31 mai 2005
Ma psy bien aimée
M’en fous, me suis vengée, j’ai zappé sur la ferme. Régine, elle, n’invective que ses copains les has been.
Je me suis aperçue après avoir maté le dixième épisode de la saison 2 de « the L word » et la fin du « retour du Jedi » que j’avais oublié de mentionner dans mon « télé POC » la présence d’un « confessions intimes » en seconde partie de soirée. Honte sur moi...surtout que le programme était très alléchant. Nous avions donc « je suis une maniaque du ménage et je terrorise ma famille en lui hurlant perpétuellement dessus », « j’ai été une star du show bizz à vingt ans et je ne supporte pas de vieillir » et « je travaille avec mon époux qui est un sale con autoritaire ».
Le premier sujet m’a, je l’avoue, un peu partagée. Certes, la brave dame maniaque du ménage traumatise sa maisonnée. Mais, ni son mari, ni ses enfants, ne lèvent le petit doigt pour l’aider aux tâches ménagères. D’ailleurs, ils sont tous obèses alors que notre toquée de la propreté est svelte. En même temps, la ménagère passe sa vie à crier sur tout ce qui ne bouge pas assez vite à son goût chez elle. Elle pénètre dans la chambre de sa fille où un ou deux coussins traînent par terre et s’exclame, un rien emphatique, « mais c’est Beyrouth ici ». Nos amis Libanais apprécieront. Le dimanche, Ginette, car tel est son prénom mais plus pour très longtemps Alinet a déjà cassé le suspense, n’a pas le temps de regarder ses séries occupée qu’elle est à étendre le linge, lancer les lessives, etc..
« Conf’ » fait donc appel à sa psy de choc pour réconcilier la famille divisée. J’ai oublié de signaler que la petite maman est en conflit ouvert avec sa fille qui l’accuse de préférer son frère. En creusant dix malheureuses secondes à l’écran, la thérapeute trouve les mots justes, fait pleurer la mère et la fille qui du coup s’aiment à nouveau et pour arrêter la psychose ménagère de la génitrice adopte une solution de choc. A partir de maintenant, Ginette ne s’appellera plus ainsi. Ce prénom vieillot ne colle pas assez à sa personnalité dynamique. La psy la rebaptise Valérie. Ainsi quand la nouvelle Valérie retombera dans ses anciens travers, on dire qu’elle fait sa Ginette. Bien vue, Alinet, c’est exactement le « faire sa Monica » de Friends. Comme quoi pour devenir thérapeute télévisuel, il suffit d’avoir de bonnes bases en série.
Nous enchaînons par un sujet sur une dame de 34 ans qui ne veut pas vieillir, plus grandir…enfin vous connaissez la chanson. Nous comprenons vite que la blonde décolorée a abandonné une fabuleuse carrière dans le show bizz, elle a quand même eu un disque produit par Bernard Minet, pour l’amour de son mari. Elle ne s’est jamais remise de cet échec et s’ennuie ferme avec son mari et ses deux gosses. Valérie, qui ne s’appelait pas Ginette avant, passe donc sa vie à se bourrer de pilules pour aller bien et ne cesse de passer sur le billard pour occuper son temps libre. La psy de choc débarque à nouveau. Décrète là que tout est du à la personnalité complexe du mari, qui éclate en sanglots – c’est une manie décidemment – sa femme qui se tient à un mètre de lui le réconforte mollement et tout est bien qui finit bien.
L’histoire ne dit pas si cette ex star intègrera à la rentrée une émission pour les has been de la une.
Enfin, dans le dernier reportage que j’ai vu partiellement, une dame vraiment blonde vit et travaille avec un tyran domestique à l’accent du Nord. Robert, appelons ainsi, a monté son entreprise d’animation pour les CE, les banquets,…et est tombé follement amoureux d’une de ses danseuses de vingt ans sa cadette, nommons la Josette. Le temps a passé et Robert ne supporte plus l’amateurisme dans le travail et l’inorganisation crasse de la femme de sa vie. Dans des scènes d’une intensité dramatique rare, Robert reproche à Josette de noter ses rendez-vous dans trois agendas différents et encore pas toutes les dates dans les trois. Josette, exaspérée par les reproches incessants de son mari et patron, se met à chialer comme une madeleine (avant la visite de la psy cependant) et promet à son mari que si ça continue ainsi elle se rebellera et finira par ne plus le tolérer. Robert réagit, comme un homme qu’il est, et s’exclame « bah arrête de le supporter alors ! »
J’avoue que ce suspense pourtant insoutenable ne m’a pas tenu en haleine et que j’ai préféré dormir plutôt que savoir si Josette et Robert allaient rester ensemble à l’issue de l’émission. Sans beaucoup me tromper, je pense que la psy est venue, a fait couler les larmes de nos amis du show bizz cheap et qu’une fois repartie vers une autre mission périlleuse ils s’entendaient bien à nouveau.
30 mai 2005
Soirée électorale…
Il n’en pouvait plus, David, il a fini par égrainer les secondes qui nous séparaient de l’heure fatidique. Je vous rassure quand même, il n’a commencé ce petit jeu qu’à 21h59mn et 30 secondes.
Ensuite, étrangement, ce sont les partisans du « oui » pourtant défaits qui ont eu le plus le droit à la parole dans des débats aussi virulents que ceux qui ont précédé la campagne. Ils n’ont pas mâché leurs mots contre ces maudits français super désespérés qui n’ont rien compris à l’enjeu du scrutin.
Que c’est agréable de se sentir confortée dans son choix…
Bref, une bien belle soirée pour moi en tout cas…
29 mai 2005
Télé POC
Pour patienter avant le résultat tant attendu, les deux grandes chaînes hertziennes sortent la grosse artillerie. Habile et rouée téléspectatrice que je suis, je feinte tout le monde en faisant entrer mon magnétoscope dans la bataille. Il y a donc de fortes chances que j’enregistre « les Experts Miami » de la une pour savourer en direct live un inédit de « FBI : portés disparus ». Les spécialistes en la matière pourront peut être me dire pourquoi l’épisode appartient à la saison une. Je pensais, naïvement, jusque là que nous connaissions tous les rouages de cette première saison. On m’a menti apparemment.
Pour ma soirée électorale, je pense ensuite privilégier la deux en espérant que David Pujadas ait suivi un cours intensif de galanterie paritaire et laisse un peu s’exprimer Carole Gaessler. Si, ce n’est pas le cas, je me rapatrierai sur la trois, non mais, parce que j’aime bien Elise Lucet. De toute façon, les invités seront les mêmes sur les trois chaînes et pavaneront de façon identique selon le résultat sur les trois plateaux.
Lundi :
Ne le dites à personne mais j’ai déjà regardé « Episode V » jeudi dernier histoire de me désintoxiquer des aventures des gouines séduisantes de « the L word », cependant je vous conseille de tout miser sur la six pour le meilleur épisode jusque là de la trilogie et le meilleur épisode de l’hexalogie (j’ai joué les Maîtres Capello, Vodka, ce mot ne figure pas dans le Petit Robert, mon dictionnaire de référence. Je me l’approprie cependant, merci à toi) avec « Episode III ».
Mardi :
Rhalalalala peut être uniquement pour le plaisir d’en parler sur mon blog ensuite, je regarderai « il faut que ça change ». D’après ce que je lis dans mon magazine télé favori (toujours le même) les sujets sont maintenant moins dramatiques. Dans le sommaire, je vois un mari macho. Mon sang risque de ne faire qu’un tour et valoir à cette émission un post sanglant mercredi.
Au risque de décevoir mes fans, je vous conseille de jeter un œil en deuxième partie de soirée sur « Brooklyn Boogie » sur Arte, la suite de « Smoke » parce que j’adore Paul Auster. Révélation importante, POC sait lire autre chose que des mags télé…
Mercredi :
Je ne regarderai décidemment pas « Clara Sheller » sur France 2. Je suis têtue comme une ânesse. J’oserai même lui préférer le requin tueur de la six. Libre à mes lecteurs de me suivre ou pas !
JLD remet ça avec les autistes en deuxième partie de soirée pour la deuxième fois en moins d’un an. M’en fous, j’enregistre « les Experts » avec un épisode certainement palpitant suite de celui de la semaine passée. Ils vont peut être enfin coincer le tueur au sac poubelle…
Jeudi :
Si je me rematais le pilote de « the L word »…rien de rien ne m’inspire ce soir là sur mon petit écran !
Vendredi :
L’avant dernier opus de « nip/tuck » et les deux derniers épisodes de toute la vie de « sex and the city » sans compter que j’aurais peut être fini (certainement même) de voir les inédits de « the L word », fin de semaine difficile pour POC amatrice de série…heureusement il reste encore plein de célébrités dans la Ferme !
28 mai 2005
Divers et variés
Cette brillante idée m’est venue en constatant qu’à la ferme célébrités, il n’y allait bientôt plus rester que des faux gens aussi peu connus que les lofteurs à leur époque. Fort heureusement, « le public » a choisi de conserver Régine à la Ferme parce que sinon entre Nathalie, Jerry et Johanna…on aurait eu du mal à saisir l’intérêt du mot « célébrités » dans le titre.
Par ailleurs, ce que je craignais par-dessus tout, commence à arriver. Tout me parait bien fade à côté de « the L word ».
Pourtant, « nip/tuck » a sorti l’artillerie lourde avec une histoire nauséeuse d’inceste entre un fils et sa mère. Souvenez-vous de la diabolique Ava, pendant féminin de ce cher Christian, celle qui a forcé Julia à dire la vérité à Sean sur l’ascendance de Matt ! Vous situez ? Et bien, Ava couche avec son fils déjà un peu déphasé. Dans l’épisode d’hier, le jeune garçon dévoile tout à Julia sur cet inceste. Julia va donc chercher Sean pour qu’ils tirent ensemble Matt des griffes de ce monstre. Dans un rebondissement digne de l’Episode V de la « guerre des étoiles », Ava annonce à son fils qu’elle n’est pas sa mère et dans la foulée qu’il est à moitié taré. Le pauvre gamin déjà passablement ravagé par ses coucheries avec son ex génitrice s’enfuit. Matt décidemment super crétin…pardon naïf et amoureux retombe très vite dans les tentacules de la diabolique Ava qui lui jure ses grands dieux que cette histoire d’inceste n’est qu’une blague. Le téléspectateur sait lui que tout ceci est vrai et tremble.
Sinon, Christian met fin à la ridicule liaison de Sean et Kimber en couchant avec son ex maîtresse et en s’arrangeant pour que son pote le surprenne. Sean, la finesse incarnée, se rend compte de ce qu’il a perdu en voyant Julia avec un autre homme, un prof de « zennis » (tennis zen). Le zennis était le seul truc un peu rigolo de l’épisode. Le beau brun plaque enfin sa séduisante aveugle car elle est trop bien pour lui. C’est censé être super émouvant et fort comme scène, c’est juste téléphoné au final.
Je sais ce que vous allez me dire, on t’aime bien POC alors ne jette pas le bébé avec l’eau du bain sous prétexte que dans toutes les séries il n’y a pas des gouines qui baisent. Le problème de « nip/tuck » dans le cas présent, c’est une exagération de la provocation gratuite et un retour aux intrigues de base de la première saison. En plus, je n’aime pas du tout la nouvelle coupe de cheveux de Christian qui le fait ressembler à un vieux papy.
Sinon, un mot quand même de la saison 2 de « the L word » pour vous dire à quel point je ne pouvais pas aimer « nip/tuck » hier…
!!!! FUYEZ CELLES ET CEUX QUI NE VEULENT RIEN SAVOIR !!!!
Comme vous le savez peut être, Tina et Bette ne sont plus ensemble depuis que la magnifiquissime brune a trompé la grotesque blonde (quoi ? je prends partie ?) et que celle-ci lui refuse son pardon. Pour faire souffrir à fond, la belle Bette qui ne mérite vraiment pas ça, Tina sort avec son ennemi juré, Helena le serpent à sonnettes. Dans l’épisode d’hier, dans une scène tellement bien qu’on aurait pu la croire sortie de « Friends », la sympathique bande de gouines se rend chez Bette au lieu d’honorer la pendaison de crémaillère d’Helena et Tina. C’est tellement touchant de voir Bette aux anges trinquer avec ses copines. Pour plagier l’auteur de la Constitution, « ça me fait quelque chose »….
!!!! REPRENEZ VOTRE LECTURE ICI !!!!
Bien que je ne veuille pas du tout politiser le débat sur mon blog, je tiens à dire que les multiples allocutions des partisans du « oui » à la télévision, leur façon de faire passer pour des crétins congénitaux et des anti-européens les électeurs pro « non » m’a définitivement convaincue de mettre demain des deux mains un bulletin « non » dans l’urne. J’ai hâte d’assister à la soirée électorale…
27 mai 2005
Manque d'inspiration
princess erika" problemes familiaux / culotte Mallory Nataf / mallaury nataf "pas de culotte" dorothée / baronne brandstetter / mallory nataf sans culotte / mallaury nataf "pas de culotte" dorothée
Mes posts attirent les fans de la Ferme toujours friands d’informations inédites sur le programme culte et sur la culotte de la grande Mallory. On a décidemment les lecteurs qu’on mérite.
Cette requête se décline avec les saisons. Quelques uns recherchent encore des infos sur Cyril Lignac. Je ne sais toujours pas où le contacter, ni s’il a une petite amie, d’autres se défoulent sur le jury de la nouvelle star.
le miracle de l'amour laly salope :
Je trouve le lecteur qui a tapé ceci un peu sévère. Laly n’est pas une salope dans « le miracle de l’amour ». Elle est juste un peu pénible. C’est Nathalie, la vilaine pas belle.
dessin aaricia nue thorgal tome 28
Ahhhh, le mieux, c’est quand même quand Kriss de Valnor propose à Aaricia nue justement de se débrouiller sans Thorgal à l’avenir pour le sexe.
bande originale de clara sheller ou résumés Clara Sheller
Je conseille à ces lecteurs de passer leur chemin. Je boycotte la série qui donne bonne conscience à France 2. Il y en a marre du quota gay, osez la gouine pour changer !
generique feuilleton walker texas ranger
Je mets ce lecteur dans la catégorie des égarés comme les précédents. Je ne regarde pas Walker machin Ranger. Il s’agit d’une des séries les plus réacs du PAF.
peace of cake télé poc / peaceofcake blogspot
Voilà des personnes qui ont beaucoup de goût, elles me cherchaient et elles m’ont trouvée.
yoda cake
Je connais la glace « peace of cake », le « cheese cake » mais pas le « Yoda cake ». Vous pensez qu’il est vert ? J’imagine sous une couche délicate de pâte d’amantes verte un gâteau au chocolat. Nombre de mes lecteurs sont partis vomir. Je m’excuse auprès d’eux pour ce fantasme culinaire. Au passage, si la personne qui est arrivée sur mon blog grâce à ces mots clés veut m’en dire plus, je suis preneuse.
carlier reconcilié lepers
Apparemment, je ne suis pas la seule que ça énerve de voir Guy Carlier passer du côté obscur du politiquement correct. M’enfin, s’il le vit bien, c’est l’essentiel.
ally mac bille
Il y a les lecteurs normaux fans de série qui tape « hartley coeurs a vifs + drazic » et il y a les autres. Pour ceux qui s’interrogent sur la signification du tatouage de Lana dans Smallville tous les dimanches matins, je n’en sais toujours pas plus que vous.
the l word
Hmmm, Bette, Tina, Shane, Alice et Dana (beurkkkkkkk Jenny), je reviens vite pour spolier, pardon résumer la saison II.
comment joindre des lesbiennes su msn
En me mettant dans ses contacts, par exemple…
victoria+blonde+sulfureuse
Je la connais pas désolée.
chimène badi acné
Et son copain « roaccutane », courage Chimène, ça se soigne avec le médicament susmentionné !
quand le raton laveur accouche / queer benjamin entretien / daniel ducruet nu / les parole de chanson de gypsy king
Quelques égarés...
26 mai 2005
Du tennis et des lesbiennes
Tout d’abord, je suis de plus en plus agacée par les commentaires indigents des spécialistes du tennis à Roland Garros. Hier, alors qu’une rencontre entre deux braves joueurs se corsait un peu, l’animateur a eu le culot de dire qu’enfin il assistait à « un match d’hommes ». Amélie met un beau coup dans le terrain tout à l’heure, elle joue « proprement ». Il faudra surtout m’expliquer à quoi ressemble la technique d’un joueur qui pratique le tennis « salement ». Il envoie des balles partout, il se met de la terre battue sur sa jolie tenue siglée de marque..., je ne sais pas moi, je cherche ! L’essentiel pour le commentateur de la deux est d’occuper l’antenne à la bouche. Il peut raconter absolument n’importe quoi, faire des private joke pas possibles avec le consultant, tout est bon pour ne jamais se taire. Parfois, le réalisateur, qui est le meilleur pote du professionnel du parlage sur match de tennis, l’aide un peu en réalisant des gros plans sur l’assistance. Ainsi notre sympathique « journaliste » peut raconter que le père, la mère, la sœur, le frère, la femme, le mari, la copine, le gendre, le fils, la fille, le cousin par alliance, le beau frère, le parrain…du joueur est là. Il a en général une petite anecdote sur le membre de la famille. Il y a aussi le cameraman taquin qui fait un plan sur une super jolie fille ce qui fait immanquablement se gausser mon ami le beau parleur.
Bref, si une place se libère pendant la quinzaine, je suis une grande spécialiste pour parler pour ne rien dire.
Par ailleurs, je me demande si Dana fait partie de la compétition cette année. Cette allusion à « the L word » me permet une magnifique transition. Après une phase « je me réconcilie avec la réalité et je ne vois plus des gouines partout », j’ai replongé. Tout à l’heure, j’ai trouvé la caissière de la grande surface culturelle charmante et tout à fait « gouinable ». J’ai repéré la grosse Tonya dans les rues de POC City. J’en passe. A un moment, j’ai essayé de relooker ma femme en Shane mais devant les tarifs prohibitifs des tenues qui pourraient lui donner un faux air de bombe sexuelle gouine, j’ai préféré renoncer. Je tiens à préciser, car je sais qu’elle lira ceci, que ma moitié est déjà magnifiquement belle et qu’aucun artifice ne pourrait la rendre plus désirable à mes yeux. Prochaine étape, m’acheter un tailleur, un chemisier over classe, une oreillette pour mon portable et tenter de me métamorphoser en Bette, je sais, il y a du boulot…Je pourrais me simplifier la vie et arracher les rideaux de ma grand-mère pour me la jouer Tina ou rester moi-même et être quasiment dans le style de Dana.
Sinon, j’ai continué à boycotter Clara Sheller. Na !
Oh oui et j’allais oublier de m’humilier une nouvelle fois en signalant que POC de 7 ans s’est emparée de mon corps, de mon esprit et de ma carte bleue aujourd’hui pour m’obliger à acheter des figurines « Star Wars ». Elle a usé mes pieds et mon énergie dans trois magasins de jouets ou assimilés de la ville où j’habite pour trouver les bons personnages.
25 mai 2005
« Vis ma vie » de POC
Dans le premier sujet, une famille de beaufs qui n’aiment que les parcs d’attractions était confrontée à une famille de cathos de droite qui ne conçoit ses loisirs que dans les musées ou les châteaux. Au début, j’ai tenté de me révolter un peu en murmurant dans ma barbe que tout ceci était fort caricatural, on peut tout à fait conjuguer ces deux passions. M’enfin au bout d’un moment je me suis laissée aller devant mon petit écran. Tout commence dans un gigantesque parc allemand désireux certainement de faire sa publicité sur une grande chaîne hertzienne française, puisque loin de l’expérience sociologique majeure promise nous avons pu découvrir en détails, dans un magnifique publireportage, toutes les merveilleuses attractions de l’endroit. Dès demain, je réserve un séjour là bas. Pour que l’affrontement ait quand même un peu de sens, la famille qui n’aime pas du tout les loisirs ludiques a été installée de force dans les wagonnets du super grand huit. La prod a eu, comme ça, de belles images de gens tout pâles sur le point de vomir. Très télégénique…
Nos amis « les intellectuels » ont ensuite entrepris de traîner leurs nouvelles connaissances dans les châteaux de la Loire. Histoire de les initier en douceur à la culture, ils leur ont fait manger pas moins de cinq monuments historiques dans la même journée au pas de course. Ca m’évoque, j’ouvre une parenthèse, les fabuleuses vacances que je prenais avec mes grands parents durant mon enfance. Sous le prétexte fallacieux de m’occuper, mes grands géniteurs me promenaient dans des lieux renommés par des températures caniculaires. J’en ai gardé une phobie des visites bien légitime.Bref, nos bons beaufs sans doute briefés par la prod’ ont du se fendre de quelques déclarations extrêmes comme « j’aime pas l’histoire », « le passé c’est nul et ça sert à rien » ou « les châteaux, c’est pas un endroit pour les enfants ».
Le deuxième échange de vie opposait une prof de bio dynamique et charmante d’un collège de banlieue et une dame qui pense que les enseignants que ne sont que des paresseux autoritaires qui ne vivent que pour les vacances. A la clé, une fin très moralisatrice, qui peut se résumer ainsi : enseigner en fait c’est super fatigant et il faut être fort pour y arriver. En cours de route, l’apprentie prof a mis en scène le pire cauchemar de POC de 14 ans, passer au tableau pour enfiler un préservatif sur une éprouvette jouant le rôle de sexe masculin pour l’occasion (vue la taille de l’objet, elle a ainsi traumatisé une classe entière). Oserais-je dire à mes lecteurs qu’en bio, en troisième, j’avais eu une note pas géniale au cours sur la reproduction humaine alors que toute la classe avait cartonné. Dix ans ou presque après, je me révélais être lesbienne. Le lien est relativement spécieux maintenant que j’y réfléchis…
Bref, en fin de soirée, nous avons pu voir le sujet que nous attendions avec impatience : « je ne vis pas avec mon temps ». La magnifique émission produite par JLD continue son militantisme étrange contre l’utilisation du papier toilette. Déjà dans le sujet sur les randonneurs en Corse, le guide avait souligné le côté non hygiénique du procédé que nous employons (presque) tous, notre ermite ariégeois en a remis une couche – dois-je vraiment utiliser ce terme – sur le sujet. La pauvre parisienne très en phase avec son époque envoyée là pour le changement de vie n’en est pas revenue de voir que l’homme des bois n’utilisait pas de liquide vaisselle, faisait sa lessive en moyenne une fois par mois et mangeait des orties. Euh, bah nous non plus en fait. Certes, les motivations de ce monsieur sont très nobles – il cherche ainsi à préserver l’environnement – mais comme il est un peu seul dans ce cas, je ne suis pas sûre que ça soit très probant à terme.
24 mai 2005
Les temps sont durs...
Résultat, depuis hier, je tanne toutes celles que je connais et qui savent de questions sur ma nouvelle série culte.
Est-ce que … et … vont finalement … ?
… va-t-elle … … ?
… … … et … …, hein ?
.................................. ?
Mon addiction à ce programme m’a ravagé le cerveau au point d’oublier, l’heure est très grave, de regarder la rediff d’«on a échangé nos mamans », dimanche.
Cet après midi pour calmer mes nerfs en pelote, j’ai regardé Paulo (Paul-Henry Mathieu) et Fab (Fabrice Santoro) jouer en attendant qu’Amel’ (Amélie Mauresmo) entre sur le cours.
Pourquoi avoir changé nos équipes cultes de commentateurs tennistiques pour nous en mettre des jeunes, certes, mais tout aussi chauvins et peu objectifs ?
Je me demande si ce soir je vais vraiment réussir à me tenir au programme que j’ai défini samedi dernier. Ca serait raisonnable pourtant parce que sinon je ne pourrai bientôt plus alimenter ce blog…
Obnubilée encore une fois par ma frénésie de lesbiennes, j’allais oublier de signaler à mes lecteurs attentifs que France 3 rediffuse en fin de matinée « la croisière s’amuse ». Les images sont maintenant quasi en noir et blanc mais rien ne vaut cette série culte. Si je n’ai vraiment plus rien à dire, je me propose de me transformer en spoileuse des épisodes de ce grand moment de la fiction et de navigation.
Oh, oh, mon cerveau additionnel me rappelle aussi que la génialissime série « FBI portés disparus » revient sur nos petits écrans dès dimanche soir sur la deux ! La chaîne diffusera en effet un inédit avant la soirée électorale -une soirée palpitante en perspective – avant d’enchaîner sur d’autres épisodes jamais vus la semaine suivante.
Quel programme, je reprends foi en moi, en mon blog (pas bug, maman chérie, B.L.O.G.), en tout quoi…
23 mai 2005
« I’m your man »
Nous avons mis du temps à nous organiser. Le visionnage de l’épisode 13 de la saison 1 de « the L word » a donc pris du retard. Quand ça a été terminé, le « nip/tuck » du jour était déjà bien avancé. Je n’avais même pas pensé à programmer son enregistrement. Depuis que la série est diffusée par la six, c’est le premier rendez-vous que je manque. J’avoue que je n’aurais pas du lire les résumés des derniers épisodes de la saison 2. Les récits glauques des futures horreurs que les personnages vont subir m’ont quelque peu refroidis.
Alors, j’ai jeté un œil à ma moitié et je lui ai dit « on en met un autre ! », elle a acquiescé.
Il faut dire qu’une fin de saisons aussi belle et mouvementée c’est quasiment pas du jeu. Nous avions aussi envie de découvrir les nouvelles têtes de nos héroïnes. Shane avec les cheveux un peu raccourcis est encore plus « waooooooooooooooooooooooo » qu’avant. Nous ne l’aurions pas su en en restant là où nous en étions.
Sans « spoiler », je veux rendre un hommage à la scène qui nous a fait craquer dans ce final de saison. Celles et ceux qui s’intéressent à la série et qui ne veulent pas en savoir en plus doivent passer leur chemin…
Fan de série que je suis, je garde dans mes archives cérébrales quelques grands moments d’émotion.
La plus grotesque, pourtant celle qui a du me faire le plus pleurer, demeure la scène où le père de Pacey de la série « Dawson » explique à son fiston qu’il a eu sa petite amie au téléphone et que ça l’a beaucoup touché d’entendre tout le bien que la jeune fille pense de lui. Pacey se met à pleurer, dit à son papa à quel point elle lui manque… (NDLA : Andy, la copine de Pacey, est à l’hôpital psychiatrique à cause de sa dépression à ce moment là) J’arrête, c’est trop terrible.
Il y a aussi Ross qui avoue dans le dernier épisode de toute la vie de Friends qu’il aime Rachel et qu’il veut qu’elle reste. Elle s’apprête à décoller pour Paris. Elle monte dans l’avion quand même. De retour chez lui, elle lui a laissé un message sur son répondeur pour lui dire qu’elle l’aime aussi et que finalement elle va peut être essayer de descendre de l’avion….Le bip retentit…Rachel est interrompue. Ross ne sait pas si elle va le rejoindre et elle débarque derrière lui…
Je ne vous parle même pas de toutes les scènes d’amour entre Spike et Buffy, tellement passionnées…, qui m’ont quasiment réconciliée avec la sexualité hétérosexuelle. Enfin, il faut que l’un des deux intervenants soit un vampire cependant…
J’en arrive au fait…
Kit, la sœur de Bette, est tombée sous le charme d’une dame qui vit habillée en monsieur, pour faire simple on va parler de « drag king ». Je m’excuse par avance auprès de gens qui maîtrisent mieux que moi les termes appropriés si je me trompe. Bette essaie de faire comprendre à Kit qu’Ivan attend beaucoup d’elle. Il veut devenir « son mari » dit-elle. Kit aime beaucoup Ivan qui précède tous ses désirs et la courtise à l’ancienne, mais elle sait bien qu’au fond elle-même, elle n’est pas lesbienne. Elle met donc en garde son nouvel ami.
Ivan met en scène une surprise pour sa dulcinée.
Il lui interprète « I’m your man » de Léonard Cohen.
Un vrai moment d’enchantement…qui se passe quasiment de commentaires. Il suffit de mettre le cd pour comprendre la magie du moment.
22 mai 2005
Clark, Super Nanny est ta mère ! (Mouhahahahahaha)
De quoi cause la POC ?
De la nouvelle saison de « Smallville » et du comportement de Lex…pardi !
Merci de pousser des grands « ahhh » ou des grands « ohhh », cette introduction est très pensée. A ma décharge, je suis bien malade…
Cette série, « toujours originale » (NDLA : POC est fatigante avec cette allusion entre guillemets qui est une simple private joke avec sa moitié mais elle le sait) brasse allègrement des références à ce que les autres ont fait beaucoup mieux avant elle.
Ainsi quand dans un demi sommeil, ma moitié a entendu que Chloé, la comparse journaliste de Clark, faisait des recherches sur internet pour en savoir plus sur un mythe ancien, elle s’est redressée pour me dire que c’était entièrement pompé sur Buffy (avant de s’écrouler et de retomber dans le sommeil…) Pas faux, ma belle ! Mais, n’est pas Willow qui veut et Chloé me fatigue un peu à accéder, du haut de ses 16 ans, à des dossiers classés « X » de la police ou du FBI. Loïs Lane, de son côté, pratique le kung fu avec une dextérité proche de mon héroïne favorite de tous les temps, Buffy toujours. D’ici à ce que la douce Chloé, à qui je trouve un fugace air de famille avec Alice de « The L word », tombe sous le charme de Lana dans un épisode très chaud…
Clark ne porte toujours pas sa tenue moulante et son slip XXL mais possède un nouveau super pouvoir grotesque qui lui permet apparemment d’arrêter le temps ou d’être ultra super extra rapide puisqu’en un millionième de seconde il réussit à assommer / désarmer le/la méchant(e) ou éteindre un feu avec ses bras (en faisant la toupie…).
Pendant ce temps là, Docteur Quinn, alias Jane Seymour qui en avait sans doute marre de cachetonner dans tes téléfilms navrants diffusés l’après midi par la une, fait son come-back dans la série. Elle joue la mystérieuse maman du petit ami de Lana. Elle ne serait pas étrangère à l’étrange tatouage qui orne maintenant le bas du dos de la jeune femme. LL serait une ancienne sorcière morte sur le bûcher amie d’une comtesse qui ne serait autre que la précédente incarnation de la mère de son petit ami.
Vous suivez toujours ?
Toute une saison pour faire passer Lex du côté obscur, redonner un coup de jeune à la carrière de Jane Seymour, donner de la maturité et du mystère au personnage de Lana, c’est un peu cheap. Personnellement, j’aimerais que ce grand dadais de Clark découvre sa sexualité avec des hommes ou des femmes, je ne suis pas sectaire. Ca pimenterait un peu cette soupe décidemment bien fade…
S’il pouvait faire quelque chose pour sa frange aussi…
J’ai bien conscience que l’acteur qui interprète Clark a 47 ans dans la vraie vie et que la mèche est là pour masquer les rides qui défigurent son front mais n’importe quel fan de « nip/tuck » sait qu’une petite injection de botox pourrait régler le problème.
Je me demande pour terminer, simple parenthèse, pourquoi toutes les femmes de la vie de Clark ont pour initiales LL. S’il existe une vraie réponse à cette interrogation, donnez la moi !
21 mai 2005
Télé POC
Je dois signaler que la journée de lundi verra le retour annuel de la quinzaine du tournoi de Roland Garros. Le climat étant ce qu’il est en ce moment, je crains surtout qu’on voit beaucoup de bâches et peu de matchs. Qu’importe…
Dimanche :
Je ne suis pas encore lassée par le débat européen. Je songe donc à me laisser tenter par la nouvelle émission d’Emmanuel Chain « stop ou encore » consacrée au sujet. D’après ce que j’ai entrevu dans « plus clair » tout à l’heure, des vrais gens, comprendre vous et moi, « le peuple » de Véronika Loubry, s’exprimeront sur l’Europe. Ca promet !
Pour le cinéphiles de base, qui ont comme moi adoré « Armageddon », par le même réalisateur (je crois) on peut subir ce soir sur la une « Pearl Harbor » avec le bovin Ben Affleck.
Lundi :
A choisir, je pense qu’il faut redécouvrir le tout premier opus de la « guerre des étoiles »…Non ?
Mardi :
Fred Courtadon, « toujours originale », nous parle ce soir des disparitions d’enfants dans « affaires de famille ». J’ai beau savoir que ça va être glauque et voyeur au possible, les sirènes de la médiocrité m’attirent malgré moi vers la six.
J’aurai peut être sinon la curiosité de jeter un œil sur la nouvelle parodie télé orchestrée par l’ex Inconnu Légitimus ce qui me donnera certainement envie à terme de mater les DVD des « Intégrules » des Nuls.
En deuxième partie de soirée, je mise tout sur « vis ma vie » avec « vis ma vie de prof en banlieue » qui ne devrait pas manquer d’attirer une lectrice amie (Elle). Courage, toi , ce n’est que de la téléréalité…
Mercredi :
Pour répondre aux questions as-tu vu/enregistré Clara Sheller la semaine dernière, c'est non. Je vais essayer de rattraper mon retard mercredi. Quand je lis le résumé dans mon mag télé favori (et oui c’est bien celui auquel vous pensez…) que Clara est enceinte de JP, son colocataire gay, ça ne me donne pas du tout envie de voir ça mais bon il faut parfois savoir mettre de l’eau dans son vin pour s’ouvrir à de bonnes choses. J’étais bien de celles qui disaient qu’il ne leur était pas indispensable de voir « the L word »…
Enfin, je dis ça mais je n’en pense pas un mot…
Même si TF1, la feinteuse, nous refourgue un vieil épisode des « Experts » après l’inédit, j’enregistre pour visionner quelques minutes de JLD avant de tomber dans le sommeil. Au risque de « plagier », je ne dirai pas que mon ami Delarue verse dans le « sans aucun doute » avec sa thématique sur les arnaques. Je me demanderai juste ce qui lui prend de tomber aussi bas après un magnifique sujet super raffiné la semaine dernière sur les amours à la con. Je finis par manquer de qualificatifs pour définir les sujets toujours identiques de ce genre d’émissions…
Jeudi :
J’ai bien envie de poser mon jocker.
Après tout, les cinéphiles choisiront Arte, les vieux adolescents la six et les fans de fiction française la une, que puis-je ajouter ?
Je sens cependant que ma moitié super impliquée par le referendum voudra que nous nous intéressions au tout dernier débat (enfin j’espère) sur le sujet avant d’aller voter dimanche. Qu’importe si notre décision est déjà plus qu’arrêtée…
Vendredi :
Ma médiocrité fondamentale me poussera sans doute vers le prime de la « ferme célébrités ». Pour la suite, je ne prendrai pas de risques en enchaînant sur « nip/tuck » et « sex and the city ».
20 mai 2005
J’en ai fini avec les polémiques…
Aujourd’hui, j’ai décidé d’ennuyer toutes les personnes qui connaissent « the L word » depuis des siècles et d’en faire à la demande de certaines un court résumé.
Je partirai d’un constat amer. Qui peut se vanter parmi mes lecteurs d’avoir vu « queer as folk » version anglaise ou américaine d’ailleurs ? Ceux qui avaient canal plus, à l’époque où la série a été diffusée, et le sat en ce moment, pardi ! Aucune chaîne hertzienne n’aura le courage de diffuser un programme aussi cru. Les hétéros peuvent baiser comme des bêtes dans « nip/tuck », un enfant peut intégrer une émission de télé-réalité au risque de continuer à compromettre son éducation, tout ce beau monde peut se taper à bras raccourcis sur la gueule mais des homos qui s’embrassent et plus si aff’ c’est tabou.
La majorité de mes lecteurs n’aura donc pas la chance de voir de superbes lesbiennes s’aimer. Quel réjouissant spectacle pourtant…Il faut dire aussi que « the L word » pourrait provoquer de nombreuses vocations…
AVERTISSEMENT !
Je vais tout dire ou presque des clés de la saison une.
Si vous ne voulez pas savoir, passez votre chemin et revenez demain pour un autre post phénomènal !
M’enfin bref, j’attaque mon résumé…
Dans le pilote, nous découvrons les protagonistes.
Bette et Tina forment le couple établi de la série. Elles sont ensemble depuis sept ans et désirent avoir un enfant. Bette dirige le centre californien d’art contemporain et Tina fait une pause dans sa vie professionnelle pour donner naissance à leur futur enfant. On nous laisse entrevoir de petites difficultés dans leur vie sexuelle.
Dana est une joueuse de tennis non encore sortie du placard qui préserve son intimité en feignant de sortir avec son partenaire gay de double.
Shane est la bombe de service. Elle s’est tapée tout ce que L.A. compte de lesbien.
Alice est journaliste et bi.
Marina tient le café où tout ce beau monde se rencontre, c’est l’équivalent du Gunther de Friends en un peu plus sexy cependant.
Pour nous introduire dans ce petit monde, nous sommes guidés par un couple hétéro. Le séduisant Tim, coach sportif de son état, retrouve sa petite amie Jenny, apprentie écrivain. Ils s’établissent ensemble pour vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants. Malheureusement pour Tim, Marina vient jouer les grains de sable et séduit Jenny.
Les grandes lignes des intrigues de la première saison sont les suivantes :
Tina finit par tomber enceinte d’un donneur noir puisque Bette, sa femme, est métisse. Malheureusement elle perd le bébé. Sa superbe copine est en proie à des doutes profonds sur leur relation et tombe sur une charpentière sexy. Elle succombe évidemment à son charme malgré nos « non, Bette ! Ne fais pas ça ! Pitié ! ». Dans une scène qui a émoustillé nombre de lesbiennes, Bette et la bâtisseuse échouées en prison, à cause de vilains extrémistes religieux qui menaçaient l’exposition organisée par le musée de la jolie brune, font « l’amour par la pensée ». Je le mets entre guillemets, ce n’est pas de moi. J’avoue qu’il me reste le 13 à voir pour savoir si elles feront plus que le penser…
Shane, « ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh », parce que tout le monde fait « ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh » quand Shane apparaît, se tape tout ce qui bouge à LA donc. Coiffeuse de son état, ancienne tapineuse (nous l’apprendrons pas la suite), elle se retrouve à la mi saison dans un genre de réseau de prostitution pour riche femmes hétéros qui veulent s’accoquiner avec une superbe gouine. Là où j’en suis, Shane semble un rien amoureuse de Rosanna Arquette qui interprète une de ses maîtresses. Je la comprends.
Alice, la sympathique journaliste, couche d’abord avec un homme lesbien, Lisa puis avec un hétéro hétéro.
Dana, qui a une poitrine magnifique, sort du placard grâce à une publicité pour une auto japonaise ou coréenne, malheureusement pas assez vite pour garder sa relation avec la séduisante « soupe-chef » de son country club. Je soupçonne qu’il va se passer quelque chose avec Alice, mes amies n’étant pas discrètes, mais pour le moment elle couche avec une fan acharnée.
Marina compromet donc Jenny. Tim surprend la barmaid entre les cuisses de sa femme, l’épouse malgré tout puis la plaque. Au terme d’une errance fatigante, Jenny revient à LA, retrouve Marina et se fait jeter comme une vieille chaussette par celle qu’elle aime. Marina est en effet maquée à Francesca, une sulfureuse rousse. Sa maîtresse tient les cordons de la bourse et peut la délester de son café, « le planet », si elle refuse de céder à ses exigences. Jenny hésite donc entre homme et femme. De toute façon, je m’en moque, je n’aime pas Jenny. Depuis l’épisode 12, elle a largué les amarres qui la reliait encore à la raison et se met à écrire un roman sur une sourde qui comprend le langage des lamantins. Irrécupérable donc….
On m’avait prévenu : j’allais adorer ! C’est le cas. Ce qu’on avait oublié de me dire, c’est à quel point c’est drôle. J’étais écroulée de rire hier en découvrant la première histoire de la tennis-woman, Dana. Elle est censée être sortie la première fois avec une joueuse connue aujourd’hui dont elle ne peut pas dévoiler le nom. Dans son flash back, le visage de son amante apparaît crypté et lorsqu’elle évoque son nom, un bip retentit.
Il fallait oser…J’en viens presque à oublier mes Friends de New York. L’heure est grave…
Je vous reparlerai de tout ça quand j’aurai terminé de visionner la saison une et la deux dans la foulée.
19 mai 2005
La Ferme des fugueurs
Sinon, une autruche a agressé la baronne. Encore un grand moment de classe… La bête a ensuite émis un liquide blanc par son sexe. Je suppose que l’animal répondait à des pulsions qui lui appartiennent et que je respecte. Je ne suis absolument pas zoologiste mais j’ai pouffé en voyant Plastic Bertrand et la reine de la jet set monégasque se demander s’il s’agissait de lait…
POC et son ego
Telle une cocotte minute, je mets un peu de temps à bouillir. En y repensant, en faisant tout à fait autre chose, je me dis que j’ai quand même envoyé un CV à ce magazine – ceux qui se gaussent sont priés de sortir – avec l’adresse de mon blog et quelques uns de mes posts. Je me souviens aussi que j’ai aperçu une fois une adresse ip avec le nom de la publication dans mes statistiques.
Ensuite, je me pose une grave question.
Si cette personne blogue pour un magazine, peut-on songer qu’elle est payée pour faire ça ? J’envisage tout de suite la vie de ce reporter rémunéré pour regarder la télé et chroniquer ensuite ce qu’elle a vu sur son site.
J’extrapole encore et songe que peut être que si cette professionnelle visionne une émission le soir spécialement pour en causer sur son blog « de travail », elle est payée en heures supplémentaires.
Encore mieux, elle enregistre la crème de ce qui passe à la télé en dehors de ses heures de présence au bureau, et pendant les heures creuses – Sophie Davant, le matin, Motus ou les téléfilms allemands de l’après midi de France 2 – elle mate tout ça tranquillement en grignotant – je continue à imaginer – des mets délicieux.
Pire, si ça se trouve, on lui donne des tickets restos à Télérama. Bon, je sais, c’est un rêve un peu cheap mais quand même.
Je songe du coup à me venger de cette nantie.
J’avais envie d’aller faire ma pub sur son blog en disant en commentaire qu’elle me faisait de la concurrence déloyale, genre la fille qui le prend avec le sourire. Mais bon, je crains de passer pour une aigrie qui en plus essaie de se faire mousser…
J’avais envisager également de mettre un lien ici vers ce blog pour qu’en vérifiant ses stats ma pire ennemie se rende compte qu’elle faisait bien moins bien que moi et que du coup elle renonce, me laisse sa place, les heures sups, les mets délicieux et les tickets restos. Cependant, je suis redevenue réaliste un instant, bouffie d’orgueil comme elle doit être, ma concurrente ne doit même pas consulter ses indices de fréquentation.
J’ai aussi pensé à m’écraser. Après tout, cette jeune femme est sans doute une camarade de galère qui a simplement eu plus de chance que moi. *Sanglots retenus dans la voix* C’est cette société de merde qui nous pousse à nous opposer ainsi…
Conclusion : je pousse un coup de gueule ici. Je ne mets pas de lien pour que mes lecteurs ne fuient pas chez elle. Vous la trouverez aisément sur le site web du célèbre magazine. Si une bonne âme veut mettre un commentaire rageur, je ne pourrais pas l’en empêcher… A bon entendeur !
Dernière minute : j’apprends qu’elle n’est pas seule. Ils sont plusieurs à se relayer à l’écriture du blog….MOI, au moins, je nourris ce monstre avec ma plume à MOI uniquement !
18 mai 2005
Super Maman !
Dans les séries, les mères sont toujours absolument caricaturales. Je me demandais ce matin si maman était plus proche de :
- Loïs, le tyran domestique de « Malcolm » qui mène une vie d’enfer à ses fils et à son pauvre époux. A sa décharge, elle a enfanté des monstres qui ne songent qu’à faire des bêtises.
- La mère de Monica, dont j’ai – ce n’est certainement pas un hasard – oublié le prénom. Elle préfère de loin son fils aîné, Ross, à sa pauvre fille ancienne obèse et actuelle maniaque, Monica. Elle n’a aucune excuse pour être si méchante.
- La belle brune de « Gilmore Girls ». Elle a eu sa Rory très jeune. C’est une mère copine, un peu l’idéal de toutes les ados.
- Martha, la môman de ce grand garçon de Clark. Dévouée, soumise à son paysan de mari, aux petits soins pour son fiston à super pouvoirs, elle est fatigante de perfection…
- Erica, la cruelle génitrice de Julia McNamara dans « nip/tuck ». Imbue d’elle-même, égoïste au possible, peu intéressée par sa fille,…elle fait peur.
En réfléchissant, j’ai surtout essayé de métamorphoser mon adorable maman en mère de Vince de « Queer as folk ». Pour les incultes, la mère de Vince adore fréquenter les mêmes boîtes gays que son fils. Elle héberge les amants abandonnés du séduisant Stuart et sert, à l’occasion, d’oreille compatissante aux génitrices désorientées par la sexualité de leurs petits.
Comment ai-je fait, me demanderez-vous ?
Je l’ai emmenée dans la librairie / salon de thé homo de POC Town. Je lui ai mis dans les mains le magazine Têtu en la prévenant par avance qu’elle pourrait être choquée par les photos de garçon tout nu. Elle n’a pas sourcillé en le parcourant. Grande classe, ma mère ! Nous avons débattu ensemble de sujets aussi brûlants que l’homoparentalité, l’homophobie, mon couple…
16 mai 2005
Il faut me voir commenter les reportages avec un air entendu. Par exemple, hier, le sujet sur les mobiles home m’a scotchée. Saviez-vous que c’était le phénomène à la mode dans les campings, depuis quelques années ? Que l’achat de ces maisons en carton revenait à plus de 20 000 euros et qu’en plus elles n’ont qu’une petite vingtaine d’années d’espérance de vie ? Non ? Alors j’espère que vous n’avez pas manqué l’émission info conso de la six pour combler vos lacunes dans le domaine.
Ensuite, comme dans les meilleurs sujets de Julien Courbet, nous avons pu voir des beaufs se faire arnaquer par des commerciaux sans scrupules. Une entreprise véreuse a quand même réussi à faire payer 3000 euros à des pauvres gens pour capter des chaînes…gratuites !
Sinon, en images, nous avons assisté à une belle séance de discrimination négative à l’entrée d’une boîte de nuit de campagne. Je n’ignore plus rien désormais du business des discothèques multisalles.
Encore toute ébouriffée par cette émission, j’ai zappé avant de m’endormir sur « on ne peut pas plaire à tout le monde ». J’ai ainsi appris que Guy Carlier était désormais réconcilié avec Julien Lepers. Ils présenteront ensemble « l’Eurovision ». Par contre, le fabuleux chroniqueur est brouillé avec l’inénarrable Geneviève des Miss qui, outre ses dérapages homophobes, tolère de voir ses miss défiler en maillot ce qui est en passant infiniment sexiste mais ne supporte pas qu’elles posent pour des photos « artistiques » dans des magazines super classes comme « Entrevue ». Pour moi, ça revient exactement au même. M’enfin, je ne suis pas la dame au chapeau, moi… D’après ce qu’elle a dit hier à Marco, elle aurait souhaité qu’Elodie choisisse « Elle » plutôt que la lie des magazines pour mecs. Je suis bien d’accord avec elle mais pas convaincue que la prestigieuse publication pour femmes âgées (minimum trentenaire…c’est dire si elles sont âgées…) ait eu envie de se ridiculiser avec des Miss beaufettes. « Elle » préfère se compromettre avec Mylène. « Elle » a des valeurs. Non mais…
15 mai 2005
Télé POC
Dimanche :
Bon, bon, encore une soirée télé pas follichone en perspective, dans ces cas là le dimanche soir, je me replie sur « Capital » avec ce soir un sujet sur l’industrie des loisirs. D’après le sommaire entraperçu sur la chaîne, ça va parler de boîtes de nuit avec plusieurs salles et d’adaptateurs TNT. Vous vibrez déjà, non ?
Sinon, « on ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3 peut être tentant. J’avoue que personnellement, j’y fais une allergie depuis le transfert de jour et d’horaire.
Je sens que ça se solder par un « l word » et au lit.
Lundi :
Si vous ne possédez pas le deuxième épisode de la première trilogie en DVD comme moi, vous êtes obligés de regarder « l’attaque des clones ». Je vous préviens tout de suite que c’est absolument incompréhensible et très mauvais. Il y a tout de même de jolies images…
Evitez de le regarder à plusieurs pour ne pas être distrait par des commentaires inutiles…
Beaucoup de concentration et d’un silence absolu, besoin tu auras, pour un traître mot de cet épisode là comprendre ! (*voix éraillée de Yoda*)
En parallèle, JLD nous propose un sujet « très original » sur les complexes physiques et la chirurgie esthétique. Gageons que tout ceci sera abordé avec beaucoup de finesse…Je plaisante bien sûr.
Mardi :
Ahhhhhhhh, il suffit que ma maman soit à la maison pour que M6 décide d’échanger celles des autres. Dire que je vais manquer ça…Pour mes commentaires, il faudra attendre la rediff de dimanche.
La patience en toi réside, la trouver tu dois… (*voix éraillée de Yoda*)
Oui, je sais, c’est agaçant mais je rends hommage à ma façon à la sortie d’Episode III. Enfin plutôt, à ma façon hommage je rends…
Mercredi :
Télérama claque les 2 T pour « Clara Sheller », la nouvelle série de France 2.
Tentant de regarder, c’est…mais maman de POC toujours présente sera…. (*voix éraillée de Yoda*)
Ensuite, c’est carrément trop bien – ma mère se couche tôt – parce que JLD nous cause « des relations hommes/ femmes ambigües » et je sais déjà que ça va m’agacer et faire un post formidable. Cela dit sans prétention aucune.
J’enregistre en parallèle les excellentissimes « Experts » de la une !
Jeudi :
Si LimeWire cesse de faire planter mon pc et que la patience en moi demeure, je regarderai un épisode de la saison 2 de « L word » plutôt que les rappels de la Nouvelle Star.
Sinon, contrainte et forcée, je me taperai les rediffs des meilleurs moments du programme et délire que je suis j’enchaînerai par l’hagiographie de Chimène B.
Vendredi :
J’espère sincèrement que mon début de soirée – rien à voir avec le groupe - sera occupé par « the L word ». Je sais, je me répète…
J’enchaînerai ensuite sur le merveilleux « nip/tuck » puis par copine hétéros de « sex and the city ». Ca me changera un peu les idées et ça me remettra dans le droit chemin de « la normalité » sexuelle !
14 mai 2005
Toute obnubilée que j’étais par mon autocélébration, j’ai oublié de vous toucher un mot de la victoire de Myriam, promue « Nouvelle Star » 2005. J’avoue que je n’ai pas regardé une minute de la soirée avant le résultat. Des bribes de chansons de Withney Houston sont arrivées jusqu’à mes oreilles mais pas plus… La pauvre gagnante semblait complètement accablée par son triomphe. A force de s’entendre dire, que les vainqueurs de cette émission ne font jamais rien, la pauvre candidate espérait peut être une défaite pour faire la carrière dont elle rêvait. Rejoindre Jonathan et Steeve au panthéon des nouvelles stars n’est peut être plus une promotion…
Sinon, j’ai sorti Shiryu de sa boîte en plastique. Cette opération n’a pas forcément été aisée, la figurine étant en effet emballée très précautionneusement sous des tonnes de carton et de plastique. Je me suis décidée à l’habiller, comme au temps révolu de mon enfance. Mes doigts ont du grossir ou j’ai perdu beaucoup d’agilité avec l’âge, Shiryu a donc mis un temps dingue à se parer de ses atours. J’ai très vite renoncé à le garder en situation, mon chat arrivant pour le faire choir et l’encombrement étant maximum autour de mon bureau avec la boîte ouverte d’un côté, les bidules en plastique pour ranger l’armure de l’autre, etc… J’ai quand même réussi à saouler ma chérie à moi en lui expliquant que Shiryu avait seulement 14 ans ce qu’on ne sait pas forcément quand on a suivi la série chez Dorothée. Dans le manuel qui explique comment vêtir mon nouvel ami de son armure figurent plein de renseignements intimes sur le chevalier du Dragon, son âge donc, son groupe sanguin, ses attaques…
Pour accompagner cette régression contrôlée, j’avais mis les jolies musiques du dessin animé. D’un coup, j’ai senti une envie folle d’aller me battre contre le grand Pope après avoir vaincu tous les chevaliers d’or monter en moi…Ma femme m’a confisqué le CD jusqu’à nouvel ordre.
Pour me sentir femme, je me suis ensuite affalée devant les séries pour les grands de la six en commençant par « nip/tuck ». Pour ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents, après s’être fait plaquer par Sean, Julia sombre tout doucement dans la dépression. Déçue que son mari n’aime pas ses prothèses mammaires, la quadragénaire picole un peu trop et se prend une fenêtre. Défigurée, elle passe sur le billard sous les mains expertes de son chirurgien d’époux. Sous anesthésie, elle se met à rêver de ce que sa vie aurait pu être avec Christian.
Julia mariée avec le beau brun devient une créature plus sombre et calculatrice, qui a réussi sa vie professionnelle. Chirurgien esthétique reconnu, elle souffre malgré tout de ne pas avoir d’enfant.
Tous les personnages de la série apparaissent dans ce rêve dans un emploi un peu décalé. Christian n’est pas le séducteur qu’on connaît mais un « gros matou castré » comme le dit si bien son double féminin devenu dans le songe, le guide de Julia. L’anesthésiste homo est une spécialiste de la fertilité. Sean se consacre à des causes humanitaires et a épousé Megan, sa maîtresse qu’il a aidée à mourir dans la saison 1. Matt est bien le fils de Sean dans cet univers parallèle. C’est un genre de « NERD »…
Bref, constat amer pour Julia, même si dans cet autre monde elle a épousé celui qu’elle désire plus que tout dans la réalité, elle n’est pas heureuse et fantasme sur Sean.
Cet épisode m’a mise plutôt mal à l’aise. On ne peut s’empêcher de constater qu’il manque un enfant à l’ambitieuse Julia, comme si les gniards étaient la forme la plus aboutie d’accomplissement pour une femme. En même temps, comme nous sommes dans « nip/tuck » le problème est évidemment plus complexe, c’est bien l’incapacité de Julia à être heureuse qui est pointée du doigt. De plus, son manque de personnalité semble criant puisque c’est toujours celle de l’homme qui partage sa vie qui déteint sur elle. Mariée à Sean, elle est coincée à mort, épouse de Christian, c’est une débauchée que rien n’arrête sexuellement.
En un mot, pauvre, pauvre Julia…
Sinon, Jango a quitté la Ferme. Je plains les pauvres has been qui vont maintenant devoir travailler sous le joug de Patrick Dupont bien décidé à diriger la petite troupe comme à l’Opéra de Paris…Henry Leconte est parti aussi, avant de signer son contrat il avait du oublier que sa femme était sur le point d’accoucher ce qui ne lui permettrait pas de rester jusqu’au bout « de l’aventure ». Les célébrités sont parfois étourdies. Il est remplacé par Daniel Ducruet…Ca me laisse sans voix. Comme le reportage qui a présenté « cette personnalité » d’ailleurs….saviez-vous que Daniel était une star de la chanson ? de la télévision ? des médias globalement ? Étrangement, le sujet a oublié de mentionner sa participation risible à la ferme célébrités transalpine. Ca promet pour la suite…
13 mai 2005
L’histoire de la téléphage enragée
Ce blog devient interactif.
Née voilà 28 ans un vendredi 13 mai, la petite téléphage enragée développe très tôt un goût extrême pour les écrans. Pourtant ses parents, de brillants intellectuels de gauche, ne sont pas des téléspectateurs assidus.
Ces braves gens ont gardé une télé noir et blanc jusqu’au milieu des années 80 et sont toujours en possession de leur premier écran couleurs.
Les premiers souvenirs télés de la petite POC sont en vrac « le village dans les nuages » - elle n’appartient pas à la génération de « l’île aux enfants »-, « Monsieur Merlin » (culte et très peu diffusé), « Zora la rousse » (« Zora, belle et farouche, lalalalalalala ») ou « Goldorak ». Elle grandit avec Candy, songe un temps à devenir archéologue après avoir trop regardé « les mystérieuses cité d’or », interprète brillamment le rôle de Peter Flint le fiancé de Kelly de Santa Barbara victime d’un mystérieux anévrisme au cerveau dans la cours de récréation de son école primaire mais la révélation vient à l’adolescence grâce à Pedj.
Pedj, personnage culte de « Côté Ouest », qu’aucune lesbienne n’a pu oublier, ne change pas vraiment sa vie. POC voit à l’époque dans son admiration sans bornes pour ce personnage de fiction une fascination pour la carrière que la femme d’affaires mène de mains de maître. Quand la téléphage enragée tombe sous le charme de Brenda, elle pense que c’est Dylan qui la séduit en vrai.
1995, l’apprentie POC obtient brillamment son bac et accède à sa majorité. Ses géniteurs à cours d’idées, lui offre à contre cœur sa première télévision. Son père se décide enfin à faire entrer le foyer dans le XXème siècle en installant une antenne digne de ce nom qui capte les deux nouvelles chaînes hertziennes apparues à la fin des années 80 – patience et longueur de temps, etc, etc…-, la cinq et la six. Sa fille découvre ainsi « les aventures de Loïs et Clark » et « le docteur Quinn, femme médecin ». Elle peut s’affliger, comme tout à chacun, des innombrables rediffs de la « petite maison dans la prairie » et du « Cosby show ».
Dans cette même année, décidemment foisonnante d’événements clés, France 2 diffuse les premières saisons inédites de « Friends » et « d’Urgences », que du bonheur !
La fin des années 90 voit l’apparition de « Dawson » et « Buffy contres les vampires » sur son petit écran. Si les aventures du lycéen bavard captivent tout de suite la jeune POC, celles de la super héroïne au pieu mettent plus de temps à susciter son intérêt.
D’héroïne en héroïne, « d’aventure en aventure », lalalalala, merci Serge, un matin de 2000, POC se réveille lesbienne… Miracle !
Enfin, c’est pas trop tôt !
De 2000 à 2004, les séries cultes s’arrêtent. Adieux Buffy et les Friends ! La télé-réalité fait son apparition...
Le 22 septembre 2004, suite à un appel pressant venu sans aucun doute des étoiles – je ne vois pas d’autre explication, la téléphage arracha son corsage – hmm ce blog devient enfin érotique – pour dévoiler sur son opulente poitrine un grand P… Son super pouvoir était né, désormais elle serait POC, la pourfendeuse de la nullité télévisuelle…
Dimanche 8 mai 2005, nouveau rebondissement, POC découvre « the L word » et son cortège de canons lesbiens…
Vendredi 13 mai 2005, son meilleur ami, qui a décidé de la plonger à nouveau dans la nostalgie de mes jeunes années, envoie à POC une magnifique figurine des « Chevaliers du Zodiaque » (le Dragon…) et les CD de la bande originale de la série. Que du bonheur !
Merci à lui, même s’il ne connaît pas son identité secrète !
12 mai 2005
J - 1 !
Pourquoi garde-t-elle ce monstrueux chroniqueur blond qui ne cesse de « gaffer » ?
Blague du jour, dans sa chronique sur le surbooking – qu’entre parenthèses j’aurais pu faire aussi bien en surfant vingt minutes sur le web – le charmant jeune homme explique que dépités les passagers surbookés sont tentés d’étrangler le steward. En même temps, selon notre ami blond, ils ne risquent pas grand-chose car les stewards ne sont pas très virils en général. Maïtena réagit mollement et signale à ses invités que son chroniqueur a une tête de steward. C’est un peu facile, animatrice chérie, tu ne peux pas ignorer que les stewards ont la réputation d’être souvent gays donc si j’extrapole un peu ton intervenant vient de faire une blague franchement homophobe.
Bref, cette émission continue à dévaler la pente de la nullité et je vais de ce pas me fendre d’un mail…
Heureusement à la même heure, la cinquième a la bonne idée de rerererediffuser « les mystérieuses cités d’or ». A la veille de mon anniversaire, une pointe de nostalgie s’est immiscée en moi. Si l’intrigue me parait toujours aussi incompréhensible, les musiques d’ambiance ont réveillé en moi des souvenirs de mercredis matins « récré A2 ».
*Soupir*
Je me demande si on ne pourrait pas remplacer Maïtena par Dorothée. Elle prendrait Jacky, Ariane, Corbier et Patrick comme chroniqueurs. Ca ne serait pas pire que ceux qui exercent actuellement. Les musclés pourraient se charger de la rubrique musicale. C’est fou comme quinze ans d’absence profitent à une animatrice. J’ai presque oublié les désastreuses années AB pour chérir uniquement le souvenir de « Récré A2 ». Maïtena devrait peut être disparaître un peu pour que la re-aime.
Sinon au risque de perdre tous mes amis, si Friends m’avait déjà fait dire « mais pourquoi n’ai-je pas des copains sympas comme ça », c’est encore bien pire avec « the L word ». Après deux épisodes qui m’avaient laissée un peu sur ma fin, le personnage de Jenny n’est décidemment pas très attachant, la réunion des copines qui annoncent à Bette et Tina qu’elles sont devenues ennuyeuses depuis le début de leur grossesse m’a beaucoup fait rire.
(Un mot sur la pénible Jenny pour les non-initiés, les initiés peuvent passer ce chapitre :
Cette jeune femme mal coiffée et mal attifée, est fiancée à un entraîneur de natation, Tim. Dans le pilote, elle tombe sous le charme de la troublante Marina, propriétaire du café « le planet », qui l’attire du côté obscur de la sexualité. Après avoir accepté d’épouser son coach, elle continue à entretenir une trouble liaison avec la barmaid. Le gentil Tim surprend sa copine avec Marina entre les jambes et le vit mal. Nous suivons pendant tout un épisode l’errance de Jenny et franchement, toute conquise que je suis par la série, j’ai trouvé ça un peu longuet. Finalement, Jenny se fait jeter par Marina qui a déjà une copine et par Tim qui a du mal, tout mec qu’il est, à concevoir qu’on ait pu le tromper avec une femme.)
Par ailleurs, arrivée à l’épisode 8 de la saison 1, je trouve effectivement Bette magnifique mais son personnage et son couple avec Tina me stressent un peu. Bette a tout le temps l’air d’être en colère. Bon, je dois projeter un truc. Il faut que je travaille là-dessus…
11 mai 2005
Mes symptômes ultra lesbiens semblent se calmer. Que mon public se rassure !
J’ai quand même pu mater le dernier sujet de « c’est du propre » consacré à un étudiant qui vit dans un appartement transformé en décharge municipale. Le mot n’est pas trop fort. Ce brave garçon conçoit en effet de ne jamais descendre les poubelles et donc vivre au milieu des détritus. Il ne semble pas nous plus dérangé par les traînées d’urine qui ornent la faïence de ses waters.
Outre la première question qui vient à l’esprit, comment des gens peuvent être aussi sales, je ne peux m’empêcher de trouver ce programme un peu sexiste.
Les deux maîtres Jedi de la propreté sont évidemment des femmes. Pour rendre leur apparence attrayante, elle porte des gants à froufrou et leurs tenues sont plutôt soignées. Enfin jusqu’au moment où elles pénètrent dans un poubelle – véridique – pour se changer.
Je n’ose même pas commenter l’image de la poubelle…La six essaie-t-elle d’envoyer des messages subliminaux à ses téléspectateurs ? Il faut jeter les femmes à la poubelle ou les mettre à la place qu’elles méritent... Je m’interroge quand même sur ce symbole.
Enfin… Les deux femmes sortent de la poubelle, affublées d’une tenue de ménagère et s’attaquent aux saletés des autres avec leur molle collaboration.
Si ces braves dames acceptent sans sourciller que la six les érigent en Baronnes de la propreté, elles véhiculent aussi pas mal de stéréotypes. Quand elles découvrent l’appartement du grand garçon tête à claques qui ne nettoie rien, elles lui demandent si la dernière personne à avoir fait le ménage dans la piaule est bien sa maman. C’est connu, seules les mères sont aptes à nettoyer les cochonneries de leurs chiards. Tout cela commence lorsqu’ils portent de couches et finit quand ils se marient et que leurs épouses prennent le relais. J’imagine clairement que si ce sale gosse avait eu une petite copine, on n’aurait pas manqué de lui demander pourquoi elle ne s’attaquait pas elle-même au ménage de son porc de fiancé.
Bref, j’ai noté vaguement quelques trucs pour nettoyer mon micro ondes passablement encrassé mais globalement j’ai trouvé ce que j’ai vu relativement affligeant. Je me demande comment des gens peuvent manquer de pudeur au point de laisser des caméras filmer leur intimité visqueuse, collante, sale, crapoteuse…
Revenant à mes bonnes habitues, j’ai ensuite zappé sur « vis ma vie ». Après une longue période de vaches maigres dans cette émission, le sujet « vis ma vie de randonneur en Corse » m’a beaucoup amusée. Dans le plus pur style du film « les Randonneurs » justement, les pauvres citadins conviés à participer à cette expérience en ont bavé des ronds de chapeau derrière un guide très couleur locale. Le brave homme a réussi à leur faire bouffer d’innommables racines déterrées à proximité de leur bivouac transformées en une soupe peu ragoûtante. Afin de leur apporter de soit disant protéines, il leur a donné à manger de la charcuterie du cru très grasse. Il les a les forcés enfin à se torcher avec de la mousse (les vrais marcheurs font ça, vraiment ? Il faudra que je me renseigne en tout cas).
Je retiens la remarque d’un des participants au guide, « chante nous une polyphonie ! » Pauvre tache, il faut être plusieurs pour polyphoner correctement.
10 mai 2005
The L wor(L)d
Ma vie a changé depuis le visionnage de « the L word ». Je me retrouve dans la position de Joey et Chandler lorsqu’ils captent la chaîne porno. Ils confondent alors la vraie vie avec des scénarios de films X.
Bref, après avoir rêvé toute la nuit de lesbiennes (absolument véridique !) – je me souviens que c’était vaguement érotique et plutôt reposant -, je monte dans « le bus qui sent l’urine » pour aller sur le site d’une mission de terrain. Un mot quand même sur « le bus qui sent l’urine », je m’excuse auprès des mes amis gérontophiles par avance, mais la blague « qu’est ce qui est long et sent l’urine ? Une farandole de vieux dans une maison de retraite » est extrêmement réaliste. Qu’est ce qui roule et sent l’urine ? Le bus des vieux ! Enfin, je m’assois donc au fond du bus après avoir demandé à une vieille dame malodorante si elle voulait ma place. Le bus décolle enfin se met en branle et une charmante jeune femme s’assieds juste à côté de moi. Aussitôt des tas de pensées se bousculent dans ma tête. Va-t-elle me faire des avances ? A-t-elle déduit à mon treillis que j’étais une copine ? Bon, il faut savoir que le bus était plein et les places peu nombreuses, m’enfin bon…quand il s’est vidé, elle est restée à mes côtés.
Arrivée à destination, je suis reçue par deux charmantes chargées de comm. Je me demande comment je vais réagir si l’une d’elle me propose d’aller dans les toilettes consommer notre relation là tout de suite maintenant. J’écarte cette possibilité d’un prompt revers de la main (enfin de l’esprit) en me souvenant que j’ai une chérie que j’aime et qui me lit… Les deux femmes sont restées extrêmement professionnelles. J’ai tout de même regretté qu’elles ne soient pas affublées comme Bette d’un tailleur-pantalon très élégant…
Moralité :
Ce soir, nous faisons une pause « L word » pour regarder les dames qui font le ménage chez des gens crados. Ca devrait me remettre les idées en place…
Oups, j’allais oublier de dire que, pour la star du tennis Riton Leconte, les porcs dorment dans de la literie. Je pense que le terme consacré est « litière ». Sinon les porcs de la Ferme, roses avec des taches noires, sont identiques à ceux que j’élève dans ma porcherie virtuelle. Ma portée va d’ailleurs bientôt partir à l’abattoir.
Pour conclure, Don Diego, mannequin inconnu, est une vraie tête à claques. Je me demande s’il sera nominé cette semaine ou si le pauvre Jordy servira de fusible avant de vraies éliminations douloureuses.
09 mai 2005
Des gouines, des fermiers et des chemises à carreaux
Pour faire comprendre au téléspectateur débile, que le jeune homme est bien un paysan du Kansas…et non une lesbienne des années 90 selon toute vraisemblance.
J’avoue que j’ai un peu craqué en voyant la rencontre historique entre « Flash » et « Superman ». J’ai vérifié sur le net quand Clark s’adresse au jeune homme rapide comme l’éclair, il lui demande si sa véritable identité est « Jay Garrick, Barry Allen ou Wally West ».
Ces trois noms sont ceux des Flash des différentes générations.
Beau clin d’œil aux fans de super héros quand même.
J’avais envie de repartir sur un « pourquoi ? » mais bon…
Je suis agacée de voir qu’aucun des fermiers has been ne respectent Princess (sans e d’après TF1) Erika parce que c’est une faible femme. La pauvre s’égosille pourtant à longueur de journée pour se faire entendre. Régine, qui est décidemment toujours aussi antipathique, a expliqué longuement aux autres fermiers qu’évidemment une femelle ne pouvait pas assurer aussi bien qu’un mâle. Patrick Dupont, lui, a fait son choix. Il en fait toujours le moins possible et quand on lui confie une tâche, il exige un goûter « sous peine de s’écrouler dans le champs de fleurs ».
Les Célébrités fermières 2 sont-elles plus flemmardes que les Célébrités fermières 1 ou la présence du champs de fleurs, des lamas, des moutons, des autruches…leur donne-t-elle beaucoup plus de travail ?
Avec tout ça, j’en oublierai presque la culotte de Mallory qui a quitté la Ferme samedi…
Sinon, comme prévu, hier, je me suis attaquée au matage de « the L word ». C’est évidemment merveilleux de visionner une série qui met en scène des lesbiennes riches et belles qui baisent. Pour le moment, je vois ça comme un fantastique mix de trois de mes séries favorites : « Friends » pour la sympathique bande de copines bavardes, l’humour et le café où elles se réunissent, « sex and the city » pour la sympathique bande de copines bavardes, l’humour, les dialogues plutôt crus et les scènes de cul et « queer as folk » pour la sympathique bande de copines, leur sexualité décalée, les dialogues plutôt crus et les scènes de cul.
08 mai 2005
Télé POC
On regarde « Smallville » et on va se coucher.
Je vous interdis de jeter, ne serait-ce qu’un œil, aux ineptes « duos de l’impossible ». S’ils le sont, qu’ils le restent, non mais…
Quoi ? Je sais que c'est passé... Et alors ? Vous pouvez vérifier ainsi si vous avez fait le bon choix.
Dimanche :
J’avoue qu’à l’image de Joey et Chandler de Friends, j’aime beaucoup les « Die hard » alors ce soir je choisis « une journée en enfer ».
Je ne suis pas assez délire pour enchaîner sur « Rambo III » mais si ça vous dit, ne vous privez pas pour moi !
Lundi :
Même si ce n’est pas le meilleur de la saga et que je l’ai en VHS, pour rien au monde, je ne manquerai « Episode I »
Ohhhhh, nous sommes à nouveau gâtés. Tard dans la nuit, à cause du nouveau débat sur le referendum, je pourrai me délecter de « Confessions intimes ».
Mardi :
Si vous me demandez quelles sont mes passions en dehors de la télé, de l’écriture et des femmes, je vous répondrai sans détour l’aspirateur. Je ne manquerai donc pas ce soir la première de « c’est du propre » avec des dames qui vont faire le ménage chez des gens. Ca promet !
Ensuite, c’est « vis ma vie » avec peut être « vis ma vie de souillon »…pourquoi pas ?
Mercredi :
Pour les fans de Julien Courbet, échoués sur mon blog en cherchant des infos sur l’absence de culotte de Mallory, la une programme « les 40 arnaques les plus incroyables », un magazine qui sera certainement d’une immense qualité et pas du tout démago.
Pour les gens normaux, que la culotte de l’ex star du sitcom indiffère, bah je ne sais pas bien quoi vous conseiller. Nous nous laisserons peut être tenter par le téléfilm qui parle d’homoparentalité sur la deux. Line Renaud joue dedans…
Ensuite, comme d’habitude, on enregistre « les Experts » et on s’assoupit devant JLD.
Jeudi :
Qui de Myriam ou de Pierrick sera la nouvelle star ?
La fin du suspense ce soir, vous connaissez déjà ma favorite !
VENDREDI 13 MAI :
Joyeux anniversaire MOI, joyeux anniversaire MOI, lalalalalalalala
En ce plus beau jour de l’année, on mange son gros gâteau plein de crème devant « la Ferme célébrités » de la une, on ouvre ses cadeaux devant « nip/tuck » et on s’empêche de déprimer en songeant que cette magnifique journée a été trop courte devant « sex and the city ».Quel programme !
Sinon, je vais enfin pouvoir retrouver mes galons de lesbiennes qui suit l’actualité médiatique de sa caste. J’ai mis la main sur plein d’épisodes de « the L word » grâce à MAM que je remercie. Les conseils de mes amies professionnelles du secteur m’ont permis d’avoir les sous-titres. Je vais donc pouvoir me délecter de cette série et vous dire très prochainement ce que MOI j’en pense. L’essentiel donc…
07 mai 2005
Le fil de mes réflexions télévisuelles...
Cruauté des lois du zapping, après un poignant témoignage sur le sort des orphelins africains, nous avons pu voir Patrick Dupont fondre en larmes, tout ému qu’il était par les nominations. D’ailleurs, le danseur étoile n’en fout pas une dans la ferme. La honte pour lui !
De toute façon, le seul à bosser là dedans, c’est Riton l’ex héros de la Coupe Davis.
L’émission « plus clair » a confirmé, grâce à un habile florilège des interventions de Régine, tout le mal que je pensais d’elle.
Sinon, j’aimerais qu’on m’explique ce qu’est devenu l’épisode d’Urgences où une dame enceinte meurt sur la table d’opération sous les soins de Green. On peut dire, qu’au fur et à mesure des rediffusions, cet épisode est devenu fantôme. Je ne vous parle même pas des censures à la cisaille que la chaîne opère dans les épisodes pour que certaines scènes choquantes à cette heure de grande écoute soient enlevées. C’est un peu comme si M6 ôtaient les scènes d’opération et de sexe de « nip/tuck ». Bon, perso, je me cache les yeux quand ils opèrent mais je suis une chochotte. J’ai une solution pour la deux. Si Urgences est trop gore pour 18 heures, programmez une autre série ! Nous n’avons par exemple jamais vu la suite de l’excellentissime « Gilmore Girls ». Pourquoi ? Pourtant, je n’ai jamais vu de viscères dans cette pacifique série.
La semaine dernière, Jessica est devenue maire de Saint-Tropez dans « sous le soleil ». Quelle reconversion extraordinaire pour cette ex danseuse, ex gérante d’une plage, ex animatrice de radio et ex chanteuse ! Ce que j’aime dans cette série française très crédible, c’est que les personnages ont des carrières hors du commun. Caroline a par exemple réussi un magnifique virage en passant de chanteuse, elle aussi, à avocate.
Pour finir mon passionnant propos, j’ai du mal à adhérer aux rediffs « d’X Files ». Trop années 90…je ne peux pas m’empêcher de pouffer en voyant leurs portables aussi gros que les sans fil d’il y a cinq ans…
En conclusion, la vraie cette fois-ci, petite leçon de marketing à l’usage des blogueurs...
Pour exploser ses stats, il suffit de mettre « Mallory culotte » dans ses posts.
La preuve en image :
mallory nataf culotte 13 15.85 %
mallory nataf sans culotte 10 12.20 %
mallory nataf+sans culotte 4 4.88 %
mallaury nataf 4 4.88 %
mallory nataf + culotte 3 3.66 %
mallaury nataf club dorothee 2 2.44 %
"mallory nataf" culotte 2 2.44 %
mallory nataf 2 2.44 %
mallory nataf le miel et les abeilles 2 2.44 %
mallaury nataf sans culotte 2 2.44 %
mallory nataf + club dorothée 1 1.22 %
baronne+brandstetter+âge 1 1.22 %
mallory nataf la culotte 1 1.22 %
mallory nataf pas de culotte 1 1.22 %
mallory nataf + club dorothee 1 1.22 %
jordy devient un ado 1 1.22 %
mallory nataf x 1 1.22 %
mallaury nataf culotte 1 1.22 %
mallory nataf petite culotte 1 1.22 %
mallory nataf +petite culotte
Pas de quoi, Novo ! ;-)
06 mai 2005
J’ai été frappée par la grande clairvoyance du génie en herbe Véronika Loubry. D’après sa fine analyse de stratège hors pair, le peuple, comprenez vous et moi, ne s’identifie pas à la baronne monégasque et ne votera donc pas pour elle si elle nominée. Cette passionnante théorie rejoignait l’histoire du complot des nominations d’hier. Véronika n’a pas tort, remarquez, j’ai du mal à m’identifier à cette créature liftée à mort, d’une rare vulgarité et d’une grande indécence. J’ai trouvé ça mal venu de sa part de râler sur la perte de ses gants en plastique à…150 euros pièce quand on sait qu’elle touche une petite fortune pour se prélasser dans la ferme.
D’ailleurs, honnêtement si un français d’en bas, comme vous et moi toujours, débourse le prix d’un SMS pour essayer de la maintenir dans cette structure quand elle sera nominée, ben…mon cœur saignera !
Sinon, Régine est méchante. Elle a carrément agressé la pauvre Mallory qui s’en est pris à son tour à Princesse Erika. La souveraine aurait en effet jeté de l’huile sur le feu pendant son altercation avec la reine des nuits blanches parisiennes.Passionnant, non ?
Je ne m’énerve pas trop sur le sujet car des âmes bien pensantes vont me rétorquer que tout ceci n’est qu’un divertissement. Mon penchant féministe a pourtant mal quand les Baronne et Régine se prétendent jalousées par les autres femmes. Les filles, pour une fois, vous ne pourriez pas faire un effort pour faire semblant d’être solidaires.
Mallory partie, je miserai tout sur la sympathique Véronika. C’est décidé !
Le soir venu, je me suis penchée sur le cas de la nouvelle star. Le jury d’une subtilité rare a enfoncé le pauvre Roland qui, nous l’avons appris après sa performance lamentable sur « Cargo de nuit », était malade.
Amusant quand Pierrick a la grippe, on consacre tout un sujet à son microbe. Mais aux portes de la finale quand le trentenaire papa n’a plus de voix, on l’apprend après une prestation ratée et des critiques virulentes des jurés.Bref, il ne m’en fallait pas beaucoup plus pour comprendre que Pierrick et Myriam seraient les grands vainqueurs de la soirée.
Étonnant encore, la première fille à atteindre une finale dans ce télé crochet est une blonde aux yeux bleus. La talentueuse Amel n’avait pas eu cette chance lors de la précédente émission tout comme la magnifique Sofia dans la star ac 3 – on lui avait préféré cette moule d’Elodie qui a courageusement dit par la suite que sa rivale méritait plus son titre qu’elle – et cette année encore Lucie a évincé Hoda. Surprenant donc…
Je dis ça mais je suis bien contente que ma favorite soit en finale.
A ce propos, les journalistes de Télérama sont quand même les plus forts de la terre parce que dans le numéro paru cette semaine, ils ont, sans le savoir, trouvé le nom des deux finalistes. Véronika Loubry appartient peut être à la rédaction de ce fabuleux magazine.
05 mai 2005
Sauvez Mallory !!!
D’abord, « la ferme célébrités » remplie de has been à l’ego démesuré et au QI ratatinés…J’ai frôlé le fou-rire en voyant la Baronne de la Jet Set refaite à neuf par son chirurgien esthétique se confier à Régine sur l’agression dont elle a été victime. Princesse Erika, a en effet, comme je la comprends, failli lui sauter au visage. Selon les deux vieilles personnes, les femmes du programme les jalousent.
Ne serait-ce pas plutôt l’inverse, vieilles peaux de mauvaise foi ?
Ensuite, Véronika Loubry se penche sur la fascinante personnalité de Mallory Nataf et lui signale que si tout le monde était comme elle, le monde serait tellement plus pacifique. Elle a parlé d’arbres à un moment aussi. Véronika transpire l’intelligence décidemment….
Au moment des nominations, certaines célébrités ont ourdi un complot contre la Baronne Monégasque. Cette mystification serait peut être passée inaperçue si cette assemblée de crétins n’avaient pas avancé, individuellement, à chaque fois les mêmes raisons pour son choix.
« Je veux que la Baronne s’en aille car elle ne supporte pas la saleté. Jango fera un très bon régisseur ».
Magnifique rebondissement qui arrange évidemment la prod, les célébrités idiotes sont punies, les nominations annulées et les Fermiers doivent choisir les personnes à virer parmi les comploteurs machiavéliques.
Zut de flûte, Mallory et Erika, mes deux favorites, sont sur la sellette. Mallory, très, très en forme, décidemment, a bien accusé le choc. Déguisée en clown, elle a répondu aux interrogations de l’édifiant Dechavanne par une imitation des animaux de la basse-cour.
Courage, Mallory, tu vas bientôt être délivrée de cet enfer…et retourner à l’anonymat le plus complet. Quel dommage quand même….
Le même soir, je m’affale devant Delarue qui, toujours original, consacre un « ça se discute » à l’amour au-delà des tabous. Le petit JLD avait trouvé une formidable problématique dont il n’a pas souhaité s’écarter durant la soirée : « Ne peut-on pas dire qu’un amour hors norme est plus fort qu’une passion ordinaire et dure donc plus longtemps ? »
Hein ?
Non ?
Ah bah si quand même ?
Le bac philo approche. Planchez les enfants sur cette grave question !
Je vous ai aidés en mettant le plan…
Pour illustrer son propos, l’animateur au regard coquin avait invité, accrochez-vous, une femme qui s’est mariée avec son fils adoptif et qui est tombée enceinte de lui lorsqu’il n’avait QUE 14 ans, une jeune femme - magnifique au demeurant - qui est sortie avec le mari de sa sœur, une écrivaine –qui faisait de magnifiques fautes de français – qui a vécu un amour avec deux hommes pendant un certain temps et une magnifique demoiselle belge folle amoureuse depuis huit de son professeur femme d’histoire.
Pour en remettre une couche dans la perversion, j’étais déjà bien affligée par la maman incestueuse, une dame est venue raconter l’histoire qui l’unit depuis trente ans à son père d’adoption. A un moment, elle a eu un doute affreux sur le fait que cet homme pouvait être son vrai géniteur. Elle a donc fait un test d’ADN et rassuré Jean-Luc sur le fait que ça n’aurait pas entamé son amour pour lui. Je distribue les haricots pour ceux qui ont la nausée ?
Au point, où nous en étions, j’ai limite regretté que JLD n’ait pas convoqué une fille qui a séduit la femme de son frère.
Ca aurait plus drôle, non ?
Heureusement, l’étudiante belge de 21 ans a apporté un petit souffle de fraîcheur avec la jolie histoire à sens unique qui l’a unie pendant de longues années à sa prof. C’était très touchant, limite hors sujet car absolument pas malsain.
L’intérêt de l’animateur pour la sœur voleuse de mari a paru encore amplifié quand il a appris qu’elle avait perdu 32 kg à la faveur de cette relation.
Prochain sujet pour « ça se discute », obèse adoptée j’ai perdu de nombreux kilos en sortant avec le mari / la femme de ma sœur / mon frère et je n’ai/j’ai aucun/des remords.
Splendide, non ?
04 mai 2005
Mise en abîme....
Quelle monumentale mise en abîme, je vais disserter sur l’outil qui permet de savoir tout ce qui s’est passé d’intéressant dans les dernières 24 heures à la télé alors que je me targue moi-même d’avoir cette vocation…
Premier agacement d’une succession assez formidable de contrariétés, Jacques Chirac, notre président à tous, qui lors de sa dernière apparition télévisée de propagande du « oui », a osé dire que les défenseurs du « non » étaient des anti-européens. Le brave homme respecte les anti-européens cela dit mais pas ceux qui désirent voter non. Si je comprends bien ses arguments, la cause de celui dont on ne doit pas dire le nom et celui dont on devrait taire le patronyme également issu de Vendée est plus noble que celle au hasard de Marie-Georges (ma copine à moi) ou Laurent Fabius. Beau dérapage de notre chef de l’Etat dans sa soif de nous imposer ses vues. Je m’insurge !
Grâce à un habile montage, nous nous retrouvons face à Jacques Delors qui explique que quelqu’un qui n’a pas la même vision que lui de l’Europe et de cette maudite constitution n’est pas forcément un anti-européen.
A cet instant, je ne peux pas m’empêcher de me demander à quoi ressemblerait la France d’aujourd’hui si en décembre 1994 il n’avait pas répondu Anne Sinclair qu’il ne se présenterait pas à l’élection présidentielle.
Troisième courte séquence, le gouverneur de Californie ex gros bras des super productions hollywoodiennes qui a déclaré à des journalistes selon la chaîne LCI que sans la lune les femmes n’auraient plus leurs règles et pour faire synthétique elles seraient donc moins chiantes.
Mais dans quel monde vivons-nous ?
Sur une planète, où au risque de me faire haïr par une personne en particulier, le parangon de la féminité selon de braves garçons pourtant gays est le port d’une jupe.
Nous enchaînons sur le blaireau blond qui se charge des chroniques conso de la formidable émission de l’ex-merveilleuse animatrice Maïtena B. Ce type explique sans se démonter que la fabrication à l’ancienne des jeans nuisait à l’environnement ce qui selon lui, accrochez-vous, n’est qu’un détail ! Sa patronne prend un air outragé mais ne l’interromps même pas dans son flot de conneries.J’ai appris récemment par un média bien informé que « nous ne sommes pas des anges » devrait survivre à l’été. Je me demande si c’est vraiment souhaitable.(Maïtena si tu me lis, je suis libre de suite…)
03 mai 2005
Voilà, voilà
Dimanche, je me suis intéressée au document de la six censé démonter le « Da Vinci Code ». J’ai lu l’enquête que le Nouvel Obs avait consacré au bouquin quelques temps après sa sortie et vu comme tout le monde que plein de pseudos auteurs / vrais-faux journalistes avaient fait leur beurre de la dénonciation des faits rapportés par le fameux ouvrage. M6 a décidé, opportuniste, de surfer sur cette vague. Une question, cependant, me brûle les lèvres : pourquoi si tard ? L’agonie de notre bon pape et la nomination de son successeur ont-elle ralenti ce processus ? Je l’ignore. Bref, après le bouquin bâclé écrit avec les pieds, la dénonce du bouquin bâclé écrit avec les pieds par un reportage de même facture. En gros, le problème avec l’histoire du Christ, c’est que nous manquons cruellement d’images d’archives. Les grands professionnels chargés d’illustrer la duperie à laquelle s’est livré l’auteur ont donc puisé des plans dans un sujet mettant en scène le Christ, Marie Madeleine et leur pseudo fille nommée Sarah. Autre grande trouvaille, les plans du bouquin posé sur un genre de piédestal. A chaque fois que la voix off évoquait le « Da Vinci Code », hop plan sur l’ouvrage. S’il s’agissait de Marie-Madeleine, du Christ ou de la fameuse Sarah, hop images de ce drôle de film les mettant en scène. Je ne vous parle même pas des archives toutes pourries sur les tableaux évoqués par Dan Brown.
Au final, nous n’avons rien appris que nous ne savions déjà en surfant sur le web ou en lisant de vrais magazines. Les brillants responsables de ce sujet bâclé ont magnifiquement démontré qu’il n’était pas évident d’illustrer un reportage télévisé.
Le lendemain heureusement, je me suis délectée d’« Indiana Jones et la dernière croisade ». Le meilleur des trois à mon humble avis !
Sinon, du peu que j’ai vu de Jordy dans la ferme, il a l’air bien poli comme garçon. J’ai lu sur le web qu’il serait encore en troisième. Je pense que son BEPC risque de passer à la trappe si son passage dans le jeu est un peu marquant. Malgré les conseils d’un commentateur certainement avisé, je n’ai pas encore trouvé LE site avec les résumés qui dénoncent bien. J’en viendrai presque à supplier les responsables de bofacademy de se pencher sur le sujet. En même temps, ça serait totalement injuste de ma part parce que je ne tiens pas plus de dix minutes devant les résumés quotidiens. J’ai simplement vu que Régine jouait les grandes dames et gouvernait la maisonnée d’une poigne de fer.
J’ai oublié de signaler dimanche que j’étais absolument fascinée par les reportages censés nous présenter les célébrités. Par exemple, saviez-vous que Véronika Loubry était toujours en vie ? Figurez-vous que pendant qu’elle n’était pas à la télé, elle s’est maquée avec un footballeur marseillais ! Jordy n’a, semble-t-il, pas profité de son absence médiatique pour faire des études comme je le signalais plus haut. Quant à Mallaury, on ne sait pas trop ce qu’elle a fait depuis la fin du « miel et des abeilles » mais on l’aime bien alors on dit rien. Je ne sais toujours pas qui est la blonde. Il se confirme que le bourrin musclé n’est même pas célèbre. Princesse Erika doit vivre, elle, des retombées de son tube « faut que j’travaille ».
Enfin, ce que je vous dis là, c’est mon point de vue à moi sur le sujet. Pour la prod de l’émission, ce sont tous des jet-setteurs pourris de thunes à faire complexer les français d’en bas comme vous et moi.
02 mai 2005
Sinon, j’ai manqué « Monk » hier mais bien enregistré « Smallville » samedi soir.Autant dire tout de suite que je ne suis pas enthousiasmée par le tour que prend la série, j’ai l’impression d’avoir revu un épisode lambda d’une saison précédente avec c’est un vrai un tout petit peu plus de sexe. Tout commence par un flash-back, Abby la boutonneuse est conspuée par l’équipe de foot du lycée. Un an plus tard, grâce au procédé que sa mère chirurgien esthétique a élaboré (NDLA : rien à voir avec Sean ou Christian, nous sommes plus dans le registre des savants fous allumés à la Batman), elle est devenue belle. Comme dans tout épisode des aventures de Superman Junior qui se respecte, la kryptonite verte est à l’origine de la mutation de l’élève. L’épisode étant centré sur les difficultés d’être bien dans sa peau quand on est ado et le pouvoir de l’apparence au lycée, Clark nous rejoue sa crise de la toute première saison et désire à nouveau entrer dans l’équipe de foot américain du lycée. Il faut dire que le gentil garçon veut plaire à la jolie Loïs qui le prend pour un paysan mal dégrossi. Abby transmet, quant à elle, par ses baisers son mal être intérieur sur son apparence.
Ce qui nous amène à nous poser la question qui tue, futur sujet du bac philo, est-ce que l’apparence physique, le charisme tout ça, ça n’est pas un peu aussi dans la tête ?
Je vous conseille pour répondre à cette question de vous référer à au troisième épisode de « sex and the city » diffusé vendredi par la six. Miranda et son « jean sac d’os » en sont la parfaite illustration.
Bref, rien de transcendant à signaler, l’intrigue que je viens de vous dévoiler tenant sur un timbre poste, l’épisode est à sa hauteur. Les scénaristes malins ont quand même osé sous un prétexte fort fallacieux – Abby veut infecter de son mal Lana – mettre en scène un baiser entre filles. Enfin, plus un posage de lèvres sur d’autres lèvres qu’un baiser, pas la peine de fantasmer… Loïs s’est mise, seule, dans la panade ce qui deviendra par la suite un classique.
Clark redresse la situation avant qu’elle ne devienne dramatique et tout est bien qui finit de même.
L’épisode se termine justement sur un ralenti très fin. Chloé, folle amoureuse de Clark, comprend qu’il va se passer quelque chose entre Loïs et lui. Enfin, moi je me méfierai quand même du beau tatouage de Lana. En plus, je la trouve bien trop distante du beau brun super musclé pour être honnête.
J’ai oublié de vous mentionner le petit clin d’œil maintenant traditionnel aux fans de Superman. Chloé essaie de convaincre Loïs qui est très réticente de se mettre au journalisme.
Hihihihihi…
Bon, je ne sais pas encore si je vais regarder le second épisode…
01 mai 2005
POC et les has been
Dans les premières minutes, j’ai trouvé le casting aussi raté que celui de la « première compagnie » : un ex miss femme actuelle de JP Pernault qui, je l’ai appris à cette occasion, a longtemps été le célibataire le plus convoité de France, le danseur étoile Patrick Dupond (t ?), la Baronne au nom imprononçable qui adore faire du ski nautique dans les sujets sur la jet set de la six et Henry Leconte.
Au moment où je pouffais de voir Véronika Loubry rejoindre ce parterre de fausses stars, la présence de Django Edwards est venue pimentée un peu tout cela. Attention, je suis une fille et en tant que telle je n’adhère pas du tout à son humour pipi caca mais l’idée de le voir enfermer dans un même lieu avec la baronne Brandstetter me fait pouffer d’avance. Je sais que je suis dupe et que c’est le but mais il y a eu encore mieux par la suite. Dans le registre ex star AB Production, après Hélène, Endemol a retrouvé Mallaury Nataf. Tout le monde se souvient de sa performance sans culotte sur un plateau du Club Dorothée. La comédienne est toujours aussi jolie. En plus, après visionnage du reportage qui l’a présentée, elle semble avoir une sacrée personnalité et ses réponses aux questions absurdes du navrant Dechavanne laisse penser qu’elle a un sacré répondant.
Go Mallaury, tu es ma favorite pour cette année !
Parmi les candidates qui devraient faire swinger un peu le programme, nous retrouvons également la magnifique Princesse Erika qui défend une vraie association : les femmes africaines infectées par le virus du sida.
Deux coups pour conclure ce casting, la présence de l’ex enfant star Jordy, devenu un adolescent de 17 ans - Dechavanne a signalé qu’il faisait « son retour » grâce à la Ferme - et Régine, la reine des nuits parisiennes…
J’ai oublié dans ma description Plastic Bertrand et une blonde inconnue au bataillon, une star du X certainement.
Je me range totalement à l’avis de bofacademy (lien sur le côté gauche). Si la une nous croit assez con pour favoriser le come-back de personnalités passées de mode, il faut bien évidemment boycotter ce programme. En même temps, le boomerang peut comme l’année dernière revenir dans la poire de ces has been. Je ne pense pas que l’humour naze du comique du Nord-Pas-de-Calais Maxime et ses performances fermières aient favorisé sa carrière. Je ne parle même pas du pauvre Ilario qui s’est surtout illustrée par sa méchanceté pas drôle.
Par ailleurs, le palmarès du Connard d’or tend à se compliquer parce que la remarque du présentateur du 13 heures sur le fait « qu’il n’arrive déjà pas à tenir sa femme à la maison » pourrait en faire un sacré outsider. Tremblez, Sean et Karl !
Oups, je m’aperçois que dans ma hâte d’en terminer avec ce post, j’ai oublié de vous parler du beau gosse qui vient se substituer à l’ex flic nouveau mannequin Sébastien M de l’année dernière. Il s’agit d’un top model encore qui n’a pas inventé la poudre, de nouveau. Devant sa grande finesse, nous avons déduit ma moitié et moi qu’il devait être du Sud Ouest. Son nom est facile à mémoriser, il a le même que Don Diego !
Décidemment, je manque à tous mes devoirs. En surfant, je constate que j’ai également omis la présence du plus célèbre jongleur de micro du monde, l’ex présentateur du « Millionnaire », du « juste prix » et « d’une famille en or », roulement de tambour, Philippe Risoli. Clap, clap ! Du has been de haute volée pour le coup !
J’ai aussi oublié de signaler (NDLA : Ce post manque décidemment de structure. En même temps c’est le jour de « la fête du travail » et de gauche comme je suis, je ne devrais même pas poster donc euh vos bouches !) qu’il était aussi très rigolo de voir les têtes satisfaites des premiers candidats qui se retrouvaient entre gens du même monde. L’arrivée de Django puis de Jordy a rembruni pas mal de monde.