s’en aller maintenant…
Alors sans la chasser véritablement, on a décidé de pousser Magalie vers la porte. Elle pourra repasser à ce moment là plutôt (magnifique citation s’il en est) mais à force de proclamer qu’elle n’a pas d’univers artistique, qu’elle chante faux et qu’elle est grosse, bordel, le public doit être raisonnable et cesser de voter pour elle maintenant. Du coup, on lui met du lourd dans les pattes le JL et Ely, la sympathique québécoises trop, trop bien coiffée dont le copain a un prénom hors du commun. Si je n’étais pas lesbienne et donc stérile, j’appellerais mon fils Keven pour la peine.
Sinon, hier, j’ai regardé un téléfilm trop glauque avec Annie (je n’ai rien contre ce prénom), une fille dyslexique (je n’ai rien contre eux) et un peu chiante (là par contre, je ne peux l’excuser) qui quitte prématurément le foyer familial pour suivre un marin à Seattle.
Quand je regarde une saga comme ça l’après midi, je me demande toujours ce qui va arriver à la sympathique héroïne. Dans celui d’hier, on partait du postulat qu’Annie allait mourir puisque le téléfilm commençait ainsi un policier annonce à la mère d’Annie qu’elle est décédée. Je me suis donc interrogé durant les premières minutes sur la cause de son départ prématuré vers l’au-delà. En voyant le marin, aigrie lesbienne que je suis, j’ai pensé qu’elle allait mourir sous ses coups. Mais bon, non il la plaque assez vite parce qu’elle est tête en l’air et qu’elle cuisine mal. Quand je l’ai vue tomber sous le charme d’un type louche, je me suis dit que je tenais le responsable de la mort de mon héroïne. En fait, je chauffais. Ce sont les parents du gars qui tue Annie après avoir mis une assurance vie sur sa tête. Heureusement la maman éplorée du début aidée par un limier malin réussit à mettre les horribles Tenardier sous les verrous et le meurtre d’Annie est vengé. N’empêche c’était super glauque.
A part ça, j’ai décidé de m’humilier en vous faisant pénétrer dans mon intimité. Tout à l’heure en rentrant d’un vibrant reportage de terrain, je constate que mon soutien-gorge est un peu lâche. Le fourbe s’est dégrafé tout seul et je m’en suis rendue compte pfff longtemps après. Les gens qui me connaissent et visualisent mes seins trouveront cette histoire absolument édifiante, dommage pour les autres.
Sinon, hier, j’ai regardé un téléfilm trop glauque avec Annie (je n’ai rien contre ce prénom), une fille dyslexique (je n’ai rien contre eux) et un peu chiante (là par contre, je ne peux l’excuser) qui quitte prématurément le foyer familial pour suivre un marin à Seattle.
Quand je regarde une saga comme ça l’après midi, je me demande toujours ce qui va arriver à la sympathique héroïne. Dans celui d’hier, on partait du postulat qu’Annie allait mourir puisque le téléfilm commençait ainsi un policier annonce à la mère d’Annie qu’elle est décédée. Je me suis donc interrogé durant les premières minutes sur la cause de son départ prématuré vers l’au-delà. En voyant le marin, aigrie lesbienne que je suis, j’ai pensé qu’elle allait mourir sous ses coups. Mais bon, non il la plaque assez vite parce qu’elle est tête en l’air et qu’elle cuisine mal. Quand je l’ai vue tomber sous le charme d’un type louche, je me suis dit que je tenais le responsable de la mort de mon héroïne. En fait, je chauffais. Ce sont les parents du gars qui tue Annie après avoir mis une assurance vie sur sa tête. Heureusement la maman éplorée du début aidée par un limier malin réussit à mettre les horribles Tenardier sous les verrous et le meurtre d’Annie est vengé. N’empêche c’était super glauque.
A part ça, j’ai décidé de m’humilier en vous faisant pénétrer dans mon intimité. Tout à l’heure en rentrant d’un vibrant reportage de terrain, je constate que mon soutien-gorge est un peu lâche. Le fourbe s’est dégrafé tout seul et je m’en suis rendue compte pfff longtemps après. Les gens qui me connaissent et visualisent mes seins trouveront cette histoire absolument édifiante, dommage pour les autres.
14 novembre 2005
Prédictions...
Je songe à lancer un grand concours de pronostics car comme je le répète à qui ne veut plus l’entendre le gain de la carac me parait très ouvert cette année. La plupart de mes amis, homosexuels ou pas, mise jusqu’à leur chemise sur Jérémy. De mon côté, je lui préférerais Pascal, le bigleux. Je suis sûre d’une chose Alexia et Magalie ne sont pas sur les rangs et devraient être les prochaines à poursuivre leur route loin du château.
Quant à Emilie, si elle pouvait faire ne serait-ce qu’un minuscule effort pour se rendre sympathique, elle ferait une belle gagnante. Elle est jolie, chante juste et possède même un certain charisme. Mais diable pourquoi est-elle aussi arrogante, détestable… ?
Je n’ai rien contre JL, sauf qu’il souffre comme sa grande rivale de l’académie, Emilie, du syndrôme du melon surdimensionné. Qui va voter pour un type qui parle de lui à la troisième personne du singulier ? « Steevie Wonder et JL ça va déchirer » Je n’invente rien.
Bon et puis au risque de paraître un rien franchouillarde et xénophobe, je n’aimerais pas que des québecoises mal coiffées et acharismatiques au possible viennent nous voler nos places de gagnants de la carac. Ely, je n’ai rien contre toi mais tu ne ressembles à rien. En plus, tu sors avec un type au prénom bizarre, Keven ! D’ailleurs Keven et Ely sont fiancés depuis samedi. Les historiens de la carac se souviendront du pauvre copain d’Emma Daumas contraint par la prod de la demander en mariage sur un praïme. Leur couple n’a pas survécu à l’aventure. C’est Grégoire, le soupirant de la canadienne mal coiffée jusqu’à récemment, qui a du se pendre devant sa télé en constatant que Keven (je m’y ferai pas) a repris la main.
Hmm je résume donc mon propos, chez les garçons, ça me parait carrément serré, mais je pense quand même que c’est JL et Jérémy qui s’affronteront et que Jérémy gagnera le match.
Chez les filles, c’est plus facile. Ely et Emilie se disputeront la place et je pense qu’Ely l’emportera.
Jérémy sera donc le gagnant cette année et je me range à l’avis général. Il vendra quatorze albums et cinquante singles de son duo avec Maud.
Par contre, je suis sûre que la masse est incapable de savoir combien de dominos seront renversés cette année durant le Domino Day.
Quant à Emilie, si elle pouvait faire ne serait-ce qu’un minuscule effort pour se rendre sympathique, elle ferait une belle gagnante. Elle est jolie, chante juste et possède même un certain charisme. Mais diable pourquoi est-elle aussi arrogante, détestable… ?
Je n’ai rien contre JL, sauf qu’il souffre comme sa grande rivale de l’académie, Emilie, du syndrôme du melon surdimensionné. Qui va voter pour un type qui parle de lui à la troisième personne du singulier ? « Steevie Wonder et JL ça va déchirer » Je n’invente rien.
Bon et puis au risque de paraître un rien franchouillarde et xénophobe, je n’aimerais pas que des québecoises mal coiffées et acharismatiques au possible viennent nous voler nos places de gagnants de la carac. Ely, je n’ai rien contre toi mais tu ne ressembles à rien. En plus, tu sors avec un type au prénom bizarre, Keven ! D’ailleurs Keven et Ely sont fiancés depuis samedi. Les historiens de la carac se souviendront du pauvre copain d’Emma Daumas contraint par la prod de la demander en mariage sur un praïme. Leur couple n’a pas survécu à l’aventure. C’est Grégoire, le soupirant de la canadienne mal coiffée jusqu’à récemment, qui a du se pendre devant sa télé en constatant que Keven (je m’y ferai pas) a repris la main.
Hmm je résume donc mon propos, chez les garçons, ça me parait carrément serré, mais je pense quand même que c’est JL et Jérémy qui s’affronteront et que Jérémy gagnera le match.
Chez les filles, c’est plus facile. Ely et Emilie se disputeront la place et je pense qu’Ely l’emportera.
Jérémy sera donc le gagnant cette année et je me range à l’avis général. Il vendra quatorze albums et cinquante singles de son duo avec Maud.
Par contre, je suis sûre que la masse est incapable de savoir combien de dominos seront renversés cette année durant le Domino Day.
13 novembre 2005
A choisir...
Le top 5 des héroïnes de séries avec qui j’aimerais coucher et oui je suis une voleuse d’idée merci à Pandore
1) Kerry Weaver, non je plaisante, Buffy évidemment
2) Caroline Ingalls, non je déconne, Bette Porter forcément
3) Donna Martin, non je me marre, Faith la tueuse qui déchire
4) Fran Fyne, quoi que pourquoi pas à la limite, mais bon je lui préfère quand même Shane
5) Edina d’Ab Fab, bourrée s’il fallait, bof je prends quand même à choisir Rachel
1) Kerry Weaver, non je plaisante, Buffy évidemment
2) Caroline Ingalls, non je déconne, Bette Porter forcément
3) Donna Martin, non je me marre, Faith la tueuse qui déchire
4) Fran Fyne, quoi que pourquoi pas à la limite, mais bon je lui préfère quand même Shane
5) Edina d’Ab Fab, bourrée s’il fallait, bof je prends quand même à choisir Rachel
12 novembre 2005
Télé POC
Samedi
Tous les fans le savent déjà mais pour ceux qui l’ignorent, Mylène fera sa première télé depuis le nouveau millénaire (euh peut être pas mais presque) ce soir chez Daniela. Connaissant les talents d’intervieweuse de la Reine des animatrices, je m’attends déjà à des questions de haute volée qui feront passer le célèbre entretien entre la Rousse Libertine et Linda Lacoste pour un dialogue philosophique.
Je m’effondre en sanglots en constatant que la six, que je vomis à l’heure actuelle, a fait sauter les rediffs de Buffy juste avant « once more with feeling » et « tabula rasa », les deux meilleurs épisodes de toute la vie de cette série génialissime.
En revanche, je sèche avec une éponge mes abondantes larmes en me disant que je vais magnétoscoper « les Experts, Manhattan » que mon programme télé favori (celui qui paie des blogueurs) présente comme « une nouvelle nouvelle mouture …plus noire que les précédentes ». Là je me frotte les mains.
Dimanche
Il est déjà temps de dire adieu à Urgences pour une nouvelle année. Les dimanches soirs seront un rien plus mornes mais peut être plus gais. Carter s’en va pour toujours…
Lundi
Soirée fin du monde sur la six…avec des tempêtes et des maladies. Dire que je vais louper ça pour ne pas manquer évidemment la suite des « Rois maudits » qui me scotchent pour des raisons incompréhensibles et enregistrer « Milou en mai » parce que quand même c’est un super bon film.
Mardi
Je me demande si je vais tout saisir des subtilités du « camp des fortes têtes » en ayant manqué un épisode. Je vais peut être retrouver des agneaux à la place des loups du premier opus. J’ai hâte de savoir en tout cas. Pas vous ?
Si le changement est trop important, je risque de penser qu’ils se sont attaqués aux vo-youx, chers à Nicolas S., avec des méthodes plus brutales que celles préconisées au début de l’aventure.
Mercredi
Des rats meurtriers et des requins tueurs, quelle belle soirée fiction, merci la six !
Jeudi
Michel Fugain a apparemment décidé de casser son image de gars sympathique et accessible grâce à « attention, mesdames et messieurs ». C’est son choix. Sinon c’est une bonne idée d’avoir embauché une prof de chant qui fait passer Raphaëlle Ricci pour mère Térésa tant elle est méchante…
Vendredi
Je m’attendais à vous annoncer un praïme tout pourri avec des chanteurs morts chers à cette demoiselle comme Herbert Léonard, Hervé Villard ou Marc Lavoine mais apparemment c’est le retour de L’événement de l’année, je parle bien évidemment Du Domino Day !
Le Domino Day et la POC, c’est cinq années d’amour fou. Vont-ils battre comme à chaque fois le record nippon ? Ben on sait pas et c’est pas forcé alors il faut regarder maintenant au lieu de se gausser…
Tous les fans le savent déjà mais pour ceux qui l’ignorent, Mylène fera sa première télé depuis le nouveau millénaire (euh peut être pas mais presque) ce soir chez Daniela. Connaissant les talents d’intervieweuse de la Reine des animatrices, je m’attends déjà à des questions de haute volée qui feront passer le célèbre entretien entre la Rousse Libertine et Linda Lacoste pour un dialogue philosophique.
Je m’effondre en sanglots en constatant que la six, que je vomis à l’heure actuelle, a fait sauter les rediffs de Buffy juste avant « once more with feeling » et « tabula rasa », les deux meilleurs épisodes de toute la vie de cette série génialissime.
En revanche, je sèche avec une éponge mes abondantes larmes en me disant que je vais magnétoscoper « les Experts, Manhattan » que mon programme télé favori (celui qui paie des blogueurs) présente comme « une nouvelle nouvelle mouture …plus noire que les précédentes ». Là je me frotte les mains.
Dimanche
Il est déjà temps de dire adieu à Urgences pour une nouvelle année. Les dimanches soirs seront un rien plus mornes mais peut être plus gais. Carter s’en va pour toujours…
Lundi
Soirée fin du monde sur la six…avec des tempêtes et des maladies. Dire que je vais louper ça pour ne pas manquer évidemment la suite des « Rois maudits » qui me scotchent pour des raisons incompréhensibles et enregistrer « Milou en mai » parce que quand même c’est un super bon film.
Mardi
Je me demande si je vais tout saisir des subtilités du « camp des fortes têtes » en ayant manqué un épisode. Je vais peut être retrouver des agneaux à la place des loups du premier opus. J’ai hâte de savoir en tout cas. Pas vous ?
Si le changement est trop important, je risque de penser qu’ils se sont attaqués aux vo-youx, chers à Nicolas S., avec des méthodes plus brutales que celles préconisées au début de l’aventure.
Mercredi
Des rats meurtriers et des requins tueurs, quelle belle soirée fiction, merci la six !
Jeudi
Michel Fugain a apparemment décidé de casser son image de gars sympathique et accessible grâce à « attention, mesdames et messieurs ». C’est son choix. Sinon c’est une bonne idée d’avoir embauché une prof de chant qui fait passer Raphaëlle Ricci pour mère Térésa tant elle est méchante…
Vendredi
Je m’attendais à vous annoncer un praïme tout pourri avec des chanteurs morts chers à cette demoiselle comme Herbert Léonard, Hervé Villard ou Marc Lavoine mais apparemment c’est le retour de L’événement de l’année, je parle bien évidemment Du Domino Day !
Le Domino Day et la POC, c’est cinq années d’amour fou. Vont-ils battre comme à chaque fois le record nippon ? Ben on sait pas et c’est pas forcé alors il faut regarder maintenant au lieu de se gausser…
La Madonne du Praïme
Hier à la carac, il y avait Madonna.
J’arrête là mon résumé ?
Non, je poursuis.
Hier à la carac, il y avait Madonna et si Mylène, ce soir, ne me fait pas le même effet qu’elle quand elle est apparue sur scène seule avec sa robe pourtant absolument grotesque, je revends les places pour Bercy en janvier. D’ailleurs, si ça intéresse quelqu’un…
Elle a dansé. Elle s’est frottée à JL qui ne s’est même pas évanoui. Je l’ai encouragée devant mon petit écran à aller rouler une pelle à notre BritBrit locale, Maud mais la Madonne ne m’a pas écoutée.
La pauvre, après une prestation remarquable, elle a du subir un massacre dans les règles « de ses plus grands tubes » par les académiciens. Euh, elle n’a pas fait semblant d’apprécier. Elle a eu raison d’ailleurs. Nikos a reprécisé que ses succès n’étaient pas faciles à chanter mais à ce point…
Je me demande pourquoi Mylène, qu’on fait passer pour notre plus grande star, n’a pas eu les mêmes exigences que la star intersidérale – ne pas chanter avec les élèves, avoir une prestation enregistrée…- afin de faire un peu de promo pour les gogos qui ont acheté au prix d’un organe les places pour son futur concert. Mylène, ne me déçois pas ce soir, c’est un conseil d’amie !
Commencer par Madonna dans un praïme, c’est comme de débuter une visite d’Eurodisney par Space Mountain, tout paraît fade à côté après.
Mon Pascal, car maintenant c’est mon Pascal et non plus « le bigleux », a tout déchiré avec Johnny sur « quoi ma gueule ». Il a eu des notes exceptionnelles. Au point qu’avec ma chérie dans un accès de bon sens populaire, nous nous sommes exclamées « heureusement qu’il n’est pas parti la semaine dernière ! ». D’ailleurs, le plus grand rockeur que la terre ait porté a confondu allégrement l’émission avec l’école des fans en signalant au professeur qu’il fallait lui mettre « 20 sur 20 ».
Sinon, Ely s’est bien défendue sur « week-end » avec Lorie. Nous n’avions jamais écouté les paroles et euh quand même waooo impressionnant. Il y a des mots entre « c’est le week-end » lalalalala…Par contre, la chanteuse pour enfants faisait invraisemblablement la gueule. Peut être à cause de son horrible coiffure tout ratée, je ne vois pas d’autre explication.
JL a été très peu bon avec Steevie Wonder. Bien fait !
Emilie a chanté en javanais avec Alanis Morissette. Jolie prestation vocale mais pour l’anglais elle repassera…
Et...
Maud est partie
J’arrête là mon résumé ?
Non, je poursuis.
Hier à la carac, il y avait Madonna et si Mylène, ce soir, ne me fait pas le même effet qu’elle quand elle est apparue sur scène seule avec sa robe pourtant absolument grotesque, je revends les places pour Bercy en janvier. D’ailleurs, si ça intéresse quelqu’un…
Elle a dansé. Elle s’est frottée à JL qui ne s’est même pas évanoui. Je l’ai encouragée devant mon petit écran à aller rouler une pelle à notre BritBrit locale, Maud mais la Madonne ne m’a pas écoutée.
La pauvre, après une prestation remarquable, elle a du subir un massacre dans les règles « de ses plus grands tubes » par les académiciens. Euh, elle n’a pas fait semblant d’apprécier. Elle a eu raison d’ailleurs. Nikos a reprécisé que ses succès n’étaient pas faciles à chanter mais à ce point…
Je me demande pourquoi Mylène, qu’on fait passer pour notre plus grande star, n’a pas eu les mêmes exigences que la star intersidérale – ne pas chanter avec les élèves, avoir une prestation enregistrée…- afin de faire un peu de promo pour les gogos qui ont acheté au prix d’un organe les places pour son futur concert. Mylène, ne me déçois pas ce soir, c’est un conseil d’amie !
Commencer par Madonna dans un praïme, c’est comme de débuter une visite d’Eurodisney par Space Mountain, tout paraît fade à côté après.
Mon Pascal, car maintenant c’est mon Pascal et non plus « le bigleux », a tout déchiré avec Johnny sur « quoi ma gueule ». Il a eu des notes exceptionnelles. Au point qu’avec ma chérie dans un accès de bon sens populaire, nous nous sommes exclamées « heureusement qu’il n’est pas parti la semaine dernière ! ». D’ailleurs, le plus grand rockeur que la terre ait porté a confondu allégrement l’émission avec l’école des fans en signalant au professeur qu’il fallait lui mettre « 20 sur 20 ».
Sinon, Ely s’est bien défendue sur « week-end » avec Lorie. Nous n’avions jamais écouté les paroles et euh quand même waooo impressionnant. Il y a des mots entre « c’est le week-end » lalalalala…Par contre, la chanteuse pour enfants faisait invraisemblablement la gueule. Peut être à cause de son horrible coiffure tout ratée, je ne vois pas d’autre explication.
JL a été très peu bon avec Steevie Wonder. Bien fait !
Emilie a chanté en javanais avec Alanis Morissette. Jolie prestation vocale mais pour l’anglais elle repassera…
Et...
Maud est partie
11 novembre 2005
Je reprends la main
Parmi les nouvelles émissions sur lesquelles il faudrait que je me penche, il y a les femmes coachées à 17 heures de la une.
J’ai compris que parmi les candidates à une vie meilleure, on comptait une grosse qui ne s’aime pas, une vierge de 23 ans, une fan de Sylvie Vartan qui n’a aucune personnalité en dehors de son idole, une nana qui voudrait ressembler à Monica Bellucci, et une maniaque de l’autorité.
Apparemment, un gang de coach femmes doit régler leurs problèmes. A chaque fois qu’une femme perdue aux cheveux pas forcément gras quitte la maison, une nouvelle paumée vient la remplacer.
Sinon, j’ai regardé le feuilleton de la six sur les « wedding-planers », ce qui me donne l’occasion de faire une parenthèse qui ne fera rire que moi sur ce magnifique épisode de Friends où Rachel retrouve une copine de fac, Winona Ryder s’il vous plaît, qu’elle avait embrassée lors d’une soirée. La nana est une incurable snob et Rachel lui demande si elle est toujours agent immobilier. Winona, formidable actrice que je vénère, lui répond avec un air de circonstance que non aujourd’hui elle préfère s’occuper des autres et qu’elle est donc devenue « party-planer ». Bon moi, ça me fait hurler de rire depuis la première fois où j’ai vu cet épisode mais je sais que je raconte mal…
J’en reviens à mes wedding-planers. Alors, euh, le sosie d’Amélie Poulain gère en Charentes Maritimes (en Province quoi…) sa petite entreprise qui mystérieusement, dans les deux premiers épisodes, ne connaît pas la crise, on nous réserve peut être ce rebondissement pour plus tard. Deux épisodes et déjà un schéma fort, les noces manquent de foirer à chaque fois et notre apprentie Amélie résout le problème en trente minutes. On pose le décor les quinze premières minutes, l’intrigue se noue en cinq, en quinze minutes les difficultés disparaissent et nous avons cinq minutes de happy end. Nous pourrions appeler ça le théorème de « la croisière s’amuse ». Comme quoi, on n’a pas trouvé mieux en trente ans, d’ailleurs autant regarder l’original le matin sur France 3.
J’allais oublier de vous dire que dans ce merveilleux feuilleton, il y a le pédé de service. Dans les séries maintenant, le gay est tellement bien qu’on le préfère quasiment à l’hétéro. Nous avons donc eu le droit à une petite leçon que nous intitulerons « l’homosexualité aujourd’hui à la télé ». Notre gay est hyper intégré, a des amis hétéros, est totalement hors ghetto, clame sur les toits sa fidélité, refuse tout prosélytisme tout en assumant à mort et envisage même d’avoir des bébés si le gouvernement l’y autorise.
J’ai hâte que la gouine féminine mais pas trop, canon mais pas trop, mère mais pas trop, intégrée totalement ne fasse pas son apparition dans les séries.
Nous, on est pas télévisuelles. On n’aime pas les hommes, on a les cheveux tout courts, de toute façon, on est agressives et pauvres alors…
Sinon, comme la six est généreuse en ce moment. Elle nous a ressorti les vraies wedding-planeuses du reportage sur le mariage qui avait déclenché mon courroux sur tout cet argent foutu en l’air pour une malheureuse soirée qui débouchera sur un divorce. Les wedding-planeuses de la vraie vie sont trop belles, trop branchées, trop parisiennes, trop délires…J’ai revu avec plaisir le château landais redesigné avec des tonnes de plumes et pu à nouveau faire ma réflexion culte de beaufette provinciale qui ne comprend rien aux trucs à la mode à la capitale, « ben faut pas être allergique aux plumes ». J’ai tremblé à nouveau en me demandant si leur idée trop rigolote de balancer des bulles à la sortie de l’église allait fonctionner. Dans mon souvenir, ça foirait. En vrai, ça a marché.
Du coup, je me suis couchée tard pour mater un truc que j’avais déjà vu.
Sinon, puisqu’il est de bon ton de faire sa promo sur le net et que mes proches se refusent à le faire (sauf toi !), je vous remercie par avance de cliquer ici et de lire un peu.
J’ai compris que parmi les candidates à une vie meilleure, on comptait une grosse qui ne s’aime pas, une vierge de 23 ans, une fan de Sylvie Vartan qui n’a aucune personnalité en dehors de son idole, une nana qui voudrait ressembler à Monica Bellucci, et une maniaque de l’autorité.
Apparemment, un gang de coach femmes doit régler leurs problèmes. A chaque fois qu’une femme perdue aux cheveux pas forcément gras quitte la maison, une nouvelle paumée vient la remplacer.
Sinon, j’ai regardé le feuilleton de la six sur les « wedding-planers », ce qui me donne l’occasion de faire une parenthèse qui ne fera rire que moi sur ce magnifique épisode de Friends où Rachel retrouve une copine de fac, Winona Ryder s’il vous plaît, qu’elle avait embrassée lors d’une soirée. La nana est une incurable snob et Rachel lui demande si elle est toujours agent immobilier. Winona, formidable actrice que je vénère, lui répond avec un air de circonstance que non aujourd’hui elle préfère s’occuper des autres et qu’elle est donc devenue « party-planer ». Bon moi, ça me fait hurler de rire depuis la première fois où j’ai vu cet épisode mais je sais que je raconte mal…
J’en reviens à mes wedding-planers. Alors, euh, le sosie d’Amélie Poulain gère en Charentes Maritimes (en Province quoi…) sa petite entreprise qui mystérieusement, dans les deux premiers épisodes, ne connaît pas la crise, on nous réserve peut être ce rebondissement pour plus tard. Deux épisodes et déjà un schéma fort, les noces manquent de foirer à chaque fois et notre apprentie Amélie résout le problème en trente minutes. On pose le décor les quinze premières minutes, l’intrigue se noue en cinq, en quinze minutes les difficultés disparaissent et nous avons cinq minutes de happy end. Nous pourrions appeler ça le théorème de « la croisière s’amuse ». Comme quoi, on n’a pas trouvé mieux en trente ans, d’ailleurs autant regarder l’original le matin sur France 3.
J’allais oublier de vous dire que dans ce merveilleux feuilleton, il y a le pédé de service. Dans les séries maintenant, le gay est tellement bien qu’on le préfère quasiment à l’hétéro. Nous avons donc eu le droit à une petite leçon que nous intitulerons « l’homosexualité aujourd’hui à la télé ». Notre gay est hyper intégré, a des amis hétéros, est totalement hors ghetto, clame sur les toits sa fidélité, refuse tout prosélytisme tout en assumant à mort et envisage même d’avoir des bébés si le gouvernement l’y autorise.
J’ai hâte que la gouine féminine mais pas trop, canon mais pas trop, mère mais pas trop, intégrée totalement ne fasse pas son apparition dans les séries.
Nous, on est pas télévisuelles. On n’aime pas les hommes, on a les cheveux tout courts, de toute façon, on est agressives et pauvres alors…
Sinon, comme la six est généreuse en ce moment. Elle nous a ressorti les vraies wedding-planeuses du reportage sur le mariage qui avait déclenché mon courroux sur tout cet argent foutu en l’air pour une malheureuse soirée qui débouchera sur un divorce. Les wedding-planeuses de la vraie vie sont trop belles, trop branchées, trop parisiennes, trop délires…J’ai revu avec plaisir le château landais redesigné avec des tonnes de plumes et pu à nouveau faire ma réflexion culte de beaufette provinciale qui ne comprend rien aux trucs à la mode à la capitale, « ben faut pas être allergique aux plumes ». J’ai tremblé à nouveau en me demandant si leur idée trop rigolote de balancer des bulles à la sortie de l’église allait fonctionner. Dans mon souvenir, ça foirait. En vrai, ça a marché.
Du coup, je me suis couchée tard pour mater un truc que j’avais déjà vu.
Sinon, puisqu’il est de bon ton de faire sa promo sur le net et que mes proches se refusent à le faire (sauf toi !), je vous remercie par avance de cliquer ici et de lire un peu.
Rien ne va plus
Quand une téléphage ne regarde plus la télé, elle connaît quelques difficultés à alimenter son blog. Pour vous faire peur, je vais vous dire en vrai ce que j’ai regardé depuis lundi.
Entre midi et deux, je m’égare régulièrement devant « la nounou d’enfer ». J’ai beau avoir vu les épisodes cinq fois, je suis fan de Fran. Mes parents, les fameux intellectuels de gauche, en étaient dingues aussi mais depuis leur déménagement ils n’ont plus la six alors ils font sans.
Vers 13 heures, pour éviter tout flash d’info m’expliquant que la guerre civile est à nos portes et que je, un de mes proches, quelqu’un de ma famille ou mon voisin, va mourir de la grippe aviaire, je zappe sur Maïtena. Ca me transcende tellement que j’ai totalement oublié les sujets abordés dans l’émission de lundi (la dernière fois où je l’ai matée).
Lundi après midi, entre deux choses plus sérieuses, j’ai visionné les deux épisodes de la veille d’Urgences. D’ailleurs, il y a urgence (répétitition volontaire merci) à ce que je prenne du phosphore parce que je ne me souviens absolument pas de quoi ça causait. Ah si, Lewis n’a pas eu le poste qu’elle convoîtait, c’est Carter qui lui a piqué. Sinon, le nouveau mec d’Abby est catholique. Passionnant quoi…
Si je suis à ma maison, à 17h30, comme lundi et aujourd’hui, je regarde « tout vu, tout lu ». J’adore Marie-Ange Nardi et le concept complétement absurde de ce jeu qui fait qu’en ne jouant jamais les candidats ont plus de chances de gagner que ceux qui prennent des risques. Avec ma chérie, nous ce qu’on préfère, c’est la dernière enchère parce que toute la situation peut se retourner et le favori tout perdre. A la limite, « tout vu, tout lu » devrait se limiter à cette dernière partie pour gagner un peu de temps.
18 heures, je zappe les Friends en VF pour la carac. Scoop, je n’aime presque plus Maud, non pas, mauvaises langues, parce qu’elle a grossi mais parce que je lui préfère le débraillé Pascal. Non je n’ai pas viré ma cuti…
Lundi et mardi, j’ai regardé « les rois maudits » et me suis gaussée du jeu des acteurs. Je me suis endormie au milieu de « confessions intimes » et je n’ai pas tenu jusqu’à « vis ma vie ».
Vous me préfériez chômeuse, avouez !
Entre midi et deux, je m’égare régulièrement devant « la nounou d’enfer ». J’ai beau avoir vu les épisodes cinq fois, je suis fan de Fran. Mes parents, les fameux intellectuels de gauche, en étaient dingues aussi mais depuis leur déménagement ils n’ont plus la six alors ils font sans.
Vers 13 heures, pour éviter tout flash d’info m’expliquant que la guerre civile est à nos portes et que je, un de mes proches, quelqu’un de ma famille ou mon voisin, va mourir de la grippe aviaire, je zappe sur Maïtena. Ca me transcende tellement que j’ai totalement oublié les sujets abordés dans l’émission de lundi (la dernière fois où je l’ai matée).
Lundi après midi, entre deux choses plus sérieuses, j’ai visionné les deux épisodes de la veille d’Urgences. D’ailleurs, il y a urgence (répétitition volontaire merci) à ce que je prenne du phosphore parce que je ne me souviens absolument pas de quoi ça causait. Ah si, Lewis n’a pas eu le poste qu’elle convoîtait, c’est Carter qui lui a piqué. Sinon, le nouveau mec d’Abby est catholique. Passionnant quoi…
Si je suis à ma maison, à 17h30, comme lundi et aujourd’hui, je regarde « tout vu, tout lu ». J’adore Marie-Ange Nardi et le concept complétement absurde de ce jeu qui fait qu’en ne jouant jamais les candidats ont plus de chances de gagner que ceux qui prennent des risques. Avec ma chérie, nous ce qu’on préfère, c’est la dernière enchère parce que toute la situation peut se retourner et le favori tout perdre. A la limite, « tout vu, tout lu » devrait se limiter à cette dernière partie pour gagner un peu de temps.
18 heures, je zappe les Friends en VF pour la carac. Scoop, je n’aime presque plus Maud, non pas, mauvaises langues, parce qu’elle a grossi mais parce que je lui préfère le débraillé Pascal. Non je n’ai pas viré ma cuti…
Lundi et mardi, j’ai regardé « les rois maudits » et me suis gaussée du jeu des acteurs. Je me suis endormie au milieu de « confessions intimes » et je n’ai pas tenu jusqu’à « vis ma vie ».
Vous me préfériez chômeuse, avouez !
08 novembre 2005
En vrac...
C’est quoi ces candidats de la carac qui préfèrent Steve Wonder à Madonna ?
Je ne sais rien du repertoire de l’homonyme du plus gros crétin que le sol français ait hebergé.
Maintenant, il faut m’appeler « La Meuf », en référence à l’épisode des Experts de dimanche qui comptait parmi ses protagonistes « Le Mec ».
Je me demande pourquoi M6 a arrêté la séquence culte de fan de avec les rencontres de gamines hystériques et de leurs idoles.
Est-ce que des gens regardent vraiment Corky ?
Je trouve que c’est une très bonne idée d’avoir refait une mouture des Rois Maudits avec des comédiens amateurs sosies de vraies stars. Seule Julie Gayet, excellente actrice au demeurant, a souhaité apparaître au générique. Cette formidable blague très drôle pour vous signaler que les Rois Maudits c’est top niveau histoire et tout ça mais par contre l’interprétation est un peu ratée. Le gros Gérard et la vieille Jeanne qui cachetonnent ça s’est vu un peu beaucoup. Quant à Julie D., fille du gros Gérard, il est urgent qu’elle prenne des cours de comédie ou qu’elle change de carrière. Excuse moi, P. !
Maud est à nouveau nominée. Ca sent le souffre pour mon idole. La grosse Magali devrait être sauvée par le public et la fille qui a les yeux les plus rapprochés de la terre, Alexia, repêchée par ses camarades. Bonne route, Maud ! Snif, Snif…
Je ne sais rien du repertoire de l’homonyme du plus gros crétin que le sol français ait hebergé.
Maintenant, il faut m’appeler « La Meuf », en référence à l’épisode des Experts de dimanche qui comptait parmi ses protagonistes « Le Mec ».
Je me demande pourquoi M6 a arrêté la séquence culte de fan de avec les rencontres de gamines hystériques et de leurs idoles.
Est-ce que des gens regardent vraiment Corky ?
Je trouve que c’est une très bonne idée d’avoir refait une mouture des Rois Maudits avec des comédiens amateurs sosies de vraies stars. Seule Julie Gayet, excellente actrice au demeurant, a souhaité apparaître au générique. Cette formidable blague très drôle pour vous signaler que les Rois Maudits c’est top niveau histoire et tout ça mais par contre l’interprétation est un peu ratée. Le gros Gérard et la vieille Jeanne qui cachetonnent ça s’est vu un peu beaucoup. Quant à Julie D., fille du gros Gérard, il est urgent qu’elle prenne des cours de comédie ou qu’elle change de carrière. Excuse moi, P. !
Maud est à nouveau nominée. Ca sent le souffre pour mon idole. La grosse Magali devrait être sauvée par le public et la fille qui a les yeux les plus rapprochés de la terre, Alexia, repêchée par ses camarades. Bonne route, Maud ! Snif, Snif…
06 novembre 2005
Praïme et Pascal
Le problème de la carac c’est qu’elle ne réunit des affiches ultra prestigieuses qu’un coup sur trois et qu’entre deux on s’ennuie ferme. Heureusement, parmi les nominés figuraient deux de mes favoris, Pascal et Maud, sinon j’aurais du mal à vous faire un compte rendu de cette soirée pas trop mémorable.
Je me souviens vaguement d’avoir vu Charles Aznavour visiblement diminué massacrer allègrement ses propres textes avec des élèves en moyenne meilleurs que lui.
Les précédents éliminés, et là on comprend pourquoi ils sont partis et on regrette qu’ils n’aient apparemment pas continué à prendre des cours de chant, ont défiguré un titre d’un illustre chanteur mort, Herbert Léonard (je plaisante, Herbert compte toujours parmi les vivants enfin aux dernières nouvelles). « Pour le plaisir » ce n’était que des mots réellement.
Petit rayon de soleil, pour la téléphage fan du finaliste de la carac 3 que je suis, le gentil Michal a duoté avec la charmante Emilie sur une chanson quelconque un peu chiante, elle aussi.
Bon, vous me direz à quoi bon faire un post si c’est pour narrer ton ennui piocien devant un programme pathétique et bien parce que Pascal…
J’aime bien cette phrase sans fin que je poursuis une ligne en dessous. Pascal, le bigleux chanteur qui ne ressemble à rien dans le château avec ses chemises grandes ouvertes sur son torse quasiment glabre, sa façon de danser comme un patate sur les chorés de Kamel, et de ne jamais finir ses phrases quand il se dispute avec tous les autres candidats, a tout déchiré sur U2. Pourtant, pourtant, la prod l’avait affublé d’un humiliant costume de hussard avec une cape ridicule. Pourtant, pourtant, « Sunday, bloody, Sunday », c’est la chanson du groupe irlandais que plus personne ne supporte pour l’avoir étudiée avec une assistante d’anglais peu inspirée en seconde, en première et en terminale. On connaît les paroles par cœur, même la traduction française, le sens profond du texte, etc…Mais Pascal, il a tout déchiré là-dessus. Il a dynamité cette soirée morne et ennuyeuse pleine de chanteurs morts vivants et d’apprentis brailleurs pénibles. Moi, je dis respect Pascal.
A un moment, je me suis réjouie que mon téléphone ne soit pas à côté de moi parce oui, je l’admets, j’aurais voté. Apparemment, je n’ai pas été la seule incrédule à croire qu’on pouvait faire quelque chose ce soir là pour sauver le soldat (costume oblige) Pascal puisqu’il a obtenu les voix du public. Ses fourbes camarades ne l’auraient pas gardé alors qu’ils s’égosillent à prétendre privilégier l’artistique. Mon œil !
Il y a quand même une justice dans la télé-réalité. C’est surprenant mais c’est comme ça.
Maud a été bien aussi. Elle semble toujours avoir des misères avec ses micros mais c’est pas sa faute à elle, elle Lolita.
Pour conclure, accrochez-vous à votre chaise, la semaine prochaine sur le plateau du praïme, il y aura MADONNA, la star intersidérale, Johnny, la vedette française et Lorie, l’amie des enfants.
Je me souviens vaguement d’avoir vu Charles Aznavour visiblement diminué massacrer allègrement ses propres textes avec des élèves en moyenne meilleurs que lui.
Les précédents éliminés, et là on comprend pourquoi ils sont partis et on regrette qu’ils n’aient apparemment pas continué à prendre des cours de chant, ont défiguré un titre d’un illustre chanteur mort, Herbert Léonard (je plaisante, Herbert compte toujours parmi les vivants enfin aux dernières nouvelles). « Pour le plaisir » ce n’était que des mots réellement.
Petit rayon de soleil, pour la téléphage fan du finaliste de la carac 3 que je suis, le gentil Michal a duoté avec la charmante Emilie sur une chanson quelconque un peu chiante, elle aussi.
Bon, vous me direz à quoi bon faire un post si c’est pour narrer ton ennui piocien devant un programme pathétique et bien parce que Pascal…
J’aime bien cette phrase sans fin que je poursuis une ligne en dessous. Pascal, le bigleux chanteur qui ne ressemble à rien dans le château avec ses chemises grandes ouvertes sur son torse quasiment glabre, sa façon de danser comme un patate sur les chorés de Kamel, et de ne jamais finir ses phrases quand il se dispute avec tous les autres candidats, a tout déchiré sur U2. Pourtant, pourtant, la prod l’avait affublé d’un humiliant costume de hussard avec une cape ridicule. Pourtant, pourtant, « Sunday, bloody, Sunday », c’est la chanson du groupe irlandais que plus personne ne supporte pour l’avoir étudiée avec une assistante d’anglais peu inspirée en seconde, en première et en terminale. On connaît les paroles par cœur, même la traduction française, le sens profond du texte, etc…Mais Pascal, il a tout déchiré là-dessus. Il a dynamité cette soirée morne et ennuyeuse pleine de chanteurs morts vivants et d’apprentis brailleurs pénibles. Moi, je dis respect Pascal.
A un moment, je me suis réjouie que mon téléphone ne soit pas à côté de moi parce oui, je l’admets, j’aurais voté. Apparemment, je n’ai pas été la seule incrédule à croire qu’on pouvait faire quelque chose ce soir là pour sauver le soldat (costume oblige) Pascal puisqu’il a obtenu les voix du public. Ses fourbes camarades ne l’auraient pas gardé alors qu’ils s’égosillent à prétendre privilégier l’artistique. Mon œil !
Il y a quand même une justice dans la télé-réalité. C’est surprenant mais c’est comme ça.
Maud a été bien aussi. Elle semble toujours avoir des misères avec ses micros mais c’est pas sa faute à elle, elle Lolita.
Pour conclure, accrochez-vous à votre chaise, la semaine prochaine sur le plateau du praïme, il y aura MADONNA, la star intersidérale, Johnny, la vedette française et Lorie, l’amie des enfants.
05 novembre 2005
Télé POC
Samedi
Céline Dion qui braille pour rivaliser en décibels avec 500 choristes, entourée au générique de Patrick Fiori, Garou, Roch Voisine ou Isabelle Boulay, bref la lie de la variét’ francophone, qui oserait manquer ça ?
L’émission de grande qualité qui précède, si vos oreilles ne saignent pas trop, a le mérite de vous mener jusqu’aux deux épisodes de Bouffy. Si la six ne chie pas trop dans la colle, la semaine prochaine nous reverrons en VF (grrrrrrrr) mon épisode favori de tous les temps « once more with feeling » mais nous en reparlerons en temps et en heure.
Dimanche
Je crois que je ne vais pas résister au plaisir de visionner le « zone interdite » sur les familles nombreuses et enregistrer « Urgences ». Comme ça, j’aurais envie de me flinguer à un autre moment que le dimanche soir.
Lundi
Quand j’étais petite, au hasard de rediffusions bizarres de la deux, j’ai vu une partie de la première version des « Rois maudits ». J’attends donc avec impatience de découvrir la version de la plus hommasse des réalisatrices, Josée D. Vous me confirmez que c’est « une copine » ? Ahhhh, j’ai oublié de dire que Julie Gayet jouait dedans, j’allais manquer à tous mes devoirs de goudou.
Comme la vie est fourbe et cruelle, M6 diffuse un chef d’œuvre méconnu comme tel, « Top Gun ». Quand je faisais semblant d’être hétéro de 0 à 23 ans, je prétendais que c’était Tom torse nu, Tom à moto, Tom en combinaison de pilote, Tom en serviette ou Tom en slip qui me faisait de l’effet alors que c’était bien Kelly (un siècle avant le « troisième jumeau ») qui me faisait craquer, Kelly en chemise blanche, Kelly en costume d’instructrice, Kelly avec une casquette, Kelly avec des ray-ban,..
Bref ne manquez pas « Top Gun » pour Kelly, Tom ou même si vous êtes un sale pervers pour Val !
Comme c’est une soirée parfaite, nous enchaînons sur « confessions intimes » avec, je l’espère, un mec à la playheu, une plaie quoi…mouhahahahahaha !
Mardi
Si j’ai réussi à convaincre ma moitié de regarder les gros avions qui volent avec des mecs virils dedans en direct et que j’ai donc enregistré le premier volet des « Rois Maudits », je magnetoscope le deuxième pour me consacrer au « camp des fortes têtes ». Les éducateurs consentiront peut être enfin à adopter ma méthode extrême pour pousser les racailloux à arrêter de fumer : leur éteindre leurs putains de clopes sur le corps !
Oh, il y a « vis ma vie » en plus…
Mercredi
Oh une énième série français à la con programmée par la six, en même temps, si on veut regarder un truc ce soir et qu’on aime ni le foot, ni les curés de fiction, ni la culture à la télé, on n’a pas le choix. Après, M6 qui nous gâte ce soir, programme un reportage sur le mariage, thématique abordée par le feuilleton.
Sinon, JLD parle d’amouuuuuuuuuuuuuuuuur.
Jeudi
Bon, là, c’est un peu open.
Moi j’aime bien les armes fatales, chacun ses tares.
Je garde un bon souvenir d’« au revoir les enfants » que j’avais vu petite au cinéma
J’ai encore envie de m’énerver contre Fugain et cie.
Y’a même Julie, la meilleure commissaire du monde sur la une.
Vendredi
Pom, pom, pom, Pascal a survécu à sa nomination, Maud est restée aussi et Pierre a jarté, la vie est belle à la carac !
Céline Dion qui braille pour rivaliser en décibels avec 500 choristes, entourée au générique de Patrick Fiori, Garou, Roch Voisine ou Isabelle Boulay, bref la lie de la variét’ francophone, qui oserait manquer ça ?
L’émission de grande qualité qui précède, si vos oreilles ne saignent pas trop, a le mérite de vous mener jusqu’aux deux épisodes de Bouffy. Si la six ne chie pas trop dans la colle, la semaine prochaine nous reverrons en VF (grrrrrrrr) mon épisode favori de tous les temps « once more with feeling » mais nous en reparlerons en temps et en heure.
Dimanche
Je crois que je ne vais pas résister au plaisir de visionner le « zone interdite » sur les familles nombreuses et enregistrer « Urgences ». Comme ça, j’aurais envie de me flinguer à un autre moment que le dimanche soir.
Lundi
Quand j’étais petite, au hasard de rediffusions bizarres de la deux, j’ai vu une partie de la première version des « Rois maudits ». J’attends donc avec impatience de découvrir la version de la plus hommasse des réalisatrices, Josée D. Vous me confirmez que c’est « une copine » ? Ahhhh, j’ai oublié de dire que Julie Gayet jouait dedans, j’allais manquer à tous mes devoirs de goudou.
Comme la vie est fourbe et cruelle, M6 diffuse un chef d’œuvre méconnu comme tel, « Top Gun ». Quand je faisais semblant d’être hétéro de 0 à 23 ans, je prétendais que c’était Tom torse nu, Tom à moto, Tom en combinaison de pilote, Tom en serviette ou Tom en slip qui me faisait de l’effet alors que c’était bien Kelly (un siècle avant le « troisième jumeau ») qui me faisait craquer, Kelly en chemise blanche, Kelly en costume d’instructrice, Kelly avec une casquette, Kelly avec des ray-ban,..
Bref ne manquez pas « Top Gun » pour Kelly, Tom ou même si vous êtes un sale pervers pour Val !
Comme c’est une soirée parfaite, nous enchaînons sur « confessions intimes » avec, je l’espère, un mec à la playheu, une plaie quoi…mouhahahahahaha !
Mardi
Si j’ai réussi à convaincre ma moitié de regarder les gros avions qui volent avec des mecs virils dedans en direct et que j’ai donc enregistré le premier volet des « Rois Maudits », je magnetoscope le deuxième pour me consacrer au « camp des fortes têtes ». Les éducateurs consentiront peut être enfin à adopter ma méthode extrême pour pousser les racailloux à arrêter de fumer : leur éteindre leurs putains de clopes sur le corps !
Oh, il y a « vis ma vie » en plus…
Mercredi
Oh une énième série français à la con programmée par la six, en même temps, si on veut regarder un truc ce soir et qu’on aime ni le foot, ni les curés de fiction, ni la culture à la télé, on n’a pas le choix. Après, M6 qui nous gâte ce soir, programme un reportage sur le mariage, thématique abordée par le feuilleton.
Sinon, JLD parle d’amouuuuuuuuuuuuuuuuur.
Jeudi
Bon, là, c’est un peu open.
Moi j’aime bien les armes fatales, chacun ses tares.
Je garde un bon souvenir d’« au revoir les enfants » que j’avais vu petite au cinéma
J’ai encore envie de m’énerver contre Fugain et cie.
Y’a même Julie, la meilleure commissaire du monde sur la une.
Vendredi
Pom, pom, pom, Pascal a survécu à sa nomination, Maud est restée aussi et Pierre a jarté, la vie est belle à la carac !
04 novembre 2005
Alors...
Cette semaine, à la télévision, j’ai regardé :
- « Le camp des fortes têtes » Vous connaissez déjà le concept, on envoie des ados super difficiles en rupture avec leur famille faire les cons dans la forêt canadienne encadrés par une équipe de dresseur de fauves. Il faut savoir que les éducateurs sont non-violents contrairement aux délinquants, c’est donc ennuyeux à mourir à l’écran. Je vous passe les heures de palabres pour faire comprendre à ces petits cons qu’il ne faut pas fumer. Moi, je leur écraserais la cigarette sur le front…c’est comme ça que notre futur ex président traiterait ces vo-yous (oui il ne sait pas dire « voi-you », lui il dit « vau-you ») En plus, je trouve le mélange de public douteux. Je ne vois pas ce qu’une fille suicidaire dont le seul défaut est d’avoir un look qui déplaît à sa petite môman ou un dandy qui s’est un tout peu drogué durement font à côté d’un repris de justice qui a tabassé sa prof parce qu’elle l’avait touché. Les enseignants aussi…
Bref, apparemment, la nature va avoir raison de leurs mauvais penchants dans les trois prochains épisodes. Personnellement, je pense que l’ennui tuera rapidement mon intérêt pour cette énième émission de télé-réalité.
- « Super Nanny » Je dois vous faire un aveu, je me suis ennuyée grave. Pourtant dans le premier sujet, il y avait de la matière avec ces gens qui ont mis trois enfants sur terre et cherchent à tout prix à s’en débarrasser car ça les ennuie de s’en occuper. J’ai particulièrement adoré le passage où le papa au parc explique sans se démonter qu’il perd son temps à garder ses mômes. D’ailleurs, il ne feint pas une seconde de s’en charger vraiment et égare son aîné, un délinquant en herbe que nous retrouverons prochainement dans « le camp des fortes têtes » et ça sera pas sa faute, bordel. Super remet tout ça d’aplomb. Dans le second sujet, la couleur ratée de mon héroïne préférée m’a brûlé les yeux. J’ai donc du les fermer et pioncer.
- « Attention Mesdames et Messieurs » Je n’ai pas égalé mon record de la semaine dernière et baissé les bras au bout de quinze minutes. Honnêtement, si la six fait de l’audience avec cette merdasse, vous pouvez désormais m’appeler Gertrude. Je crois que je préfère encore mater en boucle « le troisième jumeau » que me taper l’intégrale de ce programme débile. Alors, nous avons Michel Fugain, plus lui-même que jamais, qui dit des trucs énôôôôôrmes comme « je suis un saltimbanque et tu n’es rien » et qui sous ses airs de faux gentil casse atrocement méchamment de pauvres candidats. Sinon, il danse, effectue des mimiques débiles, parle avec un air pénétré d’interprétation…Vous voulez que je vous dise, Raphie est une Sainte à côté. L’espèce de vieux beau joue le mauvais flic mais en vrai il est toujours moins cruel que l’interprète de « la belle histoire ». Roger Louret ne sert pas à grand-chose, apparemment c’est la caution morale du bidule.
Et puis d’abord, ils sont tout énervés parce que, d’après la voix off, ils se sont lancés le défi fou de monter en, quasiment pas de temps, une comédie musicale mêlant amateurs et pros, ben moi leur problème je leur résous en une minute, le faites pas !
- « Le camp des fortes têtes » Vous connaissez déjà le concept, on envoie des ados super difficiles en rupture avec leur famille faire les cons dans la forêt canadienne encadrés par une équipe de dresseur de fauves. Il faut savoir que les éducateurs sont non-violents contrairement aux délinquants, c’est donc ennuyeux à mourir à l’écran. Je vous passe les heures de palabres pour faire comprendre à ces petits cons qu’il ne faut pas fumer. Moi, je leur écraserais la cigarette sur le front…c’est comme ça que notre futur ex président traiterait ces vo-yous (oui il ne sait pas dire « voi-you », lui il dit « vau-you ») En plus, je trouve le mélange de public douteux. Je ne vois pas ce qu’une fille suicidaire dont le seul défaut est d’avoir un look qui déplaît à sa petite môman ou un dandy qui s’est un tout peu drogué durement font à côté d’un repris de justice qui a tabassé sa prof parce qu’elle l’avait touché. Les enseignants aussi…
Bref, apparemment, la nature va avoir raison de leurs mauvais penchants dans les trois prochains épisodes. Personnellement, je pense que l’ennui tuera rapidement mon intérêt pour cette énième émission de télé-réalité.
- « Super Nanny » Je dois vous faire un aveu, je me suis ennuyée grave. Pourtant dans le premier sujet, il y avait de la matière avec ces gens qui ont mis trois enfants sur terre et cherchent à tout prix à s’en débarrasser car ça les ennuie de s’en occuper. J’ai particulièrement adoré le passage où le papa au parc explique sans se démonter qu’il perd son temps à garder ses mômes. D’ailleurs, il ne feint pas une seconde de s’en charger vraiment et égare son aîné, un délinquant en herbe que nous retrouverons prochainement dans « le camp des fortes têtes » et ça sera pas sa faute, bordel. Super remet tout ça d’aplomb. Dans le second sujet, la couleur ratée de mon héroïne préférée m’a brûlé les yeux. J’ai donc du les fermer et pioncer.
- « Attention Mesdames et Messieurs » Je n’ai pas égalé mon record de la semaine dernière et baissé les bras au bout de quinze minutes. Honnêtement, si la six fait de l’audience avec cette merdasse, vous pouvez désormais m’appeler Gertrude. Je crois que je préfère encore mater en boucle « le troisième jumeau » que me taper l’intégrale de ce programme débile. Alors, nous avons Michel Fugain, plus lui-même que jamais, qui dit des trucs énôôôôôrmes comme « je suis un saltimbanque et tu n’es rien » et qui sous ses airs de faux gentil casse atrocement méchamment de pauvres candidats. Sinon, il danse, effectue des mimiques débiles, parle avec un air pénétré d’interprétation…Vous voulez que je vous dise, Raphie est une Sainte à côté. L’espèce de vieux beau joue le mauvais flic mais en vrai il est toujours moins cruel que l’interprète de « la belle histoire ». Roger Louret ne sert pas à grand-chose, apparemment c’est la caution morale du bidule.
Et puis d’abord, ils sont tout énervés parce que, d’après la voix off, ils se sont lancés le défi fou de monter en, quasiment pas de temps, une comédie musicale mêlant amateurs et pros, ben moi leur problème je leur résous en une minute, le faites pas !
01 novembre 2005
Histoire à la c(l)on
Je souhaite bon courage à mes vrais fans qui liront ce post jusqu'au bout...
Ce que j’aime avec M6, c’est que la chaîne a super bien intégré le concept de programme familial spécialement destiné aux jours fériés.
Aujourd’hui, elle nous a concocté un véritable festival de ce qui fait le téléfilm pour toute la famille avec un viol, trois tentatives avortés mais au tout dernier moment pour que ça soit bien gore, une intrigue tellement alambiquée que même la téléphage que je suis a du mal à suivre et des idées heurtantes même pour les grands adultes.
Lorsque je me suis naïvement installée pour regarder « le troisième jumeau » et non pas le triplé, rien que le titre aurait du me mettre la puce à l’oreille, je pensais qu’il s’agissait d’un téléfilm mettant en scène de braves enfants séparés à la naissance qui se retrouvent à la fin autour d’un sympathique dîner de thanksgiving ou de Noël entourés de tas de géniteurs aimants. D’ailleurs, au générique, je n’ai pas pu m’empêcher de relever le nom de Kelly MacGillis, mon idole sexy de Top Gun que la rumeur avait trop tôt enterrée (oui d’après elle, la blonde aux nombreuses dents serait devenue obèse. Dans le film, elle s’est employée par d’habiles scènes de nudité inutiles liées entre autres aux nombreuses tentatives de viol à prouver le contraire.)
« Le troisième jumeau », je ne me ferai jamais à ce titre, parle en fait de génétique. Le comédien, qui interprète JR le vilain de Dallas, joue le méchant directeur d’un laboratoire spécialisé dans le domaine. Nous comprenons très vite grâce à des sous-entendus hyper subtils que, par le passé avec ses acolytes, il a fait quelque chose de très mal. Comme ils s’apprêtent à vendre leur boîte, ils sont un peu soucieux à l’idée que quelqu’un découvre le pot au roses (ou le poteau rose), c’est là qu’intervient par hasard Kelly. L’ex instructrice en pilotage de chasse campe une professeur qui cherche à démontrer que les assassins possèdent un gène du meurtre. Là, il va falloir un peu se concentrer pour suivre parce que ça va devenir touffu. Pour démontrer sa théorie, elle cherche de parfaits jumeaux élevés séparément (on y arrive à mon téléfilm familial sympathique) et il faudrait que l’un des deux soit devenu un criminel et l’autre pas. Coup de bol, en cherchant dans des fichiers qui référencent des trucs comme ça, elle trouve son binôme. Là, dans une scène rocambolesque dont on ne comprend pas trop l’utilité au départ, ni vraiment à l’arrivée d’ailleurs, sa meilleure amie se fait violer. Kelly, pas trop démontée, s’en va quand même rencontrer son cobaye, le gentil jumeau qui ignore qu’il a un frère. C’est là que ça devient bizarre et embrouillé. Il n’a pas été adopté et a priori il n’a pas de double. En plus, là dessus se greffe J.R. qui panique en voyant le patient de la professeure de génétique.
Ceux qui ont compris ont du mérite…
Le jumeau n°1, appelons-le euh Maurice, drague Kelly et lui propose d’aller boire un verre mais il est arrêté juste à temps par la police car figurez-vous que c’est le portrait craché de l’agresseur de la copine de notre professeure.
Kelly, toujours pas déstabilisée, s’en va quand même rencontrer le frère de Maurice, qui est toujours persuadé qu’il n’en a pas, en prison. Vous avez deviné que c’est Maurice n°2, nommons celui-là Robert. Robert est un criminel super méchant qui oblige Kelly à enlever sa culotte – je n’invente rien – pour la renifler sous peine de lui crever l’œil. Il faut dire que le gardien du monstre l’a laissé sans surveillance. Ce téléfilm est criant de crédibilité de A à Z.
Kelly, toujours en forme, repart de la prison avec ses échantillons de sang. Elle ne croit pas du tout en la culpabilité de Maurice et découvre je ne sais plus du tout comment qu’il existe un troisième frère à New York soupçonné un temps de viol, nous le désignerons sous le nom de Jean-Paul. Ah si, je sais pourquoi elle s’en aperçoit, un des copains de JR qui se rend compte que Kelly enquête ferme sur cette histoire qui semble les toucher a envoyé un type portrait craché de Maurice et Robert pour tenter de la tuer. Comme c’est un grand malade, il a essayé de la violer.
Donc, Kelly, toujours sur le qui vive, part à New York avec la femme policier qui enquête sur l’agression de sa copine. Jean-Paul, le jumeau n°3, a un alibi en béton armé.
Vous vous en doutez, il y en a probablement un quatrième, pas dans le titre.
Là, Kelly, qui en cours de route a flirtouillé avec Maurice, se pose un peu pour réfléchir et s’aperçoit que toutes les femmes qui ont enfanté les sosies de Maurice sont passées par la même clinique d’aide à la conception qui, si vous êtes finaud vous l’aurez deviné, a un rapport avec JR et ses potes. En plus, les Maurice, Robert et Jean-Paul ont tous eu des parents militaires.
Bon, je vous fais la suite en accéléré parce que j’ai faim.
Grâce au père de Maurice, Kelly obtient des documents confidentiels du Pentagone et s’aperçoit qu’il a un paquet de frères. A ce moment de l’intrigue, on peut carrément parler de clones. Révélation suprêmement intéressant, un des clones n’est autre que le fils de JR.
Kelly, pas découragée contrairement à mon lectorat, appelle tous les clones pour connaître leur alibi pour le moment du viol et bingo c’est le fils de JR le coupable.
D’ailleurs, JR envoie son fiston qui est le sosie de Maurice tuer pour de bon cette fois-ci Kelly. Comme Raymond, c’est son prénom pour l’occasion, est un grand malade comme les scénaristes de cette fiction de qualité, il décide d’en profiter pour….la violer évidemment, téléfilm familial de la Toussaint oblige. Heureusement, Maurice arrive à temps, assomme Raymond et prend sa place chez JR. Là, on s’enfonce encore en découvrant que la bonne asiatique est l’esclave sexuelle de Raymond, on était plus à ça près en même temps.
A la fin tout se termine bien malgré de multiples rebondissements.
JR et ses acolytes sont confondus, ils gardent leur sale boîte sur les bras…
Mais Kelly ignore si elle doit ou pas faire confiance à Maurice dont les gènes sont au final tout pourris. A la fin, il a même un sourire sadique.
Ce téléfilm aurait pu donner lieu à un très sympa « dossier de l’écran » sur éducation ou génétique qu’est ce qui détermine ce qu’on est.
Ma femme, très drôle, a craint un instant que ce téléfilm soit inspiré d’une histoire vraie.
Ce que j’aime avec M6, c’est que la chaîne a super bien intégré le concept de programme familial spécialement destiné aux jours fériés.
Aujourd’hui, elle nous a concocté un véritable festival de ce qui fait le téléfilm pour toute la famille avec un viol, trois tentatives avortés mais au tout dernier moment pour que ça soit bien gore, une intrigue tellement alambiquée que même la téléphage que je suis a du mal à suivre et des idées heurtantes même pour les grands adultes.
Lorsque je me suis naïvement installée pour regarder « le troisième jumeau » et non pas le triplé, rien que le titre aurait du me mettre la puce à l’oreille, je pensais qu’il s’agissait d’un téléfilm mettant en scène de braves enfants séparés à la naissance qui se retrouvent à la fin autour d’un sympathique dîner de thanksgiving ou de Noël entourés de tas de géniteurs aimants. D’ailleurs, au générique, je n’ai pas pu m’empêcher de relever le nom de Kelly MacGillis, mon idole sexy de Top Gun que la rumeur avait trop tôt enterrée (oui d’après elle, la blonde aux nombreuses dents serait devenue obèse. Dans le film, elle s’est employée par d’habiles scènes de nudité inutiles liées entre autres aux nombreuses tentatives de viol à prouver le contraire.)
« Le troisième jumeau », je ne me ferai jamais à ce titre, parle en fait de génétique. Le comédien, qui interprète JR le vilain de Dallas, joue le méchant directeur d’un laboratoire spécialisé dans le domaine. Nous comprenons très vite grâce à des sous-entendus hyper subtils que, par le passé avec ses acolytes, il a fait quelque chose de très mal. Comme ils s’apprêtent à vendre leur boîte, ils sont un peu soucieux à l’idée que quelqu’un découvre le pot au roses (ou le poteau rose), c’est là qu’intervient par hasard Kelly. L’ex instructrice en pilotage de chasse campe une professeur qui cherche à démontrer que les assassins possèdent un gène du meurtre. Là, il va falloir un peu se concentrer pour suivre parce que ça va devenir touffu. Pour démontrer sa théorie, elle cherche de parfaits jumeaux élevés séparément (on y arrive à mon téléfilm familial sympathique) et il faudrait que l’un des deux soit devenu un criminel et l’autre pas. Coup de bol, en cherchant dans des fichiers qui référencent des trucs comme ça, elle trouve son binôme. Là, dans une scène rocambolesque dont on ne comprend pas trop l’utilité au départ, ni vraiment à l’arrivée d’ailleurs, sa meilleure amie se fait violer. Kelly, pas trop démontée, s’en va quand même rencontrer son cobaye, le gentil jumeau qui ignore qu’il a un frère. C’est là que ça devient bizarre et embrouillé. Il n’a pas été adopté et a priori il n’a pas de double. En plus, là dessus se greffe J.R. qui panique en voyant le patient de la professeure de génétique.
Ceux qui ont compris ont du mérite…
Le jumeau n°1, appelons-le euh Maurice, drague Kelly et lui propose d’aller boire un verre mais il est arrêté juste à temps par la police car figurez-vous que c’est le portrait craché de l’agresseur de la copine de notre professeure.
Kelly, toujours pas déstabilisée, s’en va quand même rencontrer le frère de Maurice, qui est toujours persuadé qu’il n’en a pas, en prison. Vous avez deviné que c’est Maurice n°2, nommons celui-là Robert. Robert est un criminel super méchant qui oblige Kelly à enlever sa culotte – je n’invente rien – pour la renifler sous peine de lui crever l’œil. Il faut dire que le gardien du monstre l’a laissé sans surveillance. Ce téléfilm est criant de crédibilité de A à Z.
Kelly, toujours en forme, repart de la prison avec ses échantillons de sang. Elle ne croit pas du tout en la culpabilité de Maurice et découvre je ne sais plus du tout comment qu’il existe un troisième frère à New York soupçonné un temps de viol, nous le désignerons sous le nom de Jean-Paul. Ah si, je sais pourquoi elle s’en aperçoit, un des copains de JR qui se rend compte que Kelly enquête ferme sur cette histoire qui semble les toucher a envoyé un type portrait craché de Maurice et Robert pour tenter de la tuer. Comme c’est un grand malade, il a essayé de la violer.
Donc, Kelly, toujours sur le qui vive, part à New York avec la femme policier qui enquête sur l’agression de sa copine. Jean-Paul, le jumeau n°3, a un alibi en béton armé.
Vous vous en doutez, il y en a probablement un quatrième, pas dans le titre.
Là, Kelly, qui en cours de route a flirtouillé avec Maurice, se pose un peu pour réfléchir et s’aperçoit que toutes les femmes qui ont enfanté les sosies de Maurice sont passées par la même clinique d’aide à la conception qui, si vous êtes finaud vous l’aurez deviné, a un rapport avec JR et ses potes. En plus, les Maurice, Robert et Jean-Paul ont tous eu des parents militaires.
Bon, je vous fais la suite en accéléré parce que j’ai faim.
Grâce au père de Maurice, Kelly obtient des documents confidentiels du Pentagone et s’aperçoit qu’il a un paquet de frères. A ce moment de l’intrigue, on peut carrément parler de clones. Révélation suprêmement intéressant, un des clones n’est autre que le fils de JR.
Kelly, pas découragée contrairement à mon lectorat, appelle tous les clones pour connaître leur alibi pour le moment du viol et bingo c’est le fils de JR le coupable.
D’ailleurs, JR envoie son fiston qui est le sosie de Maurice tuer pour de bon cette fois-ci Kelly. Comme Raymond, c’est son prénom pour l’occasion, est un grand malade comme les scénaristes de cette fiction de qualité, il décide d’en profiter pour….la violer évidemment, téléfilm familial de la Toussaint oblige. Heureusement, Maurice arrive à temps, assomme Raymond et prend sa place chez JR. Là, on s’enfonce encore en découvrant que la bonne asiatique est l’esclave sexuelle de Raymond, on était plus à ça près en même temps.
A la fin tout se termine bien malgré de multiples rebondissements.
JR et ses acolytes sont confondus, ils gardent leur sale boîte sur les bras…
Mais Kelly ignore si elle doit ou pas faire confiance à Maurice dont les gènes sont au final tout pourris. A la fin, il a même un sourire sadique.
Ce téléfilm aurait pu donner lieu à un très sympa « dossier de l’écran » sur éducation ou génétique qu’est ce qui détermine ce qu’on est.
Ma femme, très drôle, a craint un instant que ce téléfilm soit inspiré d’une histoire vraie.