30 novembre 2004
C’est bon de rire parfois
Nous n’avions rien fumé hier soir et pourtant nous étions écroulées de rire devant Confessions Intimes. Au sommaire, « j’ai un enfant hyper actif » (pas super drôle et même un rien flippant, Du coup, nous ne voulons plus de gniards.), « mon copain préfère l’ordinateur à moi » (le fou rire a commencé là), « mon grand père ne parle plus à ma mère depuis 4 ans » (là, nous avons repris notre souffle) et surtout « j’ai 72 ans et je suis fan de Vanessa Paradis ».
Commençons par la cause de notre hilarité, une brave fille, à l’accent énigmatique (suisse ? jurassien ?) vit depuis six mois avec un pauvre type incapable de lâcher son pc pour passer du temps avec elle. Ca donne, « chéri, on sort ? », l’autiste ne réagit pas et continue à taper fébrilement les touches de sa machine, la fille s’impatiente, le relance une fois, deux fois…puis décide qu’elle va sortir toute seule « se promener comme une débile ». Je me tourne vers ma femme avec une légitime interrogation : lui arrive-t-il de sortir « dehors comme une débile » ? Bon, je vous passe le mime des deux téléspectatrices genre on simule une débile profonde en train de se balader…Ce lâcheur est doublé d’un macho maniaque. Le jeune couple se dispute donc sur la tenue de l’appartement et sur l’allure de sa compagne. Bref, après nous être moqués de l’accent des deux témoins pendant dix minutes, nous nous sommes remis à rigoler devant le pépé qui est fan absolu de Vanessa Paradis. Les explications psy absurdes du commentaire n’y ont rien fait. (Le vieux a été dans le show bizz mais a raté sa carrière. Il reporte donc toute sa déception sur la star mariée à Johnny Depp.) Nous avons choisi de nous moquer malgré tout de ce pauvre grand père qui harcèle les maraîchers ou les employés de la FNAC pour leur parler de son idole. Sa femme n’en peut plus. Honnêtement à un moment, j’ai cessé de sourire m’interrogeant sur la santé mentale de l’ancêtre…Alzheimer, délire sénile…
Plus je regarde Confessions Intimes, plus je suis persuadée, que les témoins sont tous des comédiens. Si ce n’est pas le cas, je tiens à applaudir des deux mains et debout en plus, les braves journalistes qui dégotent ces cas.
Commençons par la cause de notre hilarité, une brave fille, à l’accent énigmatique (suisse ? jurassien ?) vit depuis six mois avec un pauvre type incapable de lâcher son pc pour passer du temps avec elle. Ca donne, « chéri, on sort ? », l’autiste ne réagit pas et continue à taper fébrilement les touches de sa machine, la fille s’impatiente, le relance une fois, deux fois…puis décide qu’elle va sortir toute seule « se promener comme une débile ». Je me tourne vers ma femme avec une légitime interrogation : lui arrive-t-il de sortir « dehors comme une débile » ? Bon, je vous passe le mime des deux téléspectatrices genre on simule une débile profonde en train de se balader…Ce lâcheur est doublé d’un macho maniaque. Le jeune couple se dispute donc sur la tenue de l’appartement et sur l’allure de sa compagne. Bref, après nous être moqués de l’accent des deux témoins pendant dix minutes, nous nous sommes remis à rigoler devant le pépé qui est fan absolu de Vanessa Paradis. Les explications psy absurdes du commentaire n’y ont rien fait. (Le vieux a été dans le show bizz mais a raté sa carrière. Il reporte donc toute sa déception sur la star mariée à Johnny Depp.) Nous avons choisi de nous moquer malgré tout de ce pauvre grand père qui harcèle les maraîchers ou les employés de la FNAC pour leur parler de son idole. Sa femme n’en peut plus. Honnêtement à un moment, j’ai cessé de sourire m’interrogeant sur la santé mentale de l’ancêtre…Alzheimer, délire sénile…
Plus je regarde Confessions Intimes, plus je suis persuadée, que les témoins sont tous des comédiens. Si ce n’est pas le cas, je tiens à applaudir des deux mains et debout en plus, les braves journalistes qui dégotent ces cas.
29 novembre 2004
« Hélène, elle s’appelle » toujours « Hélène » et apparemment c’est encore « une fille comme les autres »
(…enfin plus maintenant qu’avant)
Je tenais en préambule à féliciter la personne qui, pour jouer au jeu SMS Melrose Place, a posé sur google la question suivante « à qui appartient la résidence ? ». La réponse était bien sur mon blog (Amanda). Par ailleurs, pour revenir à la chanteuse culte des 90’s, c’est dingue le nombre de gens qui l’ont vue ou qui connaissent quelqu’un qui a été son voisin. Elle doit énormément voyager et beaucoup déménager.
En parcourant mon post sur les très cultes « Vacances de l’amour », je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une grande nouveauté dans l’univers d’Hélène : le sexe. Eros et Thanatos, ça devient hyper profond, mine de rien, l’univers de la star has been. Pour nous prouver que les anciens étudiants sont devenus de grands adultes, le feuilleton parle beaucoup de cul avec une crudité limite effarante.
Les affreux des « Vacances de l’amour » sont riches à pleurer et couchent à tout va. Nathalie, la peste de la fac qui persécutait Hélène et ses amis, peut aller se rhabiller, trop coincée.Une des vilaines est amoureuse de Nicolas, le gentil pour mémoire, et répète à qui veut l’entendre (plus personne) qu’elle a envie de faire l’amour avec lui parce qu’elle sait qu’elle y prendra beaucoup de plaisir. Ah oui, vous ne le saviez pas encore mais la POC est affreusement prude. A un moment, cette dame décidemment très sexuée voulait faire un plan à trois avec un brun bizarre et sa compagne. A défaut, elle était prête à coucher uniquement avec la nana. Comme je la comprends, si Hélène, Laly et Johanna ont très mal vieilli, la compagne du brun bizarre est magnifiquement belle. D’ailleurs, l’affreuse, folle de Nico, a réussi à le mettre dans son lit. Très cynique, le pourtant super romantique héros lui a rétorqué, quand elle lui a demandé pourquoi il avait fait ça, qu’en gros il fallait bien qu’il se vide les couilles. Bon, je le reconnais, il n’a pas utilisé ces mots là exactement mais c’est un peu l’idée globale. Euh pour sa défense, il souffre : Hélène est morte (enfin il le croit) et son ex est en prison (me demandez pas pourquoi, j’ai rien compris.)
J’ai loupé « les Vacances de l’amour » samedi. Je ne sais donc pas si Hélène a finalement retrouvé la mémoire. En attendant, elle traîne avec un type étrange…d’ici à ce qu’on retrouve Hélène sur un trottoir à Manille…
Je tenais en préambule à féliciter la personne qui, pour jouer au jeu SMS Melrose Place, a posé sur google la question suivante « à qui appartient la résidence ? ». La réponse était bien sur mon blog (Amanda). Par ailleurs, pour revenir à la chanteuse culte des 90’s, c’est dingue le nombre de gens qui l’ont vue ou qui connaissent quelqu’un qui a été son voisin. Elle doit énormément voyager et beaucoup déménager.
En parcourant mon post sur les très cultes « Vacances de l’amour », je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une grande nouveauté dans l’univers d’Hélène : le sexe. Eros et Thanatos, ça devient hyper profond, mine de rien, l’univers de la star has been. Pour nous prouver que les anciens étudiants sont devenus de grands adultes, le feuilleton parle beaucoup de cul avec une crudité limite effarante.
Les affreux des « Vacances de l’amour » sont riches à pleurer et couchent à tout va. Nathalie, la peste de la fac qui persécutait Hélène et ses amis, peut aller se rhabiller, trop coincée.Une des vilaines est amoureuse de Nicolas, le gentil pour mémoire, et répète à qui veut l’entendre (plus personne) qu’elle a envie de faire l’amour avec lui parce qu’elle sait qu’elle y prendra beaucoup de plaisir. Ah oui, vous ne le saviez pas encore mais la POC est affreusement prude. A un moment, cette dame décidemment très sexuée voulait faire un plan à trois avec un brun bizarre et sa compagne. A défaut, elle était prête à coucher uniquement avec la nana. Comme je la comprends, si Hélène, Laly et Johanna ont très mal vieilli, la compagne du brun bizarre est magnifiquement belle. D’ailleurs, l’affreuse, folle de Nico, a réussi à le mettre dans son lit. Très cynique, le pourtant super romantique héros lui a rétorqué, quand elle lui a demandé pourquoi il avait fait ça, qu’en gros il fallait bien qu’il se vide les couilles. Bon, je le reconnais, il n’a pas utilisé ces mots là exactement mais c’est un peu l’idée globale. Euh pour sa défense, il souffre : Hélène est morte (enfin il le croit) et son ex est en prison (me demandez pas pourquoi, j’ai rien compris.)
J’ai loupé « les Vacances de l’amour » samedi. Je ne sais donc pas si Hélène a finalement retrouvé la mémoire. En attendant, elle traîne avec un type étrange…d’ici à ce qu’on retrouve Hélène sur un trottoir à Manille…
28 novembre 2004
« Un joyeux Noël et surtout un bon réveillon ! »
Il va bien finir par falloir en parler.
Noël approche dangereusement.
Noël et
- les dépenses inconsidérées qui précèdent les fêtes pour gâter ses proches. Dépenses souvent pas totalement remboursées par les chèques des grands-mères et d’ailleurs pas forcément méritées au vue des cadeaux de certains
- la discussion de fond avec sa moitié du même sexe pour savoir si on va supporter une année de plus de se séparer pour cette mer-vei-lleu-se occasion. Bilan, on va le faire, on a pas trop le choix mais l’année prochaine, promis…
- son gavage systématique (saumon, good, escargots, good, huître, good, saint jacques au vin blanc de môman, good, chapon, good, légumes à côté qui servent d’alibi, good, fromage, good, tiramisu de môman, good, chocolats d’après le repas, good…© Joey de Friends et le diplomate à la confiture et à la viande de Rachel)
- sa farandole de chocolats de toutes les sortes par forcément digestes (je maintiens que les Pyrénéens sont les pires de tous par contre j’adore les ferrerro rochers. Je communique mon adresse postale à quiconque veut bien m’en envoyer !)
- sa traditionnelle engueulade politique. « Tiens, si on s’emparait du conflit israélo palestinien et qu’on essayait de résoudre le problème entre deux bouts de dinde ? »
- son ennui totalement palpable du 25 décembre « Tiens, si on se remettait à manger pour oublier que les cadeaux, seul intérêt du truc, sont ouverts depuis hier et que du coup on s’embête comme des rats morts. »
- sa traditionnelle gastro de surlendemain de réveillon
Parfois, quand retentit à midi le doux générique de la petite maison dans la prairie, j’ai des flash back des mes noëls de petite fille. Je suis persuadée qu’à l’époque la télé nous réservait ce programme pour les fêtes. A vérifier cependant ! Je me souviens aussi de croque vacances, d’Isidore et Clémentine, et du dessin animé Super Ted. A l’époque, je ne rêvais que d’une chose : déballer au plus vite les playmobils qui gisaient emballés au pied du sapin.
Comme j’étais aveugle et niaise…
Demain, je vous parlerai de ma haine viscérale pour le 31 décembre.
En revanche, j’adore la Saint Valentin parce que je suis en couple. Voilà, voilà…
Noël approche dangereusement.
Noël et
- les dépenses inconsidérées qui précèdent les fêtes pour gâter ses proches. Dépenses souvent pas totalement remboursées par les chèques des grands-mères et d’ailleurs pas forcément méritées au vue des cadeaux de certains
- la discussion de fond avec sa moitié du même sexe pour savoir si on va supporter une année de plus de se séparer pour cette mer-vei-lleu-se occasion. Bilan, on va le faire, on a pas trop le choix mais l’année prochaine, promis…
- son gavage systématique (saumon, good, escargots, good, huître, good, saint jacques au vin blanc de môman, good, chapon, good, légumes à côté qui servent d’alibi, good, fromage, good, tiramisu de môman, good, chocolats d’après le repas, good…© Joey de Friends et le diplomate à la confiture et à la viande de Rachel)
- sa farandole de chocolats de toutes les sortes par forcément digestes (je maintiens que les Pyrénéens sont les pires de tous par contre j’adore les ferrerro rochers. Je communique mon adresse postale à quiconque veut bien m’en envoyer !)
- sa traditionnelle engueulade politique. « Tiens, si on s’emparait du conflit israélo palestinien et qu’on essayait de résoudre le problème entre deux bouts de dinde ? »
- son ennui totalement palpable du 25 décembre « Tiens, si on se remettait à manger pour oublier que les cadeaux, seul intérêt du truc, sont ouverts depuis hier et que du coup on s’embête comme des rats morts. »
- sa traditionnelle gastro de surlendemain de réveillon
Parfois, quand retentit à midi le doux générique de la petite maison dans la prairie, j’ai des flash back des mes noëls de petite fille. Je suis persuadée qu’à l’époque la télé nous réservait ce programme pour les fêtes. A vérifier cependant ! Je me souviens aussi de croque vacances, d’Isidore et Clémentine, et du dessin animé Super Ted. A l’époque, je ne rêvais que d’une chose : déballer au plus vite les playmobils qui gisaient emballés au pied du sapin.
Comme j’étais aveugle et niaise…
Demain, je vous parlerai de ma haine viscérale pour le 31 décembre.
En revanche, j’adore la Saint Valentin parce que je suis en couple. Voilà, voilà…
26 novembre 2004
« Une fille….lalalala…pour l’amour d’un garçon… » (Non, je n’ai pas viré ma cuti)
Parfois je m’attarde devant la fiction française de mauvaise qualité. Ainsi, le samedi en fin d’après midi si je suis devant la une il peut m’arriver de m’enfiler « les vacances de l’amour » ET « sous le soleil ». Si tout le monde connaît le deuxième feuilleton, je ne suis pas sûre que mes hordes de lecteurs sachent ce qui se cache derrière ce mystérieux titre, « les vacances de l’amour ». C’est un peu normal parce que jusqu’à maintenant ce terrifiant programme était réservé de par sa programmation horaire aux lycéens qui sèchent, aux étudiants qui ne glandent rien, aux chômeurs et aux travailleurs occasionnels.
Devenus fous, les responsables de la grille de TF1 ont décidé de le placer maintenant le samedi. Alors, « les vacances de l’amour » c’est la suite « du miracle de l’amour » qui est la suite… « D’Hélène et les garçons ».
En gros, la vraie histoire c’est que les comédiens du sitcom navrant n’arrivaient pas à trouver du boulot, marqués au fer rouge qu’ils étaient par les séries AB. Une bonne fée décida donc de prolonger le succès d’Hélène en faisant déménager la joyeuse bande sur une île des Caraïbes. Je ne connais pas les dessous sordides de l’affaire mais j’imagine que ça ne doit pas être trop cher de tourner là bas.
Finis les rires en boîtes, maintenant c’est la vraie vie avec le travail, l’argent, l’amour et la mort. Ca ne déconne plus du tout. Mais bon, Hélène joue toujours le rôle d’Hélène. Rassurez-vous, elle n’a pas pris de cours de comédie ! Elle est toujours aussi expressive du visage. Peut être un abus de botox parce qu’elle finit par accuser ses cinquante berges, qui sait ? Nicolas ne sort plus avec elle parce que c’est compliqué. José est toujours aussi coureur mais Bénédicte ne supporte plus ses frasques et lui préfère le séduisant Jimmy à l’accent germanique fort marqué. Laly a eu un enfant avec un type à la base séropositif mais en fait non car ça n’arrangeait plus trop les scénaristes. Johanna, l’américaine, est là aussi et tient une agence de voyage avec Laly. Je vous avais prévenu, maintenant ils travaillent. José et Nicolas louent des bateaux, Jimmy des jets ski et Bénédicte tient une galerie d’art.
Bref, je regardais ça de loin en loin le matin quand je tombais dessus histoire de me moquer des pauvres comédiens et de leur jeu pathétique...
Et un jour…
Hélène est morte.
Dingue ! Hélène s’est noyée. Coup de théâtre ! Quand on sait la portée que son rôle a eu dans les 90’s…Le décès de cette icône a donné une force dramatique folle à ce feuilleton. Enfin je n’irai pas jusque là mais bon c’est énorme quand même. J’en étais restée là jusqu’au moment de la reprogrammation des Vacances de l’amour. Limite en état de choc quand même et voilà t’y pas que j’apprends la semaine dernière qu’Hélène n’est pas morte mais juste amnésique.
Je respire à nouveau.
Devenus fous, les responsables de la grille de TF1 ont décidé de le placer maintenant le samedi. Alors, « les vacances de l’amour » c’est la suite « du miracle de l’amour » qui est la suite… « D’Hélène et les garçons ».
En gros, la vraie histoire c’est que les comédiens du sitcom navrant n’arrivaient pas à trouver du boulot, marqués au fer rouge qu’ils étaient par les séries AB. Une bonne fée décida donc de prolonger le succès d’Hélène en faisant déménager la joyeuse bande sur une île des Caraïbes. Je ne connais pas les dessous sordides de l’affaire mais j’imagine que ça ne doit pas être trop cher de tourner là bas.
Finis les rires en boîtes, maintenant c’est la vraie vie avec le travail, l’argent, l’amour et la mort. Ca ne déconne plus du tout. Mais bon, Hélène joue toujours le rôle d’Hélène. Rassurez-vous, elle n’a pas pris de cours de comédie ! Elle est toujours aussi expressive du visage. Peut être un abus de botox parce qu’elle finit par accuser ses cinquante berges, qui sait ? Nicolas ne sort plus avec elle parce que c’est compliqué. José est toujours aussi coureur mais Bénédicte ne supporte plus ses frasques et lui préfère le séduisant Jimmy à l’accent germanique fort marqué. Laly a eu un enfant avec un type à la base séropositif mais en fait non car ça n’arrangeait plus trop les scénaristes. Johanna, l’américaine, est là aussi et tient une agence de voyage avec Laly. Je vous avais prévenu, maintenant ils travaillent. José et Nicolas louent des bateaux, Jimmy des jets ski et Bénédicte tient une galerie d’art.
Bref, je regardais ça de loin en loin le matin quand je tombais dessus histoire de me moquer des pauvres comédiens et de leur jeu pathétique...
Et un jour…
Hélène est morte.
Dingue ! Hélène s’est noyée. Coup de théâtre ! Quand on sait la portée que son rôle a eu dans les 90’s…Le décès de cette icône a donné une force dramatique folle à ce feuilleton. Enfin je n’irai pas jusque là mais bon c’est énorme quand même. J’en étais restée là jusqu’au moment de la reprogrammation des Vacances de l’amour. Limite en état de choc quand même et voilà t’y pas que j’apprends la semaine dernière qu’Hélène n’est pas morte mais juste amnésique.
Je respire à nouveau.
Ce soir,
J’ai cru que Sofia de la star ac 3 allait rouler un patin à Lucie de la star ac 4 mais non en fait. Dommage quand même ! En tout cas, elles se sont dit plein de choses à l’oreille.
Je me suis demandé ce qu’avait mangé Chimène Badi pour grossir autant depuis Pop Star 2. Un autre candidat de l’émission peut être ? Je ne sais pas. Je cherche…
J’avais envie de suggérer à Chimène, décidemment la pauvre, d’utiliser le roaccutane pour soigner son acné mal camouflée par le fond de teint.
J’ai zappé quand la famille de Mathieu de la star ac est venue le rejoindre sur le plateau de peur de perdre la face en écrasant une petite larme.
J’ai regretté de ne pas avoir suivi Alias, parce que l’héroïne est trop jolie et que tout le monde en dit plein de bien. En plus, ça aurait une alternative intéressante à Sardou et Garou sur la une.
Je suis face à un problème cornélien : dois-je au mépris de toute dignité regarder « c’est quoi l’amour » sur TF1. Le thème de l’émission semble quand même être « il me manque un membre mais j’ai le droit de vivre et d’aimer ». Ca risque d’être bien trash…j’hésite…
Je me suis demandé ce qu’avait mangé Chimène Badi pour grossir autant depuis Pop Star 2. Un autre candidat de l’émission peut être ? Je ne sais pas. Je cherche…
J’avais envie de suggérer à Chimène, décidemment la pauvre, d’utiliser le roaccutane pour soigner son acné mal camouflée par le fond de teint.
J’ai zappé quand la famille de Mathieu de la star ac est venue le rejoindre sur le plateau de peur de perdre la face en écrasant une petite larme.
J’ai regretté de ne pas avoir suivi Alias, parce que l’héroïne est trop jolie et que tout le monde en dit plein de bien. En plus, ça aurait une alternative intéressante à Sardou et Garou sur la une.
Je suis face à un problème cornélien : dois-je au mépris de toute dignité regarder « c’est quoi l’amour » sur TF1. Le thème de l’émission semble quand même être « il me manque un membre mais j’ai le droit de vivre et d’aimer ». Ca risque d’être bien trash…j’hésite…
25 novembre 2004
Wanted amies pour POC !
Aujourd’hui, je vais me lancer dans la rédaction d’un post atterrant ou tout à fait attendrissant selon qu’on aime la POC ou pas…Il va s’agir…tindin…des stars du petit écran avec qui je voudrais être amie.
Commençons par les vedettes de série :
- Willow parce qu’elle est lesbienne et magicienne…nous aurions des points communs et elle pourrait m’apprendre des trucs
- Buffy parce qu’elle est canon et forte
- Tous les Friends avec une petite préférence pour Rachel et Joey que je pousserais à sortir ensemble car c’est pour mon couple hétéro culte à moi que j’ai avec Buffy et Spike
- Amanda de Melrose Place parce qu’hier Peter lui a rendu service et que pour le récompenser elle lui a roulé une méga pelle et qu’ensuite elle l’a entraîné dans sa chambre pour baiser comme une bête avec lui. Pourquoi mes amies super canons ne font pas ça avec moi quand je leur rends des services ? Peut être parce que je ne leur rends pas assez de services ou parce que me femme canon me tire les cheveux en lisant par-dessus mon épaule et que je l’aimeuh !
- Julie Lescaut parce que tout le monde l’adore…
- Nell d’Ally Mac Beal, le glaçon de la série, parce que j’ai oublié de la mettre dans la liste des me fantasmes et que j’en suis confuse. En plus l’actrice dans la vraie vie est gouine. Ahhhh…Encore une qui faisait frissonner la petite hétéro que j’étais…Si j’étais son amie, je la…Oups je m’égare
- Ce sera le seul garçon de la liste : le petit Dewey de Malcolm, parce que j’adore ses grandes oreilles et son air abruti…si j’avais un fils, un jour, je voudrais qu’il lui ressemble
Enchaînons avec des vrais gens qui existent et qui peut être – soyons fous – liront ce post et voudront devenir, à leur tour, mes amis
- Daphné Roulier de l’émission plus clair de canal + (elle aurait aussi pu figurer sur la liste des mes fantasmes) parce que j’ai envie qu’elle m’interviewe de façon provocante et amicale comme elle le fait si bien dans son émission
- Maïtena Biraben parce que je suis fan de tout ce qu’elle fait. J’ai adoré les Maternelles. J’adore « Nous ne sommes pas des anges »
- Une chroniqueuse de cette émission, Tania machin chose, parce qu’elle est cultivée et drôle. Ca nous fait déjà deux points communs. ;)
- Anne De Petrini parce que comme Maïtena, je l’adore, je l’ai suivie dans toutes ses errances télévisuelles ou presque. Elle est belle, drôle et intelligente. Deux points communs au minimum donc…
- Alain Chabat et Chantal Lauby parce qu’ils me font rire
- Drucker parce que…nan…je déconne
- Matthieu de Gloire et Fortune parce que je voudrais savoir s’il a été vraiment dupe et si maintenant il est obligé de voir un psy…
Commençons par les vedettes de série :
- Willow parce qu’elle est lesbienne et magicienne…nous aurions des points communs et elle pourrait m’apprendre des trucs
- Buffy parce qu’elle est canon et forte
- Tous les Friends avec une petite préférence pour Rachel et Joey que je pousserais à sortir ensemble car c’est pour mon couple hétéro culte à moi que j’ai avec Buffy et Spike
- Amanda de Melrose Place parce qu’hier Peter lui a rendu service et que pour le récompenser elle lui a roulé une méga pelle et qu’ensuite elle l’a entraîné dans sa chambre pour baiser comme une bête avec lui. Pourquoi mes amies super canons ne font pas ça avec moi quand je leur rends des services ? Peut être parce que je ne leur rends pas assez de services ou parce que me femme canon me tire les cheveux en lisant par-dessus mon épaule et que je l’aimeuh !
- Julie Lescaut parce que tout le monde l’adore…
- Nell d’Ally Mac Beal, le glaçon de la série, parce que j’ai oublié de la mettre dans la liste des me fantasmes et que j’en suis confuse. En plus l’actrice dans la vraie vie est gouine. Ahhhh…Encore une qui faisait frissonner la petite hétéro que j’étais…Si j’étais son amie, je la…Oups je m’égare
- Ce sera le seul garçon de la liste : le petit Dewey de Malcolm, parce que j’adore ses grandes oreilles et son air abruti…si j’avais un fils, un jour, je voudrais qu’il lui ressemble
Enchaînons avec des vrais gens qui existent et qui peut être – soyons fous – liront ce post et voudront devenir, à leur tour, mes amis
- Daphné Roulier de l’émission plus clair de canal + (elle aurait aussi pu figurer sur la liste des mes fantasmes) parce que j’ai envie qu’elle m’interviewe de façon provocante et amicale comme elle le fait si bien dans son émission
- Maïtena Biraben parce que je suis fan de tout ce qu’elle fait. J’ai adoré les Maternelles. J’adore « Nous ne sommes pas des anges »
- Une chroniqueuse de cette émission, Tania machin chose, parce qu’elle est cultivée et drôle. Ca nous fait déjà deux points communs. ;)
- Anne De Petrini parce que comme Maïtena, je l’adore, je l’ai suivie dans toutes ses errances télévisuelles ou presque. Elle est belle, drôle et intelligente. Deux points communs au minimum donc…
- Alain Chabat et Chantal Lauby parce qu’ils me font rire
- Drucker parce que…nan…je déconne
- Matthieu de Gloire et Fortune parce que je voudrais savoir s’il a été vraiment dupe et si maintenant il est obligé de voir un psy…
24 novembre 2004
Parfois, je déteste être une fille…
Aujourd’hui lors d’un rendez-vous professionnel, mon interlocutrice décide de mener un interrogatoire poussé et hors sujet sur ma vie privée. « Vous êtes célibataire ? » Je lui réponds que non. « Ah, vous avez un petit fiancé ! » Je ne reverrai, avec un peu de chance, jamais cette personne. Je décide donc d’éviter de lui faire mon coming out dans la seconde et je grogne un truc qu’elle prend pour un oui tout en continuant à essayer de recentrer le débat et en plongeant mon nez dans mes notes. « Vous cuisinez ? » Non, c’est mon petit fiancé avec un vagin qui se charge de nourrir le ménage. Je me contente d’un gngnon. « Ah bon ! Il faut que vous vous achetiez un autocuiseur pour faire à manger à votre homme » C’est une idée ça. Je vais acheter pour Noël un ustensile pour cuisiner à ma femme. Le 25 décembre, les autocuiseurs risquent de voler bas. « Comme ça à votre petit ami, vous pourrez lui faire des bons petits plats. » Avec un peu de chance, il acceptera de m’épouser et de me faire un gosse du coup et ce sera la panacée pour moi puisque je pourrais arrêter de travailler…
23 novembre 2004
Vous l'attendiez ? Le voilà ! Le post sur Melrose Place...
Un jour, la télé inventa Melrose Place. J’ai appris l’autre fois en écoutant quelqu’un de bien informé à la radio que cette série devait à la base narrer la vraie vie de jeunes d’une vingtaine d’années habitant la Côte Ouest des Etats Unis. Sur ses bases, les premières saisons du feuilleton n’ont pas très bien marché outre Atlantique. En même temps, n’importe quel téléspectateur non lobotomisé a du mal à croire que ces beaux jeunes gens fauchés puissent habiter dans une résidence magnifique avec piscine en son cœur à LA. Personnellement, moins fauchée qu’avant, dans la ville où j’habite qui n’est pas LA loin de là, je dois me contenter d’un certes très bel appartement dans un genre de résidence vieillotte sans piscine en son sein. D’ailleurs, où la mettrait-on ? Dans le local poubelles ?
Bref, fermons la parenthèse…bien que censé être un dérivé de BH – rappelons pour les enfants du placard que Kelly de BH sortait au tout début de Melrose avec Jack un des habitants de la résidence susmentionnée – le soap n’a pas décollé. Les producteurs ont donc fait appel aux scénaristes de Sunset Beach qui venaient de se retrouver pour des raisons mystérieuses au chômage. Cette allégation n’est pas totalement exacte mais illustre le grand n’importe quoi qu’est devenu Melrose Place à un moment précis pour des raisons inexpliquées. En fait, je mens, on connaît les raisons : faire de l’audience. Ce changement est illustré par l’apparition d’un personnage emblématique de Melrose Place : Kimberley Shaw. Au départ, Kim est une interne au charme certain amenée à travailler avec Michael un des habitants sages de la somptueuse résidence. Michael coulait jusque là des jours heureux avec Jane son épouse, à peine assombris par leurs problèmes financiers – vous voyez, on y revient. L’arrivée de notre amie Kimberley bouleverse tout. Le docteur plein de talent et d’ambition couche avec sa partenaire de garde. Ce qui entraîne un divorce, puis une aventure avec la sœur de son ex femme, mais ça c’est une autre histoire comme dirait Gérard Blanc. Plus tard, un rien saoul, il tue Kim dans un accident de voiture. Entre temps, tout le monde a commencé à baiser avec tout le monde. La superbe Amanda, Heather Locklear (à se pâmer tellement elle est bonne !) est venue redresser la pente descendante de l’audience en interprétant une garce prête à toutes les compromissions et les coucheries pour y arriver.
Plein d’épisodes suivent avec leur lot d’intrigues et de baise.
Puis, coup de théâtre, Kim reparaît. Un peu sonnée certes, avec une grande cicatrice sur le crâne (NDLA : sous ses cheveux blonds qui sont en fait une perruque, si…Qui n’a pas frissonné en voyant la scène où elle l'enlève. ? Son intensité dramatique a été amplifiée avec beaucoup de goût à l’aide de saxos hurleurs.), mais bien vivante. A partir de là, elle entreprend de démolir la vie de ceux qui l’ont mise dans la mouise. Michael en premier, Amanda aussi pour des raisons qui m’échappent aujourd’hui… Elle fait donc exploser Melrose Place. La résidence appartient en effet à Amanda et son ex y habite. Dans une scène avec des effets spéciaux hors du commun, on voit la résidence détruite par les flammes.
Enôôôôôôôrme !
Pourtant, Melrose Place, ce n’est pas que du grand n’importe quoi, enfin si beaucoup quand même…C’est aussi une des rares séries à compter, au milieu des années 90, un personnage assez essentiel à l’intrigue gay. C’est vrai qu’il est un peu agaçant dans le genre Caliméro à qui il n’arrive que des misères pas possibles parce qu’il est trop naïf. On le voit quand même embrasser un garçon. *saxos et guitares électriques* « je t’aime Robert » « moi aussi machin » *baiser langoureux sans la langue, ni échange de salive*
Justement, je parlais des années 90. Melrose Place est un témoignage vibrant sur une époque à la fois proche et en même temps très lointaine : les 90’s. Hier, j’ai failli étouffer de rire quand une bimbo blonde s’est exclamée : « tu n’es pas informatisé alors que nous sommes en 1995 ! » Elle a donc tendu un TO7 au pauvre garçon pour qu’il se mette à la page. J’exagère, j’ai eu mon premier PC en 1995 justement, mon bac aussi…
C’est aussi grâce à Melrose Place que l’expression, « cette fille, c’est une véritable Kimberley Shaw », existe.
OK, nous sommes sans doute deux par le monde à l’utiliser. Alors si vous avez dans votre entourage une fille un peu mytho, un peu nympho, ou un peu schizo décidée à faire exploser (ou pas) votre habitation, ne dites pas « quelle psychopathe, celle-là ! » mais « quelle Kimberley Shaw ! »
Bref, fermons la parenthèse…bien que censé être un dérivé de BH – rappelons pour les enfants du placard que Kelly de BH sortait au tout début de Melrose avec Jack un des habitants de la résidence susmentionnée – le soap n’a pas décollé. Les producteurs ont donc fait appel aux scénaristes de Sunset Beach qui venaient de se retrouver pour des raisons mystérieuses au chômage. Cette allégation n’est pas totalement exacte mais illustre le grand n’importe quoi qu’est devenu Melrose Place à un moment précis pour des raisons inexpliquées. En fait, je mens, on connaît les raisons : faire de l’audience. Ce changement est illustré par l’apparition d’un personnage emblématique de Melrose Place : Kimberley Shaw. Au départ, Kim est une interne au charme certain amenée à travailler avec Michael un des habitants sages de la somptueuse résidence. Michael coulait jusque là des jours heureux avec Jane son épouse, à peine assombris par leurs problèmes financiers – vous voyez, on y revient. L’arrivée de notre amie Kimberley bouleverse tout. Le docteur plein de talent et d’ambition couche avec sa partenaire de garde. Ce qui entraîne un divorce, puis une aventure avec la sœur de son ex femme, mais ça c’est une autre histoire comme dirait Gérard Blanc. Plus tard, un rien saoul, il tue Kim dans un accident de voiture. Entre temps, tout le monde a commencé à baiser avec tout le monde. La superbe Amanda, Heather Locklear (à se pâmer tellement elle est bonne !) est venue redresser la pente descendante de l’audience en interprétant une garce prête à toutes les compromissions et les coucheries pour y arriver.
Plein d’épisodes suivent avec leur lot d’intrigues et de baise.
Puis, coup de théâtre, Kim reparaît. Un peu sonnée certes, avec une grande cicatrice sur le crâne (NDLA : sous ses cheveux blonds qui sont en fait une perruque, si…Qui n’a pas frissonné en voyant la scène où elle l'enlève. ? Son intensité dramatique a été amplifiée avec beaucoup de goût à l’aide de saxos hurleurs.), mais bien vivante. A partir de là, elle entreprend de démolir la vie de ceux qui l’ont mise dans la mouise. Michael en premier, Amanda aussi pour des raisons qui m’échappent aujourd’hui… Elle fait donc exploser Melrose Place. La résidence appartient en effet à Amanda et son ex y habite. Dans une scène avec des effets spéciaux hors du commun, on voit la résidence détruite par les flammes.
Enôôôôôôôrme !
Pourtant, Melrose Place, ce n’est pas que du grand n’importe quoi, enfin si beaucoup quand même…C’est aussi une des rares séries à compter, au milieu des années 90, un personnage assez essentiel à l’intrigue gay. C’est vrai qu’il est un peu agaçant dans le genre Caliméro à qui il n’arrive que des misères pas possibles parce qu’il est trop naïf. On le voit quand même embrasser un garçon. *saxos et guitares électriques* « je t’aime Robert » « moi aussi machin » *baiser langoureux sans la langue, ni échange de salive*
Justement, je parlais des années 90. Melrose Place est un témoignage vibrant sur une époque à la fois proche et en même temps très lointaine : les 90’s. Hier, j’ai failli étouffer de rire quand une bimbo blonde s’est exclamée : « tu n’es pas informatisé alors que nous sommes en 1995 ! » Elle a donc tendu un TO7 au pauvre garçon pour qu’il se mette à la page. J’exagère, j’ai eu mon premier PC en 1995 justement, mon bac aussi…
C’est aussi grâce à Melrose Place que l’expression, « cette fille, c’est une véritable Kimberley Shaw », existe.
OK, nous sommes sans doute deux par le monde à l’utiliser. Alors si vous avez dans votre entourage une fille un peu mytho, un peu nympho, ou un peu schizo décidée à faire exploser (ou pas) votre habitation, ne dites pas « quelle psychopathe, celle-là ! » mais « quelle Kimberley Shaw ! »
21 novembre 2004
De l’incidence de mes règles sur ma production littéraire ou un nouveau post anti-glamour pour écoeurer mes lecteurs déjà bien peu nombreux
Je ne suis pas de celles qui s’en cachent. Au contraire, si je pouvais m’affubler d’un tee shirt « j’ai mes règles » lorsque je les ai, je le ferai. Bon, je vous entends déjà dire que je ne suis pas glamour etc…mais bon ça nous arrive à toutes au moins une fois par mois et je ne vois pas l’intérêt de ne pas en parler. Je refuse d’entendre vos objections : pourquoi tient-elle autant à communiquer sur le sujet, euh…parce qu’elle vous emmerde certainement…
J’ai remarqué tout récemment qu’en plus de me faire larmoyer pour un rien dans les trois jours qui précèdent leur apparition et de me transformer en dogue allemand lorsqu’elles commencent, elles nuisent à ma production littéraire. Je suis presque totalement incapable d’écrire au début de mes règles. Je fais là une exception méritoire alors que je suis déchirée par la douleur et que l’envie d’envoyer mon clavier sur mon écran plat me submerge peu à peu.
Comment se traduit ce blocage ?
D’abord, j’ai du mal à me mettre à écrire. Au bout d’un moment frustrée de ne pas m’épancher, je finis par m’asseoir, je commence à tapoter, je lis, ça m’agace, je continue, la colère monte peu à peu, me brûle les entrailles, puis je craque : je mets tout en surbrillance et je fais « suppr ». Je quitte mon bureau, agacée au plus haut point, et j’aboie sur la première personne que je croise.
Je ne viens malheureusement pas de rompre la malédiction. Je vais juste me faire violence pour publier ce texte à la con. Je ne sais pas si ça m’évitera d’engueuler le crétin de chat qui fait ses griffes à côté du paillasson prévu à cet effet…
Promis, très bientôt, je parlerai de sexe entre filles et de trucs bien salasses, patience !
J’ai remarqué tout récemment qu’en plus de me faire larmoyer pour un rien dans les trois jours qui précèdent leur apparition et de me transformer en dogue allemand lorsqu’elles commencent, elles nuisent à ma production littéraire. Je suis presque totalement incapable d’écrire au début de mes règles. Je fais là une exception méritoire alors que je suis déchirée par la douleur et que l’envie d’envoyer mon clavier sur mon écran plat me submerge peu à peu.
Comment se traduit ce blocage ?
D’abord, j’ai du mal à me mettre à écrire. Au bout d’un moment frustrée de ne pas m’épancher, je finis par m’asseoir, je commence à tapoter, je lis, ça m’agace, je continue, la colère monte peu à peu, me brûle les entrailles, puis je craque : je mets tout en surbrillance et je fais « suppr ». Je quitte mon bureau, agacée au plus haut point, et j’aboie sur la première personne que je croise.
Je ne viens malheureusement pas de rompre la malédiction. Je vais juste me faire violence pour publier ce texte à la con. Je ne sais pas si ça m’évitera d’engueuler le crétin de chat qui fait ses griffes à côté du paillasson prévu à cet effet…
Promis, très bientôt, je parlerai de sexe entre filles et de trucs bien salasses, patience !
19 novembre 2004
Il parait que je raconte mal les histoires. A vous de juger ?
Hier, j’ai passé plus de trois heures à regarder une fiction allemande. J’avoue que le résumé succinct donné par Télérama m’avait alléchée. En substance, « un archéologue découvre dans un tombeau un cadavre vieux de 2000 ans qui pourtant porte une prothèse en titane et a des plombages.» Je mets ma femme au défi de regarder ce truc jusqu’au bout et sans gâcher le suspense haletant du post nous avons tenu.
Le héros de ce magnifique téléfilm qui devrait nous emmener au-delà de minuit (NDLA : je n’avais pas prévenue ma moitié qu’il était divisé en deux parties et allait donc nous emmener jusqu’au bout de la nuit) est un blond visiblement élevé au rang de sex symbol en Allemagne vue le nombre de scènes où on le voit en calbute. Il est étudiant en archéologie. Dans les premières scènes, nous le voyons se croûter magnifiquement et atterrir dans un genre de crypte où repose un fort mystérieux squelette. Sur sa dépouille, les chercheurs trouvent en effet une prothèse, des plombages et à ses côtés gît le mode d’emploi d’une caméra vidéo qui, nous l’apprendrons plus tard, n’existe pas encore dans l’univers du blond. Trop, trop étrange, non ? Là, notre blond, qui est décidemment follement intelligent, délivre son avis autorisé sur la question aux spécialistes en la matière : il s’agit sûrement d’un voyageur dans le temps. Les scénaristes auraient du garder cette fracassante déclaration pour plus tard parce qu’en dix minutes on apprend plein de choses, trop peut être. Notre ami au QI de poule est écarté très vite par le mécène qui finance les travaux du théâtre des opérations. Le mécène est entouré de gardes du corps qui font bien peur. Si le téléfilm n’était pas allemand, on dirait qu’ils font un peu nazis. Notre blond ne se démonte pas et décide d’enquêter de son côté. Il photocopie donc des documents ultra secrets gardés dans le musée de Jérusalem. Le voyageur dans le temps a laissé en plus des indications pour faire fonctionner son caméscope du futur une lettre. Notre mutant des cheveux déduit des quelques mots gravés sur le papier que le cadavre a cherché à filmer Jésus. Dans les faits, ça donne *réflexion intense* « qu’est ce qu’un voyageur dans le temps aurait pu chercher à filmer, il y a 2000 ans (pile poil)? » *petite lumière au dessus de ses cheveux de la couleur du blé* « Jésus Christ ! » Du coup, le Vatican, qui on ne sait pas bien comment, a déduit la même chose que notre héros décide de s’en mêler. Vous comprenez, ça serait super grave si sur la vidéo on voyait que le messie n’a pas existé. Je sais, ce raisonnement est parfaitement absurde mais passons ! Notre blond est poursuivi dans la demi-heure qui suit par des hordes de vilains qui le tapent, lui tirent dessus, certains le torturent un peu pour lui faire avouer des trucs qu’il ignore…je ne les blâme pas….perso si je l’avais en face de moi j’essaierai aussi de lui faire mal. Mais notre ami est à l’instar de Steve Austin bionique ou presque. Nous le quittons avant la deuxième partie au moment où un type s’apprête à lui enfoncer un clou dans le sexe. Suspense insoutenable, il se réveille dans un camion, entier apparemment et surtout encore en vie. J’ai oublié de vous dire – ma femme va encore dire que je raconte mal – que les gens qui l’ont torturé appartiennent visiblement à l’Eglise puisqu’ils sont tout coléreux quand l’allemand tête à claques blasphème. Bref, il réussit à se tirer de sa geôle roulante et rentre à Jérusalem avec un nouvel objectif : trouver la caméra sur laquelle est enregistrée la vie du Christ ! Là, c’est à nouveau complètement con. Il ne meurt toujours pas et finit par atterrir avec une nana qu’il a entraînée dans ce guêpier à l’endroit où est le film. Pendant la boucherie qui a coûté la vie à la grande majorité des personnages méchants ou gentils rencontrés depuis 20h50, nous avons appris qu’en fait le mécène a lancé des investigations dans le désert israélien car il mène des recherches poussées pour créer la première machine à voyager dans le temps valable. En 1930, sur le fameux site, des chercheurs ont trouvé un stylo au logo de la société du gars. Vous avez suivi le stylo bille n’existait pas à l’époque et l’entreprise du mécène encore moins. Notre fameuse caméra est planquée dans un monastère arménien. Pourquoi pas après tout ! Dans le monastère des méchants ont massacré tous les gentils moines mais le blond réussit à conquérir la confiance du dernier survivant qui lui donne…la fameuse caméra conservée comme une relique par l’ordre religieux depuis des siècles. A ce moment là, je me tourne vers ma chérie à moitié endormie et je m’exclame : « eurêka ! » euh non « c’est lui le voyageur du temps ! » Ca se termine presque, rassurez-vous ! Nouvelle poursuite, la nana est tuée. Le blond fait prisonnier et le super méchant qui est en fait un religieux mate les images conservées par miracle depuis 2000 ans. Là, on voit le Christ et ses stigmates sanglants mais surtout notre ami le blond juste un peu plus barbu que maintenant. L’armée arrive neutralise les méchants, sauve le héros et la fille qu’était pas morte en vrai puisqu’on la voyait sur la vidéo.
La fin n’est pas très logique. Le blond touche son squelette ce qui ne me parait pas bien réaliste avec tous les paradoxes temporels que ça devrait engendrer et dit au mécène « si je ne faisais pas le voyage… »
Bon, passons sur la connerie accablante du propos pour nous pencher sur les deux problèmes majeurs du téléfilm :
- Pourquoi le blond ne couvre-t-il jamais sa chevelure étincelante aisément identifiable par ses ennemis ?
- Pourquoi la fiction de grande qualité qu’elle soit littéraire ou audio visuelle, je pense bien sûr au « Da Vinci Code » et à ce téléfilm génial, essaie de nous faire croire que le Vatican a un pouvoir immense et cherche à mater de part le monde toutes les tentatives destinées à nous ouvrir les yeux sur la réalité de l’existence du Messie ?
Il y a quand même une scène édifiante dans le film d’hier où on voit un religieux dire que si le monde apprenait que le Christ n’a pas existé, les gens cesseraient d’appliquer les dix commandements et que la terre serait à feux et à sangs. Personnellement, bien que viscéralement athée, je ne tue pas. J’ai deux grammes de jugeotte et de morale.
Le héros de ce magnifique téléfilm qui devrait nous emmener au-delà de minuit (NDLA : je n’avais pas prévenue ma moitié qu’il était divisé en deux parties et allait donc nous emmener jusqu’au bout de la nuit) est un blond visiblement élevé au rang de sex symbol en Allemagne vue le nombre de scènes où on le voit en calbute. Il est étudiant en archéologie. Dans les premières scènes, nous le voyons se croûter magnifiquement et atterrir dans un genre de crypte où repose un fort mystérieux squelette. Sur sa dépouille, les chercheurs trouvent en effet une prothèse, des plombages et à ses côtés gît le mode d’emploi d’une caméra vidéo qui, nous l’apprendrons plus tard, n’existe pas encore dans l’univers du blond. Trop, trop étrange, non ? Là, notre blond, qui est décidemment follement intelligent, délivre son avis autorisé sur la question aux spécialistes en la matière : il s’agit sûrement d’un voyageur dans le temps. Les scénaristes auraient du garder cette fracassante déclaration pour plus tard parce qu’en dix minutes on apprend plein de choses, trop peut être. Notre ami au QI de poule est écarté très vite par le mécène qui finance les travaux du théâtre des opérations. Le mécène est entouré de gardes du corps qui font bien peur. Si le téléfilm n’était pas allemand, on dirait qu’ils font un peu nazis. Notre blond ne se démonte pas et décide d’enquêter de son côté. Il photocopie donc des documents ultra secrets gardés dans le musée de Jérusalem. Le voyageur dans le temps a laissé en plus des indications pour faire fonctionner son caméscope du futur une lettre. Notre mutant des cheveux déduit des quelques mots gravés sur le papier que le cadavre a cherché à filmer Jésus. Dans les faits, ça donne *réflexion intense* « qu’est ce qu’un voyageur dans le temps aurait pu chercher à filmer, il y a 2000 ans (pile poil)? » *petite lumière au dessus de ses cheveux de la couleur du blé* « Jésus Christ ! » Du coup, le Vatican, qui on ne sait pas bien comment, a déduit la même chose que notre héros décide de s’en mêler. Vous comprenez, ça serait super grave si sur la vidéo on voyait que le messie n’a pas existé. Je sais, ce raisonnement est parfaitement absurde mais passons ! Notre blond est poursuivi dans la demi-heure qui suit par des hordes de vilains qui le tapent, lui tirent dessus, certains le torturent un peu pour lui faire avouer des trucs qu’il ignore…je ne les blâme pas….perso si je l’avais en face de moi j’essaierai aussi de lui faire mal. Mais notre ami est à l’instar de Steve Austin bionique ou presque. Nous le quittons avant la deuxième partie au moment où un type s’apprête à lui enfoncer un clou dans le sexe. Suspense insoutenable, il se réveille dans un camion, entier apparemment et surtout encore en vie. J’ai oublié de vous dire – ma femme va encore dire que je raconte mal – que les gens qui l’ont torturé appartiennent visiblement à l’Eglise puisqu’ils sont tout coléreux quand l’allemand tête à claques blasphème. Bref, il réussit à se tirer de sa geôle roulante et rentre à Jérusalem avec un nouvel objectif : trouver la caméra sur laquelle est enregistrée la vie du Christ ! Là, c’est à nouveau complètement con. Il ne meurt toujours pas et finit par atterrir avec une nana qu’il a entraînée dans ce guêpier à l’endroit où est le film. Pendant la boucherie qui a coûté la vie à la grande majorité des personnages méchants ou gentils rencontrés depuis 20h50, nous avons appris qu’en fait le mécène a lancé des investigations dans le désert israélien car il mène des recherches poussées pour créer la première machine à voyager dans le temps valable. En 1930, sur le fameux site, des chercheurs ont trouvé un stylo au logo de la société du gars. Vous avez suivi le stylo bille n’existait pas à l’époque et l’entreprise du mécène encore moins. Notre fameuse caméra est planquée dans un monastère arménien. Pourquoi pas après tout ! Dans le monastère des méchants ont massacré tous les gentils moines mais le blond réussit à conquérir la confiance du dernier survivant qui lui donne…la fameuse caméra conservée comme une relique par l’ordre religieux depuis des siècles. A ce moment là, je me tourne vers ma chérie à moitié endormie et je m’exclame : « eurêka ! » euh non « c’est lui le voyageur du temps ! » Ca se termine presque, rassurez-vous ! Nouvelle poursuite, la nana est tuée. Le blond fait prisonnier et le super méchant qui est en fait un religieux mate les images conservées par miracle depuis 2000 ans. Là, on voit le Christ et ses stigmates sanglants mais surtout notre ami le blond juste un peu plus barbu que maintenant. L’armée arrive neutralise les méchants, sauve le héros et la fille qu’était pas morte en vrai puisqu’on la voyait sur la vidéo.
La fin n’est pas très logique. Le blond touche son squelette ce qui ne me parait pas bien réaliste avec tous les paradoxes temporels que ça devrait engendrer et dit au mécène « si je ne faisais pas le voyage… »
Bon, passons sur la connerie accablante du propos pour nous pencher sur les deux problèmes majeurs du téléfilm :
- Pourquoi le blond ne couvre-t-il jamais sa chevelure étincelante aisément identifiable par ses ennemis ?
- Pourquoi la fiction de grande qualité qu’elle soit littéraire ou audio visuelle, je pense bien sûr au « Da Vinci Code » et à ce téléfilm génial, essaie de nous faire croire que le Vatican a un pouvoir immense et cherche à mater de part le monde toutes les tentatives destinées à nous ouvrir les yeux sur la réalité de l’existence du Messie ?
Il y a quand même une scène édifiante dans le film d’hier où on voit un religieux dire que si le monde apprenait que le Christ n’a pas existé, les gens cesseraient d’appliquer les dix commandements et que la terre serait à feux et à sangs. Personnellement, bien que viscéralement athée, je ne tue pas. J’ai deux grammes de jugeotte et de morale.
17 novembre 2004
Flash spécial
La nouvelle est tombée dans la journée. Dès demain, à midi tapante, les premiers épisodes de la saison inédite de Malcolm seront diffusés sur la six !
Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeesssssssssssssssssssssssssssssssss !!!!!!!!!!
Que du bonheur !
Vous êtes fan de Malcom comme moi ? Ecrivez-moi ou laissez un comment que nous partagions cet instant ensemble !
Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeesssssssssssssssssssssssssssssssss !!!!!!!!!!
Que du bonheur !
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Que du bonheur !
« Affaires de famille » est une émission de qualité visiblement réalisée par des grands journalistes d’investigation. Enfin l’investigation se limite à trouver "un Cas" : quelqu’un qui n’a absolument aucune fierté, qui consent à se faire humilier dans une émission racoleuse de troisième zone et qui a – c’est essentiel – un grave problème ! Hier soir, dans le désordre, une vierge de 32 ans, une mère qui ne supporte pas l’homosexualité de son fils, une gamine de 17 ans amoureuse d’un maniaque de 35 ans qu’elle a rencontré sur un chat SMS, un grand garçon de 27 ans qui ne supporte pas que sa mère vive avec son père et son amant…quand je vous disais que c’était extraordinaire !
Je ne sais quel exemple détailler ! Il y a du choix dans l’abjection. J’avoue que le reportage sur la pauvre famille d’immigrés obligée de supporter les faramineuses notes de téléphone d’une gamine amoureuse d’un type de 35 ans qu’elle n’a jamais vu m’a scandalisé. Le pauvre père totalement dépassé finit, de peur que sa fille fugue, par l’emmener voir le mec à l’autre bout de la France. Il faut quand même préciser que le brave garçon qui drague sa fille depuis quelques mois prétend être animateur de radio et garde du corps. Il est donc super crédible. Bon, je vous passe toutes nos pensées horribles. Ce gars n’est pas forcément un maniaque mythomane (euh...) prêt à envoyer la pauvre fille se prostituer à Manille mais quand même c’est louche. Pour la vierge de 32 ans, nous avions un unique conseil : essaie les filles si les mecs te rebutent à ce point ! Mon homosexualité ne m’a pas permis de prendre en pitié la pauvre femme victime de la différence de son fils. Elle m’a juste paru abominablement égoïste comme la plupart des parents qui réagissent mal à ce genre de nouvelles. Oui, Maman, je sais, ce n’est pas évident à encaisser comme nouvelle. Je te remercie d’ailleurs, quatre ans presque jour pour jour après mon coming-out, de l’avoir redit au détour d’une conversation. Oulalala je m’égare, non ? Le couple à trois, même pas drôle, la dame ne couche plus avec son mari. Je comprends mal pourquoi le fils ne supporte pas cette situation pas du tout malsaine.
Je ne sais quel exemple détailler ! Il y a du choix dans l’abjection. J’avoue que le reportage sur la pauvre famille d’immigrés obligée de supporter les faramineuses notes de téléphone d’une gamine amoureuse d’un type de 35 ans qu’elle n’a jamais vu m’a scandalisé. Le pauvre père totalement dépassé finit, de peur que sa fille fugue, par l’emmener voir le mec à l’autre bout de la France. Il faut quand même préciser que le brave garçon qui drague sa fille depuis quelques mois prétend être animateur de radio et garde du corps. Il est donc super crédible. Bon, je vous passe toutes nos pensées horribles. Ce gars n’est pas forcément un maniaque mythomane (euh...) prêt à envoyer la pauvre fille se prostituer à Manille mais quand même c’est louche. Pour la vierge de 32 ans, nous avions un unique conseil : essaie les filles si les mecs te rebutent à ce point ! Mon homosexualité ne m’a pas permis de prendre en pitié la pauvre femme victime de la différence de son fils. Elle m’a juste paru abominablement égoïste comme la plupart des parents qui réagissent mal à ce genre de nouvelles. Oui, Maman, je sais, ce n’est pas évident à encaisser comme nouvelle. Je te remercie d’ailleurs, quatre ans presque jour pour jour après mon coming-out, de l’avoir redit au détour d’une conversation. Oulalala je m’égare, non ? Le couple à trois, même pas drôle, la dame ne couche plus avec son mari. Je comprends mal pourquoi le fils ne supporte pas cette situation pas du tout malsaine.
Les fausses pubs
Depuis quelques temps sur nos petits écrans, outre la charmante bande de fainéants qui dégustent du chocolat léger et bon marché, des pubs étranges ont envahi nos écrans publicitaires. Ainsi ce spot pour un nettoyant ménager supposé tout nettoyer fait furieusement penser à une imposture. Les plans sur les toilettes immondes et sur la cabine de douche infecte me soulèvent leur cœur mais le pompon c’est quand même le moment où le type extrêmement mal doublé plonge une pièce « très sale » dans le liquide pour prouver son efficacité. Personnellement, je manipule de la monnaie dégoûtante. Il ne me viendrait pas à l’idée de la laver. M’enfin les goûts, les couleurs, tout ça…ne se discutent pas. Sinon, pour ajouter à notre trouble, nous avons découvert le désodorisant d’intérieur qui ne masque pas seulement les odeurs mais les étrangle de ses petites mains musclées. Le nom est déjà ridicule. C’est une onomatopée. Le sommet du risible est atteint quand la voix off essaie de nous faire croire qu’ils ont « matérialisé les odeurs en couleurs ». Plan sur un nuage marron dégueu….Un coup de spray…Dans un cas, le désodorisant classique met du violet dessus mais ne le désagrège pas tout à fait. En revanche, quand on utilise le produit dont les mérites sont vantés par le spot, le nuage disparaît corps et biens. Je me demande ce que ça donne sur mes petits poumons ce truc.
Qui va acheter un produit violet pour nettoyer des pièces de monnaie ou un désodorisant merdeux ? Bon, j’avoue que j’ai failli craquer pour le nettoyant parce qu’il a l’air super balèze quand même. En plus, il semble vraiment exister puisque nous l’avons vu dans notre grande surface favorite. En même temps, peut être que si on l’ouvre, un drapeau sort avec marqué « vous êtes trop naïfs. Un produit aussi sophistiqué n’existe pas encore. Ahahahaha ! »
Oui, je sais…je vais mieux, merci !
Qui va acheter un produit violet pour nettoyer des pièces de monnaie ou un désodorisant merdeux ? Bon, j’avoue que j’ai failli craquer pour le nettoyant parce qu’il a l’air super balèze quand même. En plus, il semble vraiment exister puisque nous l’avons vu dans notre grande surface favorite. En même temps, peut être que si on l’ouvre, un drapeau sort avec marqué « vous êtes trop naïfs. Un produit aussi sophistiqué n’existe pas encore. Ahahahaha ! »
Oui, je sais…je vais mieux, merci !
16 novembre 2004
Irritations (part II)
J’avais oublié dans mon récit des irritations en tous genres, la plus triviale de toutes.
Nous avons changé de grande surface récemment et sans nous méfier nous avons pris le papier toilettes premier prix de cette enseigne. Rose, par paquet de douze rouleaux, il nous paraissait tout ce qu’il y a de plus honnête. Aujourd’hui, après utilisation, je me dis qu’à l’instar des collants, qu’on peut tripoter à loisirs avant de les acheter, il faudrait pouvoir malaxer le PQ pour connaître sa véritable texture. Notre nouvelle acquisition est rêche comme du papier de verre (ou presque).
Nous nous retrouvons face à un dilemme cornélien, il faut déjà changer le savon, avons-nous vraiment les moyens de nous débarrasser de douze honnêtes rouleaux de PQ ? J’ai songé à le garder sous le coude pour m’en servir uniquement quand nous aurons des invités. Triste mentalité, je sais…
Je me rends compte que je viens de casser un mythe. POC n’est pas tout à fait une fée. Il lui arrive d’utiliser du PQ….mais juste pour le passer sur ses joues comme le vibro de la Redoute. Rassurés ?
Nous avons changé de grande surface récemment et sans nous méfier nous avons pris le papier toilettes premier prix de cette enseigne. Rose, par paquet de douze rouleaux, il nous paraissait tout ce qu’il y a de plus honnête. Aujourd’hui, après utilisation, je me dis qu’à l’instar des collants, qu’on peut tripoter à loisirs avant de les acheter, il faudrait pouvoir malaxer le PQ pour connaître sa véritable texture. Notre nouvelle acquisition est rêche comme du papier de verre (ou presque).
Nous nous retrouvons face à un dilemme cornélien, il faut déjà changer le savon, avons-nous vraiment les moyens de nous débarrasser de douze honnêtes rouleaux de PQ ? J’ai songé à le garder sous le coude pour m’en servir uniquement quand nous aurons des invités. Triste mentalité, je sais…
Je me rends compte que je viens de casser un mythe. POC n’est pas tout à fait une fée. Il lui arrive d’utiliser du PQ….mais juste pour le passer sur ses joues comme le vibro de la Redoute. Rassurés ?
Irritations
En ce moment, je travaille (presque trop) ce qui ne me permet pas l’après-midi de m’affaler devant le téléfilm des chaînes commerciales. C’est à peine si je peux m’accorder ma pause syndicale devant Melrose Place (Cette rediff donnera lieu prochainement à un post fleuve). Bref, donc je ne peux pas trop vous parler de ce que j’ai aimé à la télé puisque je la regarde moins – je vous interdis de ricaner. En revanche, je vais vous exposer de mon problème du moment « l’irritation » sous toutes ses formes.
De la peau d’abord…après avoir testé le formidable savon de Marseille parfumé à la cannelle acheté cet été sur un marché, nous avons constaté l’apparition de rougeurs sur les parties les plus fragiles de notre peau. « Chérie, qu’as-tu dans le cou ? Oh mon dieu, changeons de savon ! » Dans cet ordre d’idée, je me rends en toute hâte dans une minuscule surface où j’achète un savon qui à une certaine époque basait sa pub sur le fait qu’il n’en était pas un. Je me lave, lalalala, je me sèche… « Oh mon dieu ! Mes bras sont tout rouges ! » Je confirme que le D… n’est pas un savon mais un décapant industriel. D’ailleurs, quand nous entreprendrons de changer les papiers peints, nous savonnerons les murs avec ce produit pour accélérer le processus de détapissage.
De mes nefs ensuite…je cale un rendez-vous vendredi pour le boulot. J’essaie aussitôt de contacter le boss concerné pour le prévenir que rien n’est possible avant, afin que nous puissions aviser. Il est en congé. Je suis heureuse pour lui. Je le maile donc. Lundi, par acquis de conscience, je le rappelle pour être sûre qu’il est bien informé du problème potentiel. Toujours absent, je laisse un message à son partenaire de direction. Ce matin, il m’appelle très ennuyé. Ce rendez-vous pose effectivement problème. J’aurais pu le reporter en dernière extrémité hier aujourd’hui c’est diplomatiquement impossible. C’est à moi maintenant de me débrouiller pour que ça n’ait pas d’incidence sur la suite. Je suis un peu agacée…irritée donc.
A cause de ce p…. de clavier qui je ne sais par quel miracle se cale perpétuellement sur la touche « suppr » ou lieu de la touche « inser » donnant lieu à des effacements intempestifs de caractères quand je tape un texte urgent !
De l’humeur de ma femme enfin…je suis un peu stressée en ce moment ce qui cause chez moi une boulimie de grignotage. Le tazz est dans la place. Perpétuellement à la recherche de nourriture, toujours en train de porter quelque chose à ma bouche (je ne suis pas regardante…bonbons, chocolats, biscuits sucrés ou salés, saucisson, fromage, quignon de pain rassis, croquettes du chat…) La sympathique créature qui partage ma vie finit par me signaler qu’à ce train là je pèserai 100 kg avant la fin de la semaine. Je me calme donc et je me mets à parler de ce qui me stresse puis de nourriture. Irritante un peu…
Pendant ce temps là, le chat dort, se réveille, change de position, migre vers un autre endroit pour s’affaler à nouveau, grignote quelques croquettes, hasarde un miaou puis constate qu’il serait quand même temps de finir sa nuit.
Il nous irrite.
De la peau d’abord…après avoir testé le formidable savon de Marseille parfumé à la cannelle acheté cet été sur un marché, nous avons constaté l’apparition de rougeurs sur les parties les plus fragiles de notre peau. « Chérie, qu’as-tu dans le cou ? Oh mon dieu, changeons de savon ! » Dans cet ordre d’idée, je me rends en toute hâte dans une minuscule surface où j’achète un savon qui à une certaine époque basait sa pub sur le fait qu’il n’en était pas un. Je me lave, lalalala, je me sèche… « Oh mon dieu ! Mes bras sont tout rouges ! » Je confirme que le D… n’est pas un savon mais un décapant industriel. D’ailleurs, quand nous entreprendrons de changer les papiers peints, nous savonnerons les murs avec ce produit pour accélérer le processus de détapissage.
De mes nefs ensuite…je cale un rendez-vous vendredi pour le boulot. J’essaie aussitôt de contacter le boss concerné pour le prévenir que rien n’est possible avant, afin que nous puissions aviser. Il est en congé. Je suis heureuse pour lui. Je le maile donc. Lundi, par acquis de conscience, je le rappelle pour être sûre qu’il est bien informé du problème potentiel. Toujours absent, je laisse un message à son partenaire de direction. Ce matin, il m’appelle très ennuyé. Ce rendez-vous pose effectivement problème. J’aurais pu le reporter en dernière extrémité hier aujourd’hui c’est diplomatiquement impossible. C’est à moi maintenant de me débrouiller pour que ça n’ait pas d’incidence sur la suite. Je suis un peu agacée…irritée donc.
A cause de ce p…. de clavier qui je ne sais par quel miracle se cale perpétuellement sur la touche « suppr » ou lieu de la touche « inser » donnant lieu à des effacements intempestifs de caractères quand je tape un texte urgent !
De l’humeur de ma femme enfin…je suis un peu stressée en ce moment ce qui cause chez moi une boulimie de grignotage. Le tazz est dans la place. Perpétuellement à la recherche de nourriture, toujours en train de porter quelque chose à ma bouche (je ne suis pas regardante…bonbons, chocolats, biscuits sucrés ou salés, saucisson, fromage, quignon de pain rassis, croquettes du chat…) La sympathique créature qui partage ma vie finit par me signaler qu’à ce train là je pèserai 100 kg avant la fin de la semaine. Je me calme donc et je me mets à parler de ce qui me stresse puis de nourriture. Irritante un peu…
Pendant ce temps là, le chat dort, se réveille, change de position, migre vers un autre endroit pour s’affaler à nouveau, grignote quelques croquettes, hasarde un miaou puis constate qu’il serait quand même temps de finir sa nuit.
Il nous irrite.
14 novembre 2004
Je hais les dimanches
…d’abord parce que c’est le séjour du Seigneur et que du coup tout est fermé. (Merci de ne pas mettre un commentaire rageur sur le droit aux dignes travailleurs de se reposer un pauvre jour par semaine, je plaisante…je ne suis pas une nipponne…promis… ;))
…ensuite parce que les programmes télé sont miteux. La matinée est déjà sinistrée. Je ne m’intéresse ni aux sports automobiles, ni au football et l’émission de cinéma de M6 qui fait l’apologie de toutes les productions de Besson me navre. Arrive midi, là je consens à jeter un œil à « carte postale gourmande » sur la cinquième. Déjà barbouillée, je manque de rendre mes cafés au lait en voyant les cuisiniers du terroir cuire de la viande dans 1kg de beurre. Si je n’ai pas encore vomi, la bonne conscience d’Arrêt sur image, émission phare de la chaîne, m’achève. Je zappe à 13h30 sur la semaine des Guignols ce qui me réconforte un peu. Entre 14h et 14h30, j’erre comme une âme sur le paysage hertzien. Je jette un œil chez Drucker. Je suis aussitôt prise d’angoisses : un jour, je serai vieille et je me réjouirai à l’idée de regarder cette soupe. 14h30, je suis sauvée par la une qui m’offre jusqu’à 17h un boulevard de séries relativement agréables à regarder. Je peste un peu pour la forme sur la nullité de Code Matrix, qui cause des menaces terroristes qui pèsent quotidiennement sur l’Amérique. L’autre fois, des méchants musulmans avaient transformé leurs visages en celui « d’honnêtes citoyens américains », et là désolée je n’invente rien, pour faire exploser une centrale nucléaire. Vient ensuite la vraie bonne série de cette journée navrante « preuves à l’appui ». Comme quoi, on est pas obligé de faire dans le clinique pour bien parler du métier de médecin légiste. L’émotion est souvent forte et juste dans ce feuilleton mais je m’égare. A contrario, « les experts Las Vegas » me distrait sans m’émouvoir. Puis vient le vide…Vidéo Gag, là je suis obligée de faire autre chose…
Jusqu’à Noël, je peux revenir devant ma télé à 18 h pour regarder la quotidienne de la star ac…puis nouveau cauchemar jusqu’au début d’Urgences je dois vivre sans télé…
20h50 Urgences, classique, j’en ai déjà parlé…22h30 NY 911, jamais décevant toujours scotchant…puis sommeil…
Comme dans toutes mes journées télé impeccablement tracées, il y a des ratés. Je suis parfois obligée de sortir, de travailler ou de discuter avec ma moitié.
…ensuite parce que les programmes télé sont miteux. La matinée est déjà sinistrée. Je ne m’intéresse ni aux sports automobiles, ni au football et l’émission de cinéma de M6 qui fait l’apologie de toutes les productions de Besson me navre. Arrive midi, là je consens à jeter un œil à « carte postale gourmande » sur la cinquième. Déjà barbouillée, je manque de rendre mes cafés au lait en voyant les cuisiniers du terroir cuire de la viande dans 1kg de beurre. Si je n’ai pas encore vomi, la bonne conscience d’Arrêt sur image, émission phare de la chaîne, m’achève. Je zappe à 13h30 sur la semaine des Guignols ce qui me réconforte un peu. Entre 14h et 14h30, j’erre comme une âme sur le paysage hertzien. Je jette un œil chez Drucker. Je suis aussitôt prise d’angoisses : un jour, je serai vieille et je me réjouirai à l’idée de regarder cette soupe. 14h30, je suis sauvée par la une qui m’offre jusqu’à 17h un boulevard de séries relativement agréables à regarder. Je peste un peu pour la forme sur la nullité de Code Matrix, qui cause des menaces terroristes qui pèsent quotidiennement sur l’Amérique. L’autre fois, des méchants musulmans avaient transformé leurs visages en celui « d’honnêtes citoyens américains », et là désolée je n’invente rien, pour faire exploser une centrale nucléaire. Vient ensuite la vraie bonne série de cette journée navrante « preuves à l’appui ». Comme quoi, on est pas obligé de faire dans le clinique pour bien parler du métier de médecin légiste. L’émotion est souvent forte et juste dans ce feuilleton mais je m’égare. A contrario, « les experts Las Vegas » me distrait sans m’émouvoir. Puis vient le vide…Vidéo Gag, là je suis obligée de faire autre chose…
Jusqu’à Noël, je peux revenir devant ma télé à 18 h pour regarder la quotidienne de la star ac…puis nouveau cauchemar jusqu’au début d’Urgences je dois vivre sans télé…
20h50 Urgences, classique, j’en ai déjà parlé…22h30 NY 911, jamais décevant toujours scotchant…puis sommeil…
Comme dans toutes mes journées télé impeccablement tracées, il y a des ratés. Je suis parfois obligée de sortir, de travailler ou de discuter avec ma moitié.
RecordS
Ce matin, je me réjouis en voyant que mes statistiques de fréquentation ont explosé. Je cherche une explication rationnelle à ce phénomène et j’avoue que je n’ai pas été déçue du voyage. Ce sont des malades du Domino Day qui ont fait monter le compteur. Mieux que « sexe entre femmes », « lesbiennes en chaleur » ou « je couche avec ma meilleure amie », nous avons donc « domino day », « stade domino day », « règles domino day » ou « pays bas domino day ».
Outre mon record de fréquentation, c’est le record de chutes dominos qui a été dépassé vendredi. Les 4 millions n’ont pas été atteints mais l’Europe a amélioré son score passé ! Formidable…Le taux d’audience semble aussi avoir décollé.
Bon, honnêtement, j’ai cherché à suivre pour faire style « je crois vraiment aux bêtises que je raconte sur mon blog. Heureusement, après avoir vu choir 2 millions de dominos et essayé d’entraîner en vain ma moitié dans cette galère, mon meilleur ami m’a offert une diversion bien venue sur msn. Mon amour moqueur m’a signalé que le programme ne semblait pas me scotcher, ne voulant pas perdre la face je lui ai assuré que je devais discuter de quelque chose d’important avec mon pote. Elle n’est pas dupe, tant pis…
Promis, dès tout de suite, je cesse de parler de dominos…bien que j’ai vu pendant la pub de l’événement qu’il existait un jeu pour recréer le Domino Day chez soi…je vais peut être l’ajouter à ma liste de cadeaux…
Outre mon record de fréquentation, c’est le record de chutes dominos qui a été dépassé vendredi. Les 4 millions n’ont pas été atteints mais l’Europe a amélioré son score passé ! Formidable…Le taux d’audience semble aussi avoir décollé.
Bon, honnêtement, j’ai cherché à suivre pour faire style « je crois vraiment aux bêtises que je raconte sur mon blog. Heureusement, après avoir vu choir 2 millions de dominos et essayé d’entraîner en vain ma moitié dans cette galère, mon meilleur ami m’a offert une diversion bien venue sur msn. Mon amour moqueur m’a signalé que le programme ne semblait pas me scotcher, ne voulant pas perdre la face je lui ai assuré que je devais discuter de quelque chose d’important avec mon pote. Elle n’est pas dupe, tant pis…
Promis, dès tout de suite, je cesse de parler de dominos…bien que j’ai vu pendant la pub de l’événement qu’il existait un jeu pour recréer le Domino Day chez soi…je vais peut être l’ajouter à ma liste de cadeaux…
12 novembre 2004
Lettre à la Mère Noël
Puisque ces deux drôles de dames s’y sont mises, Pandore et Alinet, je vais également vous soumettre ma liste idéale de cadeaux !
- une grosse boîte d’appétissants bonbons Har**o
- une grosse boîte de délicieux chocolats de préférence achetée dans une officine spécialisée (chez un artisan c’est encore mieux) et pas au rayon friandises du supermarché
- une clé USB
- Pikmin 2 (un jeu pour ma console)
- Mario Paper (idem…sauf que je devrais résoudre le problème de moi-même très vite)
- le best of de Placebo
- la saison 10 de Friends en DVD
- l’album de Didier Super (« y’en a marre des pauvres » lalalalala)
- l’intégrale des dix saisons de Friends en DVD
- l’intégrale des sept saisons de Buffy en DVD ou n’importe quelle saison à partir de la cinq
- une très grosse boîte de playmobil pour l’enfant qui sommeille (peu profondément en moi)
- une belle boîte de lego Star Wars ou Harry Potter (pour les mêmes raisons que le cadeau précédent)
- le coffret DVD Star Wars
- La ligue des gentlemen extraordinaires en bd
- des livres de préférence écrits par des contemporains anglo-saxons
- Histoires inédites du Petit Nicolas de Sempé et Goscinny
- demander à JK de se hâter pour écrire le tome 6 des aventures d’Harry Potter
- prier Georges d’avancer la sortie d’Episode III à bientôt tout de suite
- un voyage à New York
- de vraies vacances
- un chaton
- Cali en concert
- le DVD Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
- une grosse boîte d’appétissants bonbons Har**o
- une grosse boîte de délicieux chocolats de préférence achetée dans une officine spécialisée (chez un artisan c’est encore mieux) et pas au rayon friandises du supermarché
- une clé USB
- Pikmin 2 (un jeu pour ma console)
- Mario Paper (idem…sauf que je devrais résoudre le problème de moi-même très vite)
- le best of de Placebo
- la saison 10 de Friends en DVD
- l’album de Didier Super (« y’en a marre des pauvres » lalalalala)
- l’intégrale des dix saisons de Friends en DVD
- l’intégrale des sept saisons de Buffy en DVD ou n’importe quelle saison à partir de la cinq
- une très grosse boîte de playmobil pour l’enfant qui sommeille (peu profondément en moi)
- une belle boîte de lego Star Wars ou Harry Potter (pour les mêmes raisons que le cadeau précédent)
- le coffret DVD Star Wars
- La ligue des gentlemen extraordinaires en bd
- des livres de préférence écrits par des contemporains anglo-saxons
- Histoires inédites du Petit Nicolas de Sempé et Goscinny
- demander à JK de se hâter pour écrire le tome 6 des aventures d’Harry Potter
- prier Georges d’avancer la sortie d’Episode III à bientôt tout de suite
- un voyage à New York
- de vraies vacances
- un chaton
- Cali en concert
- le DVD Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
Happy Domino Day (sous-titré tout ce que vous ne voulez pas savoir sur le Domino Day mais que vous allez apprendre quand même, na !)
J’espère qu’en vous réveillant ce matin, vous n’avez pas oublié de souhaiter à votre/vos compagne/compagnon/maîtresse/amant/coup d'un soir/animal de compagnie/ninin/doudou/parents/frère/soeur/grands parents/colocataire/peluche porte-bonheur/collègues de travail, un bon jour des dominos.
Ce matin, j’ai appris grâce à la radio que le nouveau record devrait excéder les quatre millions de petits rectangles à pois chus pour être validé ! Je suis sans voix depuis. Ils sont placés dans un genre de salle des fêtes néerlandaise qui a la superficie de deux stades de foot. 90 personnes triées sur le volet ont du fournir un épais dossier psychiatrique (j’avoue là, j’invente) pour pouvoir poser les petits objets. Il parait que l’événement fait une audience délirante. Les gens râlaient même dans l’excellente émission de radio car ils manquaient avec la pub des moments de dominos. Le problème a été réglé par la production qui va caler les interruptions mercantiles de la une sur celles de nos amis Hollandais. En effet, grâce à un savant système de boule qui tourne les dominos ne chutent pas pendant la pub.
C’est Enôôôôôôrme !
Ca me sidère décidemment.
La personne avec qui je partage mes jours a du subir ce récit édifiant pendant le repas. Ca lui apprendra à dire que je raconte mal les films. Vengeance !
Bon, je reviendrai sur ce sujet brûlant, ou pas d’ailleurs, demain.
Je rends hommage pour la dernière fois ce matin à la grande finesse de Mathieu, le vrai candidat du faux jeu de télé réalité « Gloire et Fortune », qui a découvert hier en fin d’émission qu’il était le seul dindon de la grotesque farce. Il a quand même eu un éclair fugace de lucidité, pendant ces dernières heures de cohabitation avec les comédiens, déclarant « je crois que cette émission va faire un bide ! » Tout bon, mec, le programme a du être conclu hier dans la précipitation du fait de son audience ridicule. Mathieu a été consolé par une grosse somme d’argent et un voyage en Australie. Il semblerait d’après ce que j’ai lu ce matin sur le net qu’il sorte, le petit veinard, avec celle qui jouait sa meilleure amie puis la traîtresse dans l’émission. Une info à prendre au conditionnel cependant…
Ce matin, j’ai appris grâce à la radio que le nouveau record devrait excéder les quatre millions de petits rectangles à pois chus pour être validé ! Je suis sans voix depuis. Ils sont placés dans un genre de salle des fêtes néerlandaise qui a la superficie de deux stades de foot. 90 personnes triées sur le volet ont du fournir un épais dossier psychiatrique (j’avoue là, j’invente) pour pouvoir poser les petits objets. Il parait que l’événement fait une audience délirante. Les gens râlaient même dans l’excellente émission de radio car ils manquaient avec la pub des moments de dominos. Le problème a été réglé par la production qui va caler les interruptions mercantiles de la une sur celles de nos amis Hollandais. En effet, grâce à un savant système de boule qui tourne les dominos ne chutent pas pendant la pub.
C’est Enôôôôôôrme !
Ca me sidère décidemment.
La personne avec qui je partage mes jours a du subir ce récit édifiant pendant le repas. Ca lui apprendra à dire que je raconte mal les films. Vengeance !
Bon, je reviendrai sur ce sujet brûlant, ou pas d’ailleurs, demain.
Je rends hommage pour la dernière fois ce matin à la grande finesse de Mathieu, le vrai candidat du faux jeu de télé réalité « Gloire et Fortune », qui a découvert hier en fin d’émission qu’il était le seul dindon de la grotesque farce. Il a quand même eu un éclair fugace de lucidité, pendant ces dernières heures de cohabitation avec les comédiens, déclarant « je crois que cette émission va faire un bide ! » Tout bon, mec, le programme a du être conclu hier dans la précipitation du fait de son audience ridicule. Mathieu a été consolé par une grosse somme d’argent et un voyage en Australie. Il semblerait d’après ce que j’ai lu ce matin sur le net qu’il sorte, le petit veinard, avec celle qui jouait sa meilleure amie puis la traîtresse dans l’émission. Une info à prendre au conditionnel cependant…
11 novembre 2004
Acharnement thérapeutique
Une charmante lycéenne (Elle) m’a comparée à une nippone en référence à ma passion pour le productivisme dans l’entreprise (cf post du 9/11).
Aujourd’hui, pour lui donner tort, je voudrais donc encourager le pauvre type qui va au boulot avec une angine et qui, à raison, ne prend pas d’antibiotique pour la soigner puisque ce n’est pas nécessaire, à :
a) Rester au chaud chez lui pour se soigner ce qui lui évitera de voir les gueules de con de ses collègues et d’entendre qu’il n’est pas vraiment malade
b) A rejoindre une chaleureuse équipe de branleurs qui passe son temps à manger des cochonneries au chocolat délivrées par une machine
c) A gagner les rangs des travailleurs occasionnels…J’en suis…Parfois, je m’aperçois que je ne suis pas sortie depuis quelques jours de la maison et ça me fait bien rire. Au moins comme ça, je ne risque pas de choper une maladie hivernale à la con.
Voilà comme quoi, je ne suis pas encore tout à fait prête pour le monde de l’Entreprise.
Aujourd’hui, pour lui donner tort, je voudrais donc encourager le pauvre type qui va au boulot avec une angine et qui, à raison, ne prend pas d’antibiotique pour la soigner puisque ce n’est pas nécessaire, à :
a) Rester au chaud chez lui pour se soigner ce qui lui évitera de voir les gueules de con de ses collègues et d’entendre qu’il n’est pas vraiment malade
b) A rejoindre une chaleureuse équipe de branleurs qui passe son temps à manger des cochonneries au chocolat délivrées par une machine
c) A gagner les rangs des travailleurs occasionnels…J’en suis…Parfois, je m’aperçois que je ne suis pas sortie depuis quelques jours de la maison et ça me fait bien rire. Au moins comme ça, je ne risque pas de choper une maladie hivernale à la con.
Voilà comme quoi, je ne suis pas encore tout à fait prête pour le monde de l’Entreprise.
10 novembre 2004
Saint Domino ou la fête païenne automnale
Tout à l’heure, je compulsais mon magazine télé favori – Télérama bien sûr – pour savoir ce que j’allais pouvoir regarder cette semaine quand je tombe en arrêt sur la page du vendredi !
Point de star ac, vendredi soir sur la une, mais le retour d’un des événements phare de l’automne : le Domino Day ! Oui, littéralement, il s’agit bien du jour du domino.
Chaque année, à la même date, l’Europe entreprend de battre le record japonais de chutes de dominos.
Chaque année, des équipes venues de l’Europe entière vont aux Pays Bas élaborer des structures improbables avec les petits rectangles numérotés.
Chaque année, elles en posent plus que l’année précédente, record oblige.
Chaque année, TF1 fait appel à une équipe d’animateurs de choc – Dave en première ligne - pour commenter le non événement.
Chaque année, en milieu d’émission quand la figure dite du papillon chancelant ne s’écroule pas comme prévu, nous frémissons. "Serait-ce possible que le record ne tombe pas ?"
Chaque année, comme par miracle, à un ou deux petits bouts de plastique près, le record nippon est battu…et rebelote pour l’année suivante…
En attendant, vendredi n’oubliez pas de vous souhaiter un joyeux Domino Day !
Point de star ac, vendredi soir sur la une, mais le retour d’un des événements phare de l’automne : le Domino Day ! Oui, littéralement, il s’agit bien du jour du domino.
Chaque année, à la même date, l’Europe entreprend de battre le record japonais de chutes de dominos.
Chaque année, des équipes venues de l’Europe entière vont aux Pays Bas élaborer des structures improbables avec les petits rectangles numérotés.
Chaque année, elles en posent plus que l’année précédente, record oblige.
Chaque année, TF1 fait appel à une équipe d’animateurs de choc – Dave en première ligne - pour commenter le non événement.
Chaque année, en milieu d’émission quand la figure dite du papillon chancelant ne s’écroule pas comme prévu, nous frémissons. "Serait-ce possible que le record ne tombe pas ?"
Chaque année, comme par miracle, à un ou deux petits bouts de plastique près, le record nippon est battu…et rebelote pour l’année suivante…
En attendant, vendredi n’oubliez pas de vous souhaiter un joyeux Domino Day !
09 novembre 2004
C'est pas pour critiquer mais...
Je suis fascinée par cette pub pour une barre chocolatée légère qui met en scène la pause des employés modèles d’une société probablement dynamique.
M’enfin, ça risque de ne pas durer…déjà dans cette boîte quand quelqu’un se lève pour aller s’acheter un casse-croûte la moitié de ses collègues se sent obligée de le suivre. S’en suit une discussion interminable sur les mérites comparés d’une friandise un peu lourde à digérer ou d’une barre céréalière visiblement indigeste (« ne prends pas ça » *au bord de gerber* « j’ai goûté…*suspense insoutenable* « j’aime pas ») Heureusement, une dame, visiblement la supérieur de tout ce beau monde prend l’initiative, un rien agacée « vous le faites exprès ?» visiblement non « il y a ce goûter délicieusement léger et croustillant qui a le mérite d’étancher les plus grandes faims. Il est d’ailleurs sur le point de guérir la malnutrition partout dans le monde » Du coup, subjugués par les paroles apaisantes de leur gourou, les braves travailleurs – en pause depuis une bonne dizaine de minutes déjà – se jettent sur le fameux biscuit. Ils ne se demandent pas une seconde si par hasard elle n’aurait pas été en secret débauchée par la marque allemande pour les rendre accro au chocolat dissous dans beaucoup de lait. Tant mieux en même temps, parce qu’ils auraient ainsi pu perdre un nouveau quart d’heure de travail acharné…Heureusement, donc, il y en a pour tout le monde ! Ils se sentent obligés de se coller les uns aux autres en faisant des mines dignes de Monica mangeant le diplomate à la viande et au petits pois dans le fameux épisode de Thanksgiving de Friends et en faisant des « hmmmm » très suggestifs.
C’est pas pour critiquer mais bon je crains pour la santé financière de cette entreprise si ses employés n’ont pas plus d’esprit d’initiative. J’ajoute que si à chaque fois que quelqu’un part pisser, cloper ou grailler, la moitié de l’effectif l’accompagne la productivité doit s’en ressentir.
Moi, je dis ça comme ça…
M’enfin, ça risque de ne pas durer…déjà dans cette boîte quand quelqu’un se lève pour aller s’acheter un casse-croûte la moitié de ses collègues se sent obligée de le suivre. S’en suit une discussion interminable sur les mérites comparés d’une friandise un peu lourde à digérer ou d’une barre céréalière visiblement indigeste (« ne prends pas ça » *au bord de gerber* « j’ai goûté…*suspense insoutenable* « j’aime pas ») Heureusement, une dame, visiblement la supérieur de tout ce beau monde prend l’initiative, un rien agacée « vous le faites exprès ?» visiblement non « il y a ce goûter délicieusement léger et croustillant qui a le mérite d’étancher les plus grandes faims. Il est d’ailleurs sur le point de guérir la malnutrition partout dans le monde » Du coup, subjugués par les paroles apaisantes de leur gourou, les braves travailleurs – en pause depuis une bonne dizaine de minutes déjà – se jettent sur le fameux biscuit. Ils ne se demandent pas une seconde si par hasard elle n’aurait pas été en secret débauchée par la marque allemande pour les rendre accro au chocolat dissous dans beaucoup de lait. Tant mieux en même temps, parce qu’ils auraient ainsi pu perdre un nouveau quart d’heure de travail acharné…Heureusement, donc, il y en a pour tout le monde ! Ils se sentent obligés de se coller les uns aux autres en faisant des mines dignes de Monica mangeant le diplomate à la viande et au petits pois dans le fameux épisode de Thanksgiving de Friends et en faisant des « hmmmm » très suggestifs.
C’est pas pour critiquer mais bon je crains pour la santé financière de cette entreprise si ses employés n’ont pas plus d’esprit d’initiative. J’ajoute que si à chaque fois que quelqu’un part pisser, cloper ou grailler, la moitié de l’effectif l’accompagne la productivité doit s’en ressentir.
Moi, je dis ça comme ça…
08 novembre 2004
Le fonctionnement de mon père
Nous avons rendez-vous à 9h20 pas très loin de chez moi. Nous partons de la maison à 9h ce qui nous laisse environ 3 à 5 minutes de marge de sécurité. Arrivés sur les lieux, je redis à mon père, qui visiblement ne m’a pas écoutée, une fois de plus, que le rendez-vous est à 9h20. J’ai l’impression de radoter. Mon père sourit, « vous m’avez bien eu ! » *regards interrogatifs de ma mère et de moi* « Je croyais qu’on avait dit 9h30 » J’essaie de ne pas m’agacer « Non, ça a toujours été 9h20 » Mon père, « si j’avais su, on serait parti bien plus tôt » Moi « à quoi bon, puisque nous sommes largement à l’heure » avec ma fameuse marge. Mon géniteur « Oui mais s’il y avait eu une panne de métro »
Imparable !
Je me demande combien de temps sur sa vie de sommeil, de travail, de bonheur peut être même de sexe, l’auteur mâle de mes jours a perdu en pensant à la potentielle panne de métro, de voiture, de bus, de train, d’avion, à la crevaison du vélo, aux retards de tous ces moyens de transport, aux chutes potentiels d’astéroïdes ou de stations spatiales…
Quelqu’un qui m’est proche prie pour que je ne devienne pas comme ça avec l’âge.
Qui sait la fameuse marge de quelques minutes s’élargit peut être avec les décennies ? Je n’en prenais pas à 16 ans, elle atteint quasiment 5 mn aujourd’hui, donc 10 à 30 ans…
Ahhhhhhhhhhhh
Au secours !
« Sauvez-moi ! lalalalala » (sur l’air de la chanson de Jeanne Mas)
Imparable !
Je me demande combien de temps sur sa vie de sommeil, de travail, de bonheur peut être même de sexe, l’auteur mâle de mes jours a perdu en pensant à la potentielle panne de métro, de voiture, de bus, de train, d’avion, à la crevaison du vélo, aux retards de tous ces moyens de transport, aux chutes potentiels d’astéroïdes ou de stations spatiales…
Quelqu’un qui m’est proche prie pour que je ne devienne pas comme ça avec l’âge.
Qui sait la fameuse marge de quelques minutes s’élargit peut être avec les décennies ? Je n’en prenais pas à 16 ans, elle atteint quasiment 5 mn aujourd’hui, donc 10 à 30 ans…
Ahhhhhhhhhhhh
Au secours !
« Sauvez-moi ! lalalalala » (sur l’air de la chanson de Jeanne Mas)
07 novembre 2004
Rencontre improbable
Dépitée par la performance récente de Peace of cake de 16 ans sur mon blog (cf post du 06/11 et du 04/11), j’aimerais bien aller mettre les pendules à l’heure avec elle dans le passé.
Ca donnerait à peu près ça.*Apparition fantomatique digne de celle de Princesse Leia projetée par R2D2 à Luke*
Peace of cake de 27 ans : « Machine (mon vrai prénom est classé X Files), j’ai quelque chose de grave à t’annoncer »
POC de 16 ans : « Oh, mais que vous êtes belle, qui êtes vous ? »
POC de 27 ans : « Je suis toi dans plus de dix ans »
POC de 16 ans : « Oh, mais où sont passés nos boutons et notre appareil dentaire ? »
POC de 27 ans : « Tu prendras enfin du roacutane à ta majorité passée et tu te découvriras de belles dents sous les rails de fer posés par le savant fou que tes parents ont appelé orthodontiste. Enfin, c’est un détail ça, Machine, je n’ai que très peu de temps à t’accorder pour t’annoncer quelque chose de grave. »
POC de 16 ans : « Brenda ne va jamais se remettre avec Dylan ? » (Quand je dis que j’étais un peu conne à 16 ans…vous me croyez maintenant ?)
POC de 27 ans : « Non, Machine, tu es lesbienne. »
POC de 16 ans : « Mais non, qu’est ce qui te fait dire ça…c’est impossible…voyons… »
POC de 27 ans : « Tu adores dormir avec des copines, tu penses encore à la jolie fille avec qui naguère tu revenais du collège et tu te prépares à entamer une longue et pénible relation avec une scientifique de tes connaissances ! »
POC de 16 ans : « Alors là, apparition fantomatique et mystérieuse de mon soit disant moi futur, laisse moi te signaler que tout ça ne veut rien dire. J’ai de très bonne relations avec mes amies proches c’est tout et j’adore les garçons »
POC de 27 ans : « Hmmm, tu es sorti avec combien de mecs déjà ? »
POC de 16 ans : « … »
POC de 27 ans « Bon, c’est un détail ça. Tu ne connais pas encore le médicament miracle et personne ne sait que tu as des dents sous ton appareillage de fer. Tu ne trouves pas ton attachement à *bip*et *bip* suspect ? »
POC de 16 ans : « … »
POC de 27 ans : « Si je suis venue à toi aujourd’hui, c’est pour te faire gagner un temps fou. Tes histoires hétérosexuelles seront à l’avenir un sujet d’amusement pour tes amis. Tu peux nous éviter ça alors réagis ! »
POC de 16 ans : « Oui, mais non, d’abord je ne connais pas de lesbiennes et puis l’homosexualité c’est sale. Beurk…en plus, les gouines, elles sont moches, na ! Et seules aussi, c’est maman qui l’a dit. Les couples homos ne sont pas stables.»
POC de 27 ans : « Ecoute, regarde, c’est la photo de ta future copine ! L’homosexualité ce n’est pas ce que tu crois. »
POC de 16 ans : « Whaouuuuuuuuuu, dire que je vais devoir attendre encore dix ans… »
POC de 27 ans : « Mais non, peut être paaaaaas »
*L’apparition fantomatique se dissipe peu à peu*
POC de 16 ans : « Ne pars pas ! Tu ne m’as pas dit pour BH… »
Ca donnerait à peu près ça.*Apparition fantomatique digne de celle de Princesse Leia projetée par R2D2 à Luke*
Peace of cake de 27 ans : « Machine (mon vrai prénom est classé X Files), j’ai quelque chose de grave à t’annoncer »
POC de 16 ans : « Oh, mais que vous êtes belle, qui êtes vous ? »
POC de 27 ans : « Je suis toi dans plus de dix ans »
POC de 16 ans : « Oh, mais où sont passés nos boutons et notre appareil dentaire ? »
POC de 27 ans : « Tu prendras enfin du roacutane à ta majorité passée et tu te découvriras de belles dents sous les rails de fer posés par le savant fou que tes parents ont appelé orthodontiste. Enfin, c’est un détail ça, Machine, je n’ai que très peu de temps à t’accorder pour t’annoncer quelque chose de grave. »
POC de 16 ans : « Brenda ne va jamais se remettre avec Dylan ? » (Quand je dis que j’étais un peu conne à 16 ans…vous me croyez maintenant ?)
POC de 27 ans : « Non, Machine, tu es lesbienne. »
POC de 16 ans : « Mais non, qu’est ce qui te fait dire ça…c’est impossible…voyons… »
POC de 27 ans : « Tu adores dormir avec des copines, tu penses encore à la jolie fille avec qui naguère tu revenais du collège et tu te prépares à entamer une longue et pénible relation avec une scientifique de tes connaissances ! »
POC de 16 ans : « Alors là, apparition fantomatique et mystérieuse de mon soit disant moi futur, laisse moi te signaler que tout ça ne veut rien dire. J’ai de très bonne relations avec mes amies proches c’est tout et j’adore les garçons »
POC de 27 ans : « Hmmm, tu es sorti avec combien de mecs déjà ? »
POC de 16 ans : « … »
POC de 27 ans « Bon, c’est un détail ça. Tu ne connais pas encore le médicament miracle et personne ne sait que tu as des dents sous ton appareillage de fer. Tu ne trouves pas ton attachement à *bip*et *bip* suspect ? »
POC de 16 ans : « … »
POC de 27 ans : « Si je suis venue à toi aujourd’hui, c’est pour te faire gagner un temps fou. Tes histoires hétérosexuelles seront à l’avenir un sujet d’amusement pour tes amis. Tu peux nous éviter ça alors réagis ! »
POC de 16 ans : « Oui, mais non, d’abord je ne connais pas de lesbiennes et puis l’homosexualité c’est sale. Beurk…en plus, les gouines, elles sont moches, na ! Et seules aussi, c’est maman qui l’a dit. Les couples homos ne sont pas stables.»
POC de 27 ans : « Ecoute, regarde, c’est la photo de ta future copine ! L’homosexualité ce n’est pas ce que tu crois. »
POC de 16 ans : « Whaouuuuuuuuuu, dire que je vais devoir attendre encore dix ans… »
POC de 27 ans : « Mais non, peut être paaaaaas »
*L’apparition fantomatique se dissipe peu à peu*
POC de 16 ans : « Ne pars pas ! Tu ne m’as pas dit pour BH… »
Mes fantasmes télévisuels depuis mon enfance (liste non exhaustive destinée à être complétée)
Dans le désordre :
- la plus grande des sœurs de Cat’s eyes
- Pedj de Côte Ouest
- Eden de Santa Barbara
- Karine de Face Caméra
- Sam de Hartley
- Anita de Hartley
- Zora la rousse (non je blague, j’étais trop petite)
- Marie Ingalls (je l’ai revu récemment et j’ai eu peur)
- Buffffffffffy
- Faith (le côté obscur de Buffy)
- Brenda de BH
- Rachel de Friends
- Heather Locklear (période Melrose Place et Spin city)
- Jane de Dawson
- Punkie (je plaisante encore. En plus, elle est devenue bizarre physiquement en vieillissant)
- la plus grande des sœurs de Cat’s eyes
- Pedj de Côte Ouest
- Eden de Santa Barbara
- Karine de Face Caméra
- Sam de Hartley
- Anita de Hartley
- Zora la rousse (non je blague, j’étais trop petite)
- Marie Ingalls (je l’ai revu récemment et j’ai eu peur)
- Buffffffffffy
- Faith (le côté obscur de Buffy)
- Brenda de BH
- Rachel de Friends
- Heather Locklear (période Melrose Place et Spin city)
- Jane de Dawson
- Punkie (je plaisante encore. En plus, elle est devenue bizarre physiquement en vieillissant)
06 novembre 2004
Où est mon féminisme ?
C’est un ami garçon ET hétérosexuel qui m’a fait remarquer à juste titre que dans le ménage à trois Kelly, Dylan et Brenda, j’accable la blonde et je laisse sauf le mâle.
Cette réflexion m’a minée un petit bout de temps.
En effet, depuis la prise de conscience de mon homosexualité et la découverte d’un excellent site qui figure dans la side bar, je me qualifie – peut être à tort - de féministe.
Dans l’ordre, ça donne femme, homosexuelle, ma profession secrète et féministe.
Aurais-je décidé à mon insu de proscrire de la liste de ce qui me définit le mieux cette dernière qualité ?
Auquel cas dois-je penser que bientôt ma vocation en disparaîtra suivie de près par mon homosexualité puis par mon sexe ?
La mort cérébrale en un mot comme en cent !
Non, j’ai réfléchi et j’ai réalisé que c’était Peace of Cake de 16 ans qui avait écrit ce post. Cette naïve jeune fille, un rien boutonneuse, n’avait pas pris conscience de son homosexualité et voyait à l’époque juste la trahison de Kelly et pas la culpabilité du beau mâle. Aveuglé par son amour enfoui pour Brenda, elle perdait toute objectivité.
Me voilà rassurée, je vais donc restée dans l’ordre, pour encore un petit moment, une femme lesbienne qui exerce une magnifique profession et qui croit en l’égalité des sexes.
Ouf !
Cette réflexion m’a minée un petit bout de temps.
En effet, depuis la prise de conscience de mon homosexualité et la découverte d’un excellent site qui figure dans la side bar, je me qualifie – peut être à tort - de féministe.
Dans l’ordre, ça donne femme, homosexuelle, ma profession secrète et féministe.
Aurais-je décidé à mon insu de proscrire de la liste de ce qui me définit le mieux cette dernière qualité ?
Auquel cas dois-je penser que bientôt ma vocation en disparaîtra suivie de près par mon homosexualité puis par mon sexe ?
La mort cérébrale en un mot comme en cent !
Non, j’ai réfléchi et j’ai réalisé que c’était Peace of Cake de 16 ans qui avait écrit ce post. Cette naïve jeune fille, un rien boutonneuse, n’avait pas pris conscience de son homosexualité et voyait à l’époque juste la trahison de Kelly et pas la culpabilité du beau mâle. Aveuglé par son amour enfoui pour Brenda, elle perdait toute objectivité.
Me voilà rassurée, je vais donc restée dans l’ordre, pour encore un petit moment, une femme lesbienne qui exerce une magnifique profession et qui croit en l’égalité des sexes.
Ouf !
Je suis une grande sentimentale
Je ne sais plus à quelle vedette de la variété française j’ai emprunté ce titre. Hier, je regardais comme tous les jeudis soir : Gloire et fortune, la grande imposture. Très favorable à l’émission jusque là, je commence à trouver qu’ils en font bien trop. Le pauvre Mathieu, le seul vrai candidat, pour mémoire, ne s’illustre toujours pas par sa perspicacité et il s’enfonce donc inexorablement dans le ridicule. La semaine dernière, le candidat catalogué comme l’ordure a été viré pour le plus grand plaisir de tous ses camarades et surtout pour celui du gentil dupe. Retournement de situation imprévu, suite à un (soit disant) cafouillage dans la règle du jeu, le méchant doit regagner le jeu. S’en suit une épreuve digne des grandes heures de Vincent Perrot sur France 3, « le jeu de la séduction » et c’est là que le titre de mon post se vérifie. Le gentil informaticien part dans une grande déclaration d’amour à la nana qui le fait flasher depuis le début du jeu. Malheureusement pour lui c’est justement l’épisode où les scénaristes ont décidé que la « bonne copine » allait devenir la grande traîtresse. J’avoue que j’ai été sensible à ce qu’il lui a dit. La comédienne semblait d’ailleurs un peu minée qu’il ait cru autant à son personnage. Dans la scène suivante, sa dulcinée fait une déclaration de désir musclée au salopard et face caméra on voit le pauvre Mathieu se décomposer. Cerise sur le gâteau, l’ex meilleure amie du vrai candidat tranche en faveur du nazi. Là, Caliméro quitte la salle tout blême et les scénaristes devinent qu’il part faire son sac pour se tirer. Là, ça part un peu en vrille. On sent que la prod se dit, « ça y est, c’est le Truman show ! » d’ailleurs ils ont déterré la BO du film ce qui je crois a joué dans mon émotion. On entend des « appelez les comédiens, il faut qu’ils le rattrapent… »
Le gentil ne part pas. On envoie la jolie nana sur laquelle il craque le consoler…
Bref, c’est un peu pathétique tout ça.Je me prends à espérer, comme me le faisait remarquer une copine, que Mathieu est un comédien qui dupe les comédiens mais je crains que la six ne soit pas assez culottée pour oser cela. Nous aurons de toute façon la réponse la semaine prochaine avec le dernier épisode de Gloire et Fortune.
Le gentil ne part pas. On envoie la jolie nana sur laquelle il craque le consoler…
Bref, c’est un peu pathétique tout ça.Je me prends à espérer, comme me le faisait remarquer une copine, que Mathieu est un comédien qui dupe les comédiens mais je crains que la six ne soit pas assez culottée pour oser cela. Nous aurons de toute façon la réponse la semaine prochaine avec le dernier épisode de Gloire et Fortune.
05 novembre 2004
Mérites comparés de deux séries cultes et exotiques
Je repensais tout à l’heure aux séries marquantes que France 2 diffusait à un moment avec beaucoup d’audace en fin d’après midi. C’était avant que les vieux ait le monopole de la case horaire 16h – 18 h.
Il y a d’abord eu « Hartley cœurs à vifs ». Ce merveilleux feuilleton mettait en scène les aventures de jeunes lycéens d’un établissement moyen d’une ville australienne. Tout laisse à penser qu’il n’était pas franchement subventionné par l’office du tourisme du pays des kangourous. En gros, les personnages étaient tous un peu crados, pas vraiment immondes physiquement mais pas bien jojos non plus et franchement pas super bien habillés. Je vous entends déjà pester : « Peace of Cake ce n’était pas BH non plus »…certes, certes mais il y a un juste milieu.
Dans la première saison, le héros, un grec ombrageux, avait un physique relativement acceptable mais il était maqué avec une blonde mal maquillée (le rimmel en paquet c’est rédhibitoire) et boudinée dans des tenus très approximatives. Celle qui aurait pu être la jolie fille du casting était habillée comme un sac, coiffée comme un balais et un peu épaisse aussi.
Oui, je l’avoue, j’attends qu’une série me fasse rêver.
Encore si les héros avaient juste été physiquement peu attrayants, ça aurait pu passer mais suite au syndrome, dont ont été aussi victimes les scénaristes d’Urgences tout récemment, les héros ont commencé à tomber comme des mouches. Accident de voiture, anévrisme au cerveau, promenade sur une falaise qui se termine en glissade dans le vide, le téléspectateur subissait comme les personnages de la série deuil sur deuil…
Une lectrice attentive me signale que j’ai oublié de parler du canon d’Hartley : la prof motarde. Magnifique, à un détail près les cheveux sales, la mieux habillée de tous les personnages de la série, elle ne se vêt que de cuir et de tee-shirt blancs près du corps. Elle tombe sous le charme douteux d’un de ses élèves à la tignasse grasse, Rivers. C’est L’Intrigue (avec un grand i) d’Hartley. Ils sont séparés par les parents du jeune homme et l’éducation nationale australienne mais ils finissent par fuir ensemble sur le gros cube de la jeune femme.
Ohhhh là, je réalise que je suis passée à côté de la bourde du siècle. J’ai failli oublier l’autre couple culte d’Hartley : Anita et Drazic. Là, il y en avait pour tous les goûts. Un beau brun, croate, piercé, rebelle à souhaits et une magnifique blonde tout à fait dans mes goûts vivent une histoire à la Roméo et Juliette. Je connais une fille (un indice elle m’est proche) qui a remué ciel et terre pour trouver la chanson sur laquelle ils s’aimaient puis se séparaient.
Après une réflexion intense, j’ai réussi à me remémorer le titre de l’excellente série israélienne diffusée après Hartley : face caméra. Autant vous prévenir tout de suite, le super concept de la mort qui tue - pour mémoire des adolescents qui ont une télé dans leur établissement scolaire - on s’en balance parce que là il y avait de belles nanas court vêtu. A l’époque, je commençais à assumer mon homosexualité et j’avoue qu’avec mes camarades hétéros mecs de l’époque, je balançais devant mon petit écran du « elle est bonne la meuf ! » à tour de bras. Les scénaristes de Face Caméra souffraient visiblement d’hyper activité car les intrigues étaient très vite emballées. En un épisode, l’héroïne avait eu le temps d’entrer dans une secte et de la quitter ou de commencer à se piquer pour sortir au bout de vingt minutes guérie de sa cure de désintoxication. Le sommet a quand même été atteint quand la sublime Karine, je n’ai pas pu oublier ce prénom, a été lesbienne pendant cinq minutes. Lors d’une interview pour la télé de son bahut, elle tombe sous le charme d’une star locale du rock. En trente secondes, la ténébreuse chanteuse plaque sa copine, puis une minute plus tard on sent Karine prête à succomber, la rockeuse passe à l’attaque, le baiser ripe dans le vide, Karine s’enfuit, fin de l’épisode. Le lendemain, elle cède aux avances du beau David et lui annonce qu’elle a été très amoureuse d’une fille.
Superbe !
Dans la liste des séries que je voudrais voir rediffuser pour mon plus grand bonheur, j’ajoute donc l’intégrale de Face Caméra et les saisons de Hartley où les deux love stories ci-dessus mentionnées ont lieu.
Il y a d’abord eu « Hartley cœurs à vifs ». Ce merveilleux feuilleton mettait en scène les aventures de jeunes lycéens d’un établissement moyen d’une ville australienne. Tout laisse à penser qu’il n’était pas franchement subventionné par l’office du tourisme du pays des kangourous. En gros, les personnages étaient tous un peu crados, pas vraiment immondes physiquement mais pas bien jojos non plus et franchement pas super bien habillés. Je vous entends déjà pester : « Peace of Cake ce n’était pas BH non plus »…certes, certes mais il y a un juste milieu.
Dans la première saison, le héros, un grec ombrageux, avait un physique relativement acceptable mais il était maqué avec une blonde mal maquillée (le rimmel en paquet c’est rédhibitoire) et boudinée dans des tenus très approximatives. Celle qui aurait pu être la jolie fille du casting était habillée comme un sac, coiffée comme un balais et un peu épaisse aussi.
Oui, je l’avoue, j’attends qu’une série me fasse rêver.
Encore si les héros avaient juste été physiquement peu attrayants, ça aurait pu passer mais suite au syndrome, dont ont été aussi victimes les scénaristes d’Urgences tout récemment, les héros ont commencé à tomber comme des mouches. Accident de voiture, anévrisme au cerveau, promenade sur une falaise qui se termine en glissade dans le vide, le téléspectateur subissait comme les personnages de la série deuil sur deuil…
Une lectrice attentive me signale que j’ai oublié de parler du canon d’Hartley : la prof motarde. Magnifique, à un détail près les cheveux sales, la mieux habillée de tous les personnages de la série, elle ne se vêt que de cuir et de tee-shirt blancs près du corps. Elle tombe sous le charme douteux d’un de ses élèves à la tignasse grasse, Rivers. C’est L’Intrigue (avec un grand i) d’Hartley. Ils sont séparés par les parents du jeune homme et l’éducation nationale australienne mais ils finissent par fuir ensemble sur le gros cube de la jeune femme.
Ohhhh là, je réalise que je suis passée à côté de la bourde du siècle. J’ai failli oublier l’autre couple culte d’Hartley : Anita et Drazic. Là, il y en avait pour tous les goûts. Un beau brun, croate, piercé, rebelle à souhaits et une magnifique blonde tout à fait dans mes goûts vivent une histoire à la Roméo et Juliette. Je connais une fille (un indice elle m’est proche) qui a remué ciel et terre pour trouver la chanson sur laquelle ils s’aimaient puis se séparaient.
Après une réflexion intense, j’ai réussi à me remémorer le titre de l’excellente série israélienne diffusée après Hartley : face caméra. Autant vous prévenir tout de suite, le super concept de la mort qui tue - pour mémoire des adolescents qui ont une télé dans leur établissement scolaire - on s’en balance parce que là il y avait de belles nanas court vêtu. A l’époque, je commençais à assumer mon homosexualité et j’avoue qu’avec mes camarades hétéros mecs de l’époque, je balançais devant mon petit écran du « elle est bonne la meuf ! » à tour de bras. Les scénaristes de Face Caméra souffraient visiblement d’hyper activité car les intrigues étaient très vite emballées. En un épisode, l’héroïne avait eu le temps d’entrer dans une secte et de la quitter ou de commencer à se piquer pour sortir au bout de vingt minutes guérie de sa cure de désintoxication. Le sommet a quand même été atteint quand la sublime Karine, je n’ai pas pu oublier ce prénom, a été lesbienne pendant cinq minutes. Lors d’une interview pour la télé de son bahut, elle tombe sous le charme d’une star locale du rock. En trente secondes, la ténébreuse chanteuse plaque sa copine, puis une minute plus tard on sent Karine prête à succomber, la rockeuse passe à l’attaque, le baiser ripe dans le vide, Karine s’enfuit, fin de l’épisode. Le lendemain, elle cède aux avances du beau David et lui annonce qu’elle a été très amoureuse d’une fille.
Superbe !
Dans la liste des séries que je voudrais voir rediffuser pour mon plus grand bonheur, j’ajoute donc l’intégrale de Face Caméra et les saisons de Hartley où les deux love stories ci-dessus mentionnées ont lieu.
04 novembre 2004
Je vais mieux mais c’est pas encore tout à fait ça quand même
Je suis conditionnée à mort. Hier matin, au lieu d’essayer de gagner ma maigre pitance en exerçant ma sympathique profession, je sirotais mon café en regardant KD2A – pour les incultes, l’émission jeunesse du mercredi matin de France 2. Sur quoi je tombe ? Vous aurez du mal à le deviner alors je vous aide : une série avec Kelly de BH. (Jennie Garth pour les puristes !) Je ne vais pas m’étendre sur le concept. Kelly devenue grande vit à New York avec sa petite sœur. Elle ne s’appelle plus Kelly d’ailleurs et elle n’a d’ailleurs aucun rapport avec son personnage de BH pour être tout à fait exacte.
Là n’est pas le problème.
Je me suis rendue compte que j’avais un a priori super négatif contre cette blonde et vous savez à quoi c’est lié ? Non, je parie…bah elle a volé le petit ami de Brenda (la brune, jumelle de Brandon), Dylan, dans la série californienne. Depuis, je la déteste. J’adorais Brenda personnellement et j’ai toujours trouvé que Kelly (j’ai écrit Jelly. C’est rigolo, non ?), sa soit disant meilleure amie, était une vraie salope de lui avoir piqué son mec. Enfin, là, je rigole bien parce qu’elle sort avec un type vraiment super quelconque. Bien fait !
Je suis atterrée d’être restée bloquée à ce stade.
Je suis atterrée tout court par moi en fait…
Là n’est pas le problème.
Je me suis rendue compte que j’avais un a priori super négatif contre cette blonde et vous savez à quoi c’est lié ? Non, je parie…bah elle a volé le petit ami de Brenda (la brune, jumelle de Brandon), Dylan, dans la série californienne. Depuis, je la déteste. J’adorais Brenda personnellement et j’ai toujours trouvé que Kelly (j’ai écrit Jelly. C’est rigolo, non ?), sa soit disant meilleure amie, était une vraie salope de lui avoir piqué son mec. Enfin, là, je rigole bien parce qu’elle sort avec un type vraiment super quelconque. Bien fait !
Je suis atterrée d’être restée bloquée à ce stade.
Je suis atterrée tout court par moi en fait…
03 novembre 2004
Rhoâââârrgrrrrrrrrr (imitation approximative du cri d'un dinosaure)
Je voudrais aujourd’hui rendre hommage à un blog défunt, celui de mon ami Beber. Il a décidé très récemment, pendant que je ne pouvais pas accéder au net pour être tout à fait précise, de mettre un terme à son activité cyber littéraire. Dans son blog, il narrait puis analysait des chefs d’œuvre de l’industrie cinématographique. Il m’a ainsi permis de ne pas avoir à visionner Matrix 2 et 3. J’ai su très vite grâce à lui qu’il s’agissait, comme je m’en doutais un peu, d’immondes daubes.
Pour lui rendre un hommage appuyé donc, je vais vous parler du film que j’ai regardé hier soir : Jurassic Park 3.
Quand j’étais petite (je n’étais pas grande. Correct !), j’étais totalement fascinée par les dinosaures. Je voulais d’ailleurs être archéologue pour aller déterrer de par le monde leurs ossements. Ma maman m’avait offert un magnifique ouvrage animé et en relief sur les grands reptiles. Cette passion m’est passée pour une autre : carreleuse. J’ai découvert par la suite que j’avais deux mains gauches et que ça compromettait donc sérieusement mon destin d’artisan. Mais stoppons là le récit palpitant de mes vocations successives pour en revenir à l’essentiel : les dinosaures. J’ai manqué en salles les sorties de tous les Jurassic Park et j’avoue n’en avoir vu aucun à la télé jusqu’à…hier soir.
Petit inconvénient majeur du départ : en commençant par le trois, il y a beaucoup de subtilités des intrigues passées qui m’ont échappées. J’ai quand même compris l’essentiel. Dans le un, un savant s’est pris pour Dieu (péché d’Hybris) et a créé à partir de rien de gros animaux féroces. Pour une raison que j’ignore, les animaux préhistoriques n’ont pas été massacrés et continuent à vivre et à se reproduire tranquillement sur DEUX îles. Au début du trois, un petit garçon et un grand adulte s’écrasent sur une des deux réserves. Nous découvrons ensuite un des savants qui a participé aux deux premiers opus de la saga et qui semble, il faut bien l’avouer, dégoûté par les dinosaures. C’est terrible. Par deux fois, il a failli se faire bouffer par des monstres d’un autre temps et ça a altéré quelque peu sa passion. Pourtant, il continue à rechercher leurs ossements un peu partout dans le monde. Il refuse juste de retourner les côtoyer en vrai, ce qui me parait étrange d’ailleurs (il n'est pas bien curieux) et qui visiblement nuit à sa réputation de grand savant dans le monde scientifique du film.
Pour lui, un bon dinosaure est un dinosaure mort.
Notre savant continue donc ses recherches et les concentre en particulier sur les vélociraptors, des dinosaures particulièrement intelligents qui auraient (eu) selon lui la capacité de parler entre eux. Il est accompagné dans ses recherches par un jeune et sympathique assistant, Billy.
Bref, l’intrigue se corse un peu quand un couple de milliardaires demande à notre Nobel en puissance de se joindre à eux pour survoler l’île des dinos féroces. Il hésite puis les gens lui proposent la patate de thunes du coup il accepte…mais…c’est un piège. Souvenez-vous du gamin du début, en fait ce sont ses parents bien décidés à aller le rechercher sur l’île maudite !
Suite à un concours de circonstances un peu prévisible, la fine équipe s’écrase sur la terre des grands reptiles.
Enfin, je vois à l’écran ce que j’attendais, des dinosaures en chair et en images virtuelles. S’en suit toute une série de courses poursuites avec les sympathiques sauriens, un certain nombre de personnages secondaires est avalé tout cru par les formidables bestioles. Notre savant se retrouve nez à nez avec ses potes effectivement bavards, les vélociraptors et son assistant qu’on trouvait jusque là fort sympathique a la brillante idée de leur voler des œufs. La petite troupe déjà passablement décimée retrouve en route le gamin de 8 ans toujours en vie et on en arrive à ma scène préférée du film.
Leur but est de fuir l’île est donc de rejoindre la côte. Ils n’ont plus aucun moyen de communiquer avec le monde puisque une bebête a avalé le téléphone satellite du milliardaire (qui sonne dans son ventre. Gag comique !), qui coup de théâtre est un artisan menteur. Comme les vélociraptors sont à leur poursuite puisque ils ont leurs œufs, ces petits malins ne trouvent rien de plus intelligent que d’entrer dans un truc clos, qui s’avère être une volière. Cette scène est assez époustouflante. Elle met en scène des ptérodactyles, des dinosaures volants avec un long bec, si mes références (la bd de Tardi Adèle Blanc Sec dans le cas présent) sont exactes. Évidemment, nos amis ne s’aperçoivent pas immédiatement de la menace qui plane (au propre comme au figuré) et quand les fabuleux animaux volants fondent sur eux, c’est magnifique. La maman ptérodactyle qui doit nourrir ses petits s’empare du gamin et l’emmène dans son nid. L’enfant est aussitôt harcelé par une nuée d’oisillons préhistoriques affamés. J’adore. Bon, il est finalement sauvé par le sacrifice de Billy et ils sortent de la volière qu’ils laissent très finement ouverte. Par miracle, à leur sortie, ils tombent sur un genre de barge motorisée qui va leur permettre de rejoindre la côte.
En route, en fouillant dans des déjections ENOOOOOOOOORMES de dino, ils reprennent le téléphone satellite et après une nouvelle baston avec un gros reptile, SUPER SAVANT réussit à contacter la blonde des épisodes 1 et 2 pour qu’elle vienne les tirer de là.
La fin est vite emballée. C’est l’armée qui les prend en charge. Billy bien amoché s’est finalement tiré des pattes des ptéro qu’on voit dans une scène surréaliste s’envoler hors de l’île. (Ca ne semble gêner personne) Entre temps, ils ont quand même rendu leurs œufs aux sympathiques vélociraptors.
Paradoxalement, j’ai adoré et j’ai même trouvé ça trop court. Les reconstitutions sont quand même super impressionnantes, mention spéciale pour la volière.
Si je dis qu’il y a quand même quelques invraisemblances vous allez vous moquer de moi mais bon je me demande pourquoi l’armée américaine ne fait pas sauter ses îles avec une grosse bombe de sa fabrication.
En plus, grâce à Jurassic Park, j’ai eu un passionnant débat avec ma moitié : « toi tu irais sur l’île ? »
Pour lui rendre un hommage appuyé donc, je vais vous parler du film que j’ai regardé hier soir : Jurassic Park 3.
Quand j’étais petite (je n’étais pas grande. Correct !), j’étais totalement fascinée par les dinosaures. Je voulais d’ailleurs être archéologue pour aller déterrer de par le monde leurs ossements. Ma maman m’avait offert un magnifique ouvrage animé et en relief sur les grands reptiles. Cette passion m’est passée pour une autre : carreleuse. J’ai découvert par la suite que j’avais deux mains gauches et que ça compromettait donc sérieusement mon destin d’artisan. Mais stoppons là le récit palpitant de mes vocations successives pour en revenir à l’essentiel : les dinosaures. J’ai manqué en salles les sorties de tous les Jurassic Park et j’avoue n’en avoir vu aucun à la télé jusqu’à…hier soir.
Petit inconvénient majeur du départ : en commençant par le trois, il y a beaucoup de subtilités des intrigues passées qui m’ont échappées. J’ai quand même compris l’essentiel. Dans le un, un savant s’est pris pour Dieu (péché d’Hybris) et a créé à partir de rien de gros animaux féroces. Pour une raison que j’ignore, les animaux préhistoriques n’ont pas été massacrés et continuent à vivre et à se reproduire tranquillement sur DEUX îles. Au début du trois, un petit garçon et un grand adulte s’écrasent sur une des deux réserves. Nous découvrons ensuite un des savants qui a participé aux deux premiers opus de la saga et qui semble, il faut bien l’avouer, dégoûté par les dinosaures. C’est terrible. Par deux fois, il a failli se faire bouffer par des monstres d’un autre temps et ça a altéré quelque peu sa passion. Pourtant, il continue à rechercher leurs ossements un peu partout dans le monde. Il refuse juste de retourner les côtoyer en vrai, ce qui me parait étrange d’ailleurs (il n'est pas bien curieux) et qui visiblement nuit à sa réputation de grand savant dans le monde scientifique du film.
Pour lui, un bon dinosaure est un dinosaure mort.
Notre savant continue donc ses recherches et les concentre en particulier sur les vélociraptors, des dinosaures particulièrement intelligents qui auraient (eu) selon lui la capacité de parler entre eux. Il est accompagné dans ses recherches par un jeune et sympathique assistant, Billy.
Bref, l’intrigue se corse un peu quand un couple de milliardaires demande à notre Nobel en puissance de se joindre à eux pour survoler l’île des dinos féroces. Il hésite puis les gens lui proposent la patate de thunes du coup il accepte…mais…c’est un piège. Souvenez-vous du gamin du début, en fait ce sont ses parents bien décidés à aller le rechercher sur l’île maudite !
Suite à un concours de circonstances un peu prévisible, la fine équipe s’écrase sur la terre des grands reptiles.
Enfin, je vois à l’écran ce que j’attendais, des dinosaures en chair et en images virtuelles. S’en suit toute une série de courses poursuites avec les sympathiques sauriens, un certain nombre de personnages secondaires est avalé tout cru par les formidables bestioles. Notre savant se retrouve nez à nez avec ses potes effectivement bavards, les vélociraptors et son assistant qu’on trouvait jusque là fort sympathique a la brillante idée de leur voler des œufs. La petite troupe déjà passablement décimée retrouve en route le gamin de 8 ans toujours en vie et on en arrive à ma scène préférée du film.
Leur but est de fuir l’île est donc de rejoindre la côte. Ils n’ont plus aucun moyen de communiquer avec le monde puisque une bebête a avalé le téléphone satellite du milliardaire (qui sonne dans son ventre. Gag comique !), qui coup de théâtre est un artisan menteur. Comme les vélociraptors sont à leur poursuite puisque ils ont leurs œufs, ces petits malins ne trouvent rien de plus intelligent que d’entrer dans un truc clos, qui s’avère être une volière. Cette scène est assez époustouflante. Elle met en scène des ptérodactyles, des dinosaures volants avec un long bec, si mes références (la bd de Tardi Adèle Blanc Sec dans le cas présent) sont exactes. Évidemment, nos amis ne s’aperçoivent pas immédiatement de la menace qui plane (au propre comme au figuré) et quand les fabuleux animaux volants fondent sur eux, c’est magnifique. La maman ptérodactyle qui doit nourrir ses petits s’empare du gamin et l’emmène dans son nid. L’enfant est aussitôt harcelé par une nuée d’oisillons préhistoriques affamés. J’adore. Bon, il est finalement sauvé par le sacrifice de Billy et ils sortent de la volière qu’ils laissent très finement ouverte. Par miracle, à leur sortie, ils tombent sur un genre de barge motorisée qui va leur permettre de rejoindre la côte.
En route, en fouillant dans des déjections ENOOOOOOOOORMES de dino, ils reprennent le téléphone satellite et après une nouvelle baston avec un gros reptile, SUPER SAVANT réussit à contacter la blonde des épisodes 1 et 2 pour qu’elle vienne les tirer de là.
La fin est vite emballée. C’est l’armée qui les prend en charge. Billy bien amoché s’est finalement tiré des pattes des ptéro qu’on voit dans une scène surréaliste s’envoler hors de l’île. (Ca ne semble gêner personne) Entre temps, ils ont quand même rendu leurs œufs aux sympathiques vélociraptors.
Paradoxalement, j’ai adoré et j’ai même trouvé ça trop court. Les reconstitutions sont quand même super impressionnantes, mention spéciale pour la volière.
Si je dis qu’il y a quand même quelques invraisemblances vous allez vous moquer de moi mais bon je me demande pourquoi l’armée américaine ne fait pas sauter ses îles avec une grosse bombe de sa fabrication.
En plus, grâce à Jurassic Park, j’ai eu un passionnant débat avec ma moitié : « toi tu irais sur l’île ? »
02 novembre 2004
La curiosité est un très vilain défaut
Je disais dans mon post précédent que je n’essaierai pas d’en savoir plus sur la fin de la saison dix d’Urgences. Évidemment, après avoir écrit ces sages lignes, j’ai foncé sur mon moteur de recherche favori – google bien évidemment - et avec une requête du type : « Urgences garde d’Henry le bébé de Kerry » j’ai appris tout à fait autre chose sur la série de tout aussi dramatique.
Je me pose maintenant de graves questions :
Pourquoi ne pas avoir mis dès la mort de Mark les scénaristes sous anti-dépresseurs ?
Pourquoi nous font-ils ça ?
Pourquoi continuer à regarder ?
Si vous voulez connaître la cause de mon désespoir, soyez aussi curieux que moi ! Je m’en voudrais de gâcher votre journée en vous racontant ce que je sais. Je serai donc une tombe. Ceci n’est absolument pas un indice sur ce qui va se passer dans le feuilleton médical.
Alors pour répondre aux premières hypothèses, ça ne concerne pas le petit de Kerry, ni celui du docteur Lewis, ni le beau black parti dans le Golfe, et non Romano ne va pas revenir à la vie.
Tout ça, c’est dans la saison onze encore inédite, peut être, enfin on espère pas quand même…
Continuez à vous exprimer...je vous dirai si vous brûlez ou si vous gelez !
Je me pose maintenant de graves questions :
Pourquoi ne pas avoir mis dès la mort de Mark les scénaristes sous anti-dépresseurs ?
Pourquoi nous font-ils ça ?
Pourquoi continuer à regarder ?
Si vous voulez connaître la cause de mon désespoir, soyez aussi curieux que moi ! Je m’en voudrais de gâcher votre journée en vous racontant ce que je sais. Je serai donc une tombe. Ceci n’est absolument pas un indice sur ce qui va se passer dans le feuilleton médical.
Alors pour répondre aux premières hypothèses, ça ne concerne pas le petit de Kerry, ni celui du docteur Lewis, ni le beau black parti dans le Golfe, et non Romano ne va pas revenir à la vie.
Tout ça, c’est dans la saison onze encore inédite, peut être, enfin on espère pas quand même…
Continuez à vous exprimer...je vous dirai si vous brûlez ou si vous gelez !
Sandy, Henry, Kerry, la loi des séries...
Nous avons à peine pu supporter les images.
J’ai failli quitter la pièce.
Je continue à me demander comment je vais faire dimanche prochain…
Je le savais pourtant. Une copine bien informée m’avait prévenue:
« Tu sais Sandy la pompière, mais si la cop de Kerry...bah elle va mourir et sa famille va refuser de rendre le bébé à la chef des Urgences. »
Dit comme ça, c’est déjà super angoissant mais à l’image c’est bien pire.
Sandy arrive toute déconnante bien que faible sur son brancard. Elle vient de se prendre le toit d’un entrepôt sur le ventre. Si nous ne savions pas, je suis sûre que nous penserions qu’elle peut s’en sortir, mais nous savons. Kerry est appelée à son chevet. Nos yeux s’humidifient déjà. Dans la salle d’opération, nous ne pouvons même pas nous avouer soulagées en apprenant que le meilleur des chirurgiens doublé d’Elisabeth va opérer. L’émotion grandit quand Kerry signale à la magnifique anglaise que Mark lui manque. L’infirmière essuie les larmes de la rousse flamboyante. Compresse, que dis-je, éponges pour le couple de téléspectatrices lesbiennes. Hop, c’est la fin, elle meurt. Kerry s’effondre dans les bras d’Abby. Sa souffrance devrait suffire aux scénaristes sadiques mais non en touche finale nous voyons le frère latino de Sandy refuser de rendre à Kerry le petit Henry.
Que va-t-il se passer !
Je refuse de lire les spoilers sur le net.
Elle a quand même des droits sur ce petit, non ?
J’ai failli quitter la pièce.
Je continue à me demander comment je vais faire dimanche prochain…
Je le savais pourtant. Une copine bien informée m’avait prévenue:
« Tu sais Sandy la pompière, mais si la cop de Kerry...bah elle va mourir et sa famille va refuser de rendre le bébé à la chef des Urgences. »
Dit comme ça, c’est déjà super angoissant mais à l’image c’est bien pire.
Sandy arrive toute déconnante bien que faible sur son brancard. Elle vient de se prendre le toit d’un entrepôt sur le ventre. Si nous ne savions pas, je suis sûre que nous penserions qu’elle peut s’en sortir, mais nous savons. Kerry est appelée à son chevet. Nos yeux s’humidifient déjà. Dans la salle d’opération, nous ne pouvons même pas nous avouer soulagées en apprenant que le meilleur des chirurgiens doublé d’Elisabeth va opérer. L’émotion grandit quand Kerry signale à la magnifique anglaise que Mark lui manque. L’infirmière essuie les larmes de la rousse flamboyante. Compresse, que dis-je, éponges pour le couple de téléspectatrices lesbiennes. Hop, c’est la fin, elle meurt. Kerry s’effondre dans les bras d’Abby. Sa souffrance devrait suffire aux scénaristes sadiques mais non en touche finale nous voyons le frère latino de Sandy refuser de rendre à Kerry le petit Henry.
Que va-t-il se passer !
Je refuse de lire les spoilers sur le net.
Elle a quand même des droits sur ce petit, non ?
01 novembre 2004
Mes nouveaux goûts musicaux à moi que j'ai...
Depuis que j'écoute le Mouv', mes goûts musicaux tendent à s'améliorer. Je cite Didier Super dans le texte "y'en a marre des pauvres" et je récite presque sans faute mon Mickey 3 D.
Oubliés Jennifer, Nolwenn, Michal et les autres...maintenant je cause de Cali, Luke, Franz Ferdinand ou de Placebo.
Parfois je rechute...je m'étonne que cette radio de jeunes ne diffuse pas de titres de Kyo ou d'Emma Daumas, c'est du rock, non ? Du coup, on me jette des regards furibonds.
Oubliés Jennifer, Nolwenn, Michal et les autres...maintenant je cause de Cali, Luke, Franz Ferdinand ou de Placebo.
Parfois je rechute...je m'étonne que cette radio de jeunes ne diffuse pas de titres de Kyo ou d'Emma Daumas, c'est du rock, non ? Du coup, on me jette des regards furibonds.
Instantanés télé d'une semaine sans connexion
- le téton de Caroline (alias une ex de Johnny) dans "sous le soleil" aperçu lorsqu'elle a enlevé son débardeur pour "sexer"
- Benjamin est mon queer favori. Si je n'étais pas lesbienne, qu'il n'était pas gay...il ne voudrait pas de moi dixit une mauvaise langue parce que je ne suis pas assez tendance
- le regard furieux de Mathieu, le vrai candidat du faux jeu "Gloire et Fortune", jeté au comédien Karl censé jouer l'ordure - un vrai chiot pit bull - ...oulalala Enrique n'a qu'à bien se tenir... ;)
- justement Enrique sortant de la star ac...Lucie si tu as besoin d'un garde du corps à ta sortie du château je suis là !
- Benjamin est mon queer favori. Si je n'étais pas lesbienne, qu'il n'était pas gay...il ne voudrait pas de moi dixit une mauvaise langue parce que je ne suis pas assez tendance
- le regard furieux de Mathieu, le vrai candidat du faux jeu "Gloire et Fortune", jeté au comédien Karl censé jouer l'ordure - un vrai chiot pit bull - ...oulalala Enrique n'a qu'à bien se tenir... ;)
- justement Enrique sortant de la star ac...Lucie si tu as besoin d'un garde du corps à ta sortie du château je suis là !